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Corruption

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La corruption selon les pays

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir aussi :

La corruption

La corruption : faits et principes -

Les patrons voyous ou amoraux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La corruption selon les pays - Bribery in each Country - La corrupción segun los países


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Dernière mise à jour: 2010.03.26 (Québec)

 

  Dossiers spécialisés (Voir ci-dessous)
  • BAE Systems
  • The secrets of Britain's arms trade
  • Bibliographie (sans liens hypertextes)
  • Enron

Informations générales - Global information - Informaciones generales

  

Le Point.fr : Les 40 nations les moins corrompues,  25/09/2009

Transparency International : La persistance d’un niveau élevé de corruption dans les pays pauvres conduit à une « situation humanitaire désastreuse » Berlin, 23 September 2008 (La corruption persiste également dans les pays les plus riches affectés par de nombreux scandales mettant en cause des entreprises)

Transparency International : Rapport sur le Baromètre Mondial de la Corruption de 2007, 6 décembre 2007

Antoine Dulin et Olivier Thimonier : Les biens mal acquis des dictateurs africains, Billets d’Afrique et d’ailleurs n° 162, octobre 2007

Transparency International : Indice de Perceptions de la Corruption 2005

Transparency International : Global Corruption Report 2001 to 2005

 

Foreign Policy & the Fund for Peace : The Failed States Index, May/June 2006

 

 

The Economist, august 2002

 

Par pays - By Countries - Por paises

 OCDE : La corruption par pays 

 

Organisations internationles - International Organizations - Organisaciones internacionales

Banque mondiale

Scandale à la Banque mondiale : Le président de l'institution, Paul Wolfowitz, connu pour son rôle déterminant dans l'invasion de l'Irak, a accordé des passe-droits à sa compagne, Shaha Riza, également salariée de la Banque. Après avoir tenté de préserver son poste, en dépit de leur relation, il lui a octroyé une augmentation de salaire très importante lorsqu'elle a été détachée auprès du Département d'Etat américain. Shaha Riza y était mieux payée que Condoleezza Rice, jusqu'à ce qu'elle quitte le Département, rapporte The Independent. La grogne s'étend au sein de la Banque mondiale d'autant que Paul Wolfowitz a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Le contenu d'un e-mail visant à calmer les troupes a relancé la polémique, indique pour sa part The Guardian. Paul Wolfowitz y indiquait qu'il coopérerait à l'enquête déclenchée par le conseil d'administration. Mais dans le respect des règles de la Banque permettant à chaque employé de bénéficier d'une confidentialité de son dossier... (Le Monde.fr - 2007-04-11)

 

Afrique - Africa - Africa

Charlotte Denny : Short warns of oil boycott over African corruption The Guardian -Tuesday February 11, 2003

Hervé Gattegno : L'enquête du juge Perraudin dévoile les secrets africains d'Elf, Le Monde , 24 octobre 1999

 

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains

Outre l'ex-président zambien Frederick Chiluba, dont le procès pour corruption et détournement de fonds a débuté à Lusaka avant d'être ajourné, plusieurs autres anciens chefs d'Etat africains ont été jugés pour des actes commis durant l'exercice de leurs fonctions. D'autres l'ont été pour des "complots" ou "tentatives de coups d'Etat".

En ce qui concerne l'ancien président tchadien Hissène Habre, la Cour de cassation du Sénégal a estimé le 20 mars 2001 que les tribunaux sénégalais n'étaient pas compétents pour le juger pour "complicité d'actes de torture".

L'ex-président rwandais Pasteur Bizimungu est écroué depuis le 23 avril 2002 pour "atteinte à la sûreté de l'Etat" et "détention illégale d'armes".

Quant à l'ancien dictateur ougandais Idi Amin Dada, mort en exil en août 2003 en Arabie saoudite, il n'a jamais été jugé pour les atrocités commises dans son pays lorsqu'il était au pouvoir (1971-1979).

Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Afrique du sud - South Africa

Chris McGreal : Double standards, Guardian Unlimited November 13, 2007 (The ANC is not known for its fondness of multinationals but it has made an exception on a grand scale in the case of BAE. Thabo Mbeki is not big on globalisation. The South African president can reel off the names of multinationals that are ill serving the world by exploiting developing countries and the poor. Top of his list are the big pharmaceutical companies, which he accuses of profiteering on the back of misery by overstating the link between HIV and Aids in order to sell drugs that he says poison and kill more people than they save.)

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Pieter W. Botha : L'ancien président sud-africain a été condamné en 1998 à une peine de prison de 12 mois avec sursis pour son refus répété de témoigner devant la Commission Vérité et réconciliation (TRC) qui le considérait comme premier responsable de violations des droits de l'Hommion a été invalidée en appel en 1999 pour vice de forme. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Algérie :

Djillali Hadjadj : Cette corruption partout présente (Le Monde diplomatique, 1998.09)

Angola

Global Witness : Les Affaires sous la guerre. Armes, pétrole & argent sale en Angola, ditions Agone, 16.09.2003 : Depuis que la guerre civile angolaise a repris en janvier 1998, le développement économique et social du pays n’a cessé de se détériorer alors que les revenus pétroliers continuent de croître. Les trois quarts de la population survivent avec moins d’un dollar par jour ; 42 % des enfants âgés de moins de 5 ans sont sous-alimentés ; un enfant meurt de maladies guérissables ou de malnutrition toutes les trois minutes ; l’espérance de vie est de 45 ans et plus de 3 millions de civils ont dû s’enfuir de chez eux. Les investigations de l’ONG britannique Global Witness ont révélé que les hauts fonctionnaires angolais émargent sur des acquisitions militaires largement surévaluées, et dévoilé l’existence de fuites de capitaux dans les îles Vierges britanniques. Ce livre met à jour les complicités dont se sont rendues coupables sociétés pétrolières et banques internationales avec l’argent des contribuables des pays du Nord. Il révèle le dispositif de pillage des avoirs de l’État angolais par ses élites corrompues. Il montre comment le blanchiment d’argent dévoilé par l’« Angolagate » ne s’arrête pas en France mais s’étend notamment à l’Europe, à la Russie et aux États-Unis.

Bénin

Décret No. 96-579 du 19 décembre 1996, Portant création, organisation, attributions et fonctionnement de la Cellule de la moralisation de la vie publique."

Cameroun

RFI : Deux anciens ministres arrêtés pour corruption, 01/04/2008

RFI : Corruption : Trente ans de prison pour un ancien ministre, 14/12/2007

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Ahmadou Ahidjo: Ancien président du Cameroun, Ahmadou Ahidjo a été condamné à mort par contumace en février 1984 pour complot contre le président Paul Biya, auquel il avait remis volontairement le en novembre 1982. Sa condamnation avait été commuée en réclusion à perpétuité en mars 1984. Il est décédé en 1989. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

 Centrafrique

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Jean Bedel Bokassa: L'ex-empereur de Centrafrique, arrivé au pouvoir en 1965 et déposé en 1979, a été condamné à mort en juin 1987 notamment pour avoir ordonné le massacre d'enfants. Le président André Kolingba a commué sa peine à deux reprises. Bokassa a été remis en liberté en 1993, trois ans avant sa mort. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

 Gabon

Des liens troublants : D’un trait de plume, Jacques Chirac raye, en juillet 2005, 782 millions d’euros de dettes du Congo envers la France. Les observateurs notent que ce même mois le gouvernement congolais casse, sans explication, le contrat du canadien Energem pour l’exploitation d’un gisement de pétrole, Marine XI. Le gagnant est Soco International, un opérateur pétrolier basé à Londres, dont le PDG « non exécutif » est Patrick Maugein. Ce Corrézien, trader en matières premières, est par ailleurs proche de Chirac, qui l’a nommé au conseil d’administration de l’Institut du Monde arabe. Déjà cité dans l’affaire Elf, il apparaît aussi dans le dossier du viol de l’embargo de l’Irak dans le cadre de l’opération « pétrole contre nourriture ».Gilles Luneau Nouvel observateur, 16 aout 2006

 Congo :

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Pascal Lissouba: Au Congo, le président déchu Pascal Lissouba a été condamné par contumace en décembre 2001 à 30 ans de travaux forcés par la Haute cour de justice pour "haute trahison". Il était poursuivi pour avoir "bradé le pétrole congolais" en ordonnant en 1993, un contrat financier léonin avec la société américaine Occidental petroleum corporation (OXY). Il avait déjà été condamné par contumace à 20 ans de réclusion en décembre 1999, officiellement pour "complot" visant à assassiner le président Sassou Nguesso. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Courrrier International : Congo-RDC Des pilleurs au pouvoir, 07-11-2002

Éthiopie

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Mengistu Haile Mariam: Homme fort du régime révolutionnaire en Ethiopie de 1974 à 1991, l'ancien président Mengistu est jugé par contumace depuis décembre 1994 dans le cadre des procès dits de "la terreur rouge", période durant laquelle des dizaines de milliers d'Ethiopiens sont morts ou disparus entre 1977 et 1978. Accusé de "génocide et crimes contre l'humanité", il vit en exil au Zimbabwe depuis la chute de son régime. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

 Gabon

Olivier Toscer : Tempête sur la Françafrique : Les affaires françaises de «Papa» Bongo, Le Nouvel Observateur , 20.02.2009 (Immeubles particuliers, apparte- ments à la dizaine, voitures de luxe... Une plainte en justice accuse le président gabonais et d'autres chefs d'Etat africains d'avoir accumulé des fortunes en France en détournant l'argent public de leurs pays. Depuis, Omar Bongo ne décolère pas contre Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner Olivier Toscer raconte les coulisses de ce dossier explosif)

Jean-Pierre Tuquoi :La bande à Bongo, Le Monde 26.11.05

 Kenya

Joyce Mulama : A Hard Nut to Crack, Nov 13, 2004 (IPS) - The government of President Mwai Kibaki is under pressure to make public the wealth of its officials as part of its commitment to fight corruption in Kenya.

Liberia

Abdullah Dukuly, : Before UN Sanctions Are Lifted, a Timber Industry Clean-Up, Inter Press Service News Agency, March 31st, 2006 (Liberia's newly-elected but cash-strapped government has begun to find ways that the U.N. sanctions can be lifted to allow the country to exploit its immense timber resources for the benefit of its war-ravaged people.)

 Madagascar

Jonathan Kaplan : Rio's dirty washing is on show, The Age (Australia) April 18th, 2006

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Didier Ratsiraka: A Madagascar, l'ex-président Didier Ratsiraka, en exil en France, a été condamné le 6 août 2003 par contumace à 10 ans de travaux forcés pour "détournement de deniers publics". L'ex-président du Zimbabwe Canaan Banana, décédé en novembre dernier, avait également été condamné en 1998 à un an de prison ferme pour sodomie et crimes sexuels lors de sa présidence (1980-1987). Il avait été libéré le 29 janvier Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

 Malawi :

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Kamuzu Banda: L'ancien président du Malawi Hastings Kamuzu Banda a été acquitté en décembre 1995 du meurtre en 1983 de quatre hommes politiques, dont trois ministres. L'ex-chef d'Etat, qui avait exercé pendant 30 ans un pouvoir sans partage avant d'être battu aux élections de 1994, est décédé en 1997. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Des stocks de céréales ont été détournés : Le scandale a mis des mois à éclater. Pourtant, dès le début des pénuries, en janvier, le Malawi bruissait de rumeurs affirmant que les réserves de maïs (aliment de base de la population) avaient été pillées. Il aura fallu attendre début août pour que le gouvernement reconnaisse les faits : 167 000 tonnes de maïs, dont 60 000 vendues au Kenya, ont été dilapidées, du fait d'une mauvaise gestion et de la corruption. Le Malawi, qui a été déclaré en état de famine en février, a dû emprunter pour pouvoir importer du maïs. Aujourd'hui, l'Admarc – l'entreprise d'Etat chargée de gérer les stocks – et l'Agence nationale des réserves alimentaires sont officiellement rendues responsables, au moins en partie, de la crise. Pressé par les bailleurs de fonds de prendre des sanctions, le gouvernement a fini par saisir le bureau anticorruption. Une première tête est tombée, celle du ministre... de la réduction de la pauvreté, Léonard Mangulama, qui a été limogé le 30 juillet. D'autres pourraient suivre, dont celle du ministre des finances, Friday Jumbe, qui était directeur général de l'Admarc au moment des faits. Le Monde, 16 août 2002

 Mali

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Moussa Traore: L'ex-président du Mali Moussa Traoré, renversé en 1991 lors d'un soulèvement populaire sanglant, après 23 ans de pouvoir, a été condamné à mort à deux reprises, pour "crimes politiques" en 1993 et avec son épouse Mariam "pour crimes économiques" en 1999. Le président Alpha Oumar Konaré, hostile à la peine de mort, a commué leurs peines en détention à perpétuité, puis les a graciés le 29 mai 2002. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Maurice :

Éditorial : Eski éna ène lavenir ? Le Mauricien 8 mars 2003

Nigéria - Nigeria :

Robin Urevich Chasing the Ghosts of a Corrupt Regime : Gilbert Chagoury, Clinton donor and diplomat with a checkered past. Frontline/World : The Business of Bribes, January 8, 2010 (Unlike his friend, the former president [Clinton], Chagoury conducts his affairs largely out of public view. He rarely talks to reporters... "I am an industrialist," he says in lightly accented, near-perfect English. "I spend a lot of time with my family. I don't have time to do all that people say I do."

Africa Confidential The Abacha Family's Plunder Machine , January 8, 2010 (Africa Confidential traces the billions of dollars in Nigerian public assets siphoned off during the reign of General Sani Abacha.)

The Economist : Nigeria Capping the well-heads of corruption, Oct 19th 2006 (Years of hard-won reform are at risk in the run-up to next year's elections)

Le juge Courroye va enquêter sur les pratiques de Sagem Le groupe d'électronique français Sagem - devenu Safran en 2004 après la fusion avec Snecma - est confronté à plusieurs procédures judiciaires visant un contrat majeur signé avec le Nigeria. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et le Nigeria s'intéressent aux conditions dans lesquelles l'entreprise a obtenu, en 2001, la fabrication de 60 millions de cartes d'identité pour un montant de 216 millions de dollars. La justice française a saisi, mi-janvier, le juge d'instruction Philippe Courroye pour enquêter sur des soupçons de "corruption d'agent public étranger" par Sagem. Les Etats-Unis mènent, depuis fin 2005, une enquête sur le rôle joué par un sous-traitant américain du groupe. Ces investigations ont été ouvertes à la suite d'une dénonciation transmise par la Grande-Bretagne, qui enquête depuis fin 2003 sur des faits de "blanchiment". Les policiers britanniques ont, à cette époque, arrêté à l'aéroport d'Heathrow un homme d'affaires nigérian porteur de 200 000 dollars. Selon ses dires, cet argent était lié au contrat Sagem. Le Nigeria a transmis à chacun des pays des éléments du procès mené, début 2005, contre trois ex-ministres accusés d'avoir reçu de Sagem des pots-de-vin pour l'obtention du contrat. Lors d'une rencontre avec le Medef, en mai 2005, le président nigérian, Olusegun Obasanjo, avait pris à partie Jean-Paul Béchat, président de Safran, en affirmant que "Sagem n'avait pas besoin de graisser la patte à qui que ce soit" pour gagner ce contrat. Le Nigeria a été retiré, le 23 juin, de la liste noire du Groupe d'action financière (GAFI) pour ses efforts dans la lutte antiblanchiment. Safran récuse ces accusations et indique qu'il n'a jamais été interrogé dans ces procédures judiciaires. "Le contrat se déroule normalement, assure Jacques Paccard, président de Sagem Défense Sécurité, nous avons déjà livré 27 millions de cartes d'identité." "Il s'agit, dit-il, de règlements de comptes politiques internes au Nigeria auxquels nous sommes étrangers. Nous restons à la disposition de la justice si elle désire nous entendre". Jacques Follorou LE MONDE | 04.07.06: 

500 millions de dollars restitués au Nigeria : Sur l'ordre de Berne. Cet argent de l'ancien dictateur Sani Abacha dormait, depuis sa mort en 1998, au fond des banques suisses. Le Monde 19 aout 2004

Jean-Christian Servant : Le Nigeria se berce de belles intentions contre la corruption, Libération 03 août 2004 (Malgré l'affaire Sagem, les poursuites sont rares et les enveloppes circulent toujours.)

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Olusegun Obasanjo: Ancien président du Nigeria de 1976 à 1979, qui a pris la tête d'un régime civil depuis mai 1999, avait été condamné à la prison à vie, en juillet 1995, pour son implication dans une tentative de coup d'Etat, quatre mois plus tôt. Sa peine a été commuée par la suite à 15 ans de prison, avant qu'il ne soit libéré en juin 1998 par le général Abdulsalami Abubakar, alors chef de l'Etat. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Hervé Gattegno : L'enquête sur les intermédiaires d'Elf au Nigeria dévoile une cascade de commissions occultes Le Monde 19.09.02

Dans une allocution télévisée, le président Olusegun Obasanjo affirme que le Nigeria ne parviendra pas à faire face à sa dette et appelle les bailleurs de fonds à la clémence : "Les dettes que nous avons sont trop lourdes, elles ne sont pas soutenables et ne peuvent être remboursées." Olusegun Obasanjo se déclare prêt à démissionner pour débloquer la situation. Malgré la pauvreté extrême de la majorité de la population, les bailleurs de fonds refusent d'alléger la dette nigériane, arguant de l'importance de ses revenus pétroliers, de ses mauvaises politiques économiques et de la corruption de ses dirigeants. (31 mai 2004) 

Soudan -

Procès contre les anciens chefs d'Etat africains : Gaafar Al Nimeiri: L'ancien président soudanais, renversé en 1985 par un soulèvement populaire, a été blanchi en avril 1997 des accusations d'abus de pouvoir dans l'"opération Moïse" (retour en Israël des juifs éthiopiens) en 1984-1985. Après 14 ans d'exil en Egypte, il a regagné le Soudan en 1999. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003

Tanzania,

BAE impliqué dans une affaire de pots-de-vin : BAE, le principal marchand d'armes britannique, a versé un pot-de-vin de 12 millions de dollars pour obtenir que la Tanzanie, l'un des pays les plus pauvres du monde, achète un système de radar jugé "inutile et surévalué". Ces 12 millions représentent un tiers du prix du système radar et la Tanzanie a dû emprunter pour pouvoir se l'offrir. BAE est dans le collimateur du Bureau de lutte contre la corruption à grande échelle. Tony Blair aurait approuvé la vente, mais pas Gordon Brown. (The Guardian via Courrier international, 175janvier 2007)

Tchad

Damien Millet & Éric Toussaint : La Banque mondiale dans de sales draps au Tchad, Réseau Voltaire international, 28 novembre 2005

 Zimbabwe

Peta Thornycroft and Sebastien Berger : Grace Mugabe, her 'stolen' farm and how she supplies Zimbawean milk to Nestle food giant, Telegraph, 26 Sep 2009 (Robert Mugabe's wife, Grace, who has taken over at least six of Zimbabwe's most valuable white-owned farms since 2002, sells up to a million litres of milk a year to Nestlé, The Sunday Telegraph can disclose.)

 

Amérique centrale et du sud - Central and South America- America central y del sur

Jim Wesberry : “Obstáculos institucionales que limitan las funciones de los organismos gubernamentales de combate a la corrupción en América Latina”, Centro Latinoamericano de Administración para el Desarrollo (CLAD), Caracas, 7 de diciembre de 2004

Mercosur : Chile and Uruguay the least corrupt in Latinamerica, 21 October 2004 (Chile and Uruguay figure among the least corrupt countries in Latinamerica according to the latest report from the International Transparency Corruption Perceptions Index for 2004 which was released this week in Berlin.)

Probidad : Noticias acerca de la lucha contra la corrupción en América Latina - Boletín del 13 de septiembre de 2004. (Este boletín contiene resúmenes sobre acciones emprendidas por grupos cívicos, instituciones de gobierno, la prensa, el sector privado, universidades y otros sectores, como contribución a la lucha contra la corrupción en América Latina.)

Pedro Isern : Libertad Económica y Transparencia en América Latina, Informe preparado por el Centro para la Apertura y el Desarrollo de América Latina, Julio 2004

Probidad : Mayoría de países latinoamericanos suscribieron la Convención de las Naciones Unidas contra la Corrupción, 12 de diciembre de 2003

Diego Cevallos : America latina: Corrupción nuestra de cada día Semanario Terra Viva - IPS 2003-12-02

Jaime Alberto López : Las iniciativas virtuales en el combate de la corrupción, Revista Probidad

Enfrentando a la Corrupción en el 2001 : obstáculos y represalias sufridas por periodistas latinoamericanos que reportan en la corrupción, Informe preparado por Periodistas Frente a la Corrupción, 6 marzo 2002 Por primera vez en la historia de nuestra región, el referido Informe sumariza y expone los casos de los periodistas latinoamericanos que han sido asesinados, los medios y periodistas que han sido agredidos o enfrentan acciones judiciales, y las acciones emprendidas por los gobiernos para socavar su labor, ocurridas en reacción a investigaciones o reportajes que exponen la corrupción. El Informe también destaca las acciones positivas, adoptadas o en estudio por algunos gobiernos, tendientes a facilitar el acceso a la información pública, la despenalización de los agravios contra el honor o la protección de las fuentes, así como otras iniciativas no gubernamentales que buscan cuestionar los conflictos de intereses de la prensa y fortalecer su independencia. Las violaciones a la libertad de expresión, que en el caso de la anticorrupción se refieren a los obstáculos o represalias por buscar, recibir y difundir información sobre los casos de corrupción o de incitativas para enfrentar el flagelo, afectan en mayor grado a los periodistas y medios. Esto se debe a que son ellos los que en la actualidad desempeñan el papel más relevante en la exposición de la corrupción. Sin embargo, estas violaciones también inhiben o socavan la denuncia ciudadana o la incidencia que otros actores puedan tener frente a los casos de corrupción. Por eso, hacemos un llamado a promover y defender la libertad de expresión, que es una arma fundamental para la anticorrupción, y a apoyar y proteger a los periodistas y medios perseguidos en América Latina.

Enfrentando la corrupción: iniciativas de la sociedad civil : Revista Probidad, Edición No. 9: Julio-Agosto/2000

Periodismo Investigativo: su papel, sus desafíos y sus éxitos en el combate de la corrupción :  Revista Probidad, Edición No. 7 Marzo - Abril de 2000

The Americas' Accountability/Anti-Corruption project (AAA), funded through the United States Agency for International Development (USAID), Bureau for Latin America and the Caribbean, aims to support anti-corruption initiatives and to strengthen public sector financial management with particular emphasis on integrated financial management systems (IFMS) that improve the management of resources making government more transparent.

El Proyecto ResponDabilidad/Anti-Corrupción en las Américas (AAA) auspiciado por la Agencia para el Desarrollo Internacional de los Estados Unidos (USAID), Departamento para América Latina y el Caribe, intenta apoyar iniciativas anti-corrupción y fortalecer la administración financiera en el sector público con énfasis en los sistemas integrados de administración financiera (SIAF) que mejoran la administración de recursos para que los gobiernos sean más transparentes.

Journalists Against Corruption : Journalists Against Corruption or PFC (Spanish initials) is a regional anti-corruption initiative, administered by the Salvadoran based anti-corruption organization Probidad, that strengthens democratization processes in this region by promoting quality and ethical watchdog journalism and supporting journalists and media dedicated to investigating and exposing corruption throughout society.

¡Periodistas Frente a la Corrupción : PFC, es un proyecto regional que promueve y facilita más investigación y cobertura de la corrupción en los medios de comunicación latinoamericanos, proporcionando servicios a los periodistas que trabajan en esta área.

Argentina :

Reuters : La Justicia argentina investiga el aumento patrimonial de los Kirchner, El mundo, 14/08/2009 (Un juez argentino confirmó que investiga si hubo enriquecimiento ilícito por parte de la presidenta argentina, Cristina Fernández, y su esposo, el ex mandatario Néstor Kirchner, cuyo patrimonio creció el 158% el año pasado.)

Vergüenza nacional, de verdad! Este mensaje viene de una fuente fidedigna. Despues de las noticias del Congreso, decidi distribuirlo... Creo que debemos saber cosas como esta. Funcionarios cobran en dólares y sin corralito 22 de setiembre de 2002 -

En Argentine, alors que la situation est désastreuse, certains fonctionnaires auraient réussi à continuer de se faire payer leur retraite en dollars, ce qui, en termes de pouvoir d'achat, permettrait à certains de s'acheter un appartement par mois ! 22.09.02

Corrupción en la Argentina : Revista Probidad, Edición Catorce (mayo-junio/2001)

Argentina's Anti-Corruption Net by Julia Scheeres Jan. 11, 2001 PST

Bolivia :

Christine Lévêque Trois anciens présidents sur la sellette, 26.03.2010 - Courrier international, (Le chef de l'Etat bolivien a fait voter une loi qui permet de réactiver des procès à l'encontre de ses prédécesseurs accusés de corruption. La mesure déchaîne la colère de l'opposition, qui dénonce une chasse aux sorcières visant à la réduire au silence.)

¿Quién sobornó a quién? ¿Garáfulic o Guiteras? Los Tiempos.-La Paz 17/01/2001

Brésil - Brazil :

Paulo A. Paranagua : L'expérience Lula au Brésil est compromise par des cas de corruption Le Monde 13.07.05

Christian Dutilleux : L'incroyable feuilleton de la banque centrale brésilienne Retour sur le scandale qui a conduit à l'éviction du gouverneur, Libération du 6 mai 1999

Kenneth Maxwell : Corruption and Political Reform in Brazil. The Impact of Collor's Impeachment, Foreign Affairs; New York; Jul/Aug 1999;

Arthur Maranhão, Luiz Pedone and David Fleischer : Brazil: Targeting Corruption in Public Bidding

Chile - Chili

Anton Foek Pinochet's Dutch Secret CorpWatch, July 24th, 2006

Carlos Huneeus : Turbulencias políticas en Chile. Corrupción y desarrollo económico Real Instituto Elcano (5/2/2003) (Recientemente, Chile se ha visto sobresaltado por el impacto de un par de casos de corrupción. En una sociedad como la chilena, poco acostumbrada a lidiar con estos temas, se trató de un duro golpe a la credibilidad de su sistema político. Sin embargo, el gobierno, la oposición y el parlamento han sabido responder con dureza y estar a la altura de las circunstancias, algo no demasiado común en otras partes de América Latina.

Colombia

Cambio.com magazine :The truths of Garci'a, (Colombia), December 21, 2006 (Fiddles with silver of the health on the part of Dieb Maloof; fraud in elections and businesses of Alvaro Araújo and Jorge Noguera with “Jorge 40”; it contains the testimony of the ex- director of computer science of the DAS, Rafael Garci'a.)

Ecuador - Équateur

La anticorrupción ecuatoriana, Revista Probidad, april de 2002

Guatemala :

L'ex-président Portillo incarcéré sur demande des Etats-Unis : L'ancien président guatémaltèque Alfonso Portillo (2000-2004) a été arrêté puis incarcéré le 26 janvier dans son pays, dans l'attente de sa possible extradition vers les Etats-Unis, où la justice l'accuse d'avoir "détourné des dizaines de millions de dollars de fonds publics". Selon l'acte d'accusation américain, les fonds étaient déposés sur des comptes ouverts aux Etats-Unis aux noms de plusieurs proches. Un tribunal local a décidé qu'il resterait quarante jours en détention en attendant les documents de la justice américaine. Prensa Libre 26.01.2010

Jim Vallette : World Bank Knew about Enron's Payoffs in Guatemala, CorpWatch, August 1, 2003

Perú - Pérou

Proética : Perú: Informe del Estado de la Lucha Contra la Corrupción 2002-2004

Revista Probidad : Corrupción en el Perú Edición No. 16: octubre-noviembre/2001

El Salvador - San Salvador

La corrupción salvadoreña : Revista Probidad, Edición No. 12: enero-febrero/2001

Uruguay :

Samuel Blixen : La corrupción y su contexto : Historias demasiado cercanas. Brecha 886 23/November/2002

Venezuela :

Claude Perreira : A Caracas, le métro Alstom devient métro fantôme (Libération, 10 aout 1999)

Carlos Andres Perez and Copei accused of receiving $2.5 million bribes in 1991 Elf-Aquitaine oil scandal (1998.04.07)

 

Amérique du nord - North America - America del norte

Canada

Québec

"Le Centre parlementaire du Canada" (Responsabilisation, transparence et intégrité)

Jean-Robert Sansfaçon : Pire que tout! Le Devoir 11 février 2004

Hélène Buzzetti : Le rapport de la vérificatrice générale - Commandites: du jamais vu, Le Devoir 11 février 2004 (Des sociétés d'État mêlées à la combine)

"Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international" Criminalité Internationale : Corruption

 

 

États-Unis / USA / EE.UU:

The Economist : The global crackdown on corporate bribery - Ungreasing the wheels, Nov 19th 2009 (Governments around the world are making life difficult for corrupt firms. If ever a clash was inevitable between one country’s commercial law and another’s business culture, it would be between America’s Foreign Corrupt Practices Act (FCPA), which seeks to punish firms that bribe government officials, and China, where many businesses are owned by the government and bribery is endemic. )

Nathalie Mattheiem : Corruption au sommet dans le New Jersey, Le Figaro, 24/07/2009 (Des maires, des rabbins et des fonctionnaires ont été arrêtés le même jour lors d'un des plus vastes coups de filet jamais lancé dans cet État, connu pour ses relations malsaines entre politique et crime organisé.)

Pratap Chatterjee : Is Halliburton Forgiven and Forgotten?, TomDispatch.com, June 3rd, 2009 (Or How to Stay Out of Sight While Profiting From the War in Iraq ? At Halliburton's recent annual shareholders meeting in Houston, all was remarkably staid as the company celebrated its $4 billion in 2008 operating profits, a striking 22% return at a time when many companies are announcing record losses. Just three months ago, however, Halliburton didn't hesitate to pay $382 million in fines to the U.S. Department of Justice as part of the settlement of a controversial KBR gas project in Nigeria in which the company admitted to paying a $180 million bribe to government officials. )

La corruption est devenue un fléau aux Etats-Unis : La corruption du sénateur républicain de l'Alaska, Ted Stevens, si elle est prouvée, était relativement mineure. A peine 250 000 dollars de travaux de rénovation et de cadeaux, selon les accusations rendues publiques mardi 29 juillet. Mais ces pratiques sont en fait répandues dans tous les Etats-Unis et représentent des sommes non négligeables. Le Congrès prend bien trop de décisions sous l'influence des lobbies et des intérêts particuliers, ignorant l'optimum économique. Et cela a un coût pour l'économie. Ancien président de la Commission des appropriations, M. Stevens est à l'origine de la multiplication de projets spéciaux "marquants" attachés aux différents textes votés par ses collègues du Congrès. Leur addition représente 29 milliards de dollars en 2006. Le nombre de ces projets était en hausse de 650 % en 2006 par rapport à 1994 et leur coût en augmentation de 270 % sur la même période. Les lobbyistes, souvent à l'origine de ces initiatives "marquantes", ont eux-mêmes proliféré, 24 % de plus entre 2000 et 2007, et en dépense, 84 % de hausse sur la même période. Le coût pour l'économie des dérives du Parlement va bien au-delà de ces projets. Prenons par exemple Fannie Mae et Freddie Mac, les géants du marché hypothécaire américain. Même en considérant qu'étendre l'accès à la propriété à toutes les catégories de revenus est un bon objectif politique, les deux "entreprises sponsorisés par l'Etat" représentent un moyen inefficace de l'atteindre. Elles mélangent l'appétit pour le profit du secteur privé avec les subventions du contribuable et le soutien du gouvernement en cas d'échec. La loi sur le logement de 300 milliards de dollars (193 milliards d'euros) signée mercredi par le président américain, George Bush, impose un petit nombre de contrôles supplémentaires à ses institutions, mais ne cherche pas à limiter l'engagement du contribuable pour les renflouer. Le lobbying et les projets particuliers sont en eux-mêmes des formes légalisées de corruption. Ils impliquent directement de l'argent public pour obtenir en contrepartie des financements de campagne ou des voix. M. Stevens personnifiait cela à Washington. Il était aussi exemplaire de l'inculture économique au Congrès. Cette ignorance, plus encore que n'importe quelle forme de corruption, coûte de plus en plus cher à l'économie américaine. (Martin Hutchinson Le Monde | 01.08.08)

Philippe Coste : Le privé qui fait trembler Hollywood, L'Express 27 avril 2006 (Ecoutes illégales, coups tordus, intimidations: les méthodes d'Anthony Pellicano semblaient sortir d'un mauvais film de série B. Croulant sous les inculpations, il donne des sueurs froides à nombre de célébrités et à leurs avocats)

Pierre-Yves Dugua : La valse des patrons s'accélère aux états-Unis, Le Figaro [16 mars 2005] (Depuis l'affaire WorldCom, l'époque des dirigeants intouchables est révolue)

Boeing : le contrat des avions ravitailleurs de l'US Air Force enterré: Selon Reuters, qui cite des sources du Congrès, la Chambre des représentants devrait interdire aujourd'hui la prise en crédit-bail de tankers Boeing par l'armée de l'air US, pour un montant de 23,5 mds de $. L'acquisition d'avions ravitailleurs fera l'objet d'un nouveau contrat, ouvert cette fois-ci à la concurrence, auquel EADS pourra participer. Ce contrat, déjà suspendu, était au centre d'une intense controverse, à propos de son prix, de ses modalités (le crédit-bail plutôt que l'achat), de sa nécessité, et des affaires d'espionnage industriel l'ayant entouré. Le Monde - 08 octobre 2004

Pascal Riché : Les oracles de Wall Street en disgrâce. Enquêtes ouvertes sur des analystes américains accusés d'avoir orienté leurs études en faveur de leur banque. Libération, 13 août 2001

Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) 

Pascal Riché : En fuite et en délicatesse avec le fisc américain, Marc Rich, l'ex-roi des matières premières, a été gracié par Clinton, le dernier jour de sa présidence. Libération, le samedi 10 et dimanche 11 fevrier 2001

Levin accuse les banques privées américaines de tirer profit de la corruption à l'étranger

The Big Sky Patriot The News Letter From Montana That Is Not Main Stream Media...

Jose Carreño Figueras : Corrupción por narcotráfico, problema creciente en EU, El Universal de Mexico, 7 de agosto 2000.

Serge Marti : Collusion à l'américaine (Le Monde, 13 Octobre 1998

 

Mexique Mexico

Joëlle Stolz : L'affaire Lydia Cacho secoue le Mexique, Le Monde 18.02.06 (C'est un scénario digne d'Hollywood. Une journaliste, auteure d'un livre courageux sur un réseau de pédophilie, se voit traînée en prison, menacée de viol et inculpée de diffamation. Le plaignant, un influent industriel, a tout manigancé en soudoyant magistrats et policiers, avec l'aide occulte d'un de ses amis, gouverneur de l'Etat. )

David Bornstein : La corruption sans fin exaspère le Mexique Libération 07 juillet 2003

Fernando Escalante Gonzalbo : Corrupción en PEMEX: la estrategia del escándalo - Real Instituto Elcano -(29/11/2002)

 

Asie - Asia - Asia  

Nihal Jayawickrama : Combating Corruption in Asia : Legal and Institutional Reform Transparency International, Integrity in Governance in Asia, 29 June - 1 July 1998, Bangkok, Thaïlande - Synthèse et traduction par Jean-Philippe Dussault

The Asian Development Bank : Anti-corruption

Afghanistan

Fariba Nawa : The Gunmen of Kabul, Corpatch, December 21st, 2007 The booming private security industry in Afghanistan has been the target of a number government raids in the last few months. One of the largest contractors -- United States Protection and Investigations (USPI) from Texas -- has been accused of corruption.

Fariba Nawa : Afghanistan Inc., A Corpwatch Investigative Report, jan. 2006

Françoise Chipaux : Trafics et corruption se sont banalisés en Afghanistan depuis la chute des talibans, Le Monde 10.09.03 (Des "commandants" aux sphères du gouvernement, la contrebande nourrit des hiérarchies qui s'imposent par la force des fusils)

Cambodge - Cambodia

Khouth Sophak Chakrya and Robbie Corey-Boulet :Teacher pay too low: survey, 26 March 2009, The Phnom Penh Post (A Cambodian Independent Teachers Association poll finds that more than 50 percent of educators seek outside income to supplement low salaries.)

Les enseignants cambodgiens sèchent : Incapables de joindre les deux bouts en raison de leur faible rémunération, 53,9 % des enseignants cambodgiens du primaire et du secondaire disent "sécher" régulièrement leurs cours afin de trouver un complément de revenus. Telle est la principale conclusion d'une étude conduite auprès de 460 enseignants par l'Association indépendante des enseignants du Cambodge (AIEC) et publiée dans les colonnes du Phnom Penh Post. Un instituteur gagne en moyenne 172 000 riels (31 euros) par mois. Rong Chhun, président de l'AIEC, revendique un revenu minimum cinq fois supérieur pour que les enseignants retrouvent "leur honneur et leur dignité". Une hausse qu'a toujours exclue le Premier ministre Hun Sen. "J'aimerais beaucoup pouvoir augmenter vos salaires, mais notre budget est limité", a-t-il encore récemment répété. Voilà pourquoi certains enseignants se rendent coupables de corruption et prélèvent une "taxe" auprès de leurs élèves, en leur imposant des cours payants de rattrapage, en monnayant de bonnes notes ou encore en leur vendant des gâteaux en classe.

Colère de la Banque mondiale Crise au Cambodge entre le gouvernement de Hun Sen et la Banque mondiale qui vient de suspendre sept de ses projets après avoir découvert des irrégularités financières dans 43 contrats d'un montant de 9,5 millions d'euros conclus avec Phnom Penh. A la Banque mondiale, qui demande le remboursement des sommes détournées, le Premier ministre cambodgien a répondu «nous sommes méprisés parce que nous sommes pauvres», et laissé entendre que les détournements ont peut être été commis par des expatriés... Nouvel Obs, 26 juillet 2006:

Un Etat gangrené par la corruption Au Cambodge, l'envoyée spéciale de L'Express découvre : «un Etat gangrené par la corruption... Alors que la moitié de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, tout s'y achète... Même les portefeuilles de ministres»... Ce pays vient même de battre «un record mondial... Son nouveau gouvernement compte plus de 330 ministres, secrétaires d'Etat et sous-secrétaires d'Etat»... Des postes tarifés autour de 100.000 dollars... «La notion d'Etat a disparu... Tout n'est qu'intérêts personnels... Le chômage frappant plus de 50 % de la population , «un diplômé sur dix seulement trouvera un emploi»... «Les autres sont prêts à payer d'énormes pots-de-vin pour trouver un travail»... Du «site khmer d'Angkor», Le Pélerin rapporte de meilleures nouvelles... Les «efforts de restauration viennent d'être salués par le retrait de ces 527 temples de la liste des chefs d’œuvre en péril»... La consœur souligne ici qu'une douzaine de pays «se sont engagés dans des opérations de préservation et de mise en valeur de ces monuments... Angkor est ainsi devenu le plus grand chantier archéologique du monde où travaillent Japonais et Américains, Hongrois, Indiens et Indonésiens, Allemands, Suisses ou Chinois»... Revue de presse des hebomadaires, RFI, 2004-07-25

 China - Chine:

Song Shengxia : Anti-corruption task remains tough, Global Times, January 08 2010 (The number of government officials who embezzled more than 1 million yuan ($146,488) and who were arrested and punished rose by 19 percent during the first 11 months of last year, compared to the same period in 2008, according to figures released by the top discipline watchdog Thursday. Chinese experts attribute the rise to loopholes in both the administrative system and the reinforced anti-corruption drive)

La corruption d'un prince de sang : Petit casse-tête pour le président chinois Hu Jintao : la Namibie a placé en garde à vue trois cadres de la société Nuctech - liée à son fils Hu Haifeng - suspectés de corruption à l'occasion de la vente d'équipements de sécurité pour aéroports. La censure chinoise a immédiatement imposé un black- out sur cette info. Agé de 38 ans, Hu Haifeng est un des «princes de sang», ces fils de dignitaires qui ont connu une ascension fulgurante dans le monde des affaires ces trente dernières années. Aujourd'hui secrétaire général du Parti communiste de l'Université de Tsinghua, Hu Haifeng dirige de fait des centaines d'entreprises high-tech créées sur le campus. Bruno Birolli, Le Nouvel Observateur, 30.07.2009

L'ex-patron du raffineur Sinopec condamné à mort : Chen Tonghai, 60 ans, l'ex-patron du géant public chinois Sinopec - premier raffineur d'Asie -, a été condamné à mort avec sursis, mercredi 15 juillet à Pékin, pour corruption, a annoncé l'agence Chine Nouvelle. Selon le Quotidien du peuple, l'affaire porte sur 195,7 millions de yuans (20 millions d'euros). Chen Tonghai a été reconnu coupable de détournement de fonds et d'avoir reçu des pots-de-vin pendant les années 1999 à 2007 durant lesquelles il est passé de directeur général adjoint, à directeur général, puis président du conseil d'administration de son groupe. Le Monde, 15 juillet 2009

"La corruption demeure un grave problème dans certaines localités et régions (...). Le gouvernement ne tolérera jamais qu'une organisation ou un individu profite à titre personnel d'une brusque hausse des dépenses publiques". Déclaration du 1er ministre chinois, Wen Jiabao, lors de l'ouverture de la session annuelle du Parlement. Pékin prévoit sur deux ans un plan de relance massif de 465 milliards d'euros pour faire face à la crise. "Comme les projets d'investissement financés par le gouvernement sont nombreux cette année, il faudra veiller à un contrôle vigoureux." a-t-il ajouté. Le Monde, 5 mars 2009

Regain de tension dans la région de Canton : Un an après des émeutes réprimées dans le sang par les forces de l'ordre, des villageois de Dongzhou, près de Canton, ont pris en otage, il y a une semaine, huit fonctionnaires pour protester contre l'arrestation d'un activiste local de la lutte anticorruption. Les protestations violentes contre les montants insuffisants accordés par les autorités aux paysans quand leurs terres sont confisquées pour laisser la place à des projets immobiliers sont fréquentes en Chine. Une prise en otage de responsables de l'administration est plus rare. Tôt, samedi 18 novembre, la police a chargé contre un petit temple où les villageois gardaient leurs "prisonniers". Après s'être servies de chiens, avoir tiré des coups de semonces et de grenades lacrymogènes, les forces de l'ordre ont libéré les otages. La tension restait vive, lundi, dans ce village où les émeutes de décembre 2005 avaient officiellement fait trois morts. Les villageois ont toujours soutenu qu'une vingtaine de personnes avaient été tuées. L'arrestation de Chen Qian, connu pour dénoncer les "ripoux" locaux du parti et leurs hommes de main, a provoqué le mécontentement. Des villageois, cités par l'AFP, ont comparé les autorités locales à "une mafia qui a arrêté Chen et deux ou trois autres avant de leur casser la figure". Les émeutes de décembre 2005 avaient attiré l'attention des médias internationaux dans une Chine où se multiplient les protestations parfois violentes dans un contexte de creusement des inégalités. On avait vu une femme courbée face aux policiers, demandant qu'on lui rende le corps de l'un de ses proches tué durant la fusillade. Une image rare dans un pays où ce genre d'événements est encore très peu photographié. Bruno Philip Le Monde - 20.11.06

Zi Xun China to tackle misuse of science funding: Amid rising claims of misuse of Chinese research funding, the country's science ministry is planning to set up a centre to assess how the money it disburses is spent. Shang Yong, vice-minister of science and technology, told Xinhua news agency that the ministry would also clarify the responsibilities of people involved in reviewing funding. He added that a publicly accessible online database would be set up detailing the management of state-funded research, as well as detailed information on every funding application. China has significantly increased its science budget in recent years. This year, the government's science spending will rise by 19 per cent to 71.6 billion yuan (US$9 billion). However, it has been increasingly claimed that China's system of allocating science funding is inefficient and lacks transparency. Zhu Xiaomin, a science policy researcher at the Chinese Academy of Sciences, says a key problem is that the ministry both decides on funding and oversees research, making it hard for it to objectively evaluate how money is spent. Zhu told SciDev.Net that this could be overcome if the centre that the ministry sets up to evaluate science funding is created as an independent body. To be truly effective, says Zhu, the centre must increase transparency and conduct detailed audits of key state-funded science programmes. Tao Jinsong, a spokesperson for the ministry, told SciDev.Net that the centre's launch date had not been decided, and that details of how it will operate needed to be refined. SciDev.Net 12 July 2006

Un ex-banquier de la Bank of China condamné à 12 ans de prison : L'ancien responsable de la Bank of China, condamné par la justice américaine avant d'être expulsé vers son pays, qui l'avait inculpé de corruption, a été condamné à 12 ans d'emprisonnement, rapporte samedi l'agence officielle de presse Chine nouvelle. Selon l'agence, Yu Zhendong a été jugé vendredi par le tribunal populaire de la ville de Jiangmen, dans la province de Guangdong (Sud). Le tribunal a ordonné la saisie d'un million de yuans (125.000 dollars) auprès de Yu, jugé coupable de corruption et de détournement de fonds publics, écrit l'agence. Chine nouvelle précise qu'il est reproché à Yu, un ancien directeur de la Bank of China à Kaiping, d'avoir collaboré avec deux autres responsables de la banque en vue du détournement de 82 millions de dollars. Les trois hommes ont a également demandé sous couvert de certaines entreprises des prêts d'une valeur additionnée de plusieurs millions de dollars, écrit l'agence. Ils ont gagné les Etats-Unis et le Canada en 2001, via Hong Kong. L'agence ne précise pas où en sont les deux autres banquiers. Yu a été rapatrié en Chine en avril 2004 contre la promesse de Pékin qu'il ne serait ni torturé ni exécuté, ni condamné à une peine supérieure à 12 ans de prison. Reuters 01.04.06

50 milliards de dollars : La somme amassée par 4.000 fonctionnaires chinois corrompus. Envolée vers des paradis fiscaux dans les valises de quelque 4.000 fonctionnaires chinois corrompus au cours des vingt dernières années, une grosse fuite est à la une du Quotidien des lois du soir de Pékin. Celle de 50 milliards de dollars qui font de la Chine le quatrième pays au monde en termes d'évasion de capitaux. Les autorités chinoises affirment combattre la corruption depuis des années à l'aide de campagnes politiques. La Banque Centrale, l'Administration d'Etat des Changes, la Commission de régulation bancaire et la Commission de régulation des marchés boursiers se sont associées avec le gouvernement pour créer une unité spéciale afin d'endiguer cette fuite des capitaux. Jusqu'à présent, la lutte contre la corruption a connu peu de succès. Pour nombre d'experts, c'est l'absence de séparation des pouvoirs au sein du régime communiste chinois qui explique ce haut niveau de corruption, un des principaux griefs de la population chinoise. Citant un audit officiel, la presse de Hong Kong avait rapporté en début d'année que plus de 8.000 cadres du parti communiste avaient fui à l'étranger au cours des six premiers mois de 2003, principalement après avoir détourné de l'argent. Libération.fr 19 août 2004

83 308 : Il s'agit du nombre de responsables officiels chinois condamnés ces cinq dernières années pour corruption, parmi lesquels 2 662 cadres supérieurs du régime. Soit, par rapport à la période 1993-1997, une augmentation de 65 %. (11 mars 2003)

David Lague and Susan V. Lawrence : White-Collar Crime in China : Rank Corruption. A stream of top officials have been caught up in corruption investigations in the run-up to a crucial leadership congress. China's rapidly growing economy and poor oversight provide ample opportunities for graft. Politics is probably the reason why some are being exposed. FEER October 31, 2002

Bruce Gilley with Susan V. Lawrence and David Murphy : China's Bankers: Rotten to the Top (A U.S. investigation into corruption at the Bank of China) FEER January 31, 2002

Pierre Haski : Les braises de la colère. Plusieurs semaines après la tragédie de Noël à Luoyang, les proches des victimes continuent à manifester publiquement leur rancœur envers les autorités locales, la corruption et l'incurie administrative. Libération, 9 février 2001

Anne Loussouarn : Un apparatchik chinois exécuté pour pots-de-vin, Libération, 9 mars 2000

Stressful Summer FEER August 19, 1999)

Gift giving, bribery and corruption: Ethical management of business relationships in China, Journal of Business Ethics; Dordrecht; Jun 1999; P Steidlmeier;

Susan V. Lawrence : Excising the Cancer (Far Eeastern Economic Review, August 20, 1998)

Peter Nimerius : Corruption in China, Stockholm University, the Department of Political Science 1997, (nimerius@hotmail.com)

Corée - Korea

Le patron de Samsung inculpé d'abus de confiance et évasion fiscale. Le président du groupe sud-coréen Samsung, l'un des hommes d'affaires les plus puissants de son pays, a été inculpé, jeudi 17 avril, d'abus de confiance et évasion fiscale dans le cadre d'une enquête qui secoue une nouvelle fois l'un des "chaebols", ces conglomérats tout puissants dont les patrons ont longtemps joui d'une large impunité. Lee Kun-hee restera en liberté jusqu'à la tenue du procès de même que ses neuf co-inculpés, ont annoncé les procureurs chargés du dossier. Cette mesure de clémence a été consentie car les personnes poursuivies ont reconnu la plupart des charges pesant sur elles et que les magistrats ont pris en compte "l'impact négatif sur l'économie" nationale. Lee risques encourus sont théoriquement une peine de prison pouvant aller jusqu'à la perpétuité mais, pour les analystes, le président de Samsung devrait échapper à une incarcération longue, la justice sud-coréenne ayant régulièrement fait preuve d'indulgence envers des dirigeants d'entreprise accusés de malversations.

20 % des exportations sud-coréennes L'enquête a été lancée en janvier après les accusations portées par un ancien cadre de la direction juridique de Samsung, selon lequel des dirigeants auraient constitué une caisse noire de plus de 200 millions de dollars (125 millions d'euros) pour corrompre des hauts fonctionnaires. S'il a finalement exonéré Samsung des accusations de corruption, le procureur a dit avoir mis au jour une organisation au sein du groupe destinée à dissimuler plusieurs milliards de dollars d'actifs et à transférer aux enfants de Lee une partie des caisses du groupe. Les actifs de Samsung, un groupe né en 1938 qui bénéficie d'une influence considérable en Corée du Sud, sont estimés à 280,8 milliards de dollars (176 milliards d'euros) et ses ventes à l'étranger ont représenté 66,3 milliards de dollars (41,5 milliards d'euros) en 2007, soit plus de 20 % des exportations de la Corée du Sud. LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 17.04.08

mars 2008

La corruption mine la Corée du Sud : "La Corée du Sud est-elle la République de Samsung ?" se demande Business Week. Il y a 15 jours, l'ancien responsable juridique de Samsung accusait le conglomérat, le plus important de Corée du Sud, d'avoir entretenu une caisse noire en vue, rapporte Hankyoreh, de corrompre plusieurs officiels du gouvernement, du bureau du procureur, des impôts et autres institutions. Hier, s'étonne Chosun Ilbo, les deux principaux partis politiques du pays se sont accordés pour créer une commission d'enquête indépendante, ainsi que sur la nomination de Lim Chai-jin au poste de procureur général, alors que 10 des 13 avocats présents lors de l'audition s'y opposaient. Lim fait en effet partie des personnes accusées d'avoir perçu de l'argent de la caisse noire de Samsung. Il sera chargé de l'enquête sur le financement de la campagne politique du parti d'opposition, qui table sur l'indulgence du nouveau procureur, quand le parti au pouvoir, lui, espère le voir mener une enquête à charge. Le problème de la corruption en Corée du Sud est d'autant plus prégnant que le président avait précisément été élu pour y mettre un terme, et que l'élection présidentielle doit se tenir le 19 décembre prochain. Dans tous les cas, Lim reste "suspect". Le Monde 15.11.2007

South Korea to Indict Chairman of Hyundai South Korea will indict the chairman of Hyundai Motor Co. today in a cash-for-favors scandal, prosecutors said. Chung Mong-koo, 68, chairman of the country's top automaker, was arrested in late April after a monthlong investigation of allegations that Hyundai Motor and its affiliates had created slush funds to offer cash for political favors using a lobbyist as a conduit. Analysts are concerned that the probe could create a leadership vacuum and derail the company's ambition to become the world's fifth-largest automaker by 2010. Hyundai, together with its affiliate Kia Motors Corp., is the world's seventh-biggest automaker. Prosecutors plan to indict Chung Eui-sun, the son of the chairman and president of Kia, and other executives of the Hyundai group later, said Kang Chan-woo, a spokesman for the Supreme Prosecutors' Office. Chung Eui-sun was previously questioned about the case but not detained. Hyundai executives declined to comment. Analysts said the scandal would mean little to foreign auto buyers. The United States is a growing market for Hyundai, whose U.S. sales rose 9% to 455,012 vehicles in 2005. "I think it's going to have a pretty small, if any, effect in the North American market," said Karl Brauer, editor in chief of Edmunds.com, an auto research website. "The scandal is not about the quality of vehicles, so it wouldn't affect most buyers." Reuters May 16th, 2006:

Philippe Pons : L'arrestation du président de Hyundai Securities illustre l'assainissement du capitalisme sud-coréen, Libération, 12 septembre 1999

Babette Stern : Exemple de la collusion entre les autorités, les banques et les chaebols, Le Monde, 26 aout 1997 

Inde - India

Julien Bouissou : En Inde, la distribution de riz gangrenée par la corruption, LE MONDE | 19.06.09 (Deuxième producteur de riz de la planète, l'Inde est pourtant le pays qui abrite le tiers de la population mondiale souffrant de sous-alimentation. D'après un rapport de l'Unicef publié le 2 juin, 40% des enfants nés dans la dixième puissance économique mondiale sont sous-alimentés. "Comment pouvons-nous tolérer que la moitié de nos enfants naissent au-dessous du poids normal, que des millions souffrent de faim tous les jours, alors que nos hangars sont pleins ?", déclarait déjà Sonia Gandhi, la présidente du Parti du Congrès, en 2002.)

L'Inde annule la signature d'un contrat de 600 millions de dollars avec Eurocopter. Le constructeur européen d'hélicoptères, filiale d'EADS, devait fournir au moins 197 appareils mais il y a eu des plaintes sur le processus d'attributions L'armée indienne a annulé un appel d'offre de 600 millions de dollars avec le constructeur européen d'hélicoptères Eurocopter (filiale du groupe EADS) pour la fourniture d'au moins 197 appareils, après des plaintes sur le processus d'attribution, a annoncé jeudi un responsable du gouvernement. La veille, la presse locale avait mentionné cette possibilité. Une signature était proche. Mais des liens familiaux entre un représentant de la filiale d'EADS dans le pays et un officiel ayant participé à la sélection, ainsi que l'utilisation durant les tests d'une version civile du Fennec proposé, auraient convaincu les autorités anti-concurrence de l'existence d'irrégularités. Les échos, 6.12.2007

Pierre Prakash : Une région indienne sacrifiée sur l'autel du dieu aluminium, Libération, 18 mai 2007 (Ecologie. L'usine a été construite illégalement et sans accord d'exploitation minière.)

Femmes victimes de violences : une double discrimination, Amnesty International, (8 mai 2001)

Joanna Slater : INDIA : Bribe Sting Nails Target. A hidden camera plunges the ruling coalition into crisis. While not enough to topple the government, the exposé has cost it dearly. FEER March 29, 2001

Pierre Prakash : 34 personnalités en flagrant délit de corruption en Inde - Libération, 15 mars 2001

Éric Dupin : Invitation au désastre en Inde, Libération, 31 janvier 2001

Desabhakta Movement : Fighting corruption in India

Indonésie - Indonesia

Président de la Chambre des représentants indonésienne, Akbar Tanjung, a été emprisonné. Il est mis en cause dans le détournement de 4 millions de dollars d'aide aux pauvres pour financer une campagne électorale de son parti, le Golkar. mars 2002

Arnaud Dubus : La justice indonésienne rattrape Suharto. L'ex-dictateur vient d'être inculpé pour détournements. Libération, 4 août 2000

Japon - Japan

Michel Themann : Pertes a perpete pour les banques nippones - Libération 07 juillet 2003 T(rès endettées, elles sont menacées de nationalisation.)

Pakistan :  

Agnès Poiret La junte pakistanaise traque la fraude. 500 comptes gelés, dont celui du Président, et 400 sociétés sous surveillance. Libération, 26 octobre 1999  

Philippines :

Immeuble effondré progressivement à Manille le 24 juillet 2004
du fait d'un manque de ferraillage et de ciment dans le béton

Christophe Roulet : L’imbroglio juridique se corse dans l’affaire des fonds Marcos L'Agefi (Lausanne) 5 août 2003 (Un avocat défendant les sociétés propriétaires des fonds s’insurge. La justice philippine a confisqué quelque 700 millions en faveur du gouvernement)

 Thailand - Thailande

Stan Sesser : The Course of Corruption (MotherJones, Foundation for National Progress)

East Timor - Timor Leste

Jesse Wright : Corruption charges threaten East Timor's development Asia sentinel, 26 May 2008 (The US promises hundreds of millions of dollars in aid money if the fledgling country cleans up its act )

Vietnam :

Romain Franklin : Une ouverture économique freinée par la corruption

Cet homme a peu de chance d'échapper au peloton d'exécution. Truong Van   Cam, alias Nam Cam, 56 ans, ancien «parrain» de la mafia vietnamienne, a été condamné jeudi en appel à la peine capitale par la cour populaire suprême de Ho Chi Minh-Ville. Jugé pour l'assassinat de l'une de ses rivales et pour avoir corrompu ceux qui protégeaient ses activités, il dispose de sept jours pour réclamer une improbable grâce. Si le Parti communiste vietnamien (PCV) a présenté ce procès comme une preuve de sa volonté d'éradiquer la corruption chez les hauts fonctionnaires, les audiences ont surtout permis de mettre en évidence les compromissions du pouvoir vietnamien avec le milieu du crime. Ainsi trois anciens hauts dirigeants ont écopé de lourdes peines. Tran Mai Hanh, ancien directeur général de la radio officielle la Voix du Vietnam et membre du comité central du PCV, a vu sa peine de dix ans de prison symboliquement ramenée à neuf. Bui Quoc Huy, l'ancien vice-ministre de la police, lui aussi ex-membre du Comité central, et Pham Sy Chien, ancien procureur adjoint du parquet populaire suprême, ont écopé de la même sanction qu'en première instance, respectivement 4 et 6 ans de détention. 30 octobre 2003 - Libération

 

Europe - Europ - Europa

Europe

La justice ou le chaos : L'appel de Genève

"L'europe des juges pietine, la corruption court toujours", Entretien avec Bertrand Bertossa, L'expansion, du 11 au 25 mai 2000

Jean Ziegler : Banquiers et filous (Le Monde diplomatique, septembre 1999) Commentaire du livre de Jean- Noël Cuénod : Echec aux juges. L'affaire Crédit lyonnais-Sasea , Editions du Rocher, Paris, 1999

 Allemagne :

Siri Schubert & T. Christian Miller : At Siemens, Bribery Was Just a Line Item, Frontline/World: The Business of Bribes : February 13, 2009 (The unusual journey of Reinhardt Siekaczek, a former midlevel executive at the German engineering giant Siemens, helps explain how the company ended up paying $1.6 billion in the largest fine for bribery in modern corporate history.) (This story was published by The New York Times on Sunday, Dec. 21, 2008.)

Frontline/World: Portrait of a Whistleblower : How one man decided to expose the truth, The Business of Bribes : February 11, 2009 (When former Siemens employee Per Monsen reported to his superiors that the company was overcharging the Norwegian Department of Defense, he had no idea how it would throw his life into chaos.)

Siemens : "Gagner de l'argent, mais pas à n'importe quel prix !" Harald Petersen, représentant l'association de petits actionnaires SdK du géant industriel Siemens, a exigé, durant une assemblée générale rassemblant près de 10 000 actionnaires, la lumière sur l'affaire de corruption qui entache le groupe. Depuis plus d'un an, les révélations se multiplient sur les transactions louches du groupe allemand, pour la plupart des dessous-de-table versés pour décrocher des contrats internationaux. Leur montant s'élèverait à 1,3 milliard d'euros. (Le Monde, 25.01.2008)

Gail Edmondson : Le pdg de Volkswagen éclaboussé par des scandales sexuels 29/11/2007-BusinessWeek (Alors que débute le procès de Klaus Volkert, ex-président du comité d'entreprise du constructeur allemand, de nouveaux éléments semblent impliquer Ferdinand Piëch, président du conseil de surveillance, actionnaire majoritaire du groupe et héritier de Porsche.)

Le montant total des caisses noires du conglomérat allemand, estimé jusqu'ici par l'entreprise elle-même à quelque 400 millions d'€, pourrait atteindre 3 milliards d'€, selon le magazine Focus. Selon l'hebdomadaire, le parquet allemand veut procéder aux premières mises en examen cette année dans ces affaires de caisses noires. (Le Monde, 21.05.2007)

Antoine Jacob L'affaire Faurecia révèle l'ampleur de la corruption en Allemagne Le Monde 15.08.06

Entre affaires et politique, M. Pfahls était un produit du système Strauss, l'ancien patron de la Bavière : Barbe blanche , cheveux blancs, à 61 ans, Ludwig-Holger Pfahls, ancien secrétaire d'Etat d'Helmut Kohl, n'a pas l'apparence du cadre dynamique que la police criminelle allemande (BKA) avait envisagée en ajoutant à son portrait un bouc, une moustache, une barbe finement taillée, selon des photos publiées jeudi par la presse allemande. Sujet à des problèmes cardiaques ces derniers mois, ce qui l'aurait poussé à sortir de la clandestinité, M. Pfahls est réputé aimer les voitures rapides, les cigares de marque et les vins de grands crus. Autant de détails que les policiers avaient à l'esprit dans leurs recherches restées longtemps infructueuses. Dans son appartement parisien loué sous un faux nom, il partageait discrètement sa vie avec une athlète trentenaire d'origine moldave qu'il aurait rencontrée en Autriche pendant sa cavale. Sa fuite a débuté le 3 juillet 1999, date à laquelle la police l'a attendu en vain à l'aéroport de Munich. Il était censé arriver de Taïpeh en compagnie d'un ami, l'homme d'affaires Dieter Holzer - condamné lors du procès Elf - et de son fils, Nikolaus Holzer. Holger Pfahls employait ce dernier comme assistant dans la filiale de DaimlerChrysler de Singapour. Ce jour-là, l'ancien secrétaire d'Etat aurait eu en main sept billets d'avion au nom de "Falls" qui lui auraient permis de s'évanouir à l'aéroport de Hongkong. Il aurait, semble-t-il, atterri à Londres avant d'arriver à Paris, selon le Süddeutsche Zeitung. Ensuite, la presse fait état de pistes dans divers pays, à Bali, en Afrique du Sud, au Canada, en Espagne, en Suisse, en Chine. Voire, rapporte le Frankfurter Rundschau, chez l'ancien président indonésien Bacharuddin Habibie, qui aurait cherché à s'approvisionner en armes dans les années 1990 en Allemagne. Il semble cependant être resté principalement à Paris. M. Pfahls a commencé son parcours comme juge au tribunal et au parquet de Munich. En 1974, à 32 ans, il a pris un virage politique sous l'égide de la CSU, l'aile bavaroise de la démocratie chrétienne allemande, qui tenait déjà fermement en main le Land, sous la direction du légendaire Franz-Josef Strauss. Il est entré au cabinet de Max Streibl, un des caciques de la CSU, où il a croisé l'actuel ministre-président de Bavière, Edmund Stoiber. Quatre ans plus tard, il est devenu conseiller personnel de M. Strauss, dont le fils Max doit lui aussi aujourd'hui rendre des comptes pour toutes sortes d'affaires. Ce fut son tremplin vers une carrière fédérale, d'abord comme président de l'Office fédéral de protection de la Constitution - les renseignements généraux allemands - puis comme secrétaire d'Etat à la défense du gouvernement Kohl, où il a eu la responsabilité du contrôle des armements. En 1992, il a brutalement démissionné à la suite d'une vente contestée concernant Israël. Il a rejoint un cabinet d'avocats, puis l'industrie, chez DaimlerChrysler, qu'il a représenté notamment dans le Sud-Est asiatique. En avril 1999, un mandat d'arrêt a été lancé contre lui dans l'affaire des ventes de chars à l'Arabie saoudite. Adrien de Tricornot Le Monde 17.07.04

Arnaud Leparmentier : Un scandale bancaire menace les finances de la capitale allemande. La Bankgesellschaft Berlin, détenue majoritairement par la ville, est au bord de la faillite Le Monde 05.06.01

Gilles Gaetner : Affaire Elf : Les extravagantes surfacturations de Leuna. Un rapport des services secrets allemands évalue à 3 milliards de francs le surcoût de la raffinerie de l'ex-RDA. Le juge Van Ruymbeke fera tout pour connaître leur destination. L'Express du 26/07/2001

 España - Espagne

Luis Ordóñez Gonçalves : Hacienda y corrupción

Ceuta & Melilla : Transfuges politiques à l'espagnole (Libération, le 13 août 1999)

BASTA YA! es un llamado a la guerra contra los corruptos que han logrado casi controlar nuestros Estados y han infestado todas nuestras instituciones.

Great Britain - Grande Bretagne

  Un des chefs de Scotland Yard emprisonné pour corruption : "Ali Dizaei, ce 'criminel en uniforme', ira en prison", titre The Daily Telegraph. Ce policier d'origine iranienne, l'un des plus hauts gradés de Scotland Yard, a été condamné le 8 février à quatre ans de prison. Un tribunal londonien l'a reconnu coupable d'avoir agressé un homme avec lequel il avait un conflit d'argent et d'avoir ensuite voulu le faire emprisonner. Par le passé, "Ali Dizaei avait à plusieurs reprises accusé sa hiérarchie de racisme pour faire tomber des accusations lancées contre lui", rappelle le journal. 09.032.2010

France - Francia

Source AFP : A Bordeaux, de faux certificats médicaux vendus aux sans-papiers, Libération 26/09/2009 (Un médecin a été mis en examen pour avoir établi et monnayé des certificats pour des étrangers en situation irrégulière, afin qu'ils obtiennent un titre de séjour pour raisons médicales.)

Franck Johannès : Un petit bouquet pour madame Tiberi, Blogs du monde18 février 2009

Pascale Robert-Diard : Pierre Falcone et ses obligés, Le Monde 03.02.09 (Il y a quelques années de cela, Pierre Falcone a versé beaucoup, beaucoup d'argent à celles et ceux qui partagent avec lui les bancs du tribunal correctionnel de Paris depuis le 6 octobre. Des enveloppes de billets pour les uns, des virements sur des comptes, le plus souvent étrangers, pour les autres. L'investissement se chiffre en dizaines de millions d'euros. Disons que cela crée une hiérarchie singulière.)

Gérard Davet : Les eaux troubles de la construction navale, Le Monde 10.09.08 (Officines, journalistes, contrôleurs des impôts, corruption à tous les étages... L'enquête judiciaire sur le groupe naval de défense DCNS (l'ex Direction des constructions navales), apporte son lot de révélations. La justice dispose rarement d'un tel éclairage sur les méthodes illégales employées, dans l'univers industriel, pour contrer la concurrence.)

Gilles Gaetner, Jean-Marie Pontaut : Affaire des Frégates de Taïwan: l'ordonnance du juge Van Ruymbeke, L'Express, 09/10/2008 (Le 1er octobre dernier, le juge Van Ruymbeke était contraint de rendre une ordonnance de non-lieu dans l'enquête sur les Frégates de Taïwan. LEXPRESS.fr a lu son ordonnance, qui signe la fin d'une des affaires les plus retentissantes de ces dernières années. Et laisse planer de nombreux doutes.)

Pascale Robert-Diard : Mieux qu'un polar : l'Angolagate, Le Monde 05.08.08 (Les 468 pages se dévorent comme un roman. L'ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris de la quarantaine de prévenus poursuivis dans le dossier de l'Angolagate évoque à bien des égards l'affaire Elf. On y hume le même parfum de soufre des relations franco-africaines, sur fond de corruption et de diplomatie parallèle. L'argent s'y compte en milliards - de francs -, voyage dans les paradis fiscaux, fait un détour par du financement politique occulte et se glisse dans les poches de personnalités. Une précaution, cependant. Ces pages, signées du juge d'instruction Philippe Courroye, reprennent largement le réquisitoire définitif et donc le point de vue de l'accusation.)

Airy Routier : Enquête sur un tabou français : Les caisses noires du patronat, Le Nouvel Observateur, 15 Mai 2008 (L'affaire de l'UIMM a mis en lumière des pratiques stupéfiantes. Et si elle n'était que la face émergée de l'iceberg, comme le montre le livre «l'Argent noir des syndicats» dont nous publions des extraits ? Attribution de voitures, rémunérations occultes, horaires allégés, licenciements à prix d'or... sont autant de petits arrangements pour acheter la «paix sociale» et discréditer un peu plus les centrales, petites ou grandes. N'est-il pas temps d'ouvrir enfin le débat ?)

Nicolas Cori : Alstom et les chemins de la corruption, bloglibé Les cordons de la Bourse, 06/05/2008

Peggy Hollinger : Patronage at work? Financial Times FT.com April 18 2008 03:00

Christophe Barbier : A qui profite la Françafrique, L'Express du 10/01/2007 (Argent, pouvoir et privilèges... Vincent Hugeux a enquêté sur les Sorciers blancs qui prospèrent dans notre ancien empire. Un livre accablant pour ces «faux amis» et leurs pratiques.)

Philippe Quillerier : Total à nouveau soupçonné de corruption, RFI 21/03/2007

Des liens troublants : D’un trait de plume, Jacques Chirac raye, en juillet 2005, 782 millions d’euros de dettes du Congo envers la France. Les observateurs notent que ce même mois le gouvernement congolais casse, sans explication, le contrat du canadien Energem pour l’exploitation d’un gisement de pétrole, Marine XI. Le gagnant est Soco International, un opérateur pétrolier basé à Londres, dont le PDG « non exécutif » est Patrick Maugein. Ce Corrézien, trader en matières premières, est par ailleurs proche de Chirac, qui l’a nommé au conseil d’administration de l’Institut du Monde arabe. Déjà cité dans l’affaire Elf, il apparaît aussi dans le dossier du viol de l’embargo de l’Irak dans le cadre de l’opération « pétrole contre nourriture ».Gilles Luneau Nouvel observateur, 16 aout 2006

Éric Decouty : Corruption présumée sur le marché des panneaux routiers Le Figaro 25 juillet 2006 (Six entreprises fournissant du matériel de signalisation aux collectivités sont visées par une instruction. Les surfacturations pouvaient atteindre 40%. )

Le juge Courroye va enquêter sur les pratiques de Sagem Le groupe d'électronique français Sagem - devenu Safran en 2004 après la fusion avec Snecma - est confronté à plusieurs procédures judiciaires visant un contrat majeur signé avec le Nigeria. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et le Nigeria s'intéressent aux conditions dans lesquelles l'entreprise a obtenu, en 2001, la fabrication de 60 millions de cartes d'identité pour un montant de 216 millions de dollars. La justice française a saisi, mi-janvier, le juge d'instruction Philippe Courroye pour enquêter sur des soupçons de "corruption d'agent public étranger" par Sagem. Les Etats-Unis mènent, depuis fin 2005, une enquête sur le rôle joué par un sous-traitant américain du groupe. Ces investigations ont été ouvertes à la suite d'une dénonciation transmise par la Grande-Bretagne, qui enquête depuis fin 2003 sur des faits de "blanchiment". Les policiers britanniques ont, à cette époque, arrêté à l'aéroport d'Heathrow un homme d'affaires nigérian porteur de 200 000 dollars. Selon ses dires, cet argent était lié au contrat Sagem. Le Nigeria a transmis à chacun des pays des éléments du procès mené, début 2005, contre trois ex-ministres accusés d'avoir reçu de Sagem des pots-de-vin pour l'obtention du contrat. Lors d'une rencontre avec le Medef, en mai 2005, le président nigérian, Olusegun Obasanjo, avait pris à partie Jean-Paul Béchat, président de Safran, en affirmant que "Sagem n'avait pas besoin de graisser la patte à qui que ce soit" pour gagner ce contrat. Le Nigeria a été retiré, le 23 juin, de la liste noire du Groupe d'action financière (GAFI) pour ses efforts dans la lutte antiblanchiment. Safran récuse ces accusations et indique qu'il n'a jamais été interrogé dans ces procédures judiciaires. "Le contrat se déroule normalement, assure Jacques Paccard, président de Sagem Défense Sécurité, nous avons déjà livré 27 millions de cartes d'identité." "Il s'agit, dit-il, de règlements de comptes politiques internes au Nigeria auxquels nous sommes étrangers. Nous restons à la disposition de la justice si elle désire nous entendre". Jacques Follorou LE MONDE | 04.07.06: 

Gérard Davet et Fabrice Lhomme : Un ex-dirigeant dénonce un système de corruption chez Thales, Le Monde 26.09.05 (Corruption, ententes illicites, menaces physiques, représailles judiciaires... Telles seraient les pratiques en vigueur chez Thales, le géant français de l'électronique et de la défense ­ 10,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires et plus de 55 000 employés dans le monde)

Les comptes en banque des élus politiques sous surveillance: Depuis plusieurs mois, la Commission bancaire, l'organisme adossé à la Banque de France qui contrôle les établissements financiers, s'efforce de mettre en place, dans la plus grande discrétion, une surveillance des "personnes politiquement exposées". Cette population est jugée "sensible" au regard des risques de corruption, d'évasion fiscale ou de blanchiment d'argent. Plusieurs grandes banques se sont vues vigoureusement invitées à contrôler les mouvements financiers effectués sur les comptes bancaires des responsables politiques : ministres, députés, sénateurs, etc. Mais aucune liste de noms n'a été communiquée. Profitant du vide juridique entourant cette demande - aucune loi n'impose un tel suivi -, certaines ont refusé de se plier à la requête de leur tutelle. Elles se retranchent derrière le secret bancaire, censé protéger le client contre toute intrusion. "Il est impensable de nous demander de ficher nos clients : nous ne sommes pas des auxiliaires de police !", tempête le président d'un grand réseau, rappelant qu'il lui est interdit par la loi de regarder dans les comptes de ses clients. Les banques estiment déjà exercer leurs responsabilités en déclarant à Tracfin, le service français antiblanchiment, toute transaction suscitant un soupçon. La Commission bancaire s'estime cependant légitime. "Nous ne demandons pas aux banques de dénoncer leurs clients à la direction du Trésor mais de se doter d'un système de contrôle interne efficace, explique un proche de l'autorité. Pour gérer leurs risques, elles doivent les connaître." Le régulateur bancaire pourrait être bientôt appuyé dans sa démarche par une directive européenne antiblanchiment, en débat. Ce texte, qui reprend des recommandations du Groupe d'action financière (GAFI), dédié à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, veut imposer aux Etats membres des mesures de vigilance vis-à-vis des personnes politiquement exposées. Le GAFI considère que, pour être efficaces, de telles mesures devraient s'appliquer aux chefs d'Etat, aux politiciens de haut rang, aux responsables au sein des pouvoirs publics, aux magistrats, aux militants importants, aux dirigeants d'entreprises publiques et aux leaders de partis politiques. Anne Michel Le Monde 15.03.05

Gérard Davet et Fabrice Lhomme : Affaire des frégates : enquête sur les rapports des services secrets Le Monde 14.05.04

Philippe Grangereau : Kouchner fait écran Total sur le travail forcé en Birmanie, Libération 10 décembre 2003 (Auteur d'un rapport payé par Total, l'ancien ministre blanchit le géant pétrolier.)

Thierry Jean-Pierre : «Les Français paieront la note de l'affaire des frégates», recueilli par Jean-Marie Pontaut, L'Express du 30/10/2003 (Après une longue enquête, Thierry Jean-Pierre revient sur les dérapages de la vente de six navires militaires à Taïwan...)

Éric Decouty Une information judiciaire est ouverte envers Halliburton et le français Technip, partenaires d'un contrat gazier au Nigeria. Le Figaro [10 octobre 2003] (La justice française se penche sur une ex-société de Dick Cheney)

Le Monde : Jacques Chirac et les affaires 13.02.02

Karl Laske : Alfred Sirven : L'ancien braqueur devenu fugitif. Homme de gros coups, ses ennuis ont commencé en 1997. Libération, le samedi 3 et dimanche 4 fevrier 2001

L'ordonnance des juges sur les marchés d'Ile-de-France : le document Le Monde - 24.07.01

La corruption au coeur de la France, Société Civile N°7, janvier 2001

Jean-François Julliard : Chirac recrute à l'Élysée un miraculé des affaires, Le Canard Enchaîné, 31 mai 2000

Jean-Pierre de La Rocque et de l'agence Editoile, Challenges mai 2001 - N°158

Petits arrangements avec les fonctionnaires, Challenges mai 2001 - N°158

Entretien sur la corruption avec Yves Mény : « Partis et patrons sont plus prudents », Challenges mai 2001 - N°158

Alexandra Schwartzbrod : Un boulet au pied des marchands de canon. Libération, 20 mars 2000

Le procès de Roland Dumas, dossier du monde

Corruption politique : Cet homme en sait trop Alfred Sirven, l'ex-grand argentier d'Elf, a multiplié les largesses envers les élus de tout bord. Itinéraire d'un aventurier recherché aujourd'hui par toutes les polices du monde: Une enquête de l'Express (France) (1999.03.19)

Grande Bretagne _ United Kingdom 

The Economist : BAE Systems - See you in court, Oct 1st 2009 (A defence contractor and a fraud investigator brazen it out. Prosecution of BAE Systems, Europe’s biggest defence contractor, for alleged bribery came a step nearer on October 1st when the Serious Fraud Office (SFO) said it was referring the case to the attorney-general for permission to proceed. The SFO had been pressing BAE for an admission of guilt and a payment believed to be between £500m ($795m) and £1 billion for its dealings with officials in countries thought to include the Czech Republic, Romania, South Africa and Tanzania. The company has co-operated with the SFO but finally refused the deal, judging the figure too high and the case too weak. )

Italie - Italia - Italy -

Italie, l’impunité des managers : Depuis des semaines, les homélies sur la « moralisation » de l’économie se multiplient. Et le gouvernement de M. Berlusconi ne veut pas être en reste. Le parlement, qui discutait du décret pour le sauvetage de la compagnie aérienne Alitalia, a découvert un article jusqu’alors passé inaperçu, l’article 7 bis. Selon cet article, les délits liés aux krachs financiers d’une entreprise ne sont pas passibles de poursuite, à moins que celle-ci ne se déclare en faillite. Il modifie ainsi la loi « Marzano » sur les sauvetages des grandes entreprises et celle concernant le droit de la faillite de 1942. Si une société se contente de proclamer son insolvabilité ou si elle est confiée à des administrateurs judiciaires, les managers ne risquent rien. Ainsi, MM. Calisto Tanzi et Sergio Cragnotti, responsables des krachs Parmalat (2003) et Cirio (2002), auraient échappé aux poursuites si, à l’époque, cet article 7 bis avait été adopté. C’est la journaliste Milena Gabanelli qui l’a débusqué, alors que la gauche n’avait rien vu, et lancé l’offensive le 8 octobre en avant-première de l’enquête complète présentée le dimanche soir suivant dans l’émission Report (Rai 3) dont elle est directrice. Le 9 octobre, le premier ministre Silvio Berlusconi a prétendu qu’il « n’en savait rien », tandis que le ministre de l’économie Giulio Tremonti affirmait au Sénat que l’article allait être supprimé, menaçant, au cas où ce ne serait pas le cas, de donner sa démission. Le 15, les commissions des transports et des activités productives de la Chambre des députés effaçaient l’article. Une semaine plus tard, le décret pour le sauvetage d’Alitalia, épuré de la norme responsable de la discorde, était approuvé avec un vote de confiance. Comme Gabriele Polo, directeur du quotidien Il Manifesto, le soulignait dans un éditorial paru le 10 octobre, « après la dénonciation publique par Report, M. Tremonti a joué le rôle de l’honnête homme roulé par ses alliés politiques. Difficile de croire à telle innocence ingénue. Mais, même si c’était vrai, l’exemplarité de cet événement demeure ». Maria Chiara Rioli, La valise diplomatique, 24 octobre 2008

Chute du gouverneur de la Banque d'Italie Mis en cause dans un scandale financier qui fragilisait l'image de la Péninsule sur la scène internationale, Antonio Fazio s'est résigné à démissionner hier. Il était en principe inamovible, mais sa position était devenue intenable. M. Fazio fait l'objet d'une enquête pour délit d'initié dans le cadre de l'OPA de la Banca Popolare Italiana (BPI) sur Banca Antonveneta, et est soupçonné d'avoir reçu de l'ancien patron de la BPI des cadeaux pour une valeur de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Cette démission met fin à plusieurs mois de crise entre le gouverneur et le gouvernement. Le Monde - lettre check-list - 20 decembre 2005

Suicide d'un grand professeur de médecine de Milan soupçonné de corruption: Un professeur de médecine de Milan (nord), assigné à résidence depuis quelques jours pour corruption présumée, s'est suicidé d'un coup de couteau avant un interrogatoire. Francesco Mercuriali, 64 ans, ancien chef de service à l'hôpital Niguarda de Milan, était soupçonné d'avoir touché des pots-de-vin et d'avoir favorisé des fabricants de matériel médical destiné à la collecte et au stockage du sang. Ami du ministre de la Santé Girolamo Sirchia, M. Mercuriali, qui se savait atteint d'une tumeur au cerveau, s'est poignardé sous sa douche lundi pendant que sa femme lui préparait un café.Il devait être entendu quelques heures plus tard par un juge d'instruction. Dans un mémoire de quinze pages, il a expliqué l'existence d'un compte en Suisse par la nécessité à partir des années 1980 de pouvoir échapper aux impôts italiens sur les droits de succession. La tournure dramatique prise par l'affaire a fait la Une des journaux dans un pays qui reste marqué par le suicide de plusieurs personnalités prises dans la vague de scandales "Mains Propres", ayant révélé une corruption à grande échelle de la classe politique, au début des années 1990. AFP 05.10.04

AFP : Quelque 4 440 médecins soupçonnés de corruption en Italie Le Monde 26.05.04

Dossier - File - Informe : Silvio Berlusconi, The Economist Jul 30th 2003

Eric Jozsef : Les juges italiens font de la résistance. Dix ans après Mains propres, Berlusconi s'emploie à réduire la justice à sa merci. Libération, le lundi 25 février 2002

Nathalie Dubois : «Ici, l'éthique républicaine n'a pas cours». Pour les magistrats, les électeurs ont déjà oublié l'opération «Mains propres». Libération 4 mai 2001

Eric Jozsef : Berlusconi se blanchit en toute légalité. Une nouvelle loi freine l'entraide judiciaire internationale. Libération 4 octobre 2001

Eric Jozsef : Têtes bien pleines et mains sales. L'Italie découvre un système de tricherie généralisée aux examens. Libération, le mercredi 9 aout 2000

L'opération Mani Pulite en Italie, site réalisé par un groupe d'étudiants du MBA Gestion internationale de l'Université Laval, automne 1997

Comitato di studio sulla prevenzione della corruzione : Rapporto al Presidente della Camera dei deputati, 23 ottobre 1996

Suède - Sueden

Intérim : Le suédois Ericsson aurait versé des pots-de-vin, LE MONDE | 22.11.07 (La radio publique suédoise, Sveriges Radio (SR), a annoncé, mercredi 21 novembre, que le numéro un mondial des réseaux de téléphonie mobile, Ericsson, aurait versé des pots-de-vin à des hommes politiques à la fin des années 1990, afin de remporter des contrats. Ces informations surgissent alors que l'équipementier connaît, depuis un mois, de grosses difficultés en Bourse après des avertissements sur résultats)

Suisse Switzerland - Suissia

A Genève, la justice bloque un milliard de francs dans l'affaire de corruption de «l'Angolagate». L'affaire mêle tous les ingrédients de ces romans politico-financiers dont la Suisse a le secret: les dirigeants d'un pays africain ravagé par la guerre et la corruption, deux hommes d'affaires flamboyants, actifs dans les armes et le pétrole, une armée d'avocats très bien payés, et de l'argent, beaucoup d'argent. mars 2002

United Kingdom - Royaume Uni

OCDE : Le Groupe de travail de l’OCDE exige que le Royaume-Uni adopte rapidement une législation anticorruption adéquate , 18 octobre 2008

Jean Guisnel : Corruption - Quand Londres fait des loopings, 29/03/2007 Le Point, (Le ministre de la Justice britannique a bloqué l'enquête sur un contrat d'armement avec l'Arabie saoudite qui aurait donné lieu aux plus gros pots-de-vin de l'histoire du royaume. Tony Blair invoque la raison d'Etat pour protéger son industrie aéronautique.)

Simon Bowers : UK: British Bankers Fight Against Enron Extradition , The Guardian June 22nd, 2004

Sasha Lilley : BAE System's Dirty Dealings, CorpWatch, November 11, 2003

 

Israel & Monde arabo-musulman - Israel & Arab-Muslim World - Israel & Mundo arabo-musulmán

Algérie

source: lexpression : Corruption dans les institutions Algériennes: Le grand déballage, City DZ 17.01.10 (Les affaires de corruption de tous genres relatives à la sur- et sous-facturation, contrats de gré à gré, évasion fiscale, négociations bâclées…,touchant toutes les institutions, sont mises au grand jour.)

Khaled R. : Sonatrach, une affaire de corruption au sommet de l'Etat ? 15.01.2010 Le Matin (Le PDG et plusieurs cadres importants de cet immense groupe pétrolier algérien, qui assure 98 % des recettes en devises du pays, ont démissionné après avoir été inculpés, mercredi 13 janvier, dans une affaire de malversations présumées. Des soupçons pèsent maintenant sur l'entourage proche du président Bouteflika.)

Ali Benyahia Affaire BRC : Sonatrach rachète les parts américaines, El Watan, 10 septembre 2007 (Sonatrach vient de racheter les parts de la filiale américaine (KBR) de BRC. C’est ce qu’a révélé la célèbre revue Le pétrole et le gaz arabes dans son numéro de septembre 2007, un bulletin bimensuel et d’études publié par le Centre arabe d’études pétrolières que dirige Nicolas Sarkis.)

N.I. : Affaire BRC : Les chiffres d’un scandale, Le Soir d'Algérie, 21 octobre 2006

Arabie saoudite

Contrat géant en vue pour BAE Systems en Arabie saoudite : Le groupe britannique de défense signerait bientôt un contrat d'une valeur de 20 mds de £ (près de 30 mds d'€) pour fournir à l'Arabie saoudite 72 avions de combat Eurofighter, affirme le journal britannique The Times. Le quotidien, qui ne cite pas ses sources, précise que le gouvernement britannique a transmis ce contrat au roi saoudien, qui devrait le signer la semaine prochaine. La conclusion de ce contrat interviendrait alors que l'ancien gouvernement de Tony Blair avait suspendu en décembre une enquête anticorruption portant sur de précédents contrats de BAE en Arabie saoudite, en invoquant l'entente entre les deux pays. Le Monde, 7 septembre 2007

Irak - Iraq

Bruits de corruption autour de la loi sur les hydrocarbures irakiens : Le principal quotidien d’opposition bahreïni, Akhbar al Khaleej, citait récemment une source - malheureusement anonyme - du parlement irakien selon laquelle des grandes compagnies pétrolières états-uniennes auraient offert cinq millions de dollars chacun à des parlementaires irakiens en échange de leur vote en faveur de la loi « irakienne » sur les hydrocarbures. Afin de s’assurer le vote des 138 députés nécessaire pour privatiser le pétrole irakien l’occupant, désespéré, n’hésiterait donc pas à ajouter la corruption à l’intimidation. S’il est bien entendu difficile de vérifier cette information, sa publication dans un journal connu pour son hostilité envers l’invasion anglo-saxonne de l’Irak révèle cependant les soupçons d’une partie de l’opinion des pays du Golfe quant aux véritables projets de la Coalition pour l’Irak. Après s’être assuré l’entière coopération de la minorité irakienne kurde, celle-ci tente depuis un an d’imposer une loi dont les Irakiens ne veulent pas car elle les priverait définitivement de leurs ressources nationales. Réseau Voltaire, 31 janvier 2008

al-Mada (Bagdad) : The Saddam Oil Bribes: The Complete al-Mada List January 25, 2004

Maroc

Jean-Pierre Tuquoi Au Maroc, le capitaine Adib condamné à rester en prison pour avoir dénoncé la corruption - 22 février 2001 (Le Monde)

Ali Lmrabet, La vie économique : Maroc : La lutte contre la corruption s'affiche ouvertement, N° 3950 / Du 09 au 15 Janvier 1998

Palestine -

AFP : La colère face à la corruption force Yasser Arafat à agir, Le Monde 18.08.04 (Les soupçons de malversations à l'encontre de plusieurs hauts dirigeants palestiniens sont au cœur de la contestation dirigée contre le président de l'Autorité. Depuis 1994, aucune mesure de justice n'a été prise contre des personnalités compromises.)

 

Anciens pays communistes- ex Comunists Countries - ex Mundo comunista

Albanie

Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin : Transports, corruption et diplomatie, Entre Pristina et Tirana, l’autoroute de la « Grande Albanie » ? Le monde diplomatique, Mai 2009 (« S’il le faut, nous vendrons les bijoux de nos femmes pour finir cette autoroute », a déclaré le premier ministre albanais Sali Berisha. Le devis de la liaison Tirana-Pristina dépasse déjà le milliard d’euros. Ce projet pharaonique vise à développer les relations économiques entre Albanie et Kosovo, mais ne s’agit-il pas aussi d’un pas vers la « Grande Albanie » ? Pour l’immédiat, une certitude : ses enjeux financiers sont colossaux, notamment pour la société Bechtel, qui réaliserait une marge bénéficiaire de 44 %.)

Bosnie

Andrea Rossini : chronique de la corruption ordinaire en Republika Srpska, Osservatorio sui Balcani, Traduit par Caroline Target pour le courrier des Balkans, Mise en ligne :29 septembre 2009 (Les autorités de la Republika Srpska de Bosnie-Herzégovine sont prises dans un nouveau scandale de corruption. La banque IRB, créée il y a trois ans avec les sommes dégagées par la vente des télécoms de Republika Srpska, devait financer des projets d’investissements servant à relancer l’économie. En réalité, ce sont les proches du Premier ministre Milorad Dodik et des entreprises étrangères qui bénéficient des généreux crédits. Entretien avec un journaliste qui a mené l’enquête.)

Bulgaria - Bulgarie:

Neva Micheva : Tiempos revueltos para Bulgaria, SOITU.ES, 15-01-2009 (* A la crisis del gas, se une una serie de manifestaciones, * La clase política no parece percibir el gran descontento social, * Ha pasado de ser un satélite soviético al país más pobre de la UE)

Anne Rodier : La lutte contre le crime organisé et la corruption piétine en Bulgarie, LE MONDE | 18.04.08

Ana Milanova : La chute du "régent" Petkov, Courrier international - 14 avr. 2008 (Une série de scandales ponctués par deux assassinats commandités ont poussé à la démission le ministre de l'Intérieur, Roumen Petkov. Dnevnik dresse un portrait sans concessions de l'un des hommes politiques du pays les plus puissants.)

Le Monde : Bulgarie : meurtres, corruption et impunité, 13.12.05

Coalition 2000 A coalition in the fight against corruption

Croatie - Croatia

Natasha Srdoc et Joel Anand Samy : Doutes sur les mérites des aides à la Croatie, Le temps, 6 novembre 2009 (La politique d’élargissement de l’UE peut être sévèrement gâchée par une entrée hâtive de la Croatie dans l’Union si Zagreb ne met pas en œuvre les réformes structurelles adéquates)

Slovak project :  - "The Problem of Corruption in Small and Medium Enterprises in Croatia" . January 2, 2002

Kazakhstan

Sylvain Besson, La Suisse livre aux Etats-Unis un dossier explosif sur la corruption liée au pétrole, Le Temps, 24 septembre 2001

Romania - Roumanie

Arielle Thedrel : La lutte anticorruption reste au point mort en Roumanie, Le Figaro, 30/11/2008 (Mis en examen il y a trois ans pour détournement de fonds et toujours pas jugé, l'ancien premier ministre Adrian Nastase (ici lors de son procès en 2006) est candidat aux législatives de fin novembre)

Alex Iancu: Government Official Investigated for Corruption, Bucharest Daily News, January 20th, 2006 (Deputy Prime Minister George Copos, who is the richest member of the government, is under investigation in relation to the alleged illegal acquisition of a commercial area by the Romanian Lottery from Ana Electronic, a group of companies owned by the politician.)

Russie

La police sous pression : Les policiers de Russie n'ont qu'à bien se tenir. Pour porter un coup décisif à la corruption légendaire au sein des services de la police russe, le ministre de l'Intérieur fédéral, Rachid Nourgaliev, a lancé le 24 août un avertissement sans frais à ses fonctionnaires au cours d'une visite de travail à Kazan, capitale de la république du Tatarstan, note la Komsomolskaïa Pravda. "Je vous donne un mois pour prendre des mesures d'urgence", a-t-il déclaré. "Des sanctions seront prises contre les coupables, quels que soient leurs fonctions, leurs grades et leurs états de services", a-t-il ajouté. Le journal moscovite doute de l'efficacité de la campagne de Nourgaliev et rappelle que les initiatives précédentes n'ont abouti qu'à une augmentation du tarif moyen des pots-de-vin, en guise de prime de risque. Courrier international - © AFP, 26.08.2009

John Wendle : New Rules for Russia's Cops: No Bribes or Wild Sex, Time, Apr. 15, 2009

Natalie Nougayrède : Business russe - Le Monde 23.02.05 (La corruption gangrène chaque jour davantage l'économie. Un seul patron occidental a osé dénoncer le racket.)

Terry Macalister : BP's Russian partners accused of $30m tax dodge, The Guardian, Friday February 14, 2003

Joel Hellman & Daniel Kaufmann

  1. La captura del Estado en las economías en transición. "Sólo quiero hacerles notar que fueron ustedes mismos los que formaron este Estado, y en gran medida a través de estructuras políticas y cuasipolíticas que ustedes controlan. Si no les gusta lo que ven, tal vez no deberían echarle la culpa al espejo." Vladimir Putin, en una reunión con dirigentes empresariales rusos en julio de 2000. (Finanzas y desarrollo, setiembre de 2001)

  2. La captation de l'État dans les économies en transition : un défi à relever. «Je tiens seulement à vous rappeler dès maintenant que c'est vous qui avez créé cet État, dans une large mesure au moyen de structures politiques et quasi politiques qui sont sous votre contrôle. Aussi vaudrait-il mieux s'abstenir d'accuser le miroir.» Vladimir Poutine, lors d'une réunion avec des dirigeants d'entreprises russes en juillet 2000, (Finances et développement, septembre 2001)

  3. Confronting the Challenge of State Capture in Transition Economies. "I only want to draw your attention straightaway to the fact that you have yourselves formed this very state, to a large extent through political and quasi-political structures under your control. So perhaps what one should do least of all is blame the mirror." - Vladimir Putin, in a meeting with Russia's business leaders in July 2000 (Finance & Development, september 2001)

Le Monde : Cinq « barons » dans le collimateur , 14 juillet 2000

Vladimir Outkinov :: A l'université, les pots-de-vin se modernisent, Obchtchaïa Gazeta via Courrier International 21/09/2000, (Pour être admis dans une université moscovite, un bon répétiteur vaut mieux qu'une mention au bac. Cette industrie du cours particulier camoufle un système de corruption sophistiqué, que le ministère de l'Education peine à éradiquer. )

Béatrice Guelpa : La Suisse attaque la tête de l'Etat russe, L'hedo, 27 janvier 2000

Marie Jégo : Le pillage de la Russie : une vieille tradition, Le Monde mardi 12 octobre 1999

Le rapport qui confirme que Moscou a détourné l'argent du FMI. La Banque centrale de Russie a bien placé une partie des prêts du Fond monétaire international à Jersey aux fins de spéculations. Selon le député Nikolaï Gontchar, le FMI « savait tout du début à la fin » Le Monde 6 août 1999

Slovakia

The Economist : Slovakia's murky politics - Heading south, Nov 19th 2009 (Tough times for Slovakia’s democracy. An irrevocable shift away from the bad habits of the past was meant to be the result of joining the European Union. In Slovakia’s case, the shift is now backwards. In the past six months the authorities have taken disciplinary action against a dozen prominent judges. Some were among 100 legal luminaries who signed an appeal this year denouncing inefficiency, corruption and politicisation of the justice system. In particular, the protesters are unhappy with Stefan Harabin, a controversial former justice minister who is now president of the Supreme Court.)

Ukraine 

A Kiev, un homme s'immole devant le Parlement. Il fait partie d'un groupe de manifestants venus protester contre la corruption au plus haut échelon de l'administration ukrainienne. La police a  réussi à éteindre l'homme et à le conduire à l'hôpital. (Libération.fr) 08 juillet 2005 La première aciérie du pays, Krivorijstal, symbole des privatisations frauduleuses de l'ère Koutchma, sera mise aux enchères le 24 octobre 2005  

 

Océanie - Oceania - Oceanía  

Australia :

Marc Moncrief : Australia Reaps Iraqi Harvest, CorpWatch, April 4th, 2006

Vanuatu  

Le Vanuatu à la dérive: Miné par la corruption, l'archipel mélanésien n'a plus ni président ni Parlement. Chaos sous les cocotiers. Vingt-quatre ans après une indépendance bâclée, l'ancien condominium franco-britannique du Vanuatu, bateau ivre livré à la corruption, est devenu un objet de dérision. Dernier coup de théâtre, l'invalidation de l'élection du président de la République, Alfred Maseng Nalo, en avril dernier: on a découvert, après coup, que l'individu avait un casier judiciaire pour malversations au détriment d'un gros producteur local de cacao. Comment cette vérification élémentaire avait-elle échappé au contrôle préalable prévu par la loi? Grâce à quelles complicités au plus haut niveau dans la police et la justice? Personne ne le sait encore. Sous le choc du scandale, la majorité parlementaire a explosé et le gouvernement sortant a préféré voir le Parlement dissous plutôt que de céder le pouvoir à des députés de la majorité ayant changé de bord. Laquelle proteste contre le coût de ces élections anticipées dans un Etat au bord de la faillite. Le prédécesseur de Nalo à la présidence de la République, John Bani, avait surpris en accordant, l'an dernier, à l'ancien Premier ministre Barak Sope, condamné à trois ans de prison pour faux en écriture, la grâce présidentielle. Officiellement, pour raisons médicales. Ce qui n'a pas empêché Sope, à peine sorti de sa cellule, de se représenter et d'être élu au Parlement... Jean-Michel Demetz, L'Express du 24/05/2004

 

  Dossiers spécialisés
  • BAE Systems
  • The secrets of Britain's arms trade
  • Enron
  • Bibliographie (sans liens hypertextes)

BAE Systems

Jackie Bennion : BAE Will Pay $450 Million to Settle Long-Running Bribery Case, February 5, 2010, Frontline/World : The Business of Bribes (BAE will plead guilty to conspiring to make false statements in its failure to comply with tough U.S. antibribery laws. In 2003, Britain's Guardian newspaper was the first to expose allegations of systematic bribery at BAE to win worldwide contracts. The SFO announced it was also dropping proceedings against Austrian Count Alfons Mensdorff-Pouilly, the only individual facing prosecution in the BAE probe.)

The secrets of Britain's arms trade

Guardian File : The web widens (Since the original exposure by the Guardian in 2003 of corruption allegations against BAE [BAE's position], prosecutors have begun inquiries all over the world. ·The Serious Fraud Office in Britain initially took up the case, in a joint team led by assistant director Helen Garlick and the fraud squad of the Ministry of Defence police, led by Superintendent Robert Allen.)

Guardian File : Nobbling the police (Despite BAE's formidable political connections, police pressure over bribery allegations began to mount on the arms company from 2000 onwards.)

Guardian File : BAE's secret money machine (In the 1990s, the temperature started to get uncomfortably hot for Britain's arms salesmen)

Guardian File : Britain blocks reform (On June 6 1975 a French general, Paul Stehlin, stepped in front of a bus. He was the first casualty of the so-called Lockheed scandal [profile], which led to an attempt to reform the international arms trade.)

Guardian File : Secrets of Yamamah (Glympton looks at first sight like a typical English village. But the entire Cotswolds hamlet and the surrounding 810-hectare (2,000-acre) sporting estate are owned by a rich Saudi.)

Guardian File : BAE in Saudi Arabia (Three huge BAE deals with the Saudi royal family kept Britain's sole warplane manufacturer in profitable existence in the 1960s and 70s. All were corrupt, according to the files.)

Guardian File : The unlovable Saudis (Willie Morris, the British ambassador from 1968 to 1972, could not stand the Saudis. They were "less lovable than some other people", he said.)

Guardian File : the Iranian deals (A cable arrived in 1970 for the government's chief arms salesman, Lester Suffield. He was told to book a room in the smart Normandie Hotel near Harrods for a man called Shapoor Reporter. Reporter was the bagman for the Shah of Iran)

Guardian File : The Ray Brown years (Ray Brown of Racal Ltd became Whitehall's first "head of defence sales". He was a self-made electronics entrepreneur with a neat triangular moustache and a round, jolly face. Denis Healey considered him "brash, but shrewd")

Guardian File : Healey's machine

Enron

Cécile Ducourtieux et Dominique Gallois : Deux ans après Enron, de nouveaux scandales agitent Wall Street Le Monde 11.11.03

Darren Puscas : Enron Style Corporate Crime and Privatization : A look at the U.S. Coalition of Service Industries, (Looking through this lens of the USCSI's association with both the corporate scandals and the push for ever more free trade, this article is an expo of the U.S. Coalition of Service Industries (USCSI) , shedding light on its members' connections to many of the biggest corporate problems and scandals of our time. After a brief background on the USCSI and its connections to the trade negotiations process (Part I), three social and political exposs will be outlined where USCSI members have been heavily involved: Corporate scandals (Part II), Public Service Privatization (Part III), Public Financing - (Part IV). ) Polaris Institute, June 20, 2003

Daphne Wysham and J im Vallette : Chronology of Enron's Empire, Sustainable Energy and Economy Network (SEEN) April 11th, 2002

Le Monde diplomatique : Dossier Enron L’extraordinaire dans l’affaire Enron, c’est qu’elle n’est pas extraordinaire. L’« achat » de responsables politiques par des contributions électorales est légal aux Etats-Unis ; l’existence d’entreprises de certification des comptes qui servent par ailleurs de conseillers rétribués aux entreprises dont elles certifient les comptes est légale ; le fait que des journalistes financiers et des essayistes aient vanté auprès du public (et donc des actionnaires potentiels) un « modèle » d’entreprise dont le fleuron, Enron, les rémunérait personnellement est légal. Dans ces conditions, il faut décidément beaucoup de candeur aux observateurs qu’un « scandale » réveille pour découvrir que l’opacité des comptes caractérise nombre de sociétés cotées en Bourse, que la porosité est extrême entre le monde de l’entreprise privée et celui du service public, que la corruption et la prévarication sont courantes au sein du système économique et politique américain.

 Corpwatch Issue Library: Enron

Bibliographie (sans liens hypertextes)

  •  South Africa.1998. Lodge, Tom. "Political Corruption in South Africa." African Affairs 97 (387): 157-187. (This article disputes the public perception that the South African bureaucracy is largely corrupt. It finds It finds that contrary to public opinion, corruption is more prevalent in the regional governments than the central administration. The article concludes that the extent of corruption in regional governments is a consequence of corrupt homeland civil services.)
  • Kenya 1997 Bigsten, Arne and Karl Ove Moene.. "Growth and Rent Dissipation: the Case of Kenya." Journal of African Economies 5, 2 (June): 177-198. (Corruption in Kenya is closely linked to the government's lack of legitimacy. Ethnic competition and patron client relationships have undermined both political stability and policy-making. The government uses its resources to purchase support while increasing repression of its opponents. As a consequence, the public sector is overstaffed and corruption permeates its capacity to deliver services. Kenya has accordingly suffered an economic decline. )
  • Soviet Union 1997 Anderson, Gary and Peter J. Boettke. 1997. "Soviet Venality: A Rent-Seeking Model of the Communist State." Public Choice 93, 1-2 (October): 37-53. (This essay draws an analogy between the former Soviet Union's centrally-planned economy and the extractive policies of 17th century mercantilist states. Staff working on transition economies may find this article useful for understanding policies that informed the previous regime.)
  • Botswana 1997 Global Coalition for Africa.. "Corruption: The Botswana Experience." Washington: Global Coalition for Africa.(This paper chronicles Botswana's response to corruption leading to the passage of the Corruption and Economic Crime Act and Directorate on Corruption and Economic Crime ) Botswana Government Extraordinary Gazette "Corruption and Economic Crime Bill." Bill Number 8 (25 May 1994 )
  • Singapore 1997 Quah, John S.T.. "Singapore's Experience in Curbing Corruption." In Political Corruption: A Handbook, 841-853. Edited by Arnold J. Heidenheimer, Michael Johnston, and Victor T. Le Vine. New Brunswick, NJ: Transaction Publishers, fourth edition (This paper analyzes the anti-corruption campaign in Singapore. It chronicles the passage of the Prevention of Corruption Act (POCA) and the Corrupt Practices Investigation Bureau. The author argues that Singapore has succeeded in reducing corruption because of the commitment of its political leadership, its comprehensive anti-corruption legislation, and the establishment of an incorrupt anti-corruption agency that investigates and enforces violations of the POCA.)
  • Sierra Leone 1997. Kpundeh, Sahr John. "Corruption and the Fight Against It: The Case of Sierra Leone." Fighting Corruption: A Model for Building National Integrity. Edited by Rick Stapenhurst and Sahr Kpundeh. Washington: The World Bank, EDI Seminar Series. (This paper is a case study of corruption in Sierra Leone and the negative impact of corruption on governance.)
  • Uganda 1997 Ruzindana, Alex. "Building a National Integrity System in Uganda." In Good Governance for Sustainable Development; Final workshop Proceedings 13-14 March 1997, 1-5. Edited by Sahr J. Kpundeh and Petter Langseth. Washington: The World Bank. (This essay, written by the Inspector-General of Government responsible for anti-corruption in Uganda, argues that the key to an effective agency is strong leadership, political stability, and peace. It notes that the Ugandan IGG has employed a multi-faceted approach to combat corruption of education, prevention, and investigation and prosecution. The paper concludes that in the future, anti-corruption activities will move forward as a result of strong political leadership.)
  • Uganda 1997 Ruzindana, Alex. "The Importance of Leadership in Fighting Corruption in Uganda." In Corruption and the Global Economy, 133-145. Edited by Kimberly Ann Elliott. Washington: Institute for International Economics.
  • China 1997 Lee, Pak K.. "The Political Economy of State Enterprise Relations in China's Shaanxi Province." Journal of Contemporary Asia 27 (3): 287-314. (This article examines the relations of China's state-owned enterprises and the government in Shaanxi province. It analyzes the creation of rents and the incidence of local state intervention in the market. The article is useful for understanding the creation of rents in China's state-owned enterprise sector.)
  • Hong Kong 1997 De Speville, Bertrand.. Hong Kong: Policy Initiatives Against Corruption. Paris: OECD Development Centre. (This paper provides a detailed analysis of the Independent Commission Against Corruption (ICAC) in Hong Kong. It begins with a discussion of the history behind the ICAC, its statutes, and effectiveness. Most importantly, the paper acknowledges the centrality of Hong Kong's multifaceted approach to combatting corruption: enforcement, education, prevention. The paper is useful for any manager advising a client government about the strengths of an anti-corruption agency.)
  • Hong Kong 1997 Fung, Daniel.. "Anti-Corruption and Human Rights Protection: Hong Kong's Jurisprudential Experience." Paper prepared for presentation at the 8th International Anti-Corruption Conference, Lima - Peru, September 7-11. (This paper provides a description of the statutes underlying Hong Kong's ICAC.)
  • Afrique 1997. Bayart, Jean-François. "Le « capital social » de l'État malfaiteur, ou les ruses de l'intelligence politique," in La criminalisation de l'État en Afrique, 55-76. sous la direction de Jean-François Bayart, Stephen Ellis, & Béatrice Hibou. Paris: Édition Complexe.
  • Afrique 1997. Bayart, Jean-François, Stephen Ellis, & Béatrice Hibou. "De l'État kleptocrate à l'État malfaiteur?" in La criminalisation de l'État en Afrique, 17-54. sous la direction de Jean-François Bayart, Stephen Ellis, &Béatrice Hibou. Paris: Édition Complexe. (Ce chapitre propose six indicateurs d'une politique de criminalisation dans les États africains : une croissance de l'usage de la violence à des fins privées par les détenteurs du pouvoir; l'existence d'une petite coterie proche du pouvoir dont les membres tirent profit de l'augmentation de cette violence; l'utilisation de postes officiels pour se lancer dans le commerce international; la présence de réseaux criminels internationaux; un positionnement culturel qui excuse les activités criminelles; une importance croissante des activités criminelles dans l'économie du pays)
  • Afrique 1996. Olivier de Sardan, J.-P. "L'économie morale de la corruption en Afrique." Politique africaine 63 (Octobre): 97-118.
  • South Korea 1996. Kong, Tat Yan. "Corruption and its Institutional Foundations: The Experience of South Korea." IDS Bulletin 27 (2): 48-55. (The South Korean economy has grown steadily despite fairly significant levels of political corruption. This paper argues that this growth is a consequence of the institutional foundations of Korean growth. As in Japan, donations to political parties in exchange for business favors remains a major form of corruption in South Korea. This close relation between business and government is suggested, first, as a reason for corruption's resilience in South Korea; and second, as a predictor that corruption will continue despite Korea's move toward democracy and economic liberalization.)
  • Hong Kong 1996. De Speville, Bertrand. "The Experience of Hong Kong in Combating Corruption." In Uganda International Conference on Good Governance in Africa: Empowering Civil Society in the Fight Against Corruption, 159-166. Edited by Petter Langseth and Fiona Simpkins. Washington: The World Bank. (The paper gives a description of the Hong Kong, Independent Commission Against Corruption.)
  • China 1996 Manion, Melanie.. "Corruption by Design: Bribery in Chinese Enterprise Licensing." The Journal of Law, Economics, & Organization 12, 1 (April): 167-195. (This article employs game theory to examine the payment of bribes to officials. It demonstrates how the information asymmetries lead to an official's ability to demand payment for services that are part of their positions. The article concludes that to move away from an equilibrium in which corruption is common requires substantial institutional changes. The utility of this piece is that it provides a rigorous analysis of information availability and corruption.)
  • China 1996. Root, Hilton. "Corruption in China: Has it Become Systemic?" Asian Survey 36 (August): 741-757. (This article explores how guanxi relationships respond to information asymmetries and create incentives for venal commercial deals. It is useful for understanding the role of informal networks and corruption in China.)
  • Uganda 1996 Nasaba, Alfred P.W.. "Anti-Corruption Legislation in Uganda and its Improvement." In Integrity Workshop in Uganda II: Final Workshop Proceedings, 64-86. Edited by Petter Langseth and Fiona Simpkins. Washington: The World Bank.
  • Nigeria 1996 Lewis, Peter.. "From Prebendalism to Predation: The Political Economy of Decline in Nigeria." The Journal of Modern African Studies 34, (1): 79-103. (This essay traces the process of decline and then collapse of Nigeria's public sector under after the 1984 coup. It shows how the disintegration of public sector management led to the emergence of a predatory state, the leaders of which extract resources for their personal gain.)
  • South Africa.1996 James, Wilmont. "Parliamentary Ethics and Government Corruption: Playing with Public Trust." Public Opinion Service Reports 3 (February 1996 ). (This paper presents survey results from South Africa on popular perceptions about corruption.)
  • Singapore 1996 Leak, Tan Ah. 1996. "The Experience of Singapore in Combatting Corruption." In Uganda International Conference on Good Governance in Africa: Empowering Civil Society in the Fight Against Corruption, 151-158. Edited by Petter Langseth and Fiona Simpkins. Washington: The World Bank.
  •  Soviet Union 1996 Olson, Mancur Jr. "Why Poor Economic Policies Must Promote Corruption." Rivista di Politica Economica 111, 3 (March 1996): 9-51. (corruption may be understood best by looking at economic institutions and policy. Corruption is a response to legislation and regulations that are 'market contrary'. Evidence from Eastern Europe and the former Soviet Union support an argument that market contrary policies contributed to a extensive corruption.)
  • Latin America 1996 Bamrud, Joachim.. "The Other Face of Business in Latin America." Latin Trade (September): 34-41. (Nice magazine article on the costs of corruption to trade. Points to the impact that privatization and deregulation has on reducing corruption. Concludes with a reprint of the Caracas Convention.)
  •  Soviet Union 1996 Cheung, Steven N.S. A Simplistic General Equilibrium Theory of Corruption." Contemporary Economic Policy 14 (July 1996 ): 1-5. (Focusing on transition economies, the article assumes that all government officials are self-maximizers who are receptive to opportunities for corruption. It notes that whereas competitive arrangements in the private sector limit venal behavior, monopolies in the public sector create incentives for corruption. The article concludes that introducing competition into transition economies will reduce opportunities for corruption.)
  • Tanzania, 1996. Presidential Commission of Inquiry Against Corruption, Report on the Commission on Corruption, Volumes 1 and 2. Dar es Salaam: November. (These two volumes, also know as the Warioba Report, describe the extent of corruption in Tanzania before 1996.)
  • Africa. 1996 Berkman, Steve. 1996. "The Impact of Corruption on Technical Cooperation Projects in Africa." The International Journal of Technical Cooperation 2, 2 (Winter): 67-82. (This article assesses the impact of corruption on the management of public institutions. The article provides a useful list of corrupt practices that a task manager might encounter in managing a project in Africa. It finishes with a set of proposed responses to corruption that will improve public sector management.)
  • Pakistan 1996 Alam, M.S.. 1996. "Corruption and Countervailing Actions in Pakistan." Northeastern University, Department of Economics, (Corruption necessarily creates winners and losers. This paper examines corruption from the perspective of losers.)
  • Latin America.1996. Little, Walter. "Corruption and Democracy in Latin America." IDS Bulletin 27 (2): 64-70. (Reform movements in Latin America have increased considerably over the last decade. Dismissals of ministers in Mexico, judges in Venezuela, and two presidents have been forced from office. This essay analyzes how these events occurred. It concludes that the events resulted from a mix of policies that enabled reforms throughout Latin America.)
  • Mexico 1996 Torres, Craig, Loel Millman, and Diane Solis.. "Raul's World: Cash, Connections - and Corruption?" The Wall Street Journal, August 7. 1996 (A WSJ story that chronicles the probe into the Raul Salinas and corruption in Mexico.)
  • Pakistan 1996 Rose-Ackerman, Susan.. "Corruption in Pakistan: Causes and Cures." Paper prepared for the Pakistan 2000 Report. May. (This paper analyzes the causes of corruption in Pakistan. Its evidence is drawn from survey work that demonstrates the extent of private sector corruption is quite high in Pakistan. As a consequence, business in Pakistan is expensive and the government is not perceived as being legitimate. The paper concludes that although corruption cannot be eliminated in Pakistan, its incidence may be reduced enough to enable the economy to grow. )
  • Soviet Union 1995. Kaufmann, Daniel and Paul Siegelbaum.. "Privatization and Corruption in Transition Economies." Journal of International Affairs 50, 2 (Winter 1995 ): 419-458. (Privatization was effectively forced upon the transition economies after the break-up of the Soviet Union. This paper presents an analysis of different privatization techniques and how those methods have affected the incidence of corruption. It concludes that despite the incidence of corruption that followed privatization, the policies were positive for the transition economies.)
  • Hong Kong 1995 Doig, Alan. "Good Government and Sustainable Anti-Corruption Strategies: A Role for Independent Anti-Corruption Agencies?" Public Administration and Development 15 (May 1995. ): 151-165. (a discussion of government, good governance, and anti-corruption agencie. Drawing largely on political science literature from the 1970s, the author advocates the expansion of anti-corruption agencies based on the Hong Kong Independent Commission Against Corruption.)
  • Russia 1995.: Bialos, Jeffrey P. and Gregory Hussian. The Foreign Corrupt Practices Act: Coping with Corruption in Russia and Other Transitional Economies. Washington: Weil Gotshal and Manges (This paper analyzes the impact of the FCPA on corruption in the Russia and transition economies. The conclusion is that the US government needs to take some special steps to improve the competitiveness of American firms in Russia and transition economies. )
  • Australia 1994 Gorta, Angela and Suzie Forell.. "Unraveling Corruption: A Public Sector Perspective: Surveys of NSW Public Sector Employees' Understanding of Corruption and their Willingness to Take Action." Sydney, Australia: Independent Commission Against Corruption (March). (The report summarizes the work of the Independent Commission Against Corruption in New South Wales, Australia. Researchers conducted a survey on the question "you can't something corrupt if it is done for the right reasons. Agree or disagree?" The report publishes the results of responses to the survey question.)
  • America central y del sur 1994. Larrain, Claudio Orrego. "Corrupcion y modernizacion del Estado." Mimeo. Banco Inter-Americano de Desarrollo (Agosto). (This paper analyzes the cost of corruption to democratizing Latin American regimes.)
  • Africa. 1993. Charlick, Robert B. "Corruption in Political Transition: A Governance Perspective." Corruption and Reform 7, (3): 177-187. (Corruption reflects deeper problems in effective governance. The author argues that the transitions in Africa provide a unique opportunity to bring about positive change in policy pluralism, political accountability, and information openness. Corruption is seen as a product of political competition and a drive among politicians to remain in office.)
  • Africa.1993 Riley, Stephen P.. "Post-Independence Anti-Corruption Strategies and Contemporary Effects of Democratization." Corruption and Reform 7 (3): 249-261. (This article attacks the corruption as a consequence of African culture argument. Variations of this viewpoint are found in defense of gift-giving, reciprocity, or patron-client relations. The author rejects these arguments and focuses on political leadership as the primary force behind corruption. This article is useful for thinking about the political factors underlying corruption in Africa. )
  • Sudan Caiden, 1993. Gerald E. "From the Specific to the General: Reflections on the Sudan." Corruption and Reform 7, (3): 205-213. (This case study on Sudan argues that the Numayri Government fell because of its extraordinary levels of corruption. The argument has implications for considering opportunities of action in cases of government failures.)
  • Sierra Leone.1993 Kpundeh, Sahr John.. "Prospects in Contemporary Sierra Leone." Corruption and Reform 7, (3): 237-247 (This article assesses the capacity of the Sierra Leonian government to reduce administrative corruption during a period of political liberalization. It highlights the impact of corruption on bringing about political economic reform. The article is useful for managers working in countries with a lot of corruption. )
  • Africa. 1993 Olowu, Dele.. "Roots and Remedies of Governmental Corruption in Africa." Corruption and Reform 7 (3): 227-236. (The article argues that the causes of corruption in Africa may be attributed to the over-centralization of the state. A resulting pauperization of the public sector has resulted in endemic corruption. The chapter is useful for considering the political causes of corruption.)
  • Soviet Union 1992 Ruzindana, Alex.. "Pervasive Shortages Under Socialism." RAND Journal of Economics 23, 2 (Summer): 237-246. (This article presents a useful analysis of centrally-planned economies where bureaucrats plan shortages to create opportunities for bribes. Bureaucrat's incentives are to produce less, cause shortages, and demand bribes for under-produced goods. Underpricing and shortages create rents that managers consume. The implication is that bureaucrats and managers erect barriers through regulations and shortages that create opportunities for corruption.)
  • Brazil 1992 Geddes, Barbara and Artur Ribeiro Neto.. "Institutional Sources of Corruption in Brazil." Third World Quarterly 13 (4): 641-661. (This article discusses the apparent increase of corruption that occurred in Brazil after its democratic transition under the Collar Administration. It identifies the paradoxical roots of corruption in changes in electoral rules and the constitution at a time when controls were being relaxed. Government officials were able to extract revenues for personal use because the rules over their actions were not enforced.)
  • Asia 1988 Klitgaard, Robert. Controlling Corruption. Berkeley and Los Angeles: University of California Press.. (This seminal book on the subject has shaped much of the thinking about corruption for students and practitioners since its publication. The book uses various case samples including the Philippines, Singapore, and Hong Kong. Among the lessons the book contributes to thinking about corruption is the notion that the costs of eliminating corruption are excessively high and an optimal level of control is possible. This book is a useful work for anyone wishing to understand the phenomenon of corruption and strategies to bring it under control.)
  • Africa.1986 Médard, J.-F.. "Public Corruption in Africa: A Comparative Perspective." Corruption and Reform (1): 115-131. (The author sees corruption as a defining characteristic of African governments. He defines corruption as the misuse of public office for personal gain. This definition then shapes an analysis of bribery and embezzlement that contribute to what the author calls a neo-patrimonial state. This article may interest task managers working in African countries in which corruption is systemic. )
  • India 1984 Wade, Robert.. "Irrigation Reform in Conditions of Populist Anarchy: An Indian Case." Journal of Development Economics 14 (3): 285-303. (This essay addresses the persistence of corruption in irrigation administrations in India. Often repeated patterns of behavior allow an effective resistance to reform efforts. The highly-political nature of corruption is demonstrated by the politics of personnel transfers out of a region of those who oppose corruption and the transfer in of sympathetic and venal replacements. The conclusion is that policy reform in how resources are allocated is the best means to decrease corruption.)
  • India 1982 Wade, Robert.. "The System of Administrative and Political Corruption: Canal Irrigation in South India." Journal of Development Studies 18 (3): 287-328. (Irrigation engineers are able to illicit significant revenues by controlling the distribution of water to users. Corruption is facilitated by personnel transfers for civil servants who work as engineers in irrigation projects. This process is a functional part of Indian politics.)
  • Egypt and Morocco 1976. Waterbury, John.. "Corruption, Political Stability and Development: Comparative Evidence from Egypt and Morocco." Government and Opposition 11, 4 (Autumn 1976): 426-443. (The article posits that corruption may contribute to economic, social, and political stability according to whether it is endemic, planned, or developmental. It might be useful for managers working in countries with extremely high levels of corruption.)
  • Africa.1965. Leys, Colin. "What is the Problem About Corruption?" The Journal of Modern African Studies 3, (2): 215-230. (Among the earliest statements on corruption as an efficiency-enhancing market behavior. The essay concludes that corruption is a positive developmental force by creating competition and market structures for private sector actors.)