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La concurrence locale ou délocalisée -
La
competencia local u
deslocalizada
-
Local or delocalised
Competition
©
Gérard Verna. Pour tous commentaires ou suggestions,
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Dernière mise à
jour
: 2009.04.27
(Québec)
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concurrence
nom
féminin
1.
Rivalité d'intérêts provoquant
une compétition entre plusieurs personnes,
en partic. entre commerçants ou industriels
qui tentent d'attirer à eux la
clientèle par les meilleures conditions de
prix, de qualité, etc.
-
Régime de libre concurrence :
système économique qui ne comporte
aucune intervention de l'État en vue de
limiter la liberté de l'industrie et du
commerce, et qui considère les coalitions
de producteurs comme des délits.
-
La concurrence : les concurrents.
2.
Jusqu'à concurrence de, ou à
concurrence de : jusqu'à la somme
de.
Le
Petit Larousse illustré 1999. ©
Larousse, 1998.
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Attention :
Autres
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- Atención
: Otros
vinculos aqui
Les
autres entreprises peuvent être soit des concurrentes
locales, soit des anciennes partenaires (associées ou
sous-traitantes) avec lesquelles la situation se
détériore sur un nouveau marché
étranger.
La concurrence
locale peut revêtir plusieurs aspects,
y
compris les plus déloyaux !
Ses deux
formes les plus redoutables sont la concurrence volontaire
exercée par d'autres entreprises
étrangères déjà
installées dans le pays hôte et souhaitant
conserver leurs positions privilégiées et la
concurrence involontaire exercée par des entreprises
locales, publiques ou privées, ayant une
déontologie et des calculs de rentabilité
totalement différents des nôtres.
Ceci est
particulièrement vrai pour des entreprises dont la
monnaie nationale n'est pas convertible et qui sont
prêtes à tout pour gagner des devises
étrangères convertibles. La concurrence
viendra alors des grandes libertés prises par ces
entreprises, en accord avec leurs gouvernements, sur les
taux de change des monnaies.
Certaines
entreprises publiques bénéficient de
coûts internes extrêmement faibles qui leur
permettent une concurrence totalement déloyale.
(Elles n'ont pas de charges d'amortissement de leur
matériel, ou elles ne payent pas certains de leurs
agents qui sont des fonctionnaires détachés,
etc.). Ces cas sont,bien sûr, extrêmes, quoique
fréquents.
La seule
différence de niveaux de vie des populations permet
à des entreprises du Tiers-Monde de réaliser
des économies considérables par rapport
à leurs concurrentes occidentales.
Les
différentes pratiques concurentielles peuvent
être un instrument de la politique industrielle d'un
pays en développement.
Les anciens
partenaires peuvent cesser de l'être pour de
nombreuses raisons :
- Les
sous-traitants peuvent avoir l'ambition de devenir les
entrepreneurs principaux si ils pensent qu'ils en ont les
moyens et gagneront davantage dans cette
situation.
- Les
simples fournisseurs peuvent recevoir des propositions plus
alléchantes de la part d'entreprises concurrentes
déjà présentes sur ce
marché
-
Certains prestataires pensent avoir une position
particulièrement privilégiée sur ce
nouveau marché et vont tenter de la monnayer
durement
- La
qualité des marchandises fournies ou services
assurés peut être en baisse ou leurs prix en
hausse et nous amener à devoir envisager des
changements d'alliance
- Bien
d,autres situations plus ou moins conflictuelles peuvent
intervenir par le biais des différentes alliances qui
se nouent et se dénouent et peuvent placer certaines
entreprises en situation difficile (Exemple d'une PME
sous-traitante rachetée par un de nos concurrents,
etc.)
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Les principaux exportateurs de vêtements dans
le monde en 2001
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Thomson-
TCL
Le
groupe d'electronique grand public francais Thomson
a confirme la signature d'un accord avec le chinois
TCL, pour la creation d'une societe commune
"TCL-Thomson Electronics " qui deviendrait le
leader mondial dans le domaine de l'industrie de la
television et de la video. Cette nouvelle entite
sera detenue a 67% par TCL et 33% par Thomson, mais
la part du groupe chinois devrait redescendre a 40%
environ dans les deux ans, avec la mise sur le
marche d'une partie du capital a la bourse de Hong
Kong. La participation francaise devrait se
stabiliser sensiblement au tiers du capital. Le
president de TCL, Li Dongsheng, assurera la
presidence de TCL-Thomson tandis que Charles
Dehelly, directeur general de Thomson sera
vice-president. TCL-Thomson devrait generer un
chiffre d'affaires de l'ordre de 3 milliards
d'euros et salarier 20.000 personnes dans le monde
pour une production de 18 millions de televiseurs
par an. Dans la corbeille du nouveau-ne chacun des
deux parents apporte son point fort : TCL, son
acces a l'immense marche chinois et ses
perspectives de developpement; Thomson, ses
competences en matiere de recherche et
developpement. Toutefois, le groupe francais
conserve sa propriete intellectuelle, ses brevets,
ses marques. Selon certains analystes, l'operation
est potentiellement positive pour Thomson car,
sachant que la piraterie industrielle est une
seconde nature en Chine, Thomson peut, par ce
biais, controler et canaliser les risques de
contrefacon en associant les Chinois a la
production pour un profit commun.
Novembre
2003
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France : les 67
pôles de compétitivité

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