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La violence
miltaire - The
military violence -
La
violencia militar
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Gérard Verna. Pour tous commentaires ou
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Dernière
mise à jour:
2009.08.13
(Québec)
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La
violence militaire, en dépit des apparences, a
beaucoup diminuée au cours de la seconde
moitié du XXe siècle et le début du
suivant. Mais ne soyons pas dupe : la violence globale
reste la même mais change de forme et se transforme en
actes terroristes de tous ordres et en conflits
dits de basse
intensité.
Ce
dossier se consacre aux actions militaires et comporte deux
sous dossiers, auxquels, malheureusement, d'autres viendront
peut-être s'ajouter dans le futur :
La
coalition en Afghanistan
qui traite de l'enlisement accéléré
des forces de l'OTAN dans un pays que personne n'a jamais
pu conquérir
La
situation au Caucase qui montre à quel point il
est difficile pour les russes de maintenir le couvercle
fermé sur le chaudron inventé par les
soviétiques, maintenant que les populations
concernées ont goûté à la
liberté - même apparente- et que
l'insidieuse propagande islamiste commence à
noyauter des populations entières
Nous ne
parlerons pas spécialement du conflit de l'Irak sur
lequel tout a été dit et qui, avec le retarit
accéléré des troupes
américaines, devrait devenir rapidement une guerre
civile avant que ne s'instaure une nouvelle dictature qui
n'aura rien à envier à celle de saddam
Hussein.
D'autres
régions de la planète peuvent un jour
être concernées, comme l'Amérique latine
au moment où l'armée américaine
s'installe dans sept bases militaires offertes par la
Colombie, ou le proche orient qui restera potentiellement en
feu tant que n'aura pas été
réglé le problème d'Israel et ou se
posera de plus en plus la question de la
légitimité du pouvoir des familles
régnant en Arabie Saoudite et dans les
Émirats, etc.
Textes
de référence -
Fundamentals
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Textos de referencia
Encyclopédie
sur la mort - L'Agora :
Frédéric
Koller : «Cest la
seule limite à la barbarie», Le temps, 10
août 2009 (Pilier du droit international humanitaire,
les Conventions de Genève fêtent leurs 60 ans.
Chef de la division juridique du CICR, Knut Dörmann
explique leur importance )
Frédéric
Koller : La
force du droit, plus que jamais nécessaire, Le temps,
10 août 2009 (Certes, il aura fallu une catastrophe
sans précédent. Mais au lendemain de la
Seconde Guerre mondiale, le 12 août 1949, 64 Etats
adoptaient les Conventions de Genève, pilier du Droit
international humanitaire, dont la Suisse est le
dépositaire et le Comité international de la
Croix-Rouge (CICR) le garant. Il y a tout juste soixante
ans, face aux horreurs du conflit le plus meurtrier de
lHistoire, qui emporta autant de civils que de
combattants, la communauté internationale eut soudain
laudace dimposer la force du droit au droit du
plus fort. Ce droit neffacerait pas les guerres, mais
limiterait la barbarie.)
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