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Environnement
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Symbole
de la paix dans le monde, un des buts
assignés aux Nations unies par la Charte
:
"Non
violence",
sculpture
de Karl Fredrik Reutersward à
l'entrée du siège de l'ONU à
New York.
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Risque
politique et conflits
Political
Risk and Conflicts
Riesgo
político y
conflictos
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©
Gérard Verna. Pour tous commentaires ou
suggestions,
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Dernière
mise à jour
2010.02.05
(Québec)
Dossiers
spéciaux (Voir
ci-dessous)
- Le
conflit du Yémen
- L'affrontement
Inde - Pakistan
- Le
conflit du Timor oriental
- Le
conflit du Sri Lanka
- Contrôle
des armes et
démilitarisation
- Quelques
adresses utiles sur les conflits et sites
spécialisés
- Bilbiographie
du fondement théorique des
conflits
- Bibliographie
sommaire sur les guerres au XXe
siècle
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Textes
de base -
Fundamentals
-
Textos de referencia
Vincent
Chapel
: Quest-ce quune guerre juste ? Site des
frères d'armes, 6 mars 2005
James
Habyarimana, Macartan Humphreys, Daniel Posner & Jeremy
Weinstein :
¿Es inevitable el conflicto étnico? Divergencias
sobre el nacionalismo y el separatismo, Foreign Affairs
Latinoamérica, Julio-Septiembre 2008 Volumen
9, Número 1 ( Mejores instituciones, mas no
partición. Jerry
Z. Muller
relata una desconcertante historia sobre el potencial que
tiene la diversidad étnica para generar conflictos
violentos. Argumenta que el nacionalismo étnico, que
surge de la profunda necesidad de que cada pueblo tenga su
propio Estado, continuará moldeando al mundo
durante el siglo XXI. Cuando las fronteras del Estado
y de los grupos étnicos no coinciden, es probable que
la política continúe siendo
desagradable.)
Jerry
Z. Muller
: Nosotros y ellos, Foreign Affairs Latinoamérica,
volumen 8, número 3 (Los estadounidenses suelen
restar importancia al papel del nacionalismo étnico
en la política. No obstante, éste responde, de
hecho, a algunas inclinaciones del espíritu humano,
es galvanizado por la modernización y, de una forma u
otra, conducirá la política global durante
varias generaciones. Una vez que el nacionalismo
étnico ha capturado la imaginación de los
grupos en una sociedad multiétnica, la
disgregación o división étnica es, con
frecuencia, la respuesta menos mala.)
Global
Witness :
definition of conflict resources
The
Crimes of War Project
is a collaboration of journalists, lawyers and scholars
dedicated to raising public awareness of the laws of war and
their application to situations of conflict. Our goal is to
promote understanding of international humanitarian law
among journalists, policy-makers, and the general public, in
the belief that a wider knowledge of the legal framework
governing armed conflict will lead to greater pressure to
prevent breaches of the law, and to punish those who commit
them.

Organisations
internationales -
International Organizations
-
Organizaciones internacionales
Le 31 octobre 2008, 147 États membres des Nations
unies ont voté à une écrasante
majorité pour la poursuite des travaux relatifs au
traité international sur le commerce des armes. Les
responsables de la campagne Contrôlez les armes, qui
mobilise plusieurs millions de militants dans le monde
entier, ont appris avec satisfaction l'issue du scrutin,
tout en appelant les États à
accélérer les travaux afin de faire avancer
rapidement le processus et garantir un traité fort
centré sur les droits humains et le
développement. Le traité a reçu le
soutien de 145 États, auxquels deux autres se sont
ajoutés par la suite, soit une augmentation par
rapport aux 139 États qui, en octobre 2006, avaient
voté le début du processus à l'ONU ;
cela montre aussi qu'un consensus mondial est en train de se
former en faveur d'un tel instrument. En outre, la
résolution était parrainée par 116 des
États favorables au traité. Les États
d'Afrique, d'Amérique centrale, d'Amérique et
du Sud et d'Europe ont voté massivement pour, ce qui
traduit une forte demande à l'égard d'un
système de contrôle des armes aussi bien de la
part de pays sérieusement touchés par la
violence armée que de la part des grands
exportateurs. Seuls les États-Unis et le Zimbabwe ont
voté contre, faisant fi de la tendance mondiale
croissante en faveur d'un traité. (Amnesty
International Belgique francophone)
Amnesty
International
: Attention, danger : le commerce mondial des armes n'est
pas réglementé 2003-10-09
Les Etats-Unis ont continué à dominer le
marché d'armes mondial en 2003 en concluant des
accords d'une valeur de plus de 14,5 milliards de dollars,
soit 56,7% de l'ensemble des ventes d'armes du monde,
révèle lundi un rapport du Congrès
américain. La Russie occupe la deuxième place
avec 4,3 milliards de dollars, soit 16,8% des ventes d'armes
du monde, suivie de l'Allemagne avec 1,4 milliard de
dollars. Le montant des ventes d'armes du monde en 2003 a
marqué une troisième chute consécutive
pour tomber à 25,6 milliards de dollars, contre 41
milliards de dollars en 2000. Les pays en voie de
développement restent le principal
débouché des ventes d'armes conventionnelles,
les accords conclus atteignant 13,7 milliards de dollars,
soit 53,6% du marché mondial. L'Asie est devenue le
premier marché d'armes dans la communauté en
développement entre 2000 et 2003, avec des accords
pour un montant de 33,8 milliards de dollars, soit
l'équivalent de 50,8% de l'ensemble des ventes
d'armes dans le monde. Ce rapport, intitulé
"Transferts d'armes conventionnelles aux pays en
développement", est publié chaque année
par le service de recherches du Congrès. Radio Chine
Internationale 31/08/04
Monde
- World -
Mundo
Gilles
Anquetil, François
Armanet
:Le retour de la guerre ? Le Nouvel Observateur, 17.09.2008
(Géorgie, Afghanistan, Irak... Quelles formes
inédites prennent les conflits et quelles nouvelles
menaces devons-nous affronter ? Analyse d'un expert en
stratégie par Bruno Tertrais)

Le
Figaro, 10
décembre 2007
Foreign
Policy :
The Worlds Forgotten Territorial Disputes, July 24,
2006 (Its why Indians and Pakistanis continue to
quibble over Kashmir, and why Israelis and Palestinians
cant seem to see to eye to eye. But these are just the
two most-publicized disputes over land. FP takes a look at
the most important border conflicts the world
forgot.)
Philippe
Tronquoy : Les conflits dans le monde - Cahiers
français - La Documentation française
Après une présentation du
système international, ce numéro des Cahiers
français propose une réflexion sur ce que
peuvent être aujourdhui les facteurs de conflits
et consacre une dernière partie aux affrontements et
aux zones de tension les plus préoccupants. Au face
à face entre lEst et lOuest, a
succédé un monde beaucoup moins lisible,
à la fois plus homogène et plus
éclaté, plus complexe aussi par le nombre et
la nature de ses acteurs, un monde dans lequel
lidée même de frontière et
dEtat se trouve remise en question par un double
mouvement de mondialisation et de fragmentation qui bouscule
les anciens partages et conteste des souverainetés
naguère encore bien établies. Inédite
également, la solitude des Etats-Unis dans leur
position dhyperpuissance, aucun pays ne pouvant pour
lheure les égaler. Quant à lONU,
son lustre de la seconde moitié des années 80
naura sans doute été quune
embellie, comme le montrent notamment les opérations
militaires décidées par lOTAN le 23 mars
1999, en labsence dun vote du Conseil de
sécurité, contre la République
fédérale de Yougoslavie. La fin de
lantagonisme Est-Ouest na pas
entraîné la cessation de toutes les guerres ni
empêché lapparition dautres champs
de bataille. Le danger nucléaire demeure ainsi que la
menace des armes chimiques et bactériologiques. Parmi
les guerres en cours - de lAngola à
lErythrée, de lAfghanistan au Sri Lanka,
de lAlgérie à la Sierra Leone -, cinq
régions ont été ici retenues : le
Proche- Orient, la zone des Grands Lacs africains, le
sous-continent indien, les recompositions de lancien
espace soviétique et la guerre du
Kosovo.
Moins de conflits internationaux en 2003 : Le nombre
de conflits armés dans le monde a atteint en 2003 son
plus bas niveau depuis la fin de la guerre froide, à
l'exception de 1997, selon le dernier rapport, publié
mercredi 9 juin, de l'Institut international de recherche
sur la paix de Stockholm (Sipri). Sur 19 conflits
recensés dans 18 endroits du monde, seuls deux
mettaient aux prises des Etats : les Etats-Unis et l'Irak
d'une part, l'Inde et le Pakistan d'autre part. En 2002, le
Sipri avait recensé 21 conflits, contre 18 en 1997.
"La principale source de conflit armé dans la
politique contemporaine reste intra-étatique",
note le Sipri dans sa revue de l'année 2003, citant
le Burundi, la Côte d'Ivoire, l'Indonésie, le
Liberia et les Philippines. "La persistance des guerres
civiles et leur résistance aux solutions rapides ont
été amplement illustrées en 2003",
selon l'institut, qui publie chaque année une somme
analytique sur la politique de sécurité
internationale, l'armement et l'état des conflits
dans le monde. Les combats en Afghanistan se situent, pour
leur part, à la frontière des deux concepts,
la guérilla des talibans ayant ciblé de
manière croissante les troupes américaines en
2003. Les conflits internes aux Etats "ne peuvent
être résolus que grâce à un
engagement extérieur durable et massif
(...), les accords de paix au Liberia et au Soudan
nous le rappellent avec force", selon le Sipri, qui
relève toutefois que le chemin de la paix ne saurait
être "imposé" aux Etats, comme en
Irak, en Côte d'Ivoire ou au Sri Lanka. Enfin,
théâtres des conflits parmi les plus anciens,
la Colombie et Israël connaissent toujours des
violences quotidiennes "en dépit de
l'introduction de stratégies militaires plus
offensives par les gouvernements des deux pays".
Celles-ci ont parallèlement
éloigné les perspectives de paix ou de
trêve, remarque le Sipri. Le Monde - AFP
09.06.04
Guerre
électronique navale : Guerre de l'ombre par
excellence, domaine méconnu et souvent très
complexe, la Guerre Electronique (GE) regroupe toutes les
opérations permettant d'acquérir et de
conserver la maîtrise du spectre
électromagnétique. Son histoire est intimement
liée à l'avancée technologique des
armes anti-navires, et en particulier du missile à
autodirecteur radar actif, et à vol rasant, qui a
bouleversé les techniques de combat naval. Ainsi la
capacité de survie d'un bâtiment est, de nos
jours, intimement liée aux performances de ses
techniques de Guerre Electronique : leurrage, brouillage,
détection et analyse des émissions ennemies,
et bien sûr discrétion et furtivité dans
les bandes de travail des menaces. Les grandes subdivisions
de la GE sont les Contre-Mesures Electroniques (CME), les
Moyens de Renseignement Electronique (MRE), les Moyens de
Protection Electronique (MPE). La GE a également mis
en évidence l'importance de la maîtrise de la
signature électromagnétique d'un
bâtiment et de son système d'armes, ainsi que
l'intérêt de la discrétion radar face
aux autres types de radars. Enfin l'efficacité des
tactiques de lutte anti-missiles a été
considérablement améliorée par
l'adoption de formes moins signantes dans la conception des
bâtiments et l'utilisation de matériaux et
revêtements absorbants radar.
http://www.netmarine.net/
http://www.netmarine.net/armes/ge/index.htm
Les
principaux pays vendeurs d'armes dans le monde- Les
Etats-Unis sont le premier vendeur d'armes dans le monde,
avec une part de marché de 40,3% en 2002, suivis par
le Royaume-Uni, indique l'Institut international
d'études stratégiques (IISS) dans son rapport
2003/2004 sur l'état des forces dans le monde,
publié mercredi à Londres. Les ventes d'armes
ont rapporté aux Etats-Unis 10,241 milliards de
dollars en 2002, indique l'IISS. Le Royaume-Uni est au
deuxième rang, avec des ventes de 4,7 milliards de
dollars en 2002 et une part de marché de 18,5%.La
Russie se place au troisième rang (3,1 milliards de
dollars et 12,2% de part de marché), suivie par la
France (1,8 milliard de dollars et 7,1% de part de
marché). La Chine, avec des ventes de 800 millions de
dollars et une part de marché de 3,1%, se place au
cinquième rang, suivie par l'Ukraine (600 millions de
dollars, part de marché non précisée),
l'Allemagne (500 millions, 2% de part de marché) et
l'Italie (400 millions de dollars, 1,6 % de part de
marché). Israël est au neuvième rang
mondial, avec 300 millions de dollars de ventes d'armes,
suivi par le Brésil (200 millions de dollars).
infos.netscape.fr, 15 octobre 2003
Phil
McCombs :
Une nouvelle guerre mondiale a commencé. "The
Washington Post", Washington (Courrier international, avril
2003)
Francis
Pisani
: Guerre en réseaux contre un ennemi diffus, Le monde
diplomatique, juin 2002
The
Economist
: Weapons proliferation - Know thine enemy, Jan 31st
2002
Humanitarian
intervention,
Introduction by Chris Walker , Crimes of War
Dossiers
du Monde diplomatique sur Les
principaux traités internationaux
Cartes
- Maps
-
Mapas
Philippe
Rekacewicz
: Les principaux conflits des années 1990 Le Monde
diplomatique janvier 2000
Dossiers
du Monde diplomatique sur les
conflits
(Revue
internationale de la)
Croix-Rouge,
juin 1999 : 100 ans: Droit de La Haye (1899) - 50 ans:
Conventions de Genève de 1949
Conflits
contemporains
(Centre
d'information spécialisée, Collège des
Forces canadiennes, Ministère de la Défense
nationale)
Contemporary
conflicts
(Information Resource Centre, Canadian Forces College,
Department of National Defence)
New
Internationalist
: Landmines - Trail of terror , No. 294 / September
1997
(SCRS/CSIS)
Service
canadien du renseignement de sécurité
:
Conflits nationaux et internationaux, rapport n°
2000/06, 8 août 2000
Canadian
Security Intelligence
Service
: Conflict Between And Within States, Report # 2000/06,
August 8, 2000
US Department
of States : Conflicts
Resolution
Sanjeev
Gupta, Benedict Clements, Rina Bhattacharya, et Shamit
Chakravarti, Finances et développement, dec.
2002
Les
insaisissables dividendes de la
paix.
Comment conflits armés et terrorisme pèsent
sur les résultats économiques.
The
Elusive Peace Dividend :
How armed conflict and terrorism undermine economic
performance.
Afrique
-
Africa
-
Africa
The
Economist :
Old grievances, fresh graves, Aug 19th 2004 (Central Africa
could be stumbling towards another disastrous war.
Why?)
The
Economist
: West Africa's wars : A region in flames, Jul
3rd 2003 (West Africa's civil wars are spilling across
borders. Can they be contained? )
Amnesty
International
:
Guinée
et Siera Leone : Les affrontements à la
frontière mettent en danger les civils, 4 mai
2001
ISC-CFHM-IHCC
"Stratégies africaines" Dossier 4/2000 Institut de
Stratégie Comparée, Commission
Française d'Histoire Militaire, Institut d'Histoire
des Conflits Contemporains
Contemporary
conflicts
in Africa
Algérie
Nucléaire
sous surveillance des faucons américains.
Washington multiplie les signaux d'alarme à propos de
la montée en puissance de la force de frappe
algérienne. Selon des informations, certains services
secrets occidentaux sont convaincus que l'Algérie a
l'intention de se doter d'armes nucléaires, qui
pourraient être opérationnelles au plus tard en
2005... geostrategie.com 03.04.2004
Congo
Un
ancien chef rebelle congolais fait son retour à
Brazzaville
"Un autre
seigneur de la guerre dans la besace de Sassou", titre le
quotidien burkinabé. Le 28 décembre, le
pasteur Bintsamou a mis fin à douze années de
maquis. Surnommé Tata Ntumi, cet ancien chef rebelle
a fait son retour à Brazzaville, la capitale
congolaise, en tant que délégué
général chargé de la promotion des
valeurs de paix et de la réparation des
séquelles de guerre. Une promotion qui laisse un
goût amer aux victimes de la guerre civile, mais qui
montre que le président Sassou Nguesso le tient
désormais sous sa coupe. Le Pays
30.12.2009
Grands
Lacs
Un
adultère attise la tension entre le Rwanda et
l'Ouganda (Reuters 04.04.06) Le gouvernement rwandais a
accusé mardi l'Ouganda d'avoir fabriqué de
toutes pièces une histoire d'adultère comme
prétexte pour interpeller un de ses diplomates en
poste à Kampala. John Ngarambe, premier
secrétaire à l'ambassade du Rwanda en Ouganda,
a été arrêté après avoir
été photographié samedi dans une
chambre d'hôtel des bords du lac Victoria en compagnie
de l'épouse d'un homme d'affaires ougandais.
L'adultère est un délit en Ouganda mais la
police n'a pas lancé d'accusation formelle contre le
diplomate. Le chef de la diplomatie rwandaise, Charles
Murigande, a démenti qu'il y ait eu adultère
et accusé l'Ouganda d'avoir violé
l'immunité diplomatique de son représentant,
qui a été retenu pendant cinq heures par les
policiers ougandais. Le ministre des Affaires
étrangères a annoncé que son
gouvernement avait porté plainte auprès de son
voisin. "Nous avons envoyé une note de protestation
à l'Ouganda pour lui rappeller son obligation de
respecter la Convention de Vienne interdisant de maltraiter
les diplomates", a confié à l'agence Reuters
Murigande. L'incident illustre la fragilité des
relations entre les deux voisins de l'Afrique des Grands
Lacs, dont les armées se sont accrochées
à deux reprises après leur invasion commune du
Congo démocratique (RDC, ex-Zaïre) en 1998.
Selon la presse de Kampala, le diplomate rwandais avait fait
l'objet de trois semaines de filature par des agents des
services spéciaux en civil. Les policiers ont, au
moment opportun, fait irruption dans la chambre des amants,
qui ont été photographiés et
filmés au moment où ils se rhabillaient,
affirment les journaux ougandais
République
démocratique du Congo
Le
Figaro, 1er nov. 2008
Dans
l'enfer de la RDC : La République
démocratique du Congo est en proie depuis août
dernier à une recrudescence de la violence dans la
région du Kivu, dans l'est du pays. Pour sensibiliser
l'opinion publique sur cette tragédie qui pousse des
centaines de milliers de civils à fuir,
Médecins sans frontières a mis en ligne un
site spécial intitulé Etat
critique,
accompagné d'un documentaire, Etat critique : les
mots de la guerre dans l'est du Congo. Ce film d'un peu plus
de 11 minutes relaie les témoignages de victimes
prises au piège dans cette guerre et informe sur la
situation d'urgence dans les centres de santé
débordés. Des mots bouleversants qui sont
notamment illustrés par les images en noir et blanc
du photographe Cédric Gerbehaye, de l'agence VU,
lauréat du World Photo Press. Etat critique sera mis
à jour tout au long de l'année à venir.
(Le Monde, 3 dec. 2008)
Chris
McGreal :
The roots of war in eastern Congo, The Guardian, May 16 2008
(The Guardian's award winning Africa correspondent, Chris
McGreal, explains why Congo's borderlands with Rwanda have
become one of the continent's deadliest conflict
zones)
Arnaud
Zajtman
: Combats au Nord-Kivu Frnace 24 (dossier vidéo) dec.
2007 (Une conférence de paix se tient début
janvier à Goma, au Nord-Kivu, pour tenter de trouver
une issue au conflit entre les troupes loyales à
l'ex-général Laurent Nkunda et
l'armée.)
In
the heart of darkness !
The war in Congo is the world's biggest, affecting at least
ten countries and millions of people. Can anything be done?
The Economist, Dec 7th 2000
Sierra
Leone
Janine
DiGiovanni
: Sierra Leone: Case Study, Crimes of War
Somalie
France
24 : 16 ans
de guerre civile en Somalie, dossier vidéo, (Depuis
la chute du gouvernement du dictateur Siad Barre en 1991,
les conflits en Somalie ont fait plus de 300 000 victimes.)
2007.01.05
Soudan
RFI : Le
Djebel Mara, théâtre de combats entre les
factions rebelles 06 février 2010
Mahmood
Mamdani. :
Qui veut sauver le Darfour ? Un conflit aux implications
régionales, Le monde diplomatique, aout 2009 (Sauvons
le Darfour garde le silence sur les origines du conflit qui
commença entre 1987 et 1989. Cétait
alors une guerre civile aux causes multiples. La plus
profonde dentre elles est la politique agraire
menée par le Royaume-Uni durant la colonisation.
Toutes les terres du Darfour furent alors
redistribuées selon des critères tribaux dont
les nomades, qui ne possédaient pas de villages,
furent automatiquement exclus.
)
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
Maité
Rico
: Turbulencias en la región andina - La guerrilla de
las FARC y su red de complicidades agudizan la
tensión entre Colombia, Venezuela y Ecuador, El Pais,
03/08/2009 (El descubrimiento de sofisticados lanzacohetes
del Ejército venezolano en manos de las Fuerzas
Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC), los
vínculos de esa guerrilla con Ecuador y la
negociación entre Bogotá y Washington para el
uso de bases colombianas amenazan con desatar en la
región andina una crisis sin precedentes.)
Mario
Vargas Llosa :
Nostalgia del Mar, Carretas, Lima 29 de enero de 2004
Colombia
La
Violence en Colombie (par
Charles-André
Landemaine)
Cecilia
Zárate-Laún
: Introduccion al Putumayo - La guerra promocionada por
EE.UU. Enviado por: Info-Ong - 23-10-2001
Salvador
Philippe
Bourgois
: La violence en temps de guerre et en temps de paix.
Leçons de l'après-guerre froide : l'exemple du
Salvador. Partie 1 - Cultures et Conflits, sociologie
politique de l'international, automne 2002
Amérique
du Nord - North
America - America
del norte
États-Unis
-
USA
Michael
R. Gordon
: U.S. Army shifts focus to nation-building, IHT,
February 8, 2008
Les
Etats-Unis vont créer un centre national d'analyse et
des contre-mesures de la biodéfense (NBACC) afin
d'améliorer la protection contre les
éventuelles menaces biologiques. Le centre sera mis
en place dans le Campus de l'interagence nationale de
biodéfense à Fort Detrick au Maryland. Il
disposera d'un laboratoire destiné aux recherches sur
la caractérisation et la biolégalité
des menaces biologiques, selon une déclaration du
département américain chargé de la
sécurité intérieure publiée
jeudi. Composé du Centre national d'analyse de la
biolégalité et du Centre sur la
caractérisation des menaces biologiques, le nouveau
centre se penchera sur les matériels infectueux des
agents biologiques, l'efficacité des contre-mesures
et les procédures de décontamination pour
soutenir les décideurs de politiques.
Le Centre de la
caractérisation des menaces biologiques mènera
des études et des essais de laboratoire pour remplir
les lacunes d'informations afin de mieux comprendre les
menaces biologiques actuelles et futures, d'évaluer
les vulnérabilités, d'apprécier les
risques et de déterminer les impacts potentiels dans
le but de guider le développement de contre-mesures
telles que les détecteurs, les médicaments,
les vaccins et les technologies de décontamination
pour protéger le pays contre ces menaces, selon la
déclaration. Selon le département de la
sécurité intérieure, la construction de
ce centre devrait démarrer en été 2006
et être achevée en 2008.
Radio Chine Internationale 25/02/05
Adbusters:
America
vs. The World
Asie -
Asia
-
Asia
Ennemis
: Un arc de crise parcourt lAsie du Sud qui est
bien la région la plus dangereuse du monde. De
lAfghanistan, à lInde en passant par le
Pakistan, une matrice terroriste allume les feux dans une
région qui depuis la partition des Indes na
jamais été véritablement
apaisée. Nés au Pakistan sous égide
américaine du temps de la première guerre
dAfghanistan, les talibans continuent à semer
terreur et arriération. Islamabad pratique un double
jeu prétendant lutter contre le terrorisme tout en
assurant la survie des combattants islamistes. Obama a eu
raison de rappeler que lépicentre du terrorisme
est dans les montagnes qui courent entre les
frontières afghanes et pakistanaises et non en Irak,
comme le répète son prédécesseur
obtus. Dans le conflit qui oppose lInde au Pakistan,
deux puissances nucléaires, il est classique
daccuser lennemi historique. Si les terroristes
de Bombay viennent bien du pays voisin, que les Indiens le
prouvent. Mais cette origine étrangère ne doit
pas faire oublier le terreau sur lequel se nourrit cette
radicalité. LInde a renié ses
idéaux laïcs et tolérants de
lindépendance. Elle traite son impressionnante
communauté musulmane comme des citoyens de seconde
zone, au nom dune vision chauvine de lhindouisme
alors que son histoire est constellée des cultures
mêlées de ces deux religions. Les
autorités indiennes ont trop longtemps laissé
faire des pogroms antimusulmans ou antichrétiens.
Excluant ces communautés de la démocratie et
des succès indiens. Le terrorisme se nourrit aussi de
ces frustrations.
François
Sergent, Libération, 28 novembre 2008
Laurent
Gayer, Christophe Jaffrelot
: Milices armées d'Asie du Sud; Privatisation de la
violence et implication des États, Presses de
Sciences Po, mai 2008
David
Lague
: We All Live for Another Submarine. A multi-billion
dollar arms race is gaining speed in Asia's waters. Some
countries are preparing new defence strategies; others
simply seek symbols of maritime power. Either way, for
manufacturers, there's a lot of money to be made. FEER
August 15, 2002
Chine
Sun
Tzu : L'art
de la guerre, (Début du Ve siècle av. J.-C.)
Traduction de Joseph-Marie Amiot (1772)
Corée
du sud
Le
Figaro, 3 octobre 2008
Inde
Mira
Kamdar :
LInde déchirée par des guerres civiles,
Planète Asie - Les blogs du Diplo, 8 janvier 2010
(Depuis laube de son indépendance, lInde
a dû faire face aux différentes menaces contre
son intégrité territoriale. Au Cachemire, en
Assam, au Nagaland, ces régions frontalières
avec respectivement le Pakistan, la Chine ou la Birmanie,
lEtat indien est en guerre quasi-perpétuelle
contre des forces sécessionnistes, des mouvements
révolutionnaires, des groupes terroristes
islamistes ou autres.)
Japon,
La
remilitarisation du Japon, par
Zaki Taboubi, Xavier Lopez, Redouane Mazouz, Jean Thomas
Giraud,
étudiants du MBA en gestion internationale,
Université Laval. hiver 2002
Népal
Celia
Mercier :
Le Népal espère en finir avec la
guérilla. Début des pourparlers de paix entre
les rebelles et le gouvernement à
Katmandou.
Libération
10 mai 2003
Pakistan
Zones
tribales : Un conflit sans fin, une
indépendance farouche, une culture
immémoriale de la
guerre
|
Le
problème des frontières
The
Economist
: Pakistans tribal areas : A wild frontier,
Sep 18th 2008 (It will take more than American
missiles to bring order to Pakistans
north-western border region)
|

Cachemire
: Un demi-siècle de guerre, dans un univers
quasi lunaire, où - comme dans bien d'autres
endroits - on se bat par habitude, par lassitude ou
par peur de la paix, avec de part et d'autre deux
grands pays ayant l'arme nucléaire et
l'envie de s'en servir...
|
Europe -
Europe
- Europa
Allemagne
-
Germany
Norbert's
Bookmarks for a Better
World
: Conflict Regions
Chypre
4
avril 2008
France
Bruno
Colson
: La culture stratégique française,
ISC-CFHM-IHCC
Anciens pays
communistes- ex
Comunists Countries - ex
Mundo comunista
The
Economist
: Hungary and Slovakia : Frost bite, Aug 27th 2009 (Icy
relations between Hungary and Slovakia turn even frostier.
Insisting on good manners does not end quarrels, but over
time it can make them obsolete. That was the recipe the
European Union applied to its new members in 2004. For
Hungary and Slovakia, at least, it is no longer working.
)
AFP : Dix
pays ex-communistes réaffirment leur volonté
d'adhérer à l'OTAN Le Monde, 11 mai 2001
Arménie
Irina
Hovsepian :
A la recherche d'un règlement du conflit du
Haut-Karabagh, mémoire de fin d'étude, ENA
2002
Bosnie
Dossiers
du Monde diplomatique sur le
conflit bosniaque
Kosovo
Mark
Biondich
: Le statut du Kosovo : conséquences pour les Balkans
et l'Europe sur les plans de la politique et de la
sécurité, SCRS, Commentaire N° 87
Printemps 2005
Mark
Biondich :
The Status of Kosovo: Political and Security Implications
for the Balkans and Europe CSIS, Comentary No 87,Spring
2005
Roumanie
Anne
Rodier et Mirel Bran
: Un conflit de frontière accroît les tensions
entre la Moldavie et la Roumanie, Le Monde 19.12.07
Russie
Philippe
Botto
: Khoj-Ahmed Noukfaev et le nationalisme tchétchene,
CF2R, Rapport de Recherche n°6 - Septembre
2008
Dossiers
du Monde diplomatique sur le
conflit tchéchène
Serbie
Jennifer
Leaning
: Kosovo: Case Study, Crimes of War
Israel &
Monde arabo-musulman - Israel
& Arab-Muslim World - Israel
& Mundo arabo-musulmán
Le Temps, 17.10.2009
Israel
Gaza
: la plupart des objectifs atteints par Israël Le
ministre de la défense israélien, Ehoud Barak,
a affirmé hier que l'offensive, qui a fait
près de 1 000 morts côté palestinien
depuis le 27 décembre, avait atteint "la plupart" de
ses objectifs "mais probablement pas tous". Les tirs de
roquettes sur Israël ont d'ailleurs diminué
hier. Toutefois, de féroces combats continuaient
d'opposer mercredi avant l'aube des activistes palestiniens
aux soldats israéliens dans la ville de Gaza. Mardi,
le président palestinien, Mahmoud Abbas, a
accusé Israël de chercher à
"anéantir" la population de la bande de Gaza. Hier,
le Conseil de sécurité de l'ONU a
apporté son soutien au secrétaire
général Ban Ki-moon avant son départ
pour le Proche-Orient, où il veut obtenir la fin des
combats à Gaza, en application de la
résolution 1860. (Le Monde.fr - lettre checklist, 14
janvier 2009)
Jonathan
Steele
: Israel asked US for green light to bomb nuclear sites in
Iran, guardian.co.uk, Thursday September 25 2008 (US
president told Israeli prime minister he would not back
attack on Iran, senior European diplomatic sources tell
Guardian )
The
American's Terror On Iraq
Dossiers
du Monde diplomatique sur
le
conflit israelo-arabe

The
Economist, 28.10.2004
Koweit
Ludovic
Monnerat : Dix ans après
la libération du Koweït, le face-à-face
entre coalisés et irakiens dans le désert en
1991 rappelle les incertitudes de l'offensive terrestre,
Cjeck Point, 24 février 2001 (Le 24 février
1991 à 0400, après 38 jours d'une guerre
essentiellement aérienne, la coalition dirigée
par les Etats-Unis lançait la quatrième phase
de l'opération « Desert Storm »,
l'offensive terrestre contre l'armée irakienne. Cent
heures d'opérations allaient suffire pour expulser
celle-ci du territoire koweïtien, lui infliger de
gigantesques pertes matérielles et faire plus de
86'000 soldats prisonniers. De nos jours, la phase terrestre
de l'opération est fréquemment
considérée dans l'opinion comme une promenade
de santé, alors même qu'il y a 10 ans certains
commentateurs allaient jusqu'à promettre un nouveau
« Vietnam » aux coalisés. Pourtant, un
examen de la situation sur la frontière saoudienne,
à l'aube de l'offensive terrestre, permet
d'évaluer avec précision les moyens respectifs
des belligérants et le bien-fondé de leurs
décisions.)
Palestine
Territoires
occupés par Israël, 2007.
Graffiti sur la barrière de
Cisjordanie.
Océanie - Oceania
- Oceanía
Dossiers
spéciaux
- Le
conflit du Yémen
- l'affrontement
Inde - Pakistan
- Le
conflit du Timor oriental
- Le
conflit du Sri Lanka
- Contrôle
des armes et
Démilitarisation
- Quelques
adresses utiles sur les conflits et Sites
spécialisés
- Bilbiographie
du fondement théorique des
conflits
- Bibliographie
sommaire sur les guerres au XXe
siècle
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Le conflit du
Yémen
Sanaa
refuse de cesser le feu contre les rebelles :
"Le Yémen a refusé le 31 janvier
l'offre de cessez-le-feu déposée par
Abdoul-Malik Al-Houthi, le chef des rebelles
chiites dans le nord du pays, et lancé une
attaque qui a fait au moins 20 morts chez ces
derniers", relate le quotidien saoudien. Le 30
janvier, Al-Houthi s'était dit prêt
à cesser le feu aux conditions de Sanaa,
sous réserve que l'armée
yéménite mette fin à ses
attaques. Sanaa a rétorqué que cela
ne serait possible que lorsque les rebelles se
seraient retirés d'Arabie Saoudite,
où ils mènent des assauts ponctuels.
Emirats arabes unis The
National,
01.02.2010
Les
Etats-Unis impliqués dans des
opérations antiterroristes secrètes :
"Des unités militaires et les agences de
renseignements américaines sont
impliquées dans des opérations
secrètes au Yémen. Menées
conjointement avec l'armée
yéménite, elles ont fait depuis six
semaines de nombreuses victimes, dont 6 des 15
chefs d'une branche locale d'Al-Qaida", relate le
quotidien, citant comme sources "des membres haut
placés de l'administration". Barack Obama en
personne a approuvé ces opérations,
précise le journal. Les troupes
américaines auraient un rôle de
soutien dans l'organisation de raids, sans y
participer. The Washington Post,
27.01.2010
Georges
Malbrunot
Yémen: cette nouvelle
génération de djihadistes
irréductibles, 22 janvier 2010, De Bagdad
à Jérusalem : L'Orient indiscret (Le
Figaro) (Terrorisme. Les vétérans du
djihad les appellent «les gamins de
l'Internet». Des jeunes d'à peine 20
ans, endoctrinés sur la Toile, sans avoir
jamais croisés Oussama Ben Laden et les
autres leaders historiques d'al-Qaida. )
Georges
Malbrunot
: Comment al-Qaida s'incruste au Yémen, Le
Figaro, 11/01/2010 (Le Nigérian à
l'origine de l'attentat raté contre le vol
Amsterdam-Detroit aurait été converti
au djihad durant son séjour au Yémen,
un pays où al-Qaida a réussi son
implantation en s'intégrant à la
société.)
Gregory
D.
Johnsen
: Comme un petit air dAfghanistan, Foreign
Policy via C.I. 05.01.2010 (Secoué par la
rébellion au nord et par un risque de
sécession au sud, le pays est au bord de
lexplosion. Et la seule lutte contre le
terrorisme ne permettra pas de régler la
situation.)
Abdelbari
Atouan :
Branle-bas de combat au Yémen, Al-Quds
Al-Arabi via C.I., 04.01.2010 (Nouvelle base du
réseau Al-Qaida, le pays est devenu le
principal front de la lutte contre l'organisation
dirigée par Ben Laden. Mais il est
peut-être déjà trop tard,
estime le quotidien Al-Quds Al-Arabi.)
Le
Yémen, nouvelle base d'Al-Qaida : Anwar
Al-Awlaki, un religieux yéménite
lié à Al-Qaida, serait non seulement
derrière l'attentat manqué de la
Northwest Airlines du 25/12 mais il aurait aussi
été en contact avec le responsable de
la tuerie de Fort Hood, explique le
WSJ,
qui revient sur le parcours et les activités
connues de ce leader de l'islamisme radical. C'est
également au Yémen que le jeune
Nigérian impliqué dans la tentative
d'attentat se serait radicalisé, alors qu'il
étudiait dans un institut linguistique,
ajoute The
Guardian.
Identifié comme une nouvelle base
arrière pour Al-Qaida, pour le
Times,
le
Yémen est un front de plus pour Washington
dans la lutte antiterroriste. Le
NYT
souligne à cette occasion les
"capacités croissantes des filiales
d'Al-Qaida", qui remettent en cause le choix du
Pakistan comme cible privilégiée dans
la "guerre contre la terreur".
Le Monde, 31
12 2009
Jeffrey
Fleishman
: Al-Qaida fait son trou au Yémen, Los
Angeles Times via C.I. 30.12.2009 (Profitant de la
situation chaotique qui règne dans le pays,
l'organisation terroriste recrute et tisse un
réseau solide susceptible de frapper
n'importe où. L'attentat manqué
contre un appareil de la compagnie Northwest
Airlines, le 25 décembre, en est
l'illustration.)
Gilles
Paris :
Le Yémen, nouvelle base stratégique
pour Al-Qaida, Le Monde 29.12.09 (Al-Qaida pour la
péninsule Arabique (AQPA), branche de la
nébuleuse terroriste retranchée au
Yémen, a revendiqué l'attentat
manqué de Detroit, aux Etats-Unis, le 25
décembre, a assuré, ce 28
décembre, un centre américain de
surveillance des sites Internet islamistes.
)
François-Xavier
Tregan :
Al-Qaida péninsule Arabique inquiète
les Etats-Unis, Le temps, 29 décembre 2009
(Quasi décapité en 2003 par le
gouvernement de Sanaa qui sest rangé
du côté de la lutte antiterroriste du
président George Bush, le mouvement, loin du
tapage médiatique, se renforce et multiplie
les attentats)
Georges
Malbrunot
: Le Yémen, dernier refuge des apprentis
terroristes, 29/12/2009 le figaro, (De plus en plus
de djihadistes s'installent dans ce pays pauvre de
la péninsule arabique.)
Le
Yémen, troisième front de la lutte
contre le terrorisme : Les questions se
multiplient aux Etats-Unis après l'attentat
manqué, le 25 décembre, du jeune
Nigérian Umar Farouk Adulmutallab. Celui-ci
a tenté de faire exploser un avion au-dessus
de Detroit. Il a affirmé avoir
été entraîné par
Al-Qaida au Yémen, où le quotidien
américain révèle que les
Etats-Unis ont ouvert très
discrètement depuis un an un
troisième front contre le réseau
terroriste. L'armée américaine y a
notamment envoyé des forces spéciales
pour assurer la formation de militaires
yéménites. 28.12.2009, The New York
Times
Samar
Al-Gamal
:
Yémen. Le méli-mélo d'une
guerre, Al-Ahram Hebdo, 16 dec. 2009 (Cest un
nouveau territoire arabe qui est en proie à
un conflit interne. Celui-ci risque de
sétendre à des pays voisins,
surtout avec limplication de lArabie
saoudite. )
Gilles
Paris
: Fièvre
sudiste au Yémen,
Le
Monde
15.12.09 (Regard martial, moustaches à
l'avenant, le portrait du président Ali
Abdallah Saleh trône à Aden comme
planent sur l'ancienne capitale de la
République démocratique et populaire
les trois couleurs panarabes, rouge, blanche et
noire, du drapeau du Yémen unifié, en
1990. Des symboles ordinaires qui ne doivent pas
tromper. Car les provinces du Sud bouillonnent.
Obstinément. Cette contestation qui compte
chaque mois ses morts n'est pas encore une
rébellion ouverte, mais elle n'en ravive pas
moins le spectre de la tentative avortée de
sécession de 1994, qui avait
ébranlé une union
négociée quatre ans plus tôt
entre la république du Nord et celle,
socialiste, du Sud. )
Une
manifestation contre le gouvernement à
Al-Habilain, à 320 km au sud de la capitale
Sanaa, 3 décembre 2009.
Antoine
Basbous
:
L'embrasement de la frontière
saoudo-yéménite, un conflit par
procuration, Le Monde 24.11.09 (Un nouveau front
vient de s'ajouter à un environnement
déjà lourd au Moyen-Orient. La
frontière méridionale de l'Arabie
s'est embrasée en ce début novembre,
quand la rébellion houthiste du nord du
Yémen, d'obédience chiite
(zaïdite), a franchi la frontière
internationale et a pris le contrôle du mont
Doukhane. C'est ainsi que l'Arabie, au nom de la
défense de l'intégrité de son
territoire, a fait son entrée de plain-pied
dans un conflit inter-yéménite qui se
poursuit par intermittence depuis 2004, mais qui a
évolué en véritable guerre
depuis le mois d'août entre le gouvernement
de Sanaa et la rébellion.)
Scott
Shane :
La guerre sainte sur le web, The New York Times via
C.I., 26.11.2009 (Anwar Al-Awlaki, 38 ans, toujours
citoyen américain, vit depuis plusieurs
années au Yémen, doù il
diffuse des prêches radicaux qui font du
recours à la violence un devoir
religieux.)
David
Rigoulet-Roze
: Dangereux jeux de bascule' au Yémen,
nouveau "failed state", Le monde, 24.11.2009 (Le
Yémen du président Ali Abdallah Saleh
apparaît plus que jamais dans l'il du
cyclone tant le pays se trouve travaillé en
profondeur par des forces centrifuges qui mettent
en cause son unité même en tant
qu'Etat réunifié, si l'on peut dire,
seulement depuis mai 1990.)
Les
Iraniens accentuent leur ingérence dans le
conflit yéménite : Le ministre
des Affaires étrangères iranien,
Manouchehr Mottaki, s'est dit, le 11 novembre,
prêt à coopérer avec Sanaa pour
rétablir la stabilité dans la
région, une offre rejetée par le
gouvernement yéménite, qui fait
actuellement face à une rébellion
houthiste, issue de la minorité chiite du
pays. Cette communauté étant zaydite,
une branche du chiisme, Téhéran voit
dans cette guerre interne yéménite,
une attaque des "Arabes contre les chiites", comme
l'affirme la une du quotidien ultraconservateur
iranien. Téhéran a de plus mis en
garde, le 10 novembre, les pays de la région
contre une intervention au Yémen, allusion
voilée à l'Arabie Saoudite, qui
intervient depuis une semaine pour éloigner
les rebelles de sa frontière. 12.11.2009 -
Kayhan
Georges
Malbrunot
: La
guerre oubliée du Golfe. Le Figaro,
16/11/2009 (Les combats entre l'armée
yéménite et la rébellion
chiite ont redoublé depuis
l'été dernier. Après la mort
de l'un de ses gardes-frontière, l'Arabie
saoudite a dû s'en mêler.)
L'armée
saoudienne continue ses raids aériens contre
les rebelles yéménites:
L'armée saoudienne poursuit, lundi 9
novembre, ses raids aériens contre des
positions de la rébellion zaïdite
yéménite à la frontière
avec le Yémen, selon le porte-parole de
cette rébellion, qui affirme que les raids
visent des cibles à l'intérieur du
territoire yéménite. Selon lui, ces
raids visent depuis dimanche "plusieurs villages
autour de Jebel al-Doukhan", une région
montagneuse à cheval entre le Yémen
et l'Arabie saoudite. "L'armée saoudienne a
utilisé dans ses raids nocturnes des bombes
au phosphore, incendiant des régions
montagneuses" sur le front de guerre, a
affirmé le porte-parole, qui avait
déjà accusé les Saoudiens de
recourir à ce type de bombes dans leur
campagne contre les rebelles
yéménites. Riyad affirme avoir
lancé cette campagne en représailles
à une attaque, mardi, des rebelles d'un
poste-frontalier à Jebel al-Doukhan au cours
de laquelle un garde-frontière saoudien est
mort et onze ont été blessés.
Le
Monde avec
AFP 09.11.09
Les
armes parlent entre le Yémen et l'Arabie
Saoudite : Les rebelles yéménites
ont frappé fort", titre le quotidien de
Djeddah. La situation est confuse à la
frontière yéméno-saoudienne.
Selon le journal, des rebelles
yéménites auraient
pénétré le 3 novembre en
territoire saoudien et brièvement
occupé deux villages. Cinq civils
yéménites, dont quatre femmes,
seraient morts dans les combats. D'autres rapports
font état de la mort d'un
garde-frontière yéménite. En
réponse, l'armée saoudienne aurait
bombardé des positions rebel
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