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La
corruption selon les pays -
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La corrupción segun los
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Global information -
Informaciones
generales
Le
Point.fr :
Les 40 nations les moins corrompues, 25/09/2009
Transparency
International
: La persistance dun niveau élevé de
corruption dans les pays pauvres conduit à une «
situation humanitaire désastreuse » Berlin, 23
September 2008 (La corruption persiste également dans
les pays les plus riches affectés par de nombreux
scandales mettant en cause des entreprises)
Transparency
International :
Rapport sur le Baromètre Mondial de la Corruption de
2007, 6 décembre 2007
Antoine
Dulin et Olivier Thimonier
: Les biens mal acquis des dictateurs africains, Billets
dAfrique et dailleurs n° 162, octobre
2007
Transparency
International :
Indice de Perceptions de la Corruption 2005
Transparency
International :
Global Corruption Report 2001 to 2005
Foreign
Policy & the Fund for
Peace
: The Failed States Index, May/June 2006


The
Economist, august 2002
Par
pays
- By Countries -
Por
paises
OCDE : La
corruption par pays

Organisations
internationles - International
Organizations -
Organisaciones
internacionales
Banque
mondiale
Scandale
à la Banque mondiale : Le président de
l'institution, Paul Wolfowitz, connu pour son rôle
déterminant dans l'invasion de l'Irak, a
accordé des passe-droits à sa compagne, Shaha
Riza, également salariée de la Banque.
Après avoir tenté de préserver son
poste, en dépit de leur relation, il lui a
octroyé une augmentation de salaire très
importante lorsqu'elle a été
détachée auprès du Département
d'Etat américain. Shaha Riza y était mieux
payée que Condoleezza Rice, jusqu'à ce qu'elle
quitte le Département, rapporte The Independent. La
grogne s'étend au sein de la Banque mondiale d'autant
que Paul Wolfowitz a fait de la lutte contre la corruption
son cheval de bataille. Le contenu d'un e-mail visant
à calmer les troupes a relancé la
polémique, indique pour sa part The Guardian. Paul
Wolfowitz y indiquait qu'il coopérerait à
l'enquête déclenchée par le conseil
d'administration. Mais dans le respect des règles de
la Banque permettant à chaque employé de
bénéficier d'une confidentialité de son
dossier... (Le Monde.fr - 2007-04-11)
Afrique
-
Africa
-
Africa
Charlotte
Denny
: Short warns of oil boycott over African corruption The
Guardian -Tuesday February 11,
2003
Hervé
Gattegno :
L'enquête du juge Perraudin dévoile les secrets
africains d'Elf, Le Monde , 24 octobre 1999
|
Procès
contre les anciens chefs d'Etat
africains
Outre
l'ex-président zambien Frederick
Chiluba, dont le procès pour corruption
et détournement de fonds a
débuté à Lusaka avant
d'être ajourné, plusieurs autres
anciens chefs d'Etat africains ont
été jugés pour des actes
commis durant l'exercice de leurs fonctions.
D'autres l'ont été pour des
"complots" ou "tentatives de coups
d'Etat".
En
ce qui concerne l'ancien président
tchadien Hissène Habre, la Cour de
cassation du Sénégal a estimé
le 20 mars 2001 que les tribunaux
sénégalais n'étaient pas
compétents pour le juger pour
"complicité d'actes de torture".
L'ex-président
rwandais Pasteur Bizimungu est
écroué depuis le 23 avril 2002 pour
"atteinte à la sûreté de
l'Etat" et "détention illégale
d'armes".
Quant
à l'ancien dictateur ougandais Idi Amin
Dada, mort en exil en août 2003 en Arabie
saoudite, il n'a jamais été
jugé pour les atrocités commises dans
son pays lorsqu'il était au pouvoir
(1971-1979).
Source
: Netscape Infos - AFP 9 décembre
2003
|
Afrique
du sud -
South Africa
Chris
McGreal
: Double
standards, Guardian Unlimited November 13, 2007 (The ANC is
not known for its fondness of multinationals but it has made
an exception on a grand scale in the case of BAE. Thabo
Mbeki is not big on globalisation. The South African
president can reel off the names of multinationals that are
ill serving the world by exploiting developing countries and
the poor. Top of his list are the big pharmaceutical
companies, which he accuses of profiteering on the back of
misery by overstating the link between HIV and Aids in order
to sell drugs that he says poison and kill more people than
they save.)
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Pieter W.
Botha
: L'ancien président sud-africain a
été condamné en 1998 à une peine
de prison de 12 mois avec sursis pour son refus
répété de témoigner devant la
Commission Vérité et réconciliation
(TRC) qui le considérait comme premier responsable de
violations des droits de l'Hommion a été
invalidée en appel en 1999 pour vice de forme. Source
: Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003
Algérie
:
Djillali
Hadjadj
: Cette corruption partout présente (Le Monde
diplomatique, 1998.09)
Angola
Global
Witness :
Les Affaires sous la guerre. Armes, pétrole &
argent sale en Angola, ditions Agone, 16.09.2003 : Depuis
que la guerre civile angolaise a repris en janvier 1998, le
développement économique et social du pays
na cessé de se détériorer alors
que les revenus pétroliers continuent de
croître. Les trois quarts de la population survivent
avec moins dun dollar par jour ; 42 % des enfants
âgés de moins de 5 ans sont
sous-alimentés ; un enfant meurt de maladies
guérissables ou de malnutrition toutes les trois
minutes ; lespérance de vie est de 45 ans et
plus de 3 millions de civils ont dû senfuir de
chez eux. Les investigations de lONG britannique
Global Witness ont révélé que les hauts
fonctionnaires angolais émargent sur des acquisitions
militaires largement surévaluées, et
dévoilé lexistence de fuites de capitaux
dans les îles Vierges britanniques. Ce livre met
à jour les complicités dont se sont rendues
coupables sociétés pétrolières
et banques internationales avec largent des
contribuables des pays du Nord. Il révèle le
dispositif de pillage des avoirs de lÉtat
angolais par ses élites corrompues. Il montre comment
le blanchiment dargent dévoilé par
l« Angolagate » ne sarrête pas
en France mais sétend notamment à
lEurope, à la Russie et aux
États-Unis.
Bénin
|
Décret
No. 96-579 du 19 décembre 1996, Portant
création, organisation, attributions et
fonctionnement de la Cellule de la moralisation de
la vie publique."
|
Cameroun
RFI
: Deux anciens ministres arrêtés pour
corruption, 01/04/2008
RFI : Corruption
: Trente ans de prison pour un ancien ministre,
14/12/2007
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Ahmadou
Ahidjo:
Ancien président du Cameroun, Ahmadou Ahidjo a
été condamné à mort par
contumace en février 1984 pour complot contre le
président Paul Biya, auquel il avait remis
volontairement le en novembre 1982. Sa condamnation avait
été commuée en réclusion
à perpétuité en mars 1984. Il est
décédé en 1989. Source : Netscape Infos
- AFP 9 décembre 2003
Centrafrique
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Jean Bedel
Bokassa:
L'ex-empereur de Centrafrique, arrivé au pouvoir en
1965 et déposé en 1979, a été
condamné à mort en juin 1987 notamment pour
avoir ordonné le massacre d'enfants. Le
président André Kolingba a commué sa
peine à deux reprises. Bokassa a été
remis en liberté en 1993, trois ans avant sa mort.
Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre
2003
Gabon
Des
liens troublants : Dun trait de plume, Jacques
Chirac raye, en juillet 2005, 782 millions deuros de
dettes du Congo envers la France. Les observateurs notent
que ce même mois le gouvernement congolais casse, sans
explication, le contrat du canadien Energem pour
lexploitation dun gisement de pétrole,
Marine XI. Le gagnant est Soco International, un
opérateur pétrolier basé à
Londres, dont le PDG « non exécutif » est
Patrick Maugein. Ce Corrézien, trader en
matières premières, est par ailleurs proche de
Chirac, qui la nommé au conseil
dadministration de lInstitut du Monde arabe.
Déjà cité dans laffaire Elf, il
apparaît aussi dans le dossier du viol de
lembargo de lIrak dans le cadre de
lopération « pétrole contre
nourriture ».Gilles Luneau Nouvel observateur,
16 aout 2006
Congo
:
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Pascal
Lissouba: Au
Congo, le président déchu Pascal Lissouba a
été condamné par contumace en
décembre 2001 à 30 ans de travaux
forcés par la Haute cour de justice pour "haute
trahison". Il était poursuivi pour avoir
"bradé le pétrole congolais" en ordonnant en
1993, un contrat financier léonin avec la
société américaine Occidental petroleum
corporation (OXY). Il avait déjà
été condamné par contumace à 20
ans de réclusion en décembre 1999,
officiellement pour "complot" visant à assassiner le
président Sassou Nguesso. Source : Netscape Infos -
AFP 9 décembre 2003
Courrrier
International
: Congo-RDC Des pilleurs au
pouvoir,
07-11-2002
Éthiopie
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Mengistu Haile
Mariam:
Homme fort du régime révolutionnaire en
Ethiopie de 1974 à 1991, l'ancien président
Mengistu est jugé par contumace depuis
décembre 1994 dans le cadre des procès dits de
"la terreur rouge", période durant laquelle des
dizaines de milliers d'Ethiopiens sont morts ou disparus
entre 1977 et 1978. Accusé de "génocide et
crimes contre l'humanité", il vit en exil au Zimbabwe
depuis la chute de son régime. Source : Netscape
Infos - AFP 9 décembre 2003
Gabon
Olivier
Toscer
: Tempête sur la Françafrique : Les affaires
françaises de «Papa» Bongo, Le Nouvel
Observateur , 20.02.2009 (Immeubles particuliers, apparte-
ments à la dizaine, voitures de luxe... Une plainte
en justice accuse le président gabonais et d'autres
chefs d'Etat africains d'avoir accumulé des fortunes
en France en détournant l'argent public de leurs
pays. Depuis, Omar Bongo ne décolère pas
contre Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner Olivier Toscer
raconte les coulisses de ce dossier explosif)
Jean-Pierre
Tuquoi
:La bande à Bongo, Le Monde 26.11.05
Kenya
Joyce
Mulama
:
A
Hard Nut to Crack, Nov 13, 2004 (IPS) - The government of
President Mwai Kibaki is under pressure to make public the
wealth of its officials as part of its commitment to fight
corruption in Kenya.
Liberia
Abdullah
Dukuly,
: Before UN Sanctions Are Lifted, a Timber Industry
Clean-Up, Inter Press Service News Agency, March 31st, 2006
(Liberia's newly-elected but cash-strapped government has
begun to find ways that the U.N. sanctions can be lifted to
allow the country to exploit its immense timber resources
for the benefit of its war-ravaged people.)
Madagascar
Jonathan
Kaplan
: Rio's dirty washing is on show, The Age (Australia) April
18th, 2006
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Didier
Ratsiraka: A
Madagascar, l'ex-président Didier Ratsiraka, en exil
en France, a été condamné le 6
août 2003 par contumace à 10 ans de travaux
forcés pour "détournement de deniers publics".
L'ex-président du Zimbabwe Canaan Banana,
décédé en novembre dernier, avait
également été condamné en 1998
à un an de prison ferme pour sodomie et crimes
sexuels lors de sa présidence (1980-1987). Il avait
été libéré le 29 janvier Source
: Netscape Infos - AFP 9 décembre 2003
Malawi
:
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Kamuzu
Banda:
L'ancien président du Malawi Hastings Kamuzu Banda a
été acquitté en décembre 1995 du
meurtre en 1983 de quatre hommes politiques, dont trois
ministres. L'ex-chef d'Etat, qui avait exercé pendant
30 ans un pouvoir sans partage avant d'être battu aux
élections de 1994, est décédé en
1997. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre
2003
Des
stocks de céréales ont été
détournés : Le scandale a mis des
mois à éclater. Pourtant, dès le
début des pénuries, en janvier, le Malawi
bruissait de rumeurs affirmant que les réserves de
maïs (aliment de base de la population) avaient
été pillées. Il aura fallu attendre
début août pour que le gouvernement reconnaisse
les faits : 167 000 tonnes de maïs, dont 60 000 vendues
au Kenya, ont été dilapidées, du fait
d'une mauvaise gestion et de la corruption. Le Malawi, qui a
été déclaré en état de
famine en février, a dû emprunter pour pouvoir
importer du maïs. Aujourd'hui, l'Admarc
l'entreprise d'Etat chargée de gérer les
stocks et l'Agence nationale des réserves
alimentaires sont officiellement rendues responsables, au
moins en partie, de la crise. Pressé par les
bailleurs de fonds de prendre des sanctions, le gouvernement
a fini par saisir le bureau anticorruption. Une
première tête est tombée, celle du
ministre... de la réduction de la pauvreté,
Léonard Mangulama, qui a été
limogé le 30 juillet. D'autres pourraient suivre,
dont celle du ministre des finances, Friday Jumbe, qui
était directeur général de l'Admarc au
moment des faits. Le Monde, 16 août 2002
Mali
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Moussa
Traore:
L'ex-président du Mali Moussa Traoré,
renversé en 1991 lors d'un soulèvement
populaire sanglant, après 23 ans de pouvoir, a
été condamné à mort à
deux reprises, pour "crimes politiques" en 1993 et avec son
épouse Mariam "pour crimes économiques" en
1999. Le président Alpha Oumar Konaré, hostile
à la peine de mort, a commué leurs peines en
détention à perpétuité, puis les
a graciés le 29 mai 2002. Source : Netscape Infos -
AFP 9 décembre 2003
Maurice
:
Éditorial
:
Eski éna ène lavenir ? Le Mauricien 8 mars
2003
Nigéria
- Nigeria
:
Robin
Urevich Chasing
the Ghosts of a Corrupt Regime : Gilbert Chagoury,
Clinton donor and diplomat with a checkered past.
Frontline/World : The Business of Bribes, January 8, 2010
(Unlike his friend, the former president [Clinton],
Chagoury conducts his affairs largely out of public view. He
rarely talks to reporters... "I am an industrialist," he
says in lightly accented, near-perfect English. "I spend a
lot of time with my family. I don't have time to do all that
people say I do."
Africa
Confidential
The Abacha Family's Plunder Machine , January 8, 2010
(Africa Confidential traces the billions of dollars in
Nigerian public assets siphoned off during the reign of
General Sani Abacha.)
The
Economist :
Nigeria Capping the well-heads of corruption, Oct 19th 2006
(Years of hard-won reform are at risk in the run-up to next
year's elections)
Le
juge Courroye va enquêter sur les pratiques de Sagem
Le groupe d'électronique français Sagem -
devenu Safran en 2004 après la fusion avec Snecma -
est confronté à plusieurs procédures
judiciaires visant un contrat majeur signé avec le
Nigeria. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et le
Nigeria s'intéressent aux conditions dans lesquelles
l'entreprise a obtenu, en 2001, la fabrication de 60
millions de cartes d'identité pour un montant de 216
millions de dollars. La justice française a saisi,
mi-janvier, le juge d'instruction Philippe Courroye pour
enquêter sur des soupçons de "corruption
d'agent public étranger" par Sagem. Les Etats-Unis
mènent, depuis fin 2005, une enquête sur le
rôle joué par un sous-traitant américain
du groupe. Ces investigations ont été ouvertes
à la suite d'une dénonciation transmise par la
Grande-Bretagne, qui enquête depuis fin 2003 sur des
faits de "blanchiment". Les policiers britanniques ont,
à cette époque, arrêté à
l'aéroport d'Heathrow un homme d'affaires
nigérian porteur de 200 000 dollars. Selon ses dires,
cet argent était lié au contrat Sagem. Le
Nigeria a transmis à chacun des pays des
éléments du procès mené,
début 2005, contre trois ex-ministres accusés
d'avoir reçu de Sagem des pots-de-vin pour
l'obtention du contrat. Lors d'une rencontre avec le Medef,
en mai 2005, le président nigérian, Olusegun
Obasanjo, avait pris à partie Jean-Paul
Béchat, président de Safran, en affirmant que
"Sagem n'avait pas besoin de graisser la patte à qui
que ce soit" pour gagner ce contrat. Le Nigeria a
été retiré, le 23 juin, de la liste
noire du Groupe d'action financière (GAFI) pour ses
efforts dans la lutte antiblanchiment. Safran récuse
ces accusations et indique qu'il n'a jamais
été interrogé dans ces
procédures judiciaires. "Le contrat se déroule
normalement, assure Jacques Paccard, président de
Sagem Défense Sécurité, nous avons
déjà livré 27 millions de cartes
d'identité." "Il s'agit, dit-il, de règlements
de comptes politiques internes au Nigeria auxquels nous
sommes étrangers. Nous restons à la
disposition de la justice si elle désire nous
entendre". Jacques Follorou LE MONDE |
04.07.06:
500
millions de dollars restitués au Nigeria : Sur
l'ordre de Berne. Cet argent de l'ancien dictateur Sani
Abacha dormait, depuis sa mort en 1998, au fond des banques
suisses. Le Monde 19 aout 2004
Jean-Christian
Servant
: Le Nigeria se berce de belles intentions contre la
corruption, Libération 03 août 2004
(Malgré l'affaire Sagem, les poursuites sont rares et
les enveloppes circulent toujours.)
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Olusegun
Obasanjo:
Ancien président du Nigeria de 1976 à 1979,
qui a pris la tête d'un régime civil depuis mai
1999, avait été condamné à la
prison à vie, en juillet 1995, pour son implication
dans une tentative de coup d'Etat, quatre mois plus
tôt. Sa peine a été commuée par
la suite à 15 ans de prison, avant qu'il ne soit
libéré en juin 1998 par le
général Abdulsalami Abubakar, alors chef de
l'Etat. Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre
2003
Hervé
Gattegno :
L'enquête sur les intermédiaires d'Elf au
Nigeria dévoile une cascade de commissions occultes
Le Monde 19.09.02
Dans
une allocution télévisée, le
président Olusegun Obasanjo affirme que le Nigeria ne
parviendra pas à faire face à sa dette et
appelle les bailleurs de fonds à la clémence :
"Les dettes que nous avons sont trop lourdes, elles ne sont
pas soutenables et ne peuvent être
remboursées." Olusegun Obasanjo se déclare
prêt à démissionner pour
débloquer la situation. Malgré la
pauvreté extrême de la majorité de la
population, les bailleurs de fonds refusent d'alléger
la dette nigériane, arguant de l'importance de ses
revenus pétroliers, de ses mauvaises politiques
économiques et de la corruption de ses dirigeants.
(31 mai 2004)
Soudan
-
Procès
contre les anciens chefs d'Etat africains : Gaafar Al
Nimeiri:
L'ancien président soudanais, renversé en 1985
par un soulèvement populaire, a été
blanchi en avril 1997 des accusations d'abus de pouvoir dans
l'"opération Moïse" (retour en Israël des
juifs éthiopiens) en 1984-1985. Après 14 ans
d'exil en Egypte, il a regagné le Soudan en 1999.
Source : Netscape Infos - AFP 9 décembre
2003
Tanzania,
BAE
impliqué dans une affaire de pots-de-vin : BAE,
le principal marchand d'armes britannique, a versé un
pot-de-vin de 12 millions de dollars pour obtenir que la
Tanzanie, l'un des pays les plus pauvres du monde,
achète un système de radar jugé
"inutile et surévalué". Ces 12 millions
représentent un tiers du prix du système radar
et la Tanzanie a dû emprunter pour pouvoir se
l'offrir. BAE est dans le collimateur du Bureau de lutte
contre la corruption à grande échelle. Tony
Blair aurait approuvé la vente, mais pas Gordon
Brown. (The Guardian via Courrier international, 175janvier
2007)
Tchad
Damien
Millet & Éric Toussaint
:
La Banque mondiale dans de sales draps au Tchad,
Réseau Voltaire international, 28 novembre
2005
Zimbabwe
Peta
Thornycroft and Sebastien
Berger
: Grace Mugabe, her 'stolen' farm and how she supplies
Zimbawean milk to Nestle food giant, Telegraph, 26 Sep 2009
(Robert Mugabe's wife, Grace, who has taken over at least
six of Zimbabwe's most valuable white-owned farms since
2002, sells up to a million litres of milk a year to
Nestlé, The Sunday Telegraph can
disclose.)
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
Jim
Wesberry
: Obstáculos institucionales que limitan las
funciones de los organismos gubernamentales de combate a la
corrupción en América Latina, Centro
Latinoamericano de Administración para el Desarrollo
(CLAD), Caracas, 7 de diciembre de 2004
Mercosur
: Chile
and Uruguay the least corrupt in Latinamerica, 21 October
2004 (Chile and Uruguay figure among the least corrupt
countries in Latinamerica according to the latest report
from the International Transparency Corruption Perceptions
Index for 2004 which was released this week in
Berlin.)
Probidad
:
Noticias acerca de la lucha contra la corrupción en
América Latina - Boletín del 13 de septiembre
de 2004. (Este boletín contiene resúmenes
sobre acciones emprendidas por grupos cívicos,
instituciones de gobierno, la prensa, el sector privado,
universidades y otros sectores, como contribución a
la lucha contra la corrupción en América
Latina.)
Pedro
Isern
: Libertad Económica y Transparencia en
América Latina, Informe preparado por el Centro para
la Apertura y el Desarrollo de América Latina, Julio
2004
Probidad
:
Mayoría de países latinoamericanos
suscribieron la Convención de las Naciones Unidas
contra la Corrupción, 12 de diciembre de 2003
Diego
Cevallos
: America latina: Corrupción nuestra de cada
día Semanario Terra Viva - IPS 2003-12-02
Jaime
Alberto López
: Las iniciativas virtuales en el combate de la
corrupción, Revista Probidad
Enfrentando
a la Corrupción en el 2001 : obstáculos y
represalias sufridas por periodistas latinoamericanos que
reportan en la corrupción, Informe preparado por
Periodistas
Frente a la
Corrupción,
6 marzo 2002 Por primera vez en la historia de nuestra
región, el referido Informe sumariza y expone los
casos de los periodistas latinoamericanos que han sido
asesinados, los medios y periodistas que han sido agredidos
o enfrentan acciones judiciales, y las acciones emprendidas
por los gobiernos para socavar su labor, ocurridas en
reacción a investigaciones o reportajes que exponen
la corrupción. El Informe también destaca las
acciones positivas, adoptadas o en estudio por algunos
gobiernos, tendientes a facilitar el acceso a la
información pública, la despenalización
de los agravios contra el honor o la protección de
las fuentes, así como otras iniciativas no
gubernamentales que buscan cuestionar los conflictos de
intereses de la prensa y fortalecer su independencia. Las
violaciones a la libertad de expresión, que en el
caso de la anticorrupción se refieren a los
obstáculos o represalias por buscar, recibir y
difundir información sobre los casos de
corrupción o de incitativas para enfrentar el
flagelo, afectan en mayor grado a los periodistas y medios.
Esto se debe a que son ellos los que en la actualidad
desempeñan el papel más relevante en la
exposición de la corrupción. Sin embargo,
estas violaciones también inhiben o socavan la
denuncia ciudadana o la incidencia que otros actores puedan
tener frente a los casos de corrupción. Por eso,
hacemos un llamado a promover y defender la libertad de
expresión, que es una arma fundamental para la
anticorrupción, y a apoyar y proteger a los
periodistas y medios perseguidos en América
Latina.
Enfrentando
la corrupción: iniciativas de la sociedad civil
: Revista
Probidad,
Edición No. 9: Julio-Agosto/2000
Periodismo
Investigativo: su papel, sus desafíos y sus
éxitos en el combate de la corrupción :
Revista
Probidad,
Edición No. 7 Marzo - Abril de 2000
The
Americas' Accountability/Anti-Corruption project
(AAA),
funded through the United
States Agency for International Development
(USAID),
Bureau for Latin America and the Caribbean, aims to support
anti-corruption initiatives and to strengthen public sector
financial management with particular emphasis on integrated
financial management systems (IFMS) that improve the
management of resources making government more
transparent.
El
Proyecto
ResponDabilidad/Anti-Corrupción en las
Américas (AAA)
auspiciado por la Agencia para el Desarrollo Internacional
de los Estados Unidos (USAID), Departamento para
América Latina y el Caribe, intenta apoyar
iniciativas anti-corrupción y fortalecer la
administración financiera en el sector público
con énfasis en los sistemas integrados de
administración financiera (SIAF) que mejoran la
administración de recursos para que los gobiernos
sean más transparentes.
Journalists
Against Corruption
: Journalists Against Corruption or PFC (Spanish initials)
is a regional anti-corruption initiative, administered by
the Salvadoran based anti-corruption organization Probidad,
that strengthens democratization processes in this region by
promoting quality and ethical watchdog journalism and
supporting journalists and media dedicated to investigating
and exposing corruption throughout society.
¡Periodistas
Frente a la Corrupción
:
PFC, es un proyecto regional que promueve y facilita
más investigación y cobertura de la
corrupción en los medios de comunicación
latinoamericanos, proporcionando servicios a los periodistas
que trabajan en esta área.
Argentina
:
Reuters
: La Justicia argentina investiga el aumento patrimonial de
los Kirchner, El mundo, 14/08/2009 (Un juez argentino
confirmó que investiga si hubo enriquecimiento
ilícito por parte de la presidenta argentina,
Cristina Fernández, y su esposo, el ex mandatario
Néstor Kirchner, cuyo patrimonio creció el
158% el año pasado.)
Vergüenza
nacional, de verdad! Este mensaje viene de una fuente
fidedigna. Despues de las noticias del Congreso, decidi
distribuirlo... Creo que debemos saber cosas como esta.
Funcionarios
cobran en dólares y sin
corralito
22 de setiembre de 2002 -
En
Argentine,
alors que la situation est désastreuse, certains
fonctionnaires auraient réussi à continuer de
se faire payer leur retraite en dollars, ce qui, en termes
de pouvoir d'achat, permettrait à certains de
s'acheter un appartement par mois !
22.09.02
Corrupción
en la Argentina : Revista
Probidad,
Edición Catorce (mayo-junio/2001)
Argentina's
Anti-Corruption Net by Julia
Scheeres
Jan. 11, 2001 PST
Bolivia
:
Christine
Lévêque
Trois anciens présidents sur la sellette, 26.03.2010
- Courrier international, (Le chef de l'Etat bolivien a fait
voter une loi qui permet de réactiver des
procès à l'encontre de ses
prédécesseurs accusés de corruption. La
mesure déchaîne la colère de
l'opposition, qui dénonce une chasse aux
sorcières visant à la réduire au
silence.)
¿Quién
sobornó a
quién?
¿Garáfulic o Guiteras? Los Tiempos.-La Paz
17/01/2001
Brésil
- Brazil :
Paulo
A. Paranagua
: L'expérience Lula au Brésil est compromise
par des cas de corruption Le Monde 13.07.05
Christian
Dutilleux :
L'incroyable feuilleton de la banque centrale
brésilienne Retour sur le scandale qui a conduit
à l'éviction du gouverneur, Libération
du 6 mai 1999
Kenneth
Maxwell :
Corruption and Political Reform in Brazil. The Impact of
Collor's Impeachment, Foreign Affairs; New York; Jul/Aug
1999;
Arthur
Maranhão, Luiz Pedone and David Fleischer :
Brazil:
Targeting
Corruption in Public Bidding
Chile
- Chili
Anton
Foek
Pinochet's Dutch Secret CorpWatch, July 24th,
2006
Carlos
Huneeus
: Turbulencias políticas en Chile. Corrupción
y desarrollo económico Real Instituto Elcano
(5/2/2003) (Recientemente, Chile se ha visto sobresaltado
por el impacto de un par de casos de corrupción. En
una sociedad como la chilena, poco acostumbrada a lidiar con
estos temas, se trató de un duro golpe a la
credibilidad de su sistema político. Sin embargo, el
gobierno, la oposición y el parlamento han sabido
responder con dureza y estar a la altura de las
circunstancias, algo no demasiado común en otras
partes de América Latina.
Colombia
Cambio.com
magazine :The
truths of Garci'a, (Colombia), December 21, 2006 (Fiddles
with silver of the health on the part of Dieb Maloof; fraud
in elections and businesses of Alvaro Araújo and
Jorge Noguera with Jorge 40; it contains the
testimony of the ex- director of computer science of the
DAS, Rafael Garci'a.)
Ecuador
- Équateur
La
anticorrupción ecuatoriana, Revista
Probidad,
april de 2002
Guatemala
:
L'ex-président Portillo incarcéré sur
demande des Etats-Unis : L'ancien président
guatémaltèque Alfonso Portillo (2000-2004) a
été arrêté puis
incarcéré le 26 janvier dans son pays, dans
l'attente de sa possible extradition vers les Etats-Unis,
où la justice l'accuse d'avoir
"détourné des dizaines de millions de dollars
de fonds publics". Selon l'acte d'accusation
américain, les fonds étaient
déposés sur des comptes ouverts aux Etats-Unis
aux noms de plusieurs proches. Un tribunal local a
décidé qu'il resterait quarante jours en
détention en attendant les documents de la justice
américaine. Prensa Libre 26.01.2010
Jim
Vallette
: World Bank Knew about Enron's Payoffs in Guatemala,
CorpWatch, August 1, 2003
Perú
- Pérou
Proética
:
Perú: Informe del Estado de la Lucha Contra la
Corrupción 2002-2004
Revista
Probidad
: Corrupción en el Perú Edición No. 16:
octubre-noviembre/2001
El
Salvador - San Salvador
La
corrupción salvadoreña : Revista
Probidad, Edición
No. 12: enero-febrero/2001
Uruguay
:
Samuel
Blixen
: La corrupción y su contexto : Historias demasiado
cercanas. Brecha 886 23/November/2002
Venezuela
:
Claude
Perreira : A
Caracas, le métro Alstom devient métro
fantôme (Libération, 10 aout 1999)
Carlos
Andres Perez and
Copei accused of receiving $2.5 million bribes in 1991
Elf-Aquitaine oil scandal (1998.04.07)
Amérique
du nord -
North America
-
America del norte
Canada
Québec

"Le
Centre parlementaire du
Canada"
(Responsabilisation, transparence et
intégrité)
Jean-Robert
Sansfaçon
: Pire que tout! Le Devoir 11 février 2004
Hélène
Buzzetti :
Le rapport de la vérificatrice générale
- Commandites: du jamais vu, Le Devoir 11 février
2004 (Des sociétés d'État
mêlées à la combine)
"Ministère
des Affaires étrangères et du Commerce
international" Criminalité Internationale
: Corruption
États-Unis
/
USA /
EE.UU:
The
Economist :
The global crackdown on corporate bribery - Ungreasing the
wheels, Nov 19th 2009 (Governments around the world are
making life difficult for corrupt firms. If ever a clash was
inevitable between one countrys commercial law and
anothers business culture, it would be between
Americas Foreign Corrupt Practices Act (FCPA), which
seeks to punish firms that bribe government officials, and
China, where many businesses are owned by the government and
bribery is endemic. )
Nathalie
Mattheiem : Corruption au sommet
dans le New Jersey, Le Figaro, 24/07/2009 (Des maires, des
rabbins et des fonctionnaires ont été
arrêtés le même jour lors d'un des plus
vastes coups de filet jamais lancé dans cet
État, connu pour ses relations malsaines entre
politique et crime organisé.)
Pratap
Chatterjee : Is
Halliburton Forgiven and Forgotten?, TomDispatch.com, June
3rd, 2009 (Or How to Stay Out of Sight While Profiting From
the War in Iraq ? At Halliburton's recent annual
shareholders meeting in Houston, all was remarkably staid as
the company celebrated its $4 billion in 2008 operating
profits, a striking 22% return at a time when many companies
are announcing record losses. Just three months ago,
however, Halliburton didn't hesitate to pay $382 million in
fines to the U.S. Department of Justice as part of the
settlement of a controversial KBR gas project in Nigeria in
which the company admitted to paying a $180 million bribe to
government officials. )
La
corruption est devenue un fléau aux Etats-Unis :
La corruption du sénateur républicain de
l'Alaska, Ted Stevens, si elle est prouvée,
était relativement mineure. A peine 250 000 dollars
de travaux de rénovation et de cadeaux, selon les
accusations rendues publiques mardi 29 juillet. Mais ces
pratiques sont en fait répandues dans tous les
Etats-Unis et représentent des sommes non
négligeables. Le Congrès prend bien trop de
décisions sous l'influence des lobbies et des
intérêts particuliers, ignorant l'optimum
économique. Et cela a un coût pour
l'économie. Ancien président de la Commission
des appropriations, M. Stevens est à l'origine de la
multiplication de projets spéciaux "marquants"
attachés aux différents textes votés
par ses collègues du Congrès. Leur addition
représente 29 milliards de dollars en 2006. Le nombre
de ces projets était en hausse de 650 % en 2006 par
rapport à 1994 et leur coût en augmentation de
270 % sur la même période. Les lobbyistes,
souvent à l'origine de ces initiatives "marquantes",
ont eux-mêmes proliféré, 24 % de plus
entre 2000 et 2007, et en dépense, 84 % de hausse sur
la même période. Le coût pour
l'économie des dérives du Parlement va bien
au-delà de ces projets. Prenons par exemple Fannie
Mae et Freddie Mac, les géants du marché
hypothécaire américain. Même en
considérant qu'étendre l'accès à
la propriété à toutes les
catégories de revenus est un bon objectif politique,
les deux "entreprises sponsorisés par l'Etat"
représentent un moyen inefficace de l'atteindre.
Elles mélangent l'appétit pour le profit du
secteur privé avec les subventions du contribuable et
le soutien du gouvernement en cas d'échec. La loi sur
le logement de 300 milliards de dollars (193 milliards
d'euros) signée mercredi par le président
américain, George Bush, impose un petit nombre de
contrôles supplémentaires à ses
institutions, mais ne cherche pas à limiter
l'engagement du contribuable pour les renflouer. Le lobbying
et les projets particuliers sont en eux-mêmes des
formes légalisées de corruption. Ils
impliquent directement de l'argent public pour obtenir en
contrepartie des financements de campagne ou des voix. M.
Stevens personnifiait cela à Washington. Il
était aussi exemplaire de l'inculture
économique au Congrès. Cette ignorance, plus
encore que n'importe quelle forme de corruption, coûte
de plus en plus cher à l'économie
américaine. (Martin Hutchinson Le Monde |
01.08.08)
Philippe
Coste
: Le privé qui fait trembler Hollywood, L'Express 27
avril 2006 (Ecoutes illégales, coups tordus,
intimidations: les méthodes d'Anthony Pellicano
semblaient sortir d'un mauvais film de série B.
Croulant sous les inculpations, il donne des sueurs froides
à nombre de célébrités et
à leurs avocats)
Pierre-Yves
Dugua :
La valse des patrons s'accélère aux
états-Unis, Le Figaro [16 mars 2005]
(Depuis
l'affaire WorldCom, l'époque des dirigeants
intouchables est révolue)
Boeing
: le contrat des avions ravitailleurs de l'US Air Force
enterré: Selon Reuters, qui cite des sources du
Congrès, la Chambre des représentants devrait
interdire aujourd'hui la prise en crédit-bail de
tankers Boeing par l'armée de l'air US, pour un
montant de 23,5 mds de $. L'acquisition d'avions
ravitailleurs fera l'objet d'un nouveau contrat, ouvert
cette fois-ci à la concurrence, auquel EADS pourra
participer. Ce contrat, déjà suspendu,
était au centre d'une intense controverse, à
propos de son prix, de ses modalités (le
crédit-bail plutôt que l'achat), de sa
nécessité, et des affaires d'espionnage
industriel l'ayant entouré. Le Monde - 08 octobre
2004
Pascal
Riché
: Les oracles de Wall Street en disgrâce.
Enquêtes ouvertes sur des analystes américains
accusés d'avoir orienté leurs études en
faveur de leur banque. Libération, 13 août 2001
Foreign
Corrupt Practices Act
(FCPA)
Pascal
Riché
: En fuite et en délicatesse avec le fisc
américain, Marc Rich, l'ex-roi des matières
premières, a été gracié par
Clinton, le dernier jour de sa présidence.
Libération, le samedi 10 et dimanche 11 fevrier
2001
Levin
accuse les banques
privées américaines de tirer profit de la
corruption à l'étranger
The
Big Sky Patriot
The News Letter From Montana That Is Not Main Stream
Media...
Jose
Carreño Figueras :
Corrupción por narcotráfico, problema
creciente en EU, El Universal de Mexico, 7 de agosto
2000.
Serge
Marti :
Collusion à l'américaine (Le Monde, 13 Octobre
1998
Mexique
Mexico
Joëlle
Stolz
: L'affaire Lydia Cacho secoue le Mexique, Le Monde 18.02.06
(C'est un scénario digne d'Hollywood. Une
journaliste, auteure d'un livre courageux sur un
réseau de pédophilie, se voit
traînée en prison, menacée de viol et
inculpée de diffamation. Le plaignant, un influent
industriel, a tout manigancé en soudoyant magistrats
et policiers, avec l'aide occulte d'un de ses amis,
gouverneur de l'Etat. )
David
Bornstein :
La corruption sans fin exaspère le Mexique
Libération 07 juillet 2003
Fernando
Escalante Gonzalbo
: Corrupción en PEMEX: la estrategia del
escándalo - Real Instituto Elcano -(29/11/2002)
Asie -
Asia
- Asia
Nihal
Jayawickrama :
Combating Corruption in Asia : Legal and Institutional
Reform Transparency International, Integrity in Governance
in Asia, 29 June - 1 July 1998, Bangkok,
Thaïlande
-
Synthèse et traduction par Jean-Philippe Dussault
The
Asian Development Bank :
Anti-corruption
Afghanistan
:
Fariba
Nawa : The Gunmen of Kabul,
Corpatch, December 21st, 2007 The booming private security
industry in Afghanistan has been the target of a number
government raids in the last few months. One of the largest
contractors -- United States Protection and Investigations
(USPI) from Texas -- has been accused of
corruption.
Fariba
Nawa
: Afghanistan Inc., A Corpwatch Investigative Report,
jan. 2006
Françoise
Chipaux
: Trafics et corruption se sont banalisés en
Afghanistan depuis la chute des talibans, Le Monde 10.09.03
(Des
"commandants" aux sphères du gouvernement, la
contrebande nourrit des hiérarchies qui s'imposent
par la force des fusils)
Cambodge
- Cambodia
Khouth
Sophak Chakrya and Robbie
Corey-Boulet
:Teacher pay too low: survey, 26 March 2009, The Phnom Penh
Post (A Cambodian Independent Teachers Association poll
finds that more than 50 percent of educators seek outside
income to supplement low salaries.)
Les
enseignants cambodgiens sèchent : Incapables de
joindre les deux bouts en raison de leur faible
rémunération, 53,9 % des enseignants
cambodgiens du primaire et du secondaire disent
"sécher" régulièrement leurs cours afin
de trouver un complément de revenus. Telle est la
principale conclusion d'une étude conduite
auprès de 460 enseignants par l'Association
indépendante des enseignants du Cambodge (AIEC) et
publiée dans les colonnes du Phnom Penh Post. Un
instituteur gagne en moyenne 172 000 riels (31 euros) par
mois. Rong Chhun, président de l'AIEC, revendique un
revenu minimum cinq fois supérieur pour que les
enseignants retrouvent "leur honneur et leur
dignité". Une hausse qu'a toujours exclue le Premier
ministre Hun Sen. "J'aimerais beaucoup pouvoir augmenter vos
salaires, mais notre budget est limité", a-t-il
encore récemment répété.
Voilà pourquoi certains enseignants se rendent
coupables de corruption et prélèvent une
"taxe" auprès de leurs élèves, en leur
imposant des cours payants de rattrapage, en monnayant de
bonnes notes ou encore en leur vendant des gâteaux en
classe.
Colère
de la Banque mondiale Crise au Cambodge entre le
gouvernement de Hun Sen et la Banque mondiale qui vient de
suspendre sept de ses projets après avoir
découvert des irrégularités
financières dans 43 contrats d'un montant de 9,5
millions d'euros conclus avec Phnom Penh. A la Banque
mondiale, qui demande le remboursement des sommes
détournées, le Premier ministre cambodgien a
répondu «nous sommes méprisés
parce que nous sommes pauvres», et laissé
entendre que les détournements ont peut être
été commis par des expatriés... Nouvel
Obs, 26 juillet 2006:
Un
Etat gangrené par la corruption Au
Cambodge,
l'envoyée spéciale de L'Express
découvre : «un Etat gangrené par la
corruption... Alors que la moitié de la population
vit au-dessous du seuil de pauvreté, tout s'y
achète... Même les portefeuilles de
ministres»... Ce pays vient même de battre
«un record mondial... Son nouveau gouvernement compte
plus de 330 ministres, secrétaires d'Etat et
sous-secrétaires d'Etat»... Des postes
tarifés autour de 100.000 dollars... «La notion
d'Etat a disparu... Tout n'est qu'intérêts
personnels... Le chômage frappant plus de 50 % de la
population , «un diplômé sur dix seulement
trouvera un emploi»... «Les autres sont
prêts à payer d'énormes pots-de-vin pour
trouver un travail»... Du «site khmer
d'Angkor», Le Pélerin rapporte de meilleures
nouvelles... Les «efforts de restauration viennent
d'être salués par le retrait de ces 527 temples
de la liste des chefs duvre en
péril»... La consur souligne ici qu'une
douzaine de pays «se sont engagés dans des
opérations de préservation et de mise en
valeur de ces monuments... Angkor est ainsi devenu le plus
grand chantier archéologique du monde où
travaillent Japonais et Américains, Hongrois, Indiens
et Indonésiens, Allemands, Suisses ou
Chinois»... Revue de presse des hebomadaires,
RFI, 2004-07-25
China
-
Chine:
Song
Shengxia : Anti-corruption task remains tough, Global Times,
January 08 2010 (The number of government officials who
embezzled more than 1 million yuan ($146,488) and who were
arrested and punished rose by 19 percent during the first 11
months of last year, compared to the same period in 2008,
according to figures released by the top discipline watchdog
Thursday. Chinese experts attribute the rise to loopholes in
both the administrative system and the reinforced
anti-corruption drive)
La
corruption d'un prince de sang : Petit casse-tête
pour le président chinois Hu Jintao : la Namibie a
placé en garde à vue trois cadres de la
société Nuctech - liée à son
fils Hu Haifeng - suspectés de corruption à
l'occasion de la vente d'équipements de
sécurité pour aéroports. La censure
chinoise a immédiatement imposé un black- out
sur cette info. Agé de 38 ans, Hu Haifeng est un des
«princes de sang», ces fils de dignitaires qui ont
connu une ascension fulgurante dans le monde des affaires
ces trente dernières années. Aujourd'hui
secrétaire général du Parti communiste
de l'Université de Tsinghua, Hu Haifeng dirige de
fait des centaines d'entreprises high-tech
créées sur le campus. Bruno Birolli, Le Nouvel
Observateur, 30.07.2009
L'ex-patron
du raffineur Sinopec condamné à mort :
Chen Tonghai, 60 ans, l'ex-patron du géant public
chinois Sinopec - premier raffineur d'Asie -, a
été condamné à mort avec sursis,
mercredi 15 juillet à Pékin, pour corruption,
a annoncé l'agence Chine Nouvelle. Selon le Quotidien
du peuple, l'affaire porte sur 195,7 millions de yuans (20
millions d'euros). Chen Tonghai a été reconnu
coupable de détournement de fonds et d'avoir
reçu des pots-de-vin pendant les années 1999
à 2007 durant lesquelles il est passé de
directeur général adjoint, à directeur
général, puis président du conseil
d'administration de son groupe. Le Monde, 15 juillet
2009
"La
corruption demeure un grave problème dans certaines
localités et régions (...). Le
gouvernement ne tolérera jamais qu'une organisation
ou un individu profite à titre personnel d'une
brusque hausse des dépenses publiques".
Déclaration du 1er ministre chinois, Wen Jiabao, lors
de l'ouverture de la session annuelle du Parlement.
Pékin prévoit sur deux ans un plan de relance
massif de 465 milliards d'euros pour faire face à la
crise. "Comme les projets d'investissement financés
par le gouvernement sont nombreux cette année, il
faudra veiller à un contrôle vigoureux." a-t-il
ajouté. Le Monde, 5 mars 2009
Regain
de tension dans la région de Canton : Un an
après des émeutes réprimées dans
le sang par les forces de l'ordre, des villageois de
Dongzhou, près de Canton, ont pris en otage, il y a
une semaine, huit fonctionnaires pour protester contre
l'arrestation d'un activiste local de la lutte
anticorruption. Les protestations violentes contre les
montants insuffisants accordés par les
autorités aux paysans quand leurs terres sont
confisquées pour laisser la place à des
projets immobiliers sont fréquentes en Chine. Une
prise en otage de responsables de l'administration est plus
rare. Tôt, samedi 18 novembre, la police a
chargé contre un petit temple où les
villageois gardaient leurs "prisonniers". Après
s'être servies de chiens, avoir tiré des coups
de semonces et de grenades lacrymogènes, les forces
de l'ordre ont libéré les otages. La tension
restait vive, lundi, dans ce village où les
émeutes de décembre 2005 avaient
officiellement fait trois morts. Les villageois ont toujours
soutenu qu'une vingtaine de personnes avaient
été tuées. L'arrestation de Chen Qian,
connu pour dénoncer les "ripoux" locaux du parti et
leurs hommes de main, a provoqué le
mécontentement. Des villageois, cités par
l'AFP, ont comparé les autorités locales
à "une mafia qui a arrêté Chen et deux
ou trois autres avant de leur casser la figure". Les
émeutes de décembre 2005 avaient attiré
l'attention des médias internationaux dans une Chine
où se multiplient les protestations parfois violentes
dans un contexte de creusement des inégalités.
On avait vu une femme courbée face aux policiers,
demandant qu'on lui rende le corps de l'un de ses proches
tué durant la fusillade. Une image rare dans un pays
où ce genre d'événements est encore
très peu photographié. Bruno Philip Le Monde -
20.11.06
Zi
Xun China to tackle misuse of science funding: Amid
rising claims of misuse of Chinese research funding, the
country's science ministry is planning to set up a centre to
assess how the money it disburses is spent. Shang Yong,
vice-minister of science and technology, told Xinhua news
agency that the ministry would also clarify the
responsibilities of people involved in reviewing funding. He
added that a publicly accessible online database would be
set up detailing the management of state-funded research, as
well as detailed information on every funding application.
China has significantly increased its science budget in
recent years. This year, the government's science spending
will rise by 19 per cent to 71.6 billion yuan (US$9
billion). However, it has been increasingly claimed that
China's system of allocating science funding is inefficient
and lacks transparency. Zhu Xiaomin, a science policy
researcher at the Chinese Academy of Sciences, says a key
problem is that the ministry both decides on funding and
oversees research, making it hard for it to objectively
evaluate how money is spent. Zhu told SciDev.Net that this
could be overcome if the centre that the ministry sets up to
evaluate science funding is created as an independent body.
To be truly effective, says Zhu, the centre must increase
transparency and conduct detailed audits of key state-funded
science programmes. Tao Jinsong, a spokesperson for the
ministry, told SciDev.Net that the centre's launch date had
not been decided, and that details of how it will operate
needed to be refined. SciDev.Net 12 July 2006
Un
ex-banquier de la Bank of China condamné à 12
ans de prison : L'ancien responsable de la Bank of
China, condamné par la justice américaine
avant d'être expulsé vers son pays, qui l'avait
inculpé de corruption, a été
condamné à 12 ans d'emprisonnement, rapporte
samedi l'agence officielle de presse Chine nouvelle. Selon
l'agence, Yu Zhendong a été jugé
vendredi par le tribunal populaire de la ville de Jiangmen,
dans la province de Guangdong (Sud). Le tribunal a
ordonné la saisie d'un million de yuans (125.000
dollars) auprès de Yu, jugé coupable de
corruption et de détournement de fonds publics,
écrit l'agence. Chine nouvelle précise qu'il
est reproché à Yu, un ancien directeur de la
Bank of China à Kaiping, d'avoir collaboré
avec deux autres responsables de la banque en vue du
détournement de 82 millions de dollars. Les trois
hommes ont a également demandé sous couvert de
certaines entreprises des prêts d'une valeur
additionnée de plusieurs millions de dollars,
écrit l'agence. Ils ont gagné les Etats-Unis
et le Canada en 2001, via Hong Kong. L'agence ne
précise pas où en sont les deux autres
banquiers. Yu a été rapatrié en Chine
en avril 2004 contre la promesse de Pékin qu'il ne
serait ni torturé ni exécuté, ni
condamné à une peine supérieure
à 12 ans de prison. Reuters 01.04.06
50
milliards de dollars : La somme amassée par 4.000
fonctionnaires chinois corrompus. Envolée vers
des paradis fiscaux dans les valises de quelque 4.000
fonctionnaires chinois corrompus au cours des vingt
dernières années, une grosse fuite est
à la une du Quotidien des lois du soir de
Pékin. Celle de 50 milliards de dollars qui font de
la Chine le quatrième pays au monde en termes
d'évasion de capitaux. Les autorités chinoises
affirment combattre la corruption depuis des années
à l'aide de campagnes politiques. La Banque Centrale,
l'Administration d'Etat des Changes, la Commission de
régulation bancaire et la Commission de
régulation des marchés boursiers se sont
associées avec le gouvernement pour créer une
unité spéciale afin d'endiguer cette fuite des
capitaux. Jusqu'à présent, la lutte contre la
corruption a connu peu de succès. Pour nombre
d'experts, c'est l'absence de séparation des pouvoirs
au sein du régime communiste chinois qui explique ce
haut niveau de corruption, un des principaux griefs de la
population chinoise. Citant un audit officiel, la presse de
Hong Kong avait rapporté en début
d'année que plus de 8.000 cadres du parti communiste
avaient fui à l'étranger au cours des six
premiers mois de 2003, principalement après avoir
détourné de l'argent. Libération.fr
19 août
2004
83 308
: Il s'agit du nombre de responsables officiels chinois
condamnés ces cinq dernières années
pour corruption, parmi lesquels 2 662 cadres
supérieurs du régime. Soit, par rapport
à la période 1993-1997, une augmentation de 65
%. (11 mars 2003)
David
Lague and Susan V. Lawrence
: White-Collar Crime in China : Rank Corruption. A
stream of top officials have been caught up in corruption
investigations in the run-up to a crucial leadership
congress. China's rapidly growing economy and poor oversight
provide ample opportunities for graft. Politics is probably
the reason why some are being exposed. FEER October 31, 2002
Bruce
Gilley with Susan V. Lawrence and David Murphy
:
China's Bankers: Rotten to the Top (A U.S. investigation
into corruption at the Bank of China) FEER January 31, 2002
Pierre
Haski
: Les braises de la colère. Plusieurs semaines
après la tragédie de Noël à
Luoyang, les proches des victimes continuent à
manifester publiquement leur rancur envers les
autorités locales, la corruption et l'incurie
administrative. Libération,
9 février 2001
Anne
Loussouarn
: Un apparatchik chinois exécuté pour
pots-de-vin, Libération, 9 mars 2000
Stressful
Summer
FEER August 19, 1999)
Gift
giving, bribery and
corruption:
Ethical management of business relationships in China,
Journal of Business Ethics; Dordrecht; Jun 1999; P
Steidlmeier;
Susan
V. Lawrence
: Excising the Cancer (Far Eeastern Economic Review, August
20, 1998)
Peter
Nimerius
: Corruption in China, Stockholm University, the Department
of Political Science 1997, (nimerius@hotmail.com)
Corée
-
Korea
Le
patron de Samsung inculpé d'abus de confiance et
évasion fiscale. Le président du groupe
sud-coréen Samsung, l'un des hommes d'affaires les
plus puissants de son pays, a été
inculpé, jeudi 17 avril, d'abus de confiance et
évasion fiscale dans le cadre d'une enquête qui
secoue une nouvelle fois l'un des "chaebols", ces
conglomérats tout puissants dont les patrons ont
longtemps joui d'une large impunité. Lee Kun-hee
restera en liberté jusqu'à la tenue du
procès de même que ses neuf co-inculpés,
ont annoncé les procureurs chargés du dossier.
Cette mesure de clémence a été
consentie car les personnes poursuivies ont reconnu la
plupart des charges pesant sur elles et que les magistrats
ont pris en compte "l'impact négatif sur
l'économie" nationale. Lee risques encourus sont
théoriquement une peine de prison pouvant aller
jusqu'à la perpétuité mais, pour les
analystes, le président de Samsung devrait
échapper à une incarcération longue, la
justice sud-coréenne ayant
régulièrement fait preuve d'indulgence envers
des dirigeants d'entreprise accusés de
malversations.
20
% des exportations sud-coréennes L'enquête
a été lancée en janvier après
les accusations portées par un ancien cadre de la
direction juridique de Samsung, selon lequel des dirigeants
auraient constitué une caisse noire de plus de 200
millions de dollars (125 millions d'euros) pour corrompre
des hauts fonctionnaires. S'il a finalement
exonéré Samsung des accusations de corruption,
le procureur a dit avoir mis au jour une organisation au
sein du groupe destinée à dissimuler plusieurs
milliards de dollars d'actifs et à transférer
aux enfants de Lee une partie des caisses du groupe. Les
actifs de Samsung, un groupe né en 1938 qui
bénéficie d'une influence considérable
en Corée du Sud, sont estimés à 280,8
milliards de dollars (176 milliards d'euros) et ses ventes
à l'étranger ont représenté 66,3
milliards de dollars (41,5 milliards d'euros) en 2007, soit
plus de 20 % des exportations de la Corée du Sud.
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 17.04.08
mars 2008
La
corruption mine la Corée du Sud : "La
Corée du Sud est-elle la République de Samsung
?" se demande Business Week. Il y a 15 jours, l'ancien
responsable juridique de Samsung accusait le
conglomérat, le plus important de Corée du
Sud, d'avoir entretenu une caisse noire en vue, rapporte
Hankyoreh, de corrompre plusieurs officiels du gouvernement,
du bureau du procureur, des impôts et autres
institutions. Hier, s'étonne Chosun Ilbo, les deux
principaux partis politiques du pays se sont accordés
pour créer une commission d'enquête
indépendante, ainsi que sur la nomination de Lim
Chai-jin au poste de procureur général, alors
que 10 des 13 avocats présents lors de l'audition s'y
opposaient. Lim fait en effet partie des personnes
accusées d'avoir perçu de l'argent de la
caisse noire de Samsung. Il sera chargé de
l'enquête sur le financement de la campagne politique
du parti d'opposition, qui table sur l'indulgence du nouveau
procureur, quand le parti au pouvoir, lui, espère le
voir mener une enquête à charge. Le
problème de la corruption en Corée du Sud est
d'autant plus prégnant que le président avait
précisément été élu pour
y mettre un terme, et que l'élection
présidentielle doit se tenir le 19 décembre
prochain. Dans tous les cas, Lim reste "suspect". Le Monde
15.11.2007
South Korea to Indict Chairman of Hyundai South Korea
will indict the chairman of Hyundai Motor Co. today in a
cash-for-favors scandal, prosecutors said. Chung Mong-koo,
68, chairman of the country's top automaker, was arrested in
late April after a monthlong investigation of allegations
that Hyundai Motor and its affiliates had created slush
funds to offer cash for political favors using a lobbyist as
a conduit. Analysts are concerned that the probe could
create a leadership vacuum and derail the company's ambition
to become the world's fifth-largest automaker by 2010.
Hyundai, together with its affiliate Kia Motors Corp., is
the world's seventh-biggest automaker. Prosecutors plan to
indict Chung Eui-sun, the son of the chairman and president
of Kia, and other executives of the Hyundai group later,
said Kang Chan-woo, a spokesman for the Supreme Prosecutors'
Office. Chung Eui-sun was previously questioned about the
case but not detained. Hyundai executives declined to
comment. Analysts said the scandal would mean little to
foreign auto buyers. The United States is a growing market
for Hyundai, whose U.S. sales rose 9% to 455,012 vehicles in
2005. "I think it's going to have a pretty small, if any,
effect in the North American market," said Karl Brauer,
editor in chief of Edmunds.com, an auto research website.
"The scandal is not about the quality of vehicles, so it
wouldn't affect most buyers." Reuters May 16th,
2006:
Philippe
Pons :
L'arrestation du président de Hyundai Securities
illustre l'assainissement du capitalisme sud-coréen,
Libération, 12 septembre 1999
Babette
Stern
: Exemple de la collusion entre les autorités, les
banques et les chaebols, Le Monde, 26 aout
1997
Inde
- India
Julien
Bouissou :
En Inde, la distribution de riz gangrenée par la
corruption, LE MONDE | 19.06.09 (Deuxième producteur
de riz de la planète, l'Inde est pourtant le pays qui
abrite le tiers de la population mondiale souffrant de
sous-alimentation. D'après un rapport de l'Unicef
publié le 2 juin, 40% des enfants nés dans la
dixième puissance économique mondiale sont
sous-alimentés. "Comment pouvons-nous tolérer
que la moitié de nos enfants naissent au-dessous du
poids normal, que des millions souffrent de faim tous les
jours, alors que nos hangars sont pleins ?",
déclarait déjà Sonia Gandhi, la
présidente du Parti du Congrès, en
2002.)
L'Inde
annule la signature d'un contrat de 600 millions de dollars
avec Eurocopter. Le constructeur européen
d'hélicoptères, filiale d'EADS, devait fournir
au moins 197 appareils mais il y a eu des plaintes sur le
processus d'attributions L'armée indienne a
annulé un appel d'offre de 600 millions de dollars
avec le constructeur européen
d'hélicoptères Eurocopter (filiale du groupe
EADS) pour la fourniture d'au moins 197 appareils,
après des plaintes sur le processus d'attribution, a
annoncé jeudi un responsable du gouvernement. La
veille, la presse locale avait mentionné cette
possibilité. Une signature était proche. Mais
des liens familiaux entre un représentant de la
filiale d'EADS dans le pays et un officiel ayant
participé à la sélection, ainsi que
l'utilisation durant les tests d'une version civile du
Fennec proposé, auraient convaincu les
autorités anti-concurrence de l'existence
d'irrégularités. Les échos,
6.12.2007
Pierre
Prakash :
Une région indienne sacrifiée sur l'autel du
dieu aluminium, Libération, 18 mai 2007 (Ecologie.
L'usine a été construite illégalement
et sans accord d'exploitation minière.)
Femmes
victimes de violences : une double discrimination,
Amnesty
International,
(8 mai 2001)
Joanna
Slater
: INDIA : Bribe Sting Nails Target. A hidden camera plunges
the ruling coalition into crisis. While not enough to topple
the government, the exposé has cost it dearly.
FEER March 29, 2001
Pierre
Prakash :
34 personnalités en flagrant délit de
corruption en Inde - Libération, 15 mars
2001
Éric
Dupin :
Invitation au désastre en Inde, Libération, 31
janvier 2001
Desabhakta
Movement
: Fighting corruption in India
Indonésie
-
Indonesia
Président
de la Chambre des représentants indonésienne,
Akbar Tanjung, a été
emprisonné.
Il est mis en cause dans le détournement de 4
millions de dollars d'aide aux pauvres pour financer une
campagne électorale de son parti, le Golkar. mars
2002
Arnaud
Dubus :
La justice indonésienne rattrape Suharto.
L'ex-dictateur vient d'être inculpé pour
détournements. Libération, 4 août
2000
Japon
- Japan
Michel
Themann
: Pertes a perpete pour les banques nippones -
Libération 07 juillet 2003 T(rès
endettées, elles sont menacées de
nationalisation.)
Pakistan
:
Agnès
Poiret : La
junte pakistanaise traque la
fraude.
500 comptes
gelés, dont celui du Président, et 400
sociétés sous surveillance. Libération,
26 octobre 1999
Philippines
:
Immeuble
effondré progressivement à Manille le 24
juillet 2004
du fait d'un manque de ferraillage et de ciment dans le
béton
Christophe
Roulet :
Limbroglio juridique se corse dans laffaire des
fonds Marcos L'Agefi (Lausanne) 5 août 2003 (Un avocat
défendant les sociétés
propriétaires des fonds sinsurge. La justice
philippine a confisqué quelque 700 millions en faveur
du gouvernement)
Thailand
- Thailande
Stan
Sesser :
The Course of Corruption (MotherJones, Foundation for
National Progress)
East
Timor - Timor Leste
Jesse
Wright :
Corruption charges threaten East Timor's development Asia
sentinel, 26 May 2008 (The US promises hundreds of millions
of dollars in aid money if the fledgling country cleans up
its act )
Vietnam
:
Romain
Franklin :
Une ouverture économique freinée par la
corruption

Cet homme a peu de chance d'échapper au peloton
d'exécution. Truong Van Cam, alias Nam
Cam, 56 ans, ancien «parrain» de la mafia
vietnamienne, a été condamné jeudi en
appel à la peine capitale par la cour populaire
suprême de Ho Chi Minh-Ville. Jugé pour
l'assassinat de l'une de ses rivales et pour avoir corrompu
ceux qui protégeaient ses activités, il
dispose de sept jours pour réclamer une improbable
grâce. Si le Parti communiste vietnamien (PCV) a
présenté ce procès comme une preuve de
sa volonté d'éradiquer la corruption chez les
hauts fonctionnaires, les audiences ont surtout permis de
mettre en évidence les compromissions du pouvoir
vietnamien avec le milieu du crime. Ainsi trois anciens
hauts dirigeants ont écopé de lourdes peines.
Tran Mai Hanh, ancien directeur général de la
radio officielle la Voix du Vietnam et membre du
comité central du PCV, a vu sa peine de dix ans de
prison symboliquement ramenée à neuf. Bui Quoc
Huy, l'ancien vice-ministre de la police, lui aussi
ex-membre du Comité central, et Pham Sy Chien, ancien
procureur adjoint du parquet populaire suprême, ont
écopé de la même sanction qu'en
première instance, respectivement 4 et 6 ans de
détention. 30 octobre 2003 -
Libération
Europe
-
Europ -
Europa
Europe
La
justice ou le chaos :
L'appel de Genève
"L'europe
des juges pietine,
la corruption court toujours", Entretien avec Bertrand
Bertossa, L'expansion, du 11 au 25 mai 2000
Jean
Ziegler :
Banquiers et filous (Le Monde diplomatique, septembre 1999)
Commentaire du livre de Jean- Noël Cuénod :
Echec aux juges. L'affaire Crédit lyonnais-Sasea ,
Editions du Rocher, Paris, 1999
Allemagne
:
Siri
Schubert & T. Christian
Miller
: At Siemens, Bribery Was Just a Line Item,
Frontline/World: The Business of Bribes : February 13, 2009
(The unusual journey of Reinhardt Siekaczek, a former
midlevel executive at the German engineering giant Siemens,
helps explain how the company ended up paying $1.6 billion
in the largest fine for bribery in modern corporate
history.) (This story was published by The New York Times on
Sunday, Dec. 21, 2008.)
Frontline/World:
Portrait of a Whistleblower : How one man decided to expose
the truth, The Business of Bribes : February 11, 2009 (When
former Siemens employee Per Monsen reported to his superiors
that the company was overcharging the Norwegian Department
of Defense, he had no idea how it would throw his life into
chaos.)
Siemens
: "Gagner de l'argent, mais pas à n'importe quel prix
!" Harald Petersen, représentant l'association de
petits actionnaires SdK du géant industriel Siemens,
a exigé, durant une assemblée
générale rassemblant près de 10 000
actionnaires, la lumière sur l'affaire de corruption
qui entache le groupe. Depuis plus d'un an, les
révélations se multiplient sur les
transactions louches du groupe allemand, pour la plupart des
dessous-de-table versés pour décrocher des
contrats internationaux. Leur montant
s'élèverait à 1,3 milliard d'euros. (Le
Monde, 25.01.2008)
Gail
Edmondson : Le
pdg de Volkswagen éclaboussé par des scandales
sexuels 29/11/2007-BusinessWeek (Alors que débute le
procès de Klaus Volkert, ex-président du
comité d'entreprise du constructeur allemand, de
nouveaux éléments semblent impliquer Ferdinand
Piëch, président du conseil de surveillance,
actionnaire majoritaire du groupe et héritier de
Porsche.)
Le
montant total des caisses noires du conglomérat
allemand, estimé jusqu'ici par l'entreprise
elle-même à quelque 400 millions d'€, pourrait
atteindre 3 milliards d'€, selon le magazine Focus. Selon
l'hebdomadaire, le parquet allemand veut procéder aux
premières mises en examen cette année dans ces
affaires de caisses noires. (Le Monde,
21.05.2007)
Antoine
Jacob
L'affaire Faurecia révèle l'ampleur de la
corruption en Allemagne Le Monde 15.08.06
Entre
affaires et politique, M. Pfahls était un produit du
système Strauss, l'ancien patron de la Bavière
: Barbe blanche , cheveux blancs, à 61 ans,
Ludwig-Holger Pfahls, ancien secrétaire d'Etat
d'Helmut Kohl, n'a pas l'apparence du cadre dynamique que la
police criminelle allemande (BKA) avait envisagée en
ajoutant à son portrait un bouc, une moustache, une
barbe finement taillée, selon des photos
publiées jeudi par la presse allemande. Sujet
à des problèmes cardiaques ces derniers mois,
ce qui l'aurait poussé à sortir de la
clandestinité, M. Pfahls est réputé
aimer les voitures rapides, les cigares de marque et les
vins de grands crus. Autant de détails que les
policiers avaient à l'esprit dans leurs recherches
restées longtemps infructueuses. Dans son appartement
parisien loué sous un faux nom, il partageait
discrètement sa vie avec une athlète
trentenaire d'origine moldave qu'il aurait rencontrée
en Autriche pendant sa cavale. Sa fuite a
débuté le 3 juillet 1999, date à
laquelle la police l'a attendu en vain à
l'aéroport de Munich. Il était censé
arriver de Taïpeh en compagnie d'un ami, l'homme
d'affaires Dieter Holzer - condamné lors du
procès Elf - et de son fils, Nikolaus Holzer. Holger
Pfahls employait ce dernier comme assistant dans la filiale
de DaimlerChrysler de Singapour. Ce jour-là, l'ancien
secrétaire d'Etat aurait eu en main sept billets
d'avion au nom de "Falls" qui lui auraient permis de
s'évanouir à l'aéroport de Hongkong. Il
aurait, semble-t-il, atterri à Londres avant
d'arriver à Paris, selon le Süddeutsche Zeitung.
Ensuite, la presse fait état de pistes dans divers
pays, à Bali, en Afrique du Sud, au Canada, en
Espagne, en Suisse, en Chine. Voire, rapporte le Frankfurter
Rundschau, chez l'ancien président indonésien
Bacharuddin Habibie, qui aurait cherché à
s'approvisionner en armes dans les années 1990 en
Allemagne. Il semble cependant être resté
principalement à Paris. M. Pfahls a commencé
son parcours comme juge au tribunal et au parquet de Munich.
En 1974, à 32 ans, il a pris un virage politique sous
l'égide de la CSU, l'aile bavaroise de la
démocratie chrétienne allemande, qui tenait
déjà fermement en main le Land, sous la
direction du légendaire Franz-Josef Strauss. Il est
entré au cabinet de Max Streibl, un des caciques de
la CSU, où il a croisé l'actuel
ministre-président de Bavière, Edmund Stoiber.
Quatre ans plus tard, il est devenu conseiller personnel de
M. Strauss, dont le fils Max doit lui aussi aujourd'hui
rendre des comptes pour toutes sortes d'affaires. Ce fut son
tremplin vers une carrière fédérale,
d'abord comme président de l'Office
fédéral de protection de la Constitution - les
renseignements généraux allemands - puis comme
secrétaire d'Etat à la défense du
gouvernement Kohl, où il a eu la
responsabilité du contrôle des armements. En
1992, il a brutalement démissionné à la
suite d'une vente contestée concernant Israël.
Il a rejoint un cabinet d'avocats, puis l'industrie, chez
DaimlerChrysler, qu'il a représenté notamment
dans le Sud-Est asiatique. En avril 1999, un mandat
d'arrêt a été lancé contre lui
dans l'affaire des ventes de chars à l'Arabie
saoudite. Adrien de Tricornot Le Monde 17.07.04
Arnaud
Leparmentier :
Un scandale bancaire menace les finances de la capitale
allemande. La Bankgesellschaft Berlin, détenue
majoritairement par la ville, est au bord de la faillite
Le
Monde
05.06.01
Gilles
Gaetner
: Affaire Elf : Les extravagantes surfacturations de
Leuna. Un rapport des services secrets allemands
évalue à 3 milliards de francs le
surcoût de la raffinerie de l'ex-RDA. Le juge Van
Ruymbeke fera tout pour connaître leur destination.
L'Express du 26/07/2001
España -
Espagne
Luis
Ordóñez
Gonçalves
: Hacienda y corrupción
Ceuta
& Melilla
: Transfuges politiques à l'espagnole
(Libération, le 13 août 1999)
BASTA
YA! es
un llamado a la guerra contra los corruptos que han logrado
casi controlar nuestros Estados y han infestado todas
nuestras instituciones.
Great
Britain - Grande Bretagne
Un des chefs de Scotland Yard
emprisonné pour corruption : "Ali Dizaei, ce
'criminel en uniforme', ira en prison", titre The Daily
Telegraph. Ce policier d'origine iranienne, l'un des plus
hauts gradés de Scotland Yard, a été
condamné le 8 février à quatre ans de
prison. Un tribunal londonien l'a reconnu coupable d'avoir
agressé un homme avec lequel il avait un conflit
d'argent et d'avoir ensuite voulu le faire emprisonner. Par
le passé, "Ali Dizaei avait à plusieurs
reprises accusé sa hiérarchie de racisme pour
faire tomber des accusations lancées contre lui",
rappelle le journal. 09.032.2010
France
- Francia
Source
AFP : A
Bordeaux, de faux certificats médicaux vendus aux
sans-papiers, Libération 26/09/2009 (Un
médecin a été mis en examen pour avoir
établi et monnayé des certificats pour des
étrangers en situation irrégulière,
afin qu'ils obtiennent un titre de séjour pour
raisons médicales.)
Franck
Johannès
: Un petit bouquet pour madame Tiberi, Blogs du monde18
février 2009
Pascale
Robert-Diard
: Pierre Falcone et ses obligés,
Le
Monde
03.02.09 (Il y a quelques années de cela, Pierre
Falcone a versé beaucoup, beaucoup d'argent à
celles et ceux qui partagent avec lui les bancs du tribunal
correctionnel de Paris depuis le 6 octobre. Des enveloppes
de billets pour les uns, des virements sur des comptes, le
plus souvent étrangers, pour les autres.
L'investissement se chiffre en dizaines de millions d'euros.
Disons que cela crée une hiérarchie
singulière.)
Gérard
Davet
: Les eaux troubles de la construction navale,
Le
Monde
10.09.08 (Officines, journalistes, contrôleurs des
impôts, corruption à tous les étages...
L'enquête judiciaire sur le groupe naval de
défense DCNS (l'ex Direction des constructions
navales), apporte son lot de révélations. La
justice dispose rarement d'un tel éclairage sur les
méthodes illégales employées, dans
l'univers industriel, pour contrer la
concurrence.)
Gilles
Gaetner, Jean-Marie Pontaut
: Affaire des Frégates de Taïwan: l'ordonnance
du juge Van Ruymbeke, L'Express, 09/10/2008 (Le 1er octobre
dernier, le juge Van Ruymbeke était contraint de
rendre une ordonnance de non-lieu dans l'enquête sur
les Frégates de Taïwan. LEXPRESS.fr a lu son
ordonnance, qui signe la fin d'une des affaires les plus
retentissantes de ces dernières années. Et
laisse planer de nombreux doutes.)
Pascale
Robert-Diard :
Mieux qu'un polar : l'Angolagate,
Le
Monde 05.08.08 (Les
468 pages se dévorent comme un roman. L'ordonnance de
renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris de la
quarantaine de prévenus poursuivis dans le dossier de
l'Angolagate évoque à bien des égards
l'affaire Elf. On y hume le même parfum de soufre des
relations franco-africaines, sur fond de corruption et de
diplomatie parallèle. L'argent s'y compte en
milliards - de francs -, voyage dans les paradis fiscaux,
fait un détour par du financement politique occulte
et se glisse dans les poches de personnalités. Une
précaution, cependant. Ces pages, signées du
juge d'instruction Philippe Courroye, reprennent largement
le réquisitoire définitif et donc le point de
vue de l'accusation.)
Airy
Routier
: Enquête sur un tabou français : Les caisses
noires du patronat, Le Nouvel Observateur, 15 Mai 2008
(L'affaire de l'UIMM a mis en lumière des pratiques
stupéfiantes. Et si elle n'était que la face
émergée de l'iceberg, comme le montre le livre
«l'Argent noir des syndicats» dont nous publions
des extraits ? Attribution de voitures,
rémunérations occultes, horaires
allégés, licenciements à prix d'or...
sont autant de petits arrangements pour acheter la
«paix sociale» et discréditer un peu plus
les centrales, petites ou grandes. N'est-il pas temps
d'ouvrir enfin le débat ?)
Nicolas
Cori
: Alstom et les chemins de la corruption, bloglibé
Les cordons de la Bourse, 06/05/2008
Peggy
Hollinger
: Patronage at work? Financial Times FT.com April 18 2008
03:00
Christophe
Barbier : A qui
profite la Françafrique, L'Express du 10/01/2007
(Argent, pouvoir et privilèges... Vincent Hugeux a
enquêté sur les Sorciers blancs qui
prospèrent dans notre ancien empire. Un livre
accablant pour ces «faux amis» et leurs
pratiques.)
Philippe
Quillerier
: Total à nouveau soupçonné de
corruption, RFI 21/03/2007
Des
liens troublants : Dun trait de plume, Jacques
Chirac raye, en juillet 2005, 782 millions deuros de
dettes du Congo envers la France. Les observateurs notent
que ce même mois le gouvernement congolais casse, sans
explication, le contrat du canadien Energem pour
lexploitation dun gisement de pétrole,
Marine XI. Le gagnant est Soco International, un
opérateur pétrolier basé à
Londres, dont le PDG « non exécutif » est
Patrick Maugein. Ce Corrézien, trader en
matières premières, est par ailleurs proche de
Chirac, qui la nommé au conseil
dadministration de lInstitut du Monde arabe.
Déjà cité dans laffaire Elf, il
apparaît aussi dans le dossier du viol de
lembargo de lIrak dans le cadre de
lopération « pétrole contre
nourriture ».Gilles Luneau Nouvel observateur,
16 aout 2006
Éric
Decouty
: Corruption présumée sur le marché des
panneaux routiers Le Figaro 25 juillet 2006 (Six entreprises
fournissant du matériel de signalisation aux
collectivités sont visées par une instruction.
Les surfacturations pouvaient atteindre 40%. )
Le
juge Courroye va enquêter sur les pratiques de Sagem
Le groupe d'électronique français Sagem -
devenu Safran en 2004 après la fusion avec Snecma -
est confronté à plusieurs procédures
judiciaires visant un contrat majeur signé avec le
Nigeria. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et le
Nigeria s'intéressent aux conditions dans lesquelles
l'entreprise a obtenu, en 2001, la fabrication de 60
millions de cartes d'identité pour un montant de 216
millions de dollars. La justice française a saisi,
mi-janvier, le juge d'instruction Philippe Courroye pour
enquêter sur des soupçons de "corruption
d'agent public étranger" par Sagem. Les Etats-Unis
mènent, depuis fin 2005, une enquête sur le
rôle joué par un sous-traitant américain
du groupe. Ces investigations ont été ouvertes
à la suite d'une dénonciation transmise par la
Grande-Bretagne, qui enquête depuis fin 2003 sur des
faits de "blanchiment". Les policiers britanniques ont,
à cette époque, arrêté à
l'aéroport d'Heathrow un homme d'affaires
nigérian porteur de 200 000 dollars. Selon ses dires,
cet argent était lié au contrat Sagem. Le
Nigeria a transmis à chacun des pays des
éléments du procès mené,
début 2005, contre trois ex-ministres accusés
d'avoir reçu de Sagem des pots-de-vin pour
l'obtention du contrat. Lors d'une rencontre avec le Medef,
en mai 2005, le président nigérian, Olusegun
Obasanjo, avait pris à partie Jean-Paul
Béchat, président de Safran, en affirmant que
"Sagem n'avait pas besoin de graisser la patte à qui
que ce soit" pour gagner ce contrat. Le Nigeria a
été retiré, le 23 juin, de la liste
noire du Groupe d'action financière (GAFI) pour ses
efforts dans la lutte antiblanchiment. Safran récuse
ces accusations et indique qu'il n'a jamais
été interrogé dans ces
procédures judiciaires. "Le contrat se déroule
normalement, assure Jacques Paccard, président de
Sagem Défense Sécurité, nous avons
déjà livré 27 millions de cartes
d'identité." "Il s'agit, dit-il, de règlements
de comptes politiques internes au Nigeria auxquels nous
sommes étrangers. Nous restons à la
disposition de la justice si elle désire nous
entendre". Jacques Follorou LE MONDE |
04.07.06:
Gérard
Davet et Fabrice Lhomme
: Un ex-dirigeant dénonce un système de
corruption chez Thales, Le Monde 26.09.05 (Corruption,
ententes illicites, menaces physiques, représailles
judiciaires... Telles seraient les pratiques en vigueur chez
Thales, le géant français de
l'électronique et de la défense 10,3
milliards d'euros de chiffre d'affaires et plus de 55 000
employés dans le monde)
Les
comptes en banque des élus politiques sous
surveillance: Depuis plusieurs mois, la Commission
bancaire, l'organisme adossé à la Banque de
France qui contrôle les établissements
financiers, s'efforce de mettre en place, dans la plus
grande discrétion, une surveillance des "personnes
politiquement exposées". Cette population est
jugée "sensible" au regard des risques de corruption,
d'évasion fiscale ou de blanchiment d'argent.
Plusieurs grandes banques se sont vues vigoureusement
invitées à contrôler les mouvements
financiers effectués sur les comptes bancaires des
responsables politiques : ministres, députés,
sénateurs, etc. Mais aucune liste de noms n'a
été communiquée. Profitant du vide
juridique entourant cette demande - aucune loi n'impose un
tel suivi -, certaines ont refusé de se plier
à la requête de leur tutelle. Elles se
retranchent derrière le secret bancaire, censé
protéger le client contre toute intrusion. "Il est
impensable de nous demander de ficher nos clients : nous ne
sommes pas des auxiliaires de police !", tempête le
président d'un grand réseau, rappelant qu'il
lui est interdit par la loi de regarder dans les comptes de
ses clients. Les banques estiment déjà exercer
leurs responsabilités en déclarant à
Tracfin, le service français antiblanchiment, toute
transaction suscitant un soupçon. La Commission
bancaire s'estime cependant légitime. "Nous ne
demandons pas aux banques de dénoncer leurs clients
à la direction du Trésor mais de se doter d'un
système de contrôle interne efficace, explique
un proche de l'autorité. Pour gérer leurs
risques, elles doivent les connaître." Le
régulateur bancaire pourrait être bientôt
appuyé dans sa démarche par une directive
européenne antiblanchiment, en débat. Ce
texte, qui reprend des recommandations du Groupe d'action
financière (GAFI), dédié à la
lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du
terrorisme, veut imposer aux Etats membres des mesures de
vigilance vis-à-vis des personnes politiquement
exposées. Le GAFI considère que, pour
être efficaces, de telles mesures devraient
s'appliquer aux chefs d'Etat, aux politiciens de haut rang,
aux responsables au sein des pouvoirs publics, aux
magistrats, aux militants importants, aux dirigeants
d'entreprises publiques et aux leaders de partis politiques.
Anne Michel Le Monde 15.03.05
Gérard
Davet et Fabrice Lhomme
: Affaire des frégates : enquête sur les
rapports des services secrets Le Monde 14.05.04
Philippe
Grangereau :
Kouchner fait écran Total sur le travail forcé
en Birmanie, Libération 10 décembre 2003
(Auteur d'un rapport payé par Total, l'ancien
ministre blanchit le géant pétrolier.)
Thierry
Jean-Pierre
: «Les Français paieront la note de l'affaire
des frégates», recueilli par Jean-Marie Pontaut,
L'Express du 30/10/2003 (Après une longue
enquête, Thierry Jean-Pierre revient sur les
dérapages de la vente de six navires militaires
à Taïwan...)
Éric
Decouty
Une information judiciaire est ouverte envers Halliburton et
le français Technip, partenaires d'un contrat gazier
au Nigeria. Le Figaro [10 octobre 2003] (La justice
française se penche sur une ex-société
de Dick Cheney)
Le
Monde
: Jacques Chirac et les affaires 13.02.02
Karl
Laske
: Alfred Sirven : L'ancien braqueur devenu fugitif.
Homme de gros coups, ses ennuis ont commencé en 1997.
Libération, le samedi 3 et dimanche 4 fevrier 2001
L'ordonnance
des juges sur les marchés d'Ile-de-France :
le
document Le
Monde - 24.07.01
La
corruption au coeur de la
France,
Société Civile N°7, janvier
2001
Jean-François
Julliard :
Chirac recrute à l'Élysée un
miraculé des affaires, Le Canard
Enchaîné, 31 mai 2000
Jean-Pierre
de La Rocque et de l'agence Editoile,
Challenges
mai 2001 - N°158
Petits
arrangements avec les
fonctionnaires,
Challenges
mai 2001 - N°158
Entretien
sur la corruption avec Yves Mény
:
« Partis et patrons sont plus prudents
»,
Challenges
mai 2001 - N°158
Alexandra
Schwartzbrod
: Un boulet au pied des marchands de canon.
Libération, 20 mars 2000
Le
procès de Roland Dumas, dossier
du monde
Corruption
politique : Cet homme en sait trop
Alfred
Sirven, l'ex-grand argentier d'Elf, a multiplié les
largesses envers les élus de tout bord.
Itinéraire d'un aventurier recherché
aujourd'hui par toutes les polices du monde: Une
enquête de l'Express (France) (1999.03.19)
Grande
Bretagne _ United
Kingdom
The
Economist :
BAE Systems - See you in court, Oct 1st 2009 (A defence
contractor and a fraud investigator brazen it out.
Prosecution of BAE Systems, Europes biggest defence
contractor, for alleged bribery came a step nearer on
October 1st when the Serious Fraud Office (SFO) said it was
referring the case to the attorney-general for permission to
proceed. The SFO had been pressing BAE for an admission of
guilt and a payment believed to be between £500m
($795m) and £1 billion for its dealings with officials
in countries thought to include the Czech Republic, Romania,
South Africa and Tanzania. The company has co-operated with
the SFO but finally refused the deal, judging the figure too
high and the case too weak. )
Italie
-
Italia
- Italy
-
Italie,
limpunité des managers : Depuis des
semaines, les homélies sur la « moralisation
» de léconomie se multiplient. Et le
gouvernement de M. Berlusconi ne veut pas être en
reste. Le parlement, qui discutait du décret pour le
sauvetage de la compagnie aérienne Alitalia, a
découvert un article jusqualors passé
inaperçu, larticle 7 bis. Selon cet article,
les délits liés aux krachs financiers
dune entreprise ne sont pas passibles de poursuite,
à moins que celle-ci ne se déclare en
faillite. Il modifie ainsi la loi « Marzano » sur
les sauvetages des grandes entreprises et celle concernant
le droit de la faillite de 1942. Si une
société se contente de proclamer son
insolvabilité ou si elle est confiée à
des administrateurs judiciaires, les managers ne risquent
rien. Ainsi, MM. Calisto Tanzi et Sergio Cragnotti,
responsables des krachs Parmalat (2003) et Cirio (2002),
auraient échappé aux poursuites si, à
lépoque, cet article 7 bis avait
été adopté. Cest la journaliste
Milena Gabanelli qui la débusqué, alors
que la gauche navait rien vu, et lancé
loffensive le 8 octobre en avant-première de
lenquête complète présentée
le dimanche soir suivant dans lémission Report
(Rai 3) dont elle est directrice. Le 9 octobre, le premier
ministre Silvio Berlusconi a prétendu quil
« nen savait rien », tandis que le ministre
de léconomie Giulio Tremonti affirmait au
Sénat que larticle allait être
supprimé, menaçant, au cas où ce ne
serait pas le cas, de donner sa démission. Le 15, les
commissions des transports et des activités
productives de la Chambre des députés
effaçaient larticle. Une semaine plus tard, le
décret pour le sauvetage dAlitalia,
épuré de la norme responsable de la discorde,
était approuvé avec un vote de confiance.
Comme Gabriele Polo, directeur du quotidien Il Manifesto, le
soulignait dans un éditorial paru le 10 octobre,
« après la dénonciation publique par
Report, M. Tremonti a joué le rôle de
lhonnête homme roulé par ses
alliés politiques. Difficile de croire à telle
innocence ingénue. Mais, même si
cétait vrai, lexemplarité de cet
événement demeure ». Maria Chiara Rioli,
La valise diplomatique, 24 octobre 2008
Chute
du gouverneur de la Banque d'Italie Mis en cause dans un
scandale financier qui fragilisait l'image de la
Péninsule sur la scène internationale, Antonio
Fazio s'est résigné à
démissionner hier. Il était en principe
inamovible, mais sa position était devenue intenable.
M. Fazio fait l'objet d'une enquête pour délit
d'initié dans le cadre de l'OPA de la Banca Popolare
Italiana (BPI) sur Banca Antonveneta, et est
soupçonné d'avoir reçu de l'ancien
patron de la BPI des cadeaux pour une valeur de plusieurs
dizaines de milliers d'euros. Cette démission met fin
à plusieurs mois de crise entre le gouverneur et le
gouvernement. Le Monde - lettre check-list - 20 decembre
2005
Suicide
d'un grand professeur de médecine de Milan
soupçonné de corruption: Un professeur de
médecine de Milan (nord), assigné à
résidence depuis quelques jours pour corruption
présumée, s'est suicidé d'un coup de
couteau avant un interrogatoire. Francesco Mercuriali, 64
ans, ancien chef de service à l'hôpital
Niguarda de Milan, était soupçonné
d'avoir touché des pots-de-vin et d'avoir
favorisé des fabricants de matériel
médical destiné à la collecte et au
stockage du sang. Ami du ministre de la Santé
Girolamo Sirchia, M. Mercuriali, qui se savait atteint d'une
tumeur au cerveau, s'est poignardé sous sa douche
lundi pendant que sa femme lui préparait un
café.Il devait être entendu quelques heures
plus tard par un juge d'instruction. Dans un mémoire
de quinze pages, il a expliqué l'existence d'un
compte en Suisse par la nécessité à
partir des années 1980 de pouvoir échapper aux
impôts italiens sur les droits de succession. La
tournure dramatique prise par l'affaire a fait la Une des
journaux dans un pays qui reste marqué par le suicide
de plusieurs personnalités prises dans la vague de
scandales "Mains Propres", ayant révélé
une corruption à grande échelle de la classe
politique, au début des années
1990.
AFP
05.10.04
AFP
:
Quelque 4 440 médecins soupçonnés de
corruption en Italie Le Monde 26.05.04
Dossier
-
File -
Informe
: Silvio
Berlusconi,
The Economist Jul 30th 2003
Eric
Jozsef
: Les juges italiens font de la résistance. Dix ans
après Mains propres, Berlusconi s'emploie à
réduire la justice à sa merci.
Libération, le lundi 25 février
2002
Nathalie
Dubois : «Ici,
l'éthique républicaine n'a pas cours».
Pour les magistrats, les électeurs ont
déjà oublié l'opération
«Mains propres». Libération 4 mai 2001
Eric
Jozsef :
Berlusconi se blanchit en toute légalité. Une
nouvelle loi freine l'entraide judiciaire internationale.
Libération 4 octobre 2001
Eric
Jozsef
: Têtes bien pleines et mains sales. L'Italie
découvre un système de tricherie
généralisée aux examens.
Libération, le mercredi 9 aout 2000
L'opération
Mani Pulite en Italie, site réalisé par
un
groupe d'étudiants
du MBA Gestion internationale de l'Université Laval,
automne 1997
Comitato
di studio sulla prevenzione della corruzione :
Rapporto
al Presidente della Camera dei
deputati,
23 ottobre 1996
Suède
- Sueden
Intérim
: Le suédois Ericsson aurait versé des
pots-de-vin, LE MONDE | 22.11.07 (La radio publique
suédoise, Sveriges Radio (SR), a annoncé,
mercredi 21 novembre, que le numéro un mondial des
réseaux de téléphonie mobile, Ericsson,
aurait versé des pots-de-vin à des hommes
politiques à la fin des années 1990, afin de
remporter des contrats. Ces informations surgissent alors
que l'équipementier connaît, depuis un mois, de
grosses difficultés en Bourse après des
avertissements sur résultats)
Suisse
Switzerland - Suissia
A
Genève, la justice bloque un milliard de francs dans
l'affaire de corruption de
«l'Angolagate».
L'affaire mêle tous les ingrédients de ces
romans politico-financiers dont la Suisse a le secret: les
dirigeants d'un pays africain ravagé par la guerre et
la corruption, deux hommes d'affaires flamboyants, actifs
dans les armes et le pétrole, une armée
d'avocats très bien payés, et de l'argent,
beaucoup d'argent. mars 2002
United
Kingdom
- Royaume Uni
OCDE
: Le Groupe de travail de lOCDE exige que le
Royaume-Uni adopte rapidement une législation
anticorruption adéquate , 18 octobre 2008
Jean
Guisnel
: Corruption - Quand Londres fait des loopings, 29/03/2007
Le Point, (Le ministre de la Justice britannique a
bloqué l'enquête sur un contrat d'armement avec
l'Arabie saoudite qui aurait donné lieu aux plus gros
pots-de-vin de l'histoire du royaume. Tony Blair invoque la
raison d'Etat pour protéger son industrie
aéronautique.)
Simon
Bowers :
UK: British Bankers Fight Against Enron Extradition , The
Guardian June 22nd, 2004
Sasha
Lilley : BAE
System's Dirty Dealings, CorpWatch, November 11,
2003
Israel &
Monde arabo-musulman - Israel
& Arab-Muslim World - Israel
& Mundo arabo-musulmán
Algérie
source:
lexpression : Corruption dans les
institutions Algériennes: Le grand déballage,
City DZ 17.01.10 (Les affaires de corruption de tous genres
relatives à la sur- et sous-facturation, contrats de
gré à gré, évasion fiscale,
négociations bâclées
,touchant
toutes les institutions, sont mises au grand
jour.)
Khaled
R.
: Sonatrach, une affaire de corruption au sommet de l'Etat ?
15.01.2010 Le Matin (Le PDG et plusieurs cadres importants
de cet immense groupe pétrolier algérien, qui
assure 98 % des recettes en devises du pays, ont
démissionné après avoir
été inculpés, mercredi 13 janvier, dans
une affaire de malversations présumées. Des
soupçons pèsent maintenant sur l'entourage
proche du président Bouteflika.)
Ali
Benyahia
Affaire BRC : Sonatrach rachète les parts
américaines, El Watan, 10 septembre 2007 (Sonatrach
vient de racheter les parts de la filiale américaine
(KBR) de BRC. Cest ce qua
révélé la célèbre revue
Le pétrole et le gaz arabes dans son numéro de
septembre 2007, un bulletin bimensuel et
détudes publié par le Centre arabe
détudes pétrolières que dirige
Nicolas Sarkis.)
N.I. : Affaire
BRC : Les chiffres dun scandale, Le Soir
d'Algérie, 21 octobre 2006
Arabie
saoudite
Contrat
géant en vue pour BAE Systems en Arabie saoudite
: Le groupe britannique de défense signerait
bientôt un contrat d'une valeur de 20 mds de £
(près de 30 mds d'€) pour fournir à l'Arabie
saoudite 72 avions de combat Eurofighter, affirme le journal
britannique The Times. Le quotidien, qui ne cite pas ses
sources, précise que le gouvernement britannique a
transmis ce contrat au roi saoudien, qui devrait le signer
la semaine prochaine. La conclusion de ce contrat
interviendrait alors que l'ancien gouvernement de Tony Blair
avait suspendu en décembre une enquête
anticorruption portant sur de précédents
contrats de BAE en Arabie saoudite, en invoquant l'entente
entre les deux pays. Le Monde, 7 septembre 2007
Irak
-
Iraq
Bruits
de corruption autour de la loi sur les hydrocarbures
irakiens : Le principal quotidien dopposition
bahreïni, Akhbar al Khaleej, citait récemment
une source - malheureusement anonyme - du parlement irakien
selon laquelle des grandes compagnies
pétrolières états-uniennes auraient
offert cinq millions de dollars chacun à des
parlementaires irakiens en échange de leur vote en
faveur de la loi « irakienne » sur les
hydrocarbures. Afin de sassurer le vote des 138
députés nécessaire pour privatiser le
pétrole irakien loccupant,
désespéré, nhésiterait
donc pas à ajouter la corruption à
lintimidation. Sil est bien entendu difficile de
vérifier cette information, sa publication dans un
journal connu pour son hostilité envers
linvasion anglo-saxonne de lIrak
révèle cependant les soupçons
dune partie de lopinion des pays du Golfe quant
aux véritables projets de la Coalition pour
lIrak. Après sêtre assuré
lentière coopération de la
minorité irakienne kurde, celle-ci tente depuis un an
dimposer une loi dont les Irakiens ne veulent pas car
elle les priverait définitivement de leurs ressources
nationales. Réseau Voltaire, 31 janvier
2008
al-Mada
(Bagdad)
: The Saddam Oil Bribes: The Complete al-Mada List January
25, 2004
Maroc
Jean-Pierre
Tuquoi Au
Maroc, le capitaine Adib condamné à rester en
prison pour avoir dénoncé la corruption - 22
février 2001 (Le Monde)
Ali
Lmrabet, La vie économique
:
Maroc : La lutte contre la corruption s'affiche ouvertement,
N° 3950 / Du 09 au 15 Janvier 1998
Palestine
-
AFP
:
La colère face à la corruption force Yasser
Arafat à agir, Le Monde 18.08.04 (Les soupçons
de malversations à l'encontre de plusieurs hauts
dirigeants palestiniens sont au cur de la contestation
dirigée contre le président de
l'Autorité. Depuis 1994, aucune mesure de justice n'a
été prise contre des personnalités
compromises.)
Anciens pays
communistes- ex
Comunists Countries - ex
Mundo comunista
Albanie
Jean-Arnault
Dérens et Laurent
Geslin
: Transports, corruption et diplomatie, Entre Pristina et
Tirana, lautoroute de la « Grande Albanie »
? Le monde diplomatique, Mai 2009 (« Sil le faut,
nous vendrons les bijoux de nos femmes pour finir cette
autoroute », a déclaré le premier
ministre albanais Sali Berisha. Le devis de la liaison
Tirana-Pristina dépasse déjà le
milliard deuros. Ce projet pharaonique vise à
développer les relations économiques entre
Albanie et Kosovo, mais ne sagit-il pas aussi
dun pas vers la « Grande Albanie » ? Pour
limmédiat, une certitude : ses enjeux
financiers sont colossaux, notamment pour la
société Bechtel, qui réaliserait une
marge bénéficiaire de 44 %.)
Bosnie
Andrea
Rossini
: chronique de la corruption ordinaire en Republika Srpska,
Osservatorio sui Balcani, Traduit par Caroline Target pour
le courrier des Balkans, Mise en ligne :29 septembre 2009
(Les autorités de la Republika Srpska de
Bosnie-Herzégovine sont prises dans un nouveau
scandale de corruption. La banque IRB, créée
il y a trois ans avec les sommes dégagées par
la vente des télécoms de Republika Srpska,
devait financer des projets dinvestissements servant
à relancer léconomie. En
réalité, ce sont les proches du Premier
ministre Milorad Dodik et des entreprises
étrangères qui bénéficient des
généreux crédits. Entretien avec un
journaliste qui a mené
lenquête.)
Bulgaria
- Bulgarie:
Neva
Micheva :
Tiempos revueltos para Bulgaria, SOITU.ES, 15-01-2009 (* A
la crisis del gas, se une una serie de manifestaciones, * La
clase política no parece percibir el gran descontento
social, * Ha pasado de ser un satélite
soviético al país más pobre de la
UE)
Anne
Rodier :
La lutte contre le crime organisé et la corruption
piétine en Bulgarie, LE MONDE | 18.04.08
Ana
Milanova :
La chute du "régent" Petkov, Courrier international -
14 avr. 2008 (Une série de scandales ponctués
par deux assassinats commandités ont poussé
à la démission le ministre de
l'Intérieur, Roumen Petkov. Dnevnik dresse un
portrait sans concessions de l'un des hommes politiques du
pays les plus puissants.)
Le
Monde
: Bulgarie : meurtres, corruption et impunité,
13.12.05
Coalition
2000
A coalition in the fight against corruption
Croatie
-
Croatia
Natasha
Srdoc et Joel Anand Samy
: Doutes sur les mérites des aides à la
Croatie, Le temps, 6 novembre 2009 (La politique
délargissement de lUE peut être
sévèrement gâchée par une
entrée hâtive de la Croatie dans lUnion
si Zagreb ne met pas en uvre les réformes
structurelles adéquates)
Slovak
project :
- "The Problem of Corruption in Small and Medium Enterprises
in Croatia" . January 2, 2002
Kazakhstan
Sylvain
Besson,
La Suisse livre aux Etats-Unis un dossier explosif sur la
corruption liée au pétrole, Le Temps, 24
septembre 2001
Romania
-
Roumanie
Arielle
Thedrel :
La lutte anticorruption reste au point mort en Roumanie, Le
Figaro, 30/11/2008 (Mis en examen il y a trois ans pour
détournement de fonds et toujours pas jugé,
l'ancien premier ministre Adrian Nastase (ici lors de son
procès en 2006) est candidat aux législatives
de fin novembre)
Alex
Iancu:
Government Official Investigated for Corruption, Bucharest
Daily News, January 20th, 2006 (Deputy Prime Minister George
Copos, who is the richest member of the government, is under
investigation in relation to the alleged illegal acquisition
of a commercial area by the Romanian Lottery from Ana
Electronic, a group of companies owned by the
politician.)
Russie
La police sous pression : Les policiers de Russie n'ont
qu'à bien se tenir. Pour porter un coup
décisif à la corruption légendaire au
sein des services de la police russe, le ministre de
l'Intérieur fédéral, Rachid Nourgaliev,
a lancé le 24 août un avertissement sans frais
à ses fonctionnaires au cours d'une visite de travail
à Kazan, capitale de la république du
Tatarstan, note la Komsomolskaïa Pravda. "Je vous donne
un mois pour prendre des mesures d'urgence", a-t-il
déclaré. "Des sanctions seront prises contre
les coupables, quels que soient leurs fonctions, leurs
grades et leurs états de services", a-t-il
ajouté. Le journal moscovite doute de
l'efficacité de la campagne de Nourgaliev et rappelle
que les initiatives précédentes n'ont abouti
qu'à une augmentation du tarif moyen des pots-de-vin,
en guise de prime de risque. Courrier international - ©
AFP, 26.08.2009
John
Wendle
: New Rules for Russia's Cops: No Bribes or Wild Sex, Time,
Apr. 15, 2009
Natalie
Nougayrède
: Business russe - Le Monde 23.02.05 (La corruption
gangrène chaque jour davantage l'économie. Un
seul patron occidental a osé dénoncer le
racket.)
Terry
Macalister
: BP's Russian partners accused of $30m tax dodge, The
Guardian, Friday February 14, 2003
Joel
Hellman & Daniel Kaufmann
La
captura del Estado en las economías en
transición.
"Sólo quiero hacerles notar que fueron ustedes
mismos los que formaron este Estado, y en gran medida a
través de estructuras políticas y
cuasipolíticas que ustedes controlan. Si no les
gusta lo que ven, tal vez no deberían echarle la
culpa al espejo." Vladimir Putin, en una reunión
con dirigentes empresariales rusos en julio de 2000.
(Finanzas y desarrollo, setiembre de
2001)
La
captation de l'État dans les économies en
transition
: un défi à relever. «Je tiens
seulement à vous rappeler dès maintenant
que c'est vous qui avez créé cet
État, dans une large mesure au moyen de structures
politiques et quasi politiques qui sont sous votre
contrôle. Aussi vaudrait-il mieux s'abstenir
d'accuser le miroir.» Vladimir Poutine, lors d'une
réunion avec des dirigeants d'entreprises russes
en juillet 2000, (Finances
et développement, septembre 2001)
Confronting
the Challenge of State Capture in Transition
Economies.
"I only want to draw your attention straightaway to the
fact that you have yourselves formed this very state, to
a large extent through political and quasi-political
structures under your control. So perhaps what one should
do least of all is blame the mirror." - Vladimir Putin,
in a meeting with Russia's business leaders in July 2000
(Finance & Development, september
2001)
Le
Monde
: Cinq « barons » dans le collimateur ,
14 juillet 2000
Vladimir
Outkinov
:: A l'université, les pots-de-vin se modernisent,
Obchtchaïa Gazeta via Courrier International
21/09/2000, (Pour être admis dans une
université moscovite, un bon répétiteur
vaut mieux qu'une mention au bac. Cette industrie du cours
particulier camoufle un système de corruption
sophistiqué, que le ministère de l'Education
peine à éradiquer. )
Béatrice
Guelpa
: La Suisse attaque la tête de l'Etat russe,
L'hedo, 27 janvier 2000
Marie
Jégo
: Le pillage de la Russie : une vieille tradition, Le
Monde mardi 12 octobre 1999
Le
rapport qui confirme que Moscou
a détourné l'argent du
FMI. La
Banque centrale de Russie a bien placé une partie des
prêts du Fond monétaire international à
Jersey aux fins de spéculations. Selon le
député Nikolaï Gontchar, le FMI «
savait tout du début à la fin » Le Monde
6 août 1999
Slovakia
The
Economist
: Slovakia's murky politics - Heading south, Nov 19th 2009
(Tough times for Slovakias democracy. An irrevocable
shift away from the bad habits of the past was meant to be
the result of joining the European Union. In Slovakias
case, the shift is now backwards. In the past six months the
authorities have taken disciplinary action against a dozen
prominent judges. Some were among 100 legal luminaries who
signed an appeal this year denouncing inefficiency,
corruption and politicisation of the justice system. In
particular, the protesters are unhappy with Stefan Harabin,
a controversial former justice minister who is now president
of the Supreme Court.)
Ukraine
A
Kiev, un homme s'immole devant le Parlement. Il fait partie
d'un groupe de manifestants venus protester contre la
corruption au plus haut échelon de l'administration
ukrainienne. La police a réussi à
éteindre l'homme et à le conduire à
l'hôpital. (Libération.fr) 08 juillet 2005 La
première aciérie du pays, Krivorijstal,
symbole des privatisations frauduleuses de l'ère
Koutchma, sera mise aux enchères le 24 octobre
2005
Océanie -
Oceania
- Oceanía
Australia
:
Marc
Moncrief
: Australia Reaps Iraqi Harvest, CorpWatch, April 4th, 2006
Vanuatu
Le
Vanuatu à la dérive: Miné par la
corruption, l'archipel mélanésien n'a plus ni
président ni Parlement. Chaos sous les cocotiers.
Vingt-quatre ans après une indépendance
bâclée, l'ancien condominium franco-britannique
du Vanuatu, bateau ivre livré à la corruption,
est devenu un objet de dérision. Dernier coup de
théâtre, l'invalidation de l'élection du
président de la République, Alfred Maseng
Nalo, en avril dernier: on a découvert, après
coup, que l'individu avait un casier judiciaire pour
malversations au détriment d'un gros producteur local
de cacao. Comment cette vérification
élémentaire avait-elle échappé
au contrôle préalable prévu par la loi?
Grâce à quelles complicités au plus haut
niveau dans la police et la justice? Personne ne le sait
encore. Sous le choc du scandale, la majorité
parlementaire a explosé et le gouvernement sortant a
préféré voir le Parlement dissous
plutôt que de céder le pouvoir à des
députés de la majorité ayant
changé de bord. Laquelle proteste contre le
coût de ces élections anticipées dans un
Etat au bord de la faillite. Le prédécesseur
de Nalo à la présidence de la
République, John Bani, avait surpris en accordant,
l'an dernier, à l'ancien Premier ministre Barak Sope,
condamné à trois ans de prison pour faux en
écriture, la grâce présidentielle.
Officiellement, pour raisons médicales. Ce qui n'a
pas empêché Sope, à peine sorti de sa
cellule, de se représenter et d'être élu
au Parlement... Jean-Michel Demetz, L'Express du
24/05/2004
Dossiers
spécialisés
- BAE Systems
- The
secrets of Britain's arms
trade
- Enron
- Bibliographie
(sans liens hypertextes)
|
|
BAE Systems
Jackie
Bennion
: BAE Will Pay $450 Million to Settle Long-Running
Bribery Case, February 5, 2010, Frontline/World :
The Business of Bribes (BAE will plead guilty to
conspiring to make false statements in its failure
to comply with tough U.S. antibribery laws. In
2003, Britain's Guardian newspaper was the first to
expose allegations of systematic bribery at BAE to
win worldwide contracts. The SFO announced it was
also dropping proceedings against Austrian Count
Alfons Mensdorff-Pouilly, the only individual
facing prosecution in the BAE probe.)
|
|
The secrets of Britain's arms
trade
Guardian
File :
The web widens (Since the original exposure by the
Guardian in 2003 of corruption allegations against
BAE [BAE's position], prosecutors have
begun inquiries all over the world. ·The
Serious Fraud Office in Britain initially took up
the case, in a joint team led by assistant director
Helen Garlick and the fraud squad of the Ministry
of Defence police, led by Superintendent Robert
Allen.)
Guardian
File :
Nobbling the police (Despite BAE's formidable
political connections, police pressure over bribery
allegations began to mount on the arms company from
2000 onwards.)
Guardian
File :
BAE's secret money machine (In the 1990s, the
temperature started to get uncomfortably hot for
Britain's arms salesmen)
Guardian
File :
Britain blocks reform (On June 6 1975 a French
general, Paul Stehlin, stepped in front of a bus.
He was the first casualty of the so-called Lockheed
scandal [profile], which led to an attempt
to reform the international arms trade.)
Guardian
File :
Secrets of Yamamah (Glympton looks at first sight
like a typical English village. But the entire
Cotswolds hamlet and the surrounding 810-hectare
(2,000-acre) sporting estate are owned by a rich
Saudi.)
Guardian
File :
BAE in Saudi Arabia (Three huge BAE deals with the
Saudi royal family kept Britain's sole warplane
manufacturer in profitable existence in the 1960s
and 70s. All were corrupt, according to the
files.)
Guardian
File :
The unlovable Saudis (Willie Morris, the British
ambassador from 1968 to 1972, could not stand the
Saudis. They were "less lovable than some other
people", he said.)
Guardian
File :
the Iranian deals (A cable arrived in 1970 for the
government's chief arms salesman, Lester Suffield.
He was told to book a room in the smart Normandie
Hotel near Harrods for a man called Shapoor
Reporter. Reporter was the bagman for the Shah of
Iran)
Guardian
File :
The Ray Brown years (Ray Brown of Racal Ltd became
Whitehall's first "head of defence sales". He was a
self-made electronics entrepreneur with a neat
triangular moustache and a round, jolly face. Denis
Healey considered him "brash, but
shrewd")
Guardian
File :
Healey's machine
|
|
Enron
Cécile
Ducourtieux et Dominique
Gallois
: Deux ans après Enron, de nouveaux
scandales agitent Wall Street Le Monde
11.11.03
Darren
Puscas : Enron
Style Corporate Crime and Privatization : A look at
the U.S. Coalition of Service Industries, (Looking
through this lens of the USCSI's association with
both the corporate scandals and the push for ever
more free trade, this article is an expo of the
U.S. Coalition of Service Industries (USCSI) ,
shedding light on its members' connections to many
of the biggest corporate problems and scandals of
our time. After a brief background on the USCSI and
its connections to the trade negotiations process
(Part I), three social and political exposs will be
outlined where USCSI members have been heavily
involved: Corporate scandals (Part II), Public
Service Privatization (Part III), Public Financing
- (Part IV). ) Polaris Institute, June 20,
2003
Daphne
Wysham and J im
Vallette
: Chronology of Enron's Empire, Sustainable Energy
and Economy Network (SEEN) April 11th, 2002
Le
Monde diplomatique : Dossier Enron
Lextraordinaire
dans laffaire Enron, cest quelle
nest pas extraordinaire. L« achat
» de responsables politiques par des
contributions électorales est légal
aux Etats-Unis ; lexistence
dentreprises de certification des comptes qui
servent par ailleurs de conseillers
rétribués aux entreprises dont elles
certifient les comptes est légale ; le fait
que des journalistes financiers et des essayistes
aient vanté auprès du public (et donc
des actionnaires potentiels) un «
modèle » dentreprise dont le
fleuron, Enron, les rémunérait
personnellement est légal. Dans ces
conditions, il faut décidément
beaucoup de candeur aux observateurs quun
« scandale » réveille pour
découvrir que lopacité des
comptes caractérise nombre de
sociétés cotées en Bourse, que
la porosité est extrême entre le monde
de lentreprise privée et celui du
service public, que la corruption et la
prévarication sont courantes au sein du
système économique et politique
américain.
Corpwatch
Issue Library: Enron
|
|
Bibliographie
(sans
liens hypertextes)
- South
Africa.1998. Lodge, Tom. "Political
Corruption in South Africa." African
Affairs 97 (387): 157-187. (This article
disputes the public perception that the South
African bureaucracy is largely corrupt. It finds
It finds that contrary to public opinion,
corruption is more prevalent in the regional
governments than the central administration. The
article concludes that the extent of corruption
in regional governments is a consequence of
corrupt homeland civil services.)
- Kenya
1997 Bigsten, Arne and Karl Ove Moene..
"Growth and Rent Dissipation: the Case of
Kenya." Journal of African Economies 5, 2
(June): 177-198. (Corruption in Kenya is closely
linked to the government's lack of legitimacy.
Ethnic competition and patron client
relationships have undermined both political
stability and policy-making. The government uses
its resources to purchase support while
increasing repression of its opponents. As a
consequence, the public sector is overstaffed
and corruption permeates its capacity to deliver
services. Kenya has accordingly suffered an
economic decline. )
- Soviet
Union 1997
Anderson,
Gary and Peter J. Boettke. 1997. "Soviet
Venality: A Rent-Seeking Model of the Communist
State." Public Choice 93, 1-2 (October):
37-53. (This essay draws an analogy between the
former Soviet Union's centrally-planned economy
and the extractive policies of 17th century
mercantilist states. Staff working on transition
economies may find this article useful for
understanding policies that informed the
previous regime.)
- Botswana
1997 Global Coalition for Africa..
"Corruption: The Botswana Experience."
Washington: Global Coalition for Africa.(This
paper chronicles Botswana's response to
corruption leading to the passage of the
Corruption and Economic Crime Act and
Directorate on Corruption and Economic Crime
)
Botswana
Government Extraordinary Gazette "Corruption and
Economic Crime Bill." Bill Number 8 (25 May 1994
)
- Singapore
1997
Quah, John S.T.. "Singapore's Experience in
Curbing Corruption." In Political Corruption:
A Handbook, 841-853. Edited by Arnold J.
Heidenheimer, Michael Johnston, and Victor T. Le
Vine. New Brunswick, NJ: Transaction Publishers,
fourth edition (This paper analyzes the
anti-corruption campaign in Singapore. It
chronicles the passage of the Prevention of
Corruption Act (POCA) and the Corrupt Practices
Investigation Bureau. The author argues that
Singapore has succeeded in reducing corruption
because of the commitment of its political
leadership, its comprehensive anti-corruption
legislation, and the establishment of an
incorrupt anti-corruption agency that
investigates and enforces violations of the
POCA.)
- Sierra
Leone 1997. Kpundeh, Sahr John. "Corruption
and the Fight Against It: The Case of Sierra
Leone." Fighting Corruption: A Model for
Building National Integrity. Edited by Rick
Stapenhurst and Sahr Kpundeh. Washington: The
World Bank, EDI Seminar Series. (This paper is a
case study of corruption in Sierra Leone and the
negative impact of corruption on
governance.)
- Uganda
1997
Ruzindana, Alex. "Building a National Integrity
System in Uganda." In Good Governance for
Sustainable Development; Final workshop
Proceedings 13-14 March 1997, 1-5. Edited by
Sahr J. Kpundeh and Petter Langseth. Washington:
The World Bank. (This essay, written by the
Inspector-General of Government responsible for
anti-corruption in Uganda, argues that the key
to an effective agency is strong leadership,
political stability, and peace. It notes that
the Ugandan IGG has employed a multi-faceted
approach to combat corruption of education,
prevention, and investigation and prosecution.
The paper concludes that in the future,
anti-corruption activities will move forward as
a result of strong political leadership.)
- Uganda
1997
Ruzindana, Alex. "The Importance of Leadership
in Fighting Corruption in Uganda." In
Corruption and the Global Economy,
133-145. Edited by Kimberly Ann Elliott.
Washington: Institute for International
Economics.
- China
1997 Lee, Pak K.. "The Political
Economy of State Enterprise Relations in China's
Shaanxi Province." Journal of Contemporary
Asia 27 (3): 287-314. (This article examines
the relations of China's state-owned enterprises
and the government in Shaanxi province. It
analyzes the creation of rents and the incidence
of local state intervention in the market. The
article is useful for understanding the creation
of rents in China's state-owned enterprise
sector.)
- Hong
Kong 1997
De Speville, Bertrand.. Hong Kong: Policy
Initiatives Against Corruption. Paris: OECD
Development Centre. (This paper provides a
detailed analysis of the Independent Commission
Against Corruption (ICAC) in Hong Kong. It
begins with a discussion of the history behind
the ICAC, its statutes, and effectiveness. Most
importantly, the paper acknowledges the
centrality of Hong Kong's multifaceted approach
to combatting corruption: enforcement,
education, prevention. The paper is useful for
any manager advising a client government about
the strengths of an anti-corruption
agency.)
- Hong
Kong 1997
Fung, Daniel.. "Anti-Corruption and Human Rights
Protection: Hong Kong's Jurisprudential
Experience." Paper prepared for presentation at
the 8th International Anti-Corruption
Conference, Lima - Peru, September 7-11. (This
paper provides a description of the statutes
underlying Hong Kong's ICAC.)
- Afrique
1997. Bayart, Jean-François. "Le
« capital social » de l'État
malfaiteur, ou les ruses de l'intelligence
politique," in La criminalisation de
l'État en Afrique, 55-76. sous la
direction de Jean-François Bayart,
Stephen Ellis, & Béatrice Hibou.
Paris: Édition Complexe.
- Afrique
1997. Bayart, Jean-François, Stephen
Ellis, & Béatrice Hibou. "De
l'État kleptocrate à l'État
malfaiteur?" in La criminalisation de
l'État en Afrique, 17-54. sous la
direction de Jean-François Bayart,
Stephen Ellis, &Béatrice Hibou.
Paris: Édition Complexe. (Ce chapitre
propose six indicateurs d'une politique de
criminalisation dans les États africains
: une croissance de l'usage de la violence
à des fins privées par les
détenteurs du pouvoir; l'existence d'une
petite coterie proche du pouvoir dont les
membres tirent profit de l'augmentation de cette
violence; l'utilisation de postes officiels pour
se lancer dans le commerce international; la
présence de réseaux criminels
internationaux; un positionnement culturel qui
excuse les activités criminelles; une
importance croissante des activités
criminelles dans l'économie du
pays)
- Afrique
1996. Olivier de Sardan, J.-P.
"L'économie morale de la corruption en
Afrique." Politique africaine 63
(Octobre): 97-118.
- South
Korea 1996. Kong, Tat Yan. "Corruption and
its Institutional Foundations: The Experience of
South Korea." IDS Bulletin 27 (2): 48-55.
(The South Korean economy has grown steadily
despite fairly significant levels of political
corruption. This paper argues that this growth
is a consequence of the institutional
foundations of Korean growth. As in Japan,
donations to political parties in exchange for
business favors remains a major form of
corruption in South Korea. This close relation
between business and government is suggested,
first, as a reason for corruption's resilience
in South Korea; and second, as a predictor that
corruption will continue despite Korea's move
toward democracy and economic
liberalization.)
- Hong
Kong 1996.
De Speville, Bertrand. "The Experience of
Hong Kong in Combating Corruption." In Uganda
International Conference on Good Governance in
Africa: Empowering Civil Society in the Fight
Against Corruption, 159-166. Edited by
Petter Langseth and Fiona Simpkins. Washington:
The World Bank. (The paper gives a description
of the Hong Kong, Independent Commission Against
Corruption.)
- China
1996 Manion, Melanie.. "Corruption by
Design: Bribery in Chinese Enterprise
Licensing." The Journal of Law, Economics,
& Organization 12, 1 (April): 167-195.
(This article employs game theory to examine the
payment of bribes to officials. It demonstrates
how the information asymmetries lead to an
official's ability to demand payment for
services that are part of their positions. The
article concludes that to move away from an
equilibrium in which corruption is common
requires substantial institutional changes. The
utility of this piece is that it provides a
rigorous analysis of information availability
and corruption.)
- China
1996. Root, Hilton. "Corruption in
China: Has it Become Systemic?" Asian
Survey 36 (August): 741-757. (This article
explores how guanxi relationships respond
to information asymmetries and create incentives
for venal commercial deals. It is useful for
understanding the role of informal networks and
corruption in China.)
- Uganda
1996
Nasaba, Alfred P.W.. "Anti-Corruption
Legislation in Uganda and its Improvement." In
Integrity Workshop in Uganda II: Final
Workshop Proceedings, 64-86. Edited by
Petter Langseth and Fiona Simpkins. Washington:
The World Bank.
- Nigeria
1996 Lewis, Peter.. "From Prebendalism to
Predation: The Political Economy of Decline in
Nigeria." The Journal of Modern African
Studies 34, (1): 79-103. (This essay traces
the process of decline and then collapse of
Nigeria's public sector under after the 1984
coup. It shows how the disintegration of public
sector management led to the emergence of a
predatory state, the leaders of which extract
resources for their personal gain.)
- South
Africa.1996 James, Wilmont.
"Parliamentary Ethics and Government Corruption:
Playing with Public Trust." Public Opinion
Service Reports 3 (February 1996 ).
(This
paper presents survey results from South Africa
on popular perceptions about
corruption.)
- Singapore
1996
Leak, Tan Ah. 1996. "The Experience of Singapore
in Combatting Corruption." In Uganda
International Conference on Good Governance in
Africa: Empowering Civil Society in the Fight
Against Corruption, 151-158. Edited by Petter
Langseth and Fiona Simpkins. Washington: The
World Bank.
- Soviet
Union 1996
Olson, Mancur Jr. "Why Poor Economic Policies
Must Promote Corruption." Rivista di Politica
Economica 111, 3 (March 1996): 9-51.
(corruption may be understood best by looking at
economic institutions and policy. Corruption is
a response to legislation and regulations that
are 'market contrary'. Evidence from Eastern
Europe and the former Soviet Union support an
argument that market contrary policies
contributed to a extensive
corruption.)
- Latin
America 1996 Bamrud, Joachim.. "The Other
Face of Business in Latin America." Latin
Trade (September): 34-41. (Nice magazine
article on the costs of corruption to trade.
Points to the impact that privatization and
deregulation has on reducing corruption.
Concludes with a reprint of the Caracas
Convention.)
- Soviet
Union 1996
Cheung, Steven N.S. A Simplistic General
Equilibrium Theory of Corruption."
Contemporary Economic Policy 14 (July
1996 ): 1-5. (Focusing on transition economies,
the article assumes that all government
officials are self-maximizers who are receptive
to opportunities for corruption. It notes that
whereas competitive arrangements in the private
sector limit venal behavior, monopolies in the
public sector create incentives for corruption.
The article concludes that introducing
competition into transition economies will
reduce opportunities for
corruption.)
- Tanzania,
1996. Presidential Commission of Inquiry Against
Corruption, Report on the Commission on
Corruption, Volumes 1 and 2. Dar es Salaam:
November. (These two volumes, also know as the
Warioba Report, describe the extent of
corruption in Tanzania before 1996.)
- Africa.
1996 Berkman, Steve. 1996. "The Impact of
Corruption on Technical Cooperation Projects in
Africa." The International Journal of
Technical Cooperation 2, 2 (Winter): 67-82.
(This article assesses the impact of corruption
on the management of public institutions. The
article provides a useful list of corrupt
practices that a task manager might encounter in
managing a project in Africa. It finishes with a
set of proposed responses to corruption that
will improve public sector
management.)
- Pakistan
1996
Alam, M.S.. 1996. "Corruption and Countervailing
Actions in Pakistan." Northeastern University,
Department of Economics, (Corruption necessarily
creates winners and losers. This paper examines
corruption from the perspective of
losers.)
- Latin
America.1996. Little, Walter.
"Corruption and Democracy in Latin
America." IDS Bulletin 27 (2):
64-70. (Reform movements in Latin America have
increased considerably over the last decade.
Dismissals of ministers in Mexico, judges in
Venezuela, and two presidents have been forced
from office. This essay analyzes how these
events occurred. It concludes that the events
resulted from a mix of policies that enabled
reforms throughout Latin America.)
- Mexico
1996
Torres, Craig, Loel Millman, and Diane Solis..
"Raul's World: Cash, Connections - and
Corruption?" The Wall Street Journal,
August 7. 1996 (A WSJ story that
chronicles the probe into the Raul Salinas and
corruption in Mexico.)
- Pakistan
1996
Rose-Ackerman, Susan.. "Corruption in
Pakistan: Causes and Cures." Paper prepared for
the Pakistan 2000 Report. May. (This paper
analyzes the causes of corruption in Pakistan.
Its evidence is drawn from survey work that
demonstrates the extent of private sector
corruption is quite high in Pakistan. As a
consequence, business in Pakistan is expensive
and the government is not perceived as being
legitimate. The paper concludes that although
corruption cannot be eliminated in Pakistan, its
incidence may be reduced enough to enable the
economy to grow. )
- Soviet
Union 1995.
Kaufmann, Daniel and Paul Siegelbaum..
"Privatization and Corruption in Transition
Economies." Journal of International
Affairs 50, 2 (Winter 1995 ): 419-458.
(Privatization was effectively forced upon the
transition economies after the break-up of the
Soviet Union. This paper presents an analysis of
different privatization techniques and how those
methods have affected the incidence of
corruption. It concludes that despite the
incidence of corruption that followed
privatization, the policies were positive for
the transition economies.)
- Hong
Kong 1995
Doig, Alan. "Good Government and
Sustainable Anti-Corruption Strategies: A Role
for Independent Anti-Corruption Agencies?"
Public Administration and Development 15
(May 1995. ): 151-165. (a discussion of
government, good governance, and anti-corruption
agencie. Drawing largely on political science
literature from the 1970s, the author advocates
the expansion of anti-corruption agencies based
on the Hong Kong Independent Commission Against
Corruption.)
- Russia
1995.: Bialos, Jeffrey P. and Gregory Hussian.
The Foreign Corrupt Practices Act: Coping with
Corruption in Russia and Other Transitional
Economies. Washington: Weil Gotshal and Manges
(This paper analyzes the impact of the FCPA on
corruption in the Russia and transition
economies. The conclusion is that the US
government needs to take some special steps to
improve the competitiveness of American firms in
Russia and transition economies. )
- Australia
1994
Gorta, Angela and Suzie Forell.. "Unraveling
Corruption: A Public Sector Perspective: Surveys
of NSW Public Sector Employees' Understanding of
Corruption and their Willingness to Take
Action." Sydney, Australia: Independent
Commission Against Corruption (March). (The
report summarizes the work of the Independent
Commission Against Corruption in New South
Wales, Australia. Researchers conducted a survey
on the question "you can't something corrupt if
it is done for the right reasons. Agree or
disagree?" The report publishes the results of
responses to the survey question.)
- America
central y del sur 1994. Larrain, Claudio
Orrego. "Corrupcion y modernizacion del Estado."
Mimeo. Banco Inter-Americano de Desarrollo
(Agosto). (This paper analyzes the cost of
corruption to democratizing Latin American
regimes.)
- Africa.
1993. Charlick, Robert B. "Corruption in
Political Transition: A Governance Perspective."
Corruption and Reform 7, (3): 177-187.
(Corruption reflects deeper problems in
effective governance. The author argues that the
transitions in Africa provide a unique
opportunity to bring about positive change in
policy pluralism, political accountability, and
information openness. Corruption is seen as a
product of political competition and a drive
among politicians to remain in
office.)
- Africa.1993
Riley, Stephen P.. "Post-Independence
Anti-Corruption Strategies and Contemporary
Effects of Democratization." Corruption and
Reform 7 (3): 249-261. (This article attacks
the corruption as a consequence of African
culture argument. Variations of this viewpoint
are found in defense of gift-giving,
reciprocity, or patron-client relations. The
author rejects these arguments and focuses on
political leadership as the primary force behind
corruption. This article is useful for thinking
about the political factors underlying
corruption in Africa. )
- Sudan
Caiden, 1993. Gerald E. "From the Specific
to the General: Reflections on the Sudan."
Corruption and Reform 7, (3): 205-213.
(This case study on Sudan argues that the
Numayri Government fell because of its
extraordinary levels of corruption. The argument
has implications for considering opportunities
of action in cases of government
failures.)
- Sierra
Leone.1993 Kpundeh, Sahr John.. "Prospects
in Contemporary Sierra Leone." Corruption and
Reform 7, (3): 237-247 (This article assesses
the capacity of the Sierra Leonian government to
reduce administrative corruption during a period
of political liberalization. It highlights the
impact of corruption on bringing about political
economic reform. The article is useful for
managers working in countries with a lot of
corruption. )
- Africa.
1993 Olowu, Dele.. "Roots and
Remedies of Governmental Corruption in Africa."
Corruption and Reform 7 (3): 227-236.
(The article argues that the causes of
corruption in Africa may be attributed to the
over-centralization of the state. A resulting
pauperization of the public sector has resulted
in endemic corruption. The chapter is useful for
considering the political causes of
corruption.)
- Soviet
Union 1992 Ruzindana, Alex.. "Pervasive
Shortages Under Socialism." RAND Journal of
Economics 23, 2 (Summer): 237-246. (This
article presents a useful analysis of
centrally-planned economies where bureaucrats
plan shortages to create opportunities for
bribes. Bureaucrat's incentives are to produce
less, cause shortages, and demand bribes for
under-produced goods. Underpricing and shortages
create rents that managers consume. The
implication is that bureaucrats and managers
erect barriers through regulations and shortages
that create opportunities for
corruption.)
- Brazil
1992 Geddes, Barbara and Artur Ribeiro Neto..
"Institutional Sources of Corruption in Brazil."
Third World Quarterly 13 (4): 641-661. (This
article discusses the apparent increase of
corruption that occurred in Brazil after its
democratic transition under the Collar
Administration. It identifies the paradoxical
roots of corruption in changes in electoral
rules and the constitution at a time when
controls were being relaxed. Government
officials were able to extract revenues for
personal use because the rules over their
actions were not enforced.)
- Asia
1988 Klitgaard, Robert. Controlling
Corruption. Berkeley and Los Angeles:
University of California Press.. (This seminal
book on the subject has shaped much of the
thinking about corruption for students and
practitioners since its publication. The book
uses various case samples including the
Philippines, Singapore, and Hong Kong. Among the
lessons the book contributes to thinking about
corruption is the notion that the costs of
eliminating corruption are excessively high and
an optimal level of control is possible. This
book is a useful work for anyone wishing to
understand the phenomenon of corruption and
strategies to bring it under
control.)
- Africa.1986
Médard, J.-F.. "Public Corruption in
Africa: A Comparative Perspective."
Corruption and Reform (1): 115-131. (The
author sees corruption as a defining
characteristic of African governments. He
defines corruption as the misuse of public
office for personal gain. This definition then
shapes an analysis of bribery and embezzlement
that contribute to what the author calls a
neo-patrimonial state. This article may interest
task managers working in African countries in
which corruption is systemic. )
- India
1984 Wade, Robert.. "Irrigation Reform in
Conditions of Populist Anarchy: An Indian Case."
Journal of Development Economics 14 (3):
285-303. (This essay addresses the persistence
of corruption in irrigation administrations in
India. Often repeated patterns of behavior allow
an effective resistance to reform efforts. The
highly-political nature of corruption is
demonstrated by the politics of personnel
transfers out of a region of those who oppose
corruption and the transfer in of sympathetic
and venal replacements. The conclusion is that
policy reform in how resources are allocated is
the best means to decrease
corruption.)
- India
1982 Wade, Robert.. "The System of
Administrative and Political Corruption: Canal
Irrigation in South India." Journal of
Development Studies 18 (3): 287-328.
(Irrigation engineers are able to illicit
significant revenues by controlling the
distribution of water to users. Corruption is
facilitated by personnel transfers for civil
servants who work as engineers in irrigation
projects. This process is a functional part of
Indian politics.)
- Egypt
and Morocco 1976. Waterbury, John..
"Corruption, Political Stability and
Development: Comparative Evidence from Egypt and
Morocco." Government and Opposition 11, 4
(Autumn 1976): 426-443. (The article posits that
corruption may contribute to economic, social,
and political stability according to whether it
is endemic, planned, or developmental. It might
be useful for managers working in countries with
extremely high levels of
corruption.)
- Africa.1965.
Leys, Colin. "What is the Problem About
Corruption?" The Journal of Modern African
Studies 3, (2): 215-230. (Among the earliest
statements on corruption as an
efficiency-enhancing market behavior. The essay
concludes that corruption is a positive
developmental force by creating competition and
market structures for private sector
actors.)
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