|
Quand
le passé nous
rattrape...
Travailleurs
forcés juifs dans une usine de munitions,
près du camp de Dachau, pendant la guerre.
(Libération, 18 février
2001)
|
Le
poids de l'histoire
Weight
of History
El
peso del pasado
|
©
Gérard Verna. Pour tous commentaires ou
suggestions, Cliquez
ici
Dernière
mise à jour : 2010.02.06
(Québec)
|
Dossiers spécialisés
(Voir ci-dessous)
- Rattachement de
la Savoie à la
France
- Slaves
Descendants -
Descendants d'esclaves
- Le
problème des USA et de l'agent
orange
- Coca
Cola and World War II
|
Le
recours à la justice des pays du Nord contre des
actes commis dans des pays du Sud par des multinationales
est de plus en plus fréquent. Des Indiens d'Equateur
attaquent ainsi Texaco devant une cour d'appel de New York
pour une pollution que la compagnie pétrolière
aurait provoquée en 1993.
De
même, un juge new-yorkais a estimé recevables,
fin février 2002, les plaintes lancées contre
Shell par des héritiers de Ken Saro-Wiva, un opposant
nigérian pendu en 1996, alors qu'il luttait contre
l'exploitation pétrolière dans le delta du
Niger, en pays ogoni, son ethnie.
En
décembre 2001, la firme britannique Cape Plc a
accepté d'indemniser des ouvriers sud-africains
victimes de l'extraction de l'amiante, après que la
Chambre des lords eut jugé que leur plainte
était recevable devant la justice britannique.
En
France, une association, Sherpa, s'est constituée,
autour de Me Bourdon, pour porter d'autres cas de ce genre
devant la justice des pays francophones.
Des
villageois camerounais poursuivent une société
forestière française (mars 2002) Sept
agriculteurs de la région de Miatta, à 300
kilomètres de Yaoundé, accusent la SFID,
filiale de l'entreprise Rougier, d'avoir
dévasté leurs plantations. Cette
procédure est une première en France. (Source
: Transnationale.org)
On
commence même à se demander comment pourra
être payer le coût de l'esclavage et des
différentes conquêtes qui ont jalonnées
l'histoire de l'humanité : vaste programme
!...
Idées-
Ideas
-
Idéas
|
"...
trouverions nous judicieux qu'un Africain estime
une hécatombe en Europe comme le produit
normal d'une civilisation qui a produit Auschwitz
et qui avait déjà produit Verdun ? "
Alfred Grosser 1989
|
Tzvetan
Todorov : Du
bon et du mauvais usage de la mémoire, Le Monde
diplomatique, avril 2001
The
World Wide Web Virtual Library : Labour
and Business History
The
Virtual Library: History
Monde
-
World
-
Mundo
Laurence
Girard
Quand l'entreprise change de nom pour tourner le dos
à son passé. Le Monde
15.04.03
(En
choisissant MCI, WorldCom tente de faire oublier ses
scandales financiers. Veolia Environnement, lui, cherche
à s'éloigner de l'image ternie de Vivendi.
Enquête sur la stratégie de ces grands
groupes.)
Marc
Grunert :
Mondialisation du vol légal : Durban, Le
québécois libre, Montréal, No 96, 19
janvier 2002
Dossier
du Monde diplomatique sur le colonialisme
Afrique
-
Africa
-
Africa
Afrique
du sud
RFI : Apartheid
: examen de l'appel de multinationales accusées de
complicité, 12 janvier 2010
Sénégal
Jean
Marc Soboth :
Traite négrière, L'Expressplus, Cameroun, 08
Mars 2009 (Gorée : au delà des larmes,
lévaluation honnie du désastre
esclavagiste )
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
Philippe
Lançon
: Les Indes sanglantes : En 1523, le dominicain
castillan Bartolomé de Las Casas entreprend de
raconter les atrocités qu'il a vues lors de la
conquête des Amériques. Première
traduction d'une oeuvre monumentale. Libération, 31
octobre 2002
Argentine
Eric
Sottas :
Hantée par ses vieux démons, lArgentine
fait face à son passé , 04/06/2009 Blog
Libé Ici, on torture:
Amérique
du Nord - North
America - America
del norte
États
Unis
AFP
:
Les descendants de Geronimo attaquent les institutions
américaines, LEMONDE.FR 20.02.09 (Les descendants de
Geronimo demandent à la justice américaine,
cent ans après la mort du célèbre
rebelle Apache, de récupérer sa
dépouille et "libérer" ainsi son
esprit. "Cela fait cent ans que mon
arrière-grand-père est mort. En 1909. Cela
correspond à cent ans d'emprisonnement", a dit
l'un des descendants, Harlyn Geronimo, à des
journalistes après le dépôt d'une
plainte devant un tribunal fédéral de
Washington.)
Dossier
: Banque protestante contre banque juive
Ben
Aris & Duncan Campbell :
How Bush's grandfather helped Hitler's rise to power, The
Guardian September 25, 2004 (Rumours of a link between the
US first family and the Nazi war machine have circulated for
decades. Now the Guardian can reveal how repercussions of
events that culminated in action under the Trading with the
Enemy Act are still being felt by today's
president)
Maurice
A. Barboza and Gary B. Nash
: We Need to Learn More About Our Colorful Past The New York
Times July 31, 2004
Fabrice
Rousselot :
La note salée des «Peaux-Rouges» Ils
réclament 137 milliards de dollars à
Washington pour spoliation. Libération, 09 janvier
2003
Hervé
Nathan :
Le zèle collabo d'IBM-France. Des documents
éclairent l'attitude du groupe face au IIIe Reich et
impliquent la filiale française. Libération,
15 février 2001
(Abestos)
:
The
Economist
Unpleasant stuff Oct 24th 2002
Asie -
Asia
- Asia
Cambodia
John
Pilger
: Kingdom's empty dock The Phnom Penh Post, 23 February 2009
(International justice remains a farce while those in the
West who sided with Pol Pot's murderous regime escape
trial.)
China
-
Chine
Sylvie
Kauffmann
: Entre Tokyo et Pékin, les braises de Nankin, Le
Monde 17.12.07
Macabe
Keliher
: Whose Hero? In Beijing, he's the man who recaptured
Taiwan. In Taipei, he's the Father of Taiwan. He may have
died 340 years ago, but the influence of Zheng Chenggong has
never been more alive. FEER September 26, 2002
Corée
du sud
Françoise
Guillitte : Les "
femmes de réconfort " célèbrent leur
900e " manifestation du mercredi " Amnesty International 13
janvier 2010 (À l'occasion de la 900e " manifestation
du mercredi " à Séoul, en Corée du Sud,
Amnesty International appelle le gouvernement japonais
à présenter des excuses complètes et
sans équivoque aux victimes du système
japonais d'esclavage sexuel militaire. )
Inde
-
India
Rama
Lakshmi :
Hindu rewriting of history texts splits India, The
Washington Post Tuesday, October 15, 2002
Japan
-
Japon
 Le
pélerinage controversé de Koizumi 15
août 2006 - Le Premier ministre nippon Junichiro
Koizumi dépose une gerbe au sanctuaire du
Yasukuni à Tokyo, où sont enterrés 2,5
millions de soldats morts au combat depuis 1853 et 14
criminels de guerre condamnés en 1945. Le 15
août est le jour anniversaire de la reddition du Japon
impérial. Un lieu hautement symbolique, donc, et une
date ultra-sensible. La réunion des deux par le
Premier ministre, un libéral populiste qui quitte le
pouvoir le mois prochain, a provoqué la colère
des Chinois et des Coréens qui y voient une
glorification du Japon militariste dont ils ont
été les victimes. La Chine et la Corée
du Sud ont aussitôt convoqué les ambassadeurs
du Japon et condamné vivement le pèlerinage
«nationaliste» du dirigeant nippon. Koizumi a
balayé ces critiques dun revers de main, les
qualifiant d«immatures». Toutefois, peu
après sa visite controversée, Koizumi a
réitéré les regrets et les excuses du
Japon pour les «énormes souffrances»
infligées en Asie pendant la Seconde Guerre
mondiale.
Bruno
Birolli
: Japon : les fantômes de l'histoire. Nouvel
observateur 8 juin 2006 ( « L'attaque de Pearl
Harbor ? Les Américains nous y ont contraints...
» Au musée du sanctuaire de Yasukuni à
Tokyo, temple du nationalisme japonais, c'est une version
ouvertement révisionniste, voire
négationniste, de l'histoire nationale qui est
exposée aux visiteurs. Ce qui ne choque pas le
Premier ministre Junichiro Koizumi : il s'y est
déjà rendu cinq fois ! )
Philippe
Pons
: La mémoire empoisonnée du Japon Le Monde
09.02.06 (À flanc de montagne, enfoui parmi des
arbres gigantesques, le lieu est empreint de mystère.
Le petit temple bouddhique Koa Kannon est situé
au-dessus de la station balnéaire d'Atami, au
sud-ouest de Tokyo. Son nom évoque Kannon, la
divinité de la miséricorde. La terrasse du
pavillon, défendue par deux lions de pierre, s'ouvre
sur la mer.)
Madeleine
Vatel
: Tchen Txeshik, le Coréen "descendant d'esclaves" Le
Monde 21.12.05
Michael
Church
: Soccer Sermons: Chinese fans deliver cruel kick , The
Yomiuri Shimbun, auguste 2nd 2004 (Confucious once said: "A
friend coming from afar is a good thing," yet since arriving
in China, it's safe to say there's been no attempt by the
Chinese to hide their contempt for Japan during the current
gathering of Asia's football family. )
Michiko
Fuyuno with David Kruger : Memories
of Horror. A Japanese court rules against Chinese plaintiffs
who say they or their families were victims of Japanese
biological terror in World War II. FEER September 05, 2002
RICHARD
WERLY : Les
criminels de guerre toujours vénérés au
Japon, Libération 10 août 2001 (A Koa Kannon,
on rend hommage au "Boucher de Nankin".)
Richard
Werly :
Une entreprise japonaise va indemniser les travailleurs
forcés chinois - Création d'un fonds d'aide
pour un millier d'anciens esclaves de 1939-45.
Libération, 30 novembre 2000
Taïwan
Florence
de Changy :
Adieu, Tchang Kaï-chek, Le Monde 22.03.08 (La dame en
uniforme est troublée. Elle cherche ses mots devant
les touristes. "Je suis guide bénévole ici,
merci de venir voir le mémorial de... attendez,
excusez-moi, je ne sais plus exactement comment on doit
dire..." Elle rougit, sourit, avant de se reprendre :
"Avant, je ne savais pas que Tchang Kaï-chek
était un assassin, mais maintenant que je sais qu'il
a tué entre 18 000 et 28 000 personnes, je suis
très heureuse que ce lieu ait été
rebaptisé, et que l'on y fasse honneur aux martyrs de
la démocratie...")
Vietnam
Trail
of atrocities :
(From May through November, 1967, Tiger Force swept across
the Central Highlands torching hamlets and rounding up
villagers to send them to relocation camps. Those villagers
who stayed behind became frequent targets, according to an
eight-month Blade investigation.)
Europe -
Europe
- Europa
Thomas
Schnee, Le business des historiens d'entreprise
LExpansion.com 16/02/2006: En Allemagne comme en
France, la rédaction d'histoires d'entreprises est
à la mode. Pour les entreprises, une manière
d'assumer son passé, d'accompagner une fusion ou
encore de marquer un anniversaire, dans tous les cas de
renforcer son identité. "A la fin de mes
études, il n'y avait pas de poste à
l'université. Je ne voulais pas enseigner au
lycée. J'ai pensé aux entreprises. Elles ont
une histoire, de l'argent et les dirigeants
s'intéressent de plus en plus au passé de leur
société, pour des raisons personnelles ou
parce qu'ils désirent renforcer leur culture
d'entreprise" explique Dirk Reder, co-fondateur du
Geschichtsbüro (bureau d'histoire) à Cologne. Sa
spécialité : la rédaction d'histoires
d'entreprises, de marques ou de logos : "Après une
évaluation des sources existantes et une
définition commune du projet, nous établissons
une histoire détaillée de l'entreprise pour un
tarif de 400 euros par jour", explique M. Reder. En
Allemagne, où le passé nazi impose un vrai
devoir de mémoire aux entreprises, le
Geschichtsbüro n'est pas le seul sur ce créneau.
Une bonne dizaine d'agences dont Facts and Files,
Vergangenheitsagentur ou Historymarketing, proposent un
éventail de services historiques qui va de la
véritable étude scientifique à
l'organisation d'événements : "Avec la
mondialisation et le renforcement de la concurrence
économique, les entreprises ont intérêt
à souligner leur différence et renforcer leur
identité. Pour une entreprise qui désire
mettre en confiance, présenter son histoire, c'est
souvent plus authentique qu'un slogan publicitaire", estime
Dirk Reder.
En
France aussi, où le devoir de mémoire n'est
pas ressenti comme un impératif, la tendance est
perceptible : "L'histoire d'entreprise, par écrit ou
en film, est souvent utilisée comme un outil de
communication interne à destination du personnel et
des investisseurs au moment d'un anniversaire, après
une fusion ou un rachat. C'est idéal pour faciliter
l'intégration et la rencontre de deux entités
différentes", explique Olivier Dussausse, de la
société Histoire d'Entreprise, un prestataire
de services qui réunit production multimédia
et consultants en histoire. Bien sûr, tous les
secteurs ne sont pas concernés de la même
façon : "L'intérêt d'une entreprise pour
son histoire dépend fortement de son activité
et de l'intérêt de relier son nom aux notions
de patrimoine et de continuité. C'est valable dans le
domaine industriel ou le secteur du goût mais
peut-être moins dans l'assurance", explique Delphine
Pinel, directrice associée d'Angie, 2ème
agence française d'édition d'entreprise :
"Bien sûr, en ces temps difficiles, cela rassure aussi
les salariés de savoir que leur entreprise existe
depuis 50 ans".
Allemagne
- Germany
Der
Spiegel :
Interview with sobibor survivor Thomas Blatt 'Demjanjuk
Should Confess' 05/13/2009 (Suspected Nazi guard John
Demjanjuk has been deported to Munich to face charges of
being an accessory to the murder of 29,000 Jews at the
Sobibor death camp. Holocaust survivor Thomas Blatt talks to
SPIEGEL about what happened at Sobibor and why Demjanjuk
should tell what he knows.)
Thomas
Schnee,
La Dresdner Bank assume enfin son passé nazi
LExpansion.com 16/02/2006 (Pourquoi la Dresdner Bank,
troisième banque allemande, a-t-elle attendu 60 ans
pour admettre avoir financé la construction des
chambres à gaz d'Auschwitz ? Ou avoir
travaillé main dans la main avec la Gestapo et la SS
pour s'approprier des entreprises juives ? Les
dirigeants de la banque n'ont toujours pas répondu
à cette question. Mais la publication du rapport
intitulé "La Dresdner Bank dans l'économie du
troisième Reich", commandé en 1997 par la
banque et rédigé par une commission
indépendante de quatre historiens, constitue un
tournant important dans la ligne de conduite de
l'institution qui assume enfin ses
responsabilités.)
Dossier
: Les entreprises allemandes face à leur passé
nazi, L'Expansion, 21/02/2006
Pierre
Bocev
: Allemagne : les séquelles de l'occupation
soviétique Le figaro 30 août 2004
Pierre
Bocev Helmut
Kohl à l'abri des archives de la Stasi Figaro 25 juin
2004
43%
La chute du cours de l'action IG Farben in Abwicklung,
héritière du conglomérat chimique
nazi:Il
est toujours possible de jouer en Bourse en Allemagne sur un
ancien groupe nazi, mais plus pour longtemps. IG Farben in
Abwicklung, héritière du conglomérat
chimique IG Farben, se dit «menacée
d'insolvabilité» et pourrait déposer
son bilan. Après cet aveu, le titre a perdu hier 43 %
sur le marché de Francfort. IG Farben était le
consortium réunissant le secteur chimique allemand,
qui produisait le Zyklon-B, utilisé dans les camps
d'extermination. L'entreprise aurait dû être
liquidée en 1953, après l'éclatement du
conglomérat en plusieurs sociétés, dont
BASF, Bayer, Hoechst, et Agfa. Elle existe toujours en
raison de l'acharnement de ses liquidateurs. Ceux-ci
essaient de récupérer des biens qui auraient
été confisqués par les alliés de
manière illégale ou de vendre les derniers
actifs. Les investisseurs allemands peuvent ainsi continuer
à acheter des actions de l'héritière
d'IG Farben et à toucher des dividendes, ce qui
entraîne, lors des assemblées
générales à Francfort, des
manifestations de militants antinazis, ulcérés
du maintien en vie de la structure. Nicolas Cori,
Libération, 06 novembre 2003
Odile
Benyahia-Kouider :
IG Farben, fin d'une page noire de l'Allemagne,
Libération 12 novembre 2003 (Le groupe chimique,
producteur du gaz mortel utilisé dans les camps
nazis, a été placé en liquidation
judiciaire.)
Catherine
Simon :
Helga Schneider, fille de SS. à 34 ans, Le Monde -
15.03.02 (Helga Schneider retrouve sa mère et
découvre qu'elle l'avait abandonnée, enfant,
pour devenir kapo à Auschwitz. A 65 ans, elle
raconte, enfin.)
Arnaud
Leparmentier
: Les Allemands sont invités à participer
à l'indemnisation des travailleurs forcés -
L'Eglise protestante fait son mea culpa - Le Monde du 14
juillet 2000
Lorraine
Millot :
Travail forcé: l'industrie allemande renâcle.
Les firmes ayant employé des «esclaves»
sous le IIIe Reich lâchent 5 milliards de marks.
Libération, 18 novembre 1999
Plaintes
de déportés
contre la Dresdner Bank (22000 survivants réclament
2,7 milliards d'euros à la banque allemande).
Libération, 16 mai 1999
Frederic
F. Clairmont
: Grand capital et IIIe Reich : Quand Volkswagen exploitait
les déportés (Le Monde diplomatique,
décembre 1998)
Jose
Pereira
: Martyre des uns, profits des autres (Le Monde
diplomatique, février 1998)
L'Hebdo
: Comment
le Liechtenstein s'initie à la corruption nazie
Autriche
La Haute-Autriche lance un projet de recherche sur
l'epoque nazie : Le senateur de la region de
Haute-Autriche, Josef Puhringer et son conseiller Rudi
Anschober, ont annonce dans une conference de presse donnee
le 25 mai 2004, qu'ils chargeaient les archives regionales
de lancer un projet de recherche sur le nazisme visant a
combler les lacunes des connaissances de cette epoque. Ce
projet de recherche devra s'achever en 2008. Le projet "La
Haute-Autriche a l'epoque du National-Socialisme" va se
composer de plusieurs etudes dont les themes porteront sur
les femmes, les juifs, le role de la justice ou bien encore
la politique de sante dans la region appelee alors a
l'epoque "le canton du Haut-Danube". Pour mener a bien ces
etudes, des recueils sur la politique des finances, la
culture festive et populaire, les organisations de la
jeunesse et la situation des temoins de Jehovah ainsi que
des homosexuels seront restaures. Dans un sous-projet, les
chercheurs etabliront les curriculum vitae des 300
fonctionnaires Haut-Autrichiens de l'epoque les plus
influents dans le nazisme. Outre Hitler qui est ne en
Haute-Autriche, on peut citer parmi les Haut-Autrichiens les
plus celebres de l'epoque Adolf Eichmann, artisan de la
"solution finale", Ernst Kaltenbrunner, numero deux de la SS
ou bien encore Franz Stangl, qui a ete commandant en chef
des camps de concentration de Sobibor et de Treblinka. Lors
de la conference de presse, Josef Goldberger des archives
regionales de Haute-Autriche a presente l'etude qu'il a deja
realise sur la politique de sante nazie menee dans le
Haut-Danube. Il a montre que les fonctionnaires de la sante
en place a l'epoque ne participaient pas seulement a
l'amelioration de la situation sanitaire de la region, mais
egalement a la transposition de l'ideologie nazie en
etablissant un classement de valeur des etres humains. Felix
Schneider de l'institut Ludwig Boltzmann pour la recherche
des consequences de la guerre a presente une etude sur les
15.000 Haut-Autrichiens faits prisonniers par les
sovietiques a la fin de la guerre dans laquelle il a pu
clarifier le destin de nombreuses personnes disparues. Le
senateur Puhringer a souligne que la Haute-Autriche desirait
ne pas negliger ce sombre chapitre de son histoire afin d'en
tirer un enseignement pour le futur. Rappelons que
l'Autriche, a la fin de la guerre, avait ete declaree comme
premiere victime du nazisme.
Contacts
:
- Josef
Goldberger,
Archives
regionales de
Haute-Autriche,
tel : +43732 7720 14601 ou 14602, fax : +43732 7720 14619,
landesarchiv@ooe.gv.at,
-
Felix Schneider, Institut
Ludwig Boltzmann
pour la recherche des consequences de la guerre, tel : +43
316 82 25 00 0, fax : +43 316 82 25 00 33,
bik-graz@bik.ac.at,
Sources :
APA, 26/05/2004
Espagne
Diane
Cambon
: Christophe Colomb contesté 500 ans après sa
mort Figaro 18 août 2006 : (Le découvreur de
l'amérique est aujourd'hui une figure
controversée en Espagne, où l'idée
nationale est en recul au profit du régionalisme.
)
Épuration
et répression politique en Espagne pendant
la
guerre d'Espagne
et la post-guerre (1936-1945)
Finlande
Helsinki
ne paiera pas les indemnités de guerre : La
Finlande refuse de verser les compensations aux anciens
détenus des camps de concentration finlandais qui
existaient sur le territoire de la Russie pendant la Grande
Guerre Nationale de 1941-1945, a déclaré la
présidente de la République de la Finlande,
dans une lettre adressée à la direction de
l'Union des anciens détenus en bas âge des
camps de concentration finlandais de la République de
Carélie (république autonome russe ayant, dans
l'ouest, une longue frontière avec la Finlande).
L'Union avait adressé un message à la
présidente de la Finlande lui demandant de verser les
indemnités de guerre pour le préjudice
matériel et moral causé pendant l'occupation
de la Carélie par la Finlande. Répondant
à ce message, Tarja Halonen a fait remarquer que le
Traité de paix signé par la Finlande et l'URSS
en 1947 à Paris "ne comportait pas la disposition sur
les indemnités". "En l'absence de dispositions
appropriées de la législation nationale, le
versement des compensations en puisant dans le budget de
l'Etat finlandais est impossible", lit-on dans la lettre de
la présidente de la Finlande. En même temps,
Tarja Halonen a fait observer que la Finlande
coopérait avec les régions russes limitrophes,
notamment dans le domaine de la sécurité
sociale et de la Santé publique, "en vue
d'améliorer la vie quotidienne des gens". La
présidente de la Finlande a souligné qu'elle
attachait une grande importance au renforcement des rapports
de bon voisinage entre la Finlande et la Russie et qu'elle
invitait les savants russes et finlandais à
"étudier en commun l'histoire des années de
guerre". D'après les données du Service
fédéral des archives de la Russie, pendant la
guerre, les autorités finlandaises avaient
créé sur le territoire de la République
socialiste soviétique carélo-finnoise
(aujourd'hui, la République de Carélie) 17
camps de concentration et camps des déportés
qui comptaient près de 38 000 personnes. A
présent, environ 8.000 anciens détenus
habitent en Carélie et dans la région de
Leningrad.
Source :
Agence d'Information "Novosti"
http://fr.rian.ru/rian/index.cfm 2004-06-24
France
aidh.org
: Dossier : La torture pendant la
guerre dAlgérie
La France se rappelle son passé négrier :
Le gouvernement a commémoré dimanche
l'abolition de l'esclavage, à Bordeaux, qui fut,
après Nantes, le deuxième port français
de la traite négrière. Jusqu'en 1837, la
capitale d'Aquitaine a été le point de
départ de près de cinq cents
expéditions pour déporter quelque 130 000
esclaves d'Afrique vers les Antilles. "La mémoire
n'est rien si elle n'est pas dans le même temps une
prise de conscience (...). Elle est importante car elle est
valeur d'enseignement pour les générations
à venir", a déclaré Michèle
Alliot-Marie, la ministre de l'intérieur, inaugurant
aux côtés du maire de la ville, Alain
Juppé, une exposition permanente consacrée au
commerce triangulaire et à l'esclavage. Nicolas
Sarkozy, lui, n'a pris part à aucune manifestation,
ayant décrié par le passé "la
repentance". Cette absence a été
déplorée comme une "faute politique" par le
Conseil représentatif des associations noires. Le
Monde, 11 mai 2009
Béatrice
Gurrey et Benoît
Hopquin
: Békés : Une affaire d'héritage, LE
MONDE | 28.02.09 (Assis sous un élégant
carbet, dans le souffle de l'alizé, Roger de Jaham,
60 ans, laisse flâner son accent créole pour
raconter le camouflet qu'il a récemment subi :
"Pour la première fois de ma vie, un homme que je
saluais m'a dit : "Je ne serre pas la main d'un
béké."" L'homme a encaissé
l'humiliation, retiré sa main.)
Les
zoos
humains
et la pensée coloniale (Recueil
documentaire)
Essais
nucléaires à Mururoa : l'Etat français
condamné à indemniser la veuve d'un
militaire.Jean-Luc Norberciak, qui avait
participé à des essais nucléaires
souterrains en 1979 et 1980, est mort en 1997 d'un cancer
broncho-pulmonaire, à l'âge de 49 ans. La cour
d'appel de Douai a reconnu que la maladie de ce militaire
était liée à son service dans le
Pacifique, a-t-on appris vendredi 30 novembre auprès
de l'avocat de la veuve. "La nouveauté de cet
arrêt, c'est qu'il concerne la période des tirs
souterrains", et non pas la période des tirs
atmosphériques, et qu'il établit un lien
direct entre l'exposition aux tirs et un
décès, a déclaré Me Jean-Paul
Teissonnière. La cour régionale des pensions
militaires de Douai "a considéré que le cancer
broncho-pulmonaire dont est décédé M.
Norberciak était, selon l'expression, 'imputable au
service' et qu'il était la conséquence de son
exposition au risque nucléaire [...] de
juillet 1979 à juillet 1980 à Mururoa. Il y a
eu treize tirs, qui représentent au total dix fois
Hiroshima", a poursuivi l'avocat. En première
instance en décembre 2006, le tribunal des pensions
militaires d'Arras avait déjà tranché
en faveur de Martine Norberciak, mais le ministère de
la défense, qui dispose désormais de deux mois
pour se pourvoir en cassation, avait alors fait appel.
L'Etat a été condamné à verser
une pension à la veuve, qu'il devra également
"indemniser à la fois de son préjudice moral,
mais également, dans le cadre de l'action
successorale, du préjudice personnel subi par M.
Norberciak entre le moment où la maladie s'est
déclarée et son décès", selon Me
Teissonnière. LEMONDE.FR avec AFP |
30.11.07
Reuters
: Déportation des Juifs : la SNCF
dédouanée, Liberation.fr, 27 mars
2007
Michèle
Alliot-Marie rend hommage "à la dignité
exemplaire" des Harkis : La ministre de la
Défense, Michèle Alliot-Marie, a rendu hommage
lundi "à la dignité exemplaire" des Harkis
à l'occasion de la journée nationale d'hommage
aux Harkis, qui a lieu chaque année le 25 septembre.
Mme Alliot-Marie a salué ces "hommes d'honneur" qui
ont combattu "par fidélité à nos
valeurs républicaines", des hommes qui ont fait
preuve "d'une dignité exemplaire et de leur
attachement pour la France." "Leur abnégation, leur
sens du devoir et leur vaillance ne seront jamais
oubliés", a ajouté la ministre devant les
dizaines d'anciens combattants réunis dans la cour
d'honneur des Invalides. Les Harkis sont les Français
musulmans engagés par l'armée française
comme supplétifs durant la guerre d'Algérie
(1954-1962). Plusieurs dizaines de milliers d'entre eux ont
été tués après la signature des
accords d'Evian. "Harkis, Mozghanis, tirailleurs, spahis,
membres des forces régulières ou des forces
supplétives, groupes mobiles de
sécurité, groupes d'autodéfense et
sections administratives spécialisées: tous
ont donné leur jeunesse pour la patrie, pour leur
patrie", a poursuivi Mme Alliot-Marie. "Honneur aux Harkis",
a conclu la ministre avant de remettre la Légion
d'Honneur à six d'entre eux. AFP 25.09.06
Amiante
: trois anciens directeurs d'une usine Valeo mis en examen :
Trois anciens directeurs de l'usine Ferodo Valeo de
Condé-sur-Noireau (Calvados) ont été
mis en examen, mardi 19 septembre, par les juges
d'instruction chargés de cette affaire, dans laquelle
au moins deux ouvriers exposés à l'amiante
sont décédés. Soupçonnés
de ne pas avoir protégé les salariés
contre une exposition au matériau
cancérigène, les trois hommes en fonction de
1982 à 1993 sont poursuivis pour "blessures et
homicides involontaires" et "non-assistance à
personne en danger".
Au
total, les juges Marie-Odile Bertella-Geffroy et Didier
Peltier, du pôle santé publique de Paris,
avaient convoqué les sept dirigeants à la
tête de l'usine entre 1952 et 1997 d'abord sous
l'enseigne Ferodo, rachetée par Valeo en 1981, et
aujourd'hui propriété d'Allied Signal. L'un
d'entre eux a annoncé qu'il ne pourrait pas se rendre
à Paris pour des raisons de santé. Trois
autres directeurs n'ont été localisés
que récemment. Ils devraient être entendus en
octobre, tout comme le médecin de l'usine, selon une
source proche du dossier. L'enquête des juges fait
suite aux plaintes déposées en 1996 par les
familles de deux salariés
décédés et par des proches d'un
troisième ouvrier dont les causes du
décès sont soumises à une
contre-expertise. Sept autres salariés
contaminés par l'amiante se sont également
constitués partie civile.
Pour
les parties civiles et les associations,
Condé-sur-Noireau est emblématique des ravages
sur la santé des ouvriers causés par
l'amiante. Cette commune de six mille deux cents habitants
du Calvados est située dans la vallée de la
Vère, baptisée localement "la vallée de
la mort". Dès les années 1890 et tout au long
du XXe siècle, les entreprises de transformation de
l'amiante y ont prospéré. L'une des plus
importantes était Ferodo, qui fabriquait des freins
et des systèmes d'embrayage pour l'industrie
automobile et employait près de deux mille huit cents
personnes dans les années 1970. L'amiante provoque
quelque trois mille décès par an en France et
pourrait faire cent mille morts d'ici 2025, selon les
prévisions les plus pessimistes de santé
publique.LEMONDE.FR avec AFP 19.09.06
Arno
Klarsfeld
: La SNCF et les trains de la mort, Le monde
02.06.06
Déportation
: la SNCF peut-être condamnée : Le
tribunal de Toulouse a requis pour la première fois
une condamnation de l'Etat et de la SNCF pour
"complicité de crimes contre l'humanité". Le
Monde.fr - Lettre check-list - Mercredi 17 mai
2006
Laurent
Lemire :
L'historien Marc Ferro revisite cinq siècles de
colonisation, Le nouvel observateur, 8 décembre
2005 (Un bilan globalement négatif )
Comité
pour la mémoire de
l'esclavage
: Mémoires de la traite négrière,
de lesclavage et de leurs abolitions, Rapport à
monsieur le Premier Ministre, 12 avril 2005
Thierry
Meyssan : Antisémitisme et anti-maçonnisme.
Histoire secrète de LOréal,
Réseau Voltaire, 3 mars 2004 (Le géant de la
cosmétique, LOréal, vient
dannoncer la restructuration de son capital. Ainsi
disparaît le holding de contrôle
créé par Eugène Schueller pendant la
Seconde Guerre mondiale. Le fondateur du groupe était
aussi lun des grands financiers du complot de la
Cagoule et du nazisme français. A la
Libération, la société et ses filiales
étrangères servirent de refuge aux criminels
en fuite. Aujourdhui, lhéritière
du groupe, Liliane Bettencourt, est devenue la femme la plus
riche de France. Lhistoire du groupe éclaire la
face cachée de la politique française
contemporaine.)
Xavier
Ternisien :
Louis Gallois annonce que la SNCF va "participer à
l'effort de mémoire" sur la Shoah Le Monde - 26.03.02
Alexandre
Garcia et Philippe Ricard
: Une fille de déportés accuse L'Oréal
d'avoir profité, à Karlsruhe, d'un terrain
dont sa famille avait été spoliée en
1938 Le Monde - 07.03.02
Compromis
franco-américain sur les spoliations des juifs ,
L'Expansion,
janvier 2001
Calendrier
des crimes coloniaux de la France
Italie
Philippe
Ridet : L'Italie
veut pacifier la mémoire des années de plomb,
Le
Monde 08.05.09 (Elles
ne se connaissent pas, ne se sont jamais parlé, mais
elles partagent depuis quarante ans une destinée
commune et douloureuse. Samedi 9 mai, Lucia Pinelli et Gemma
Capra se verront pour la première fois au palais du
Quirinale à Rome à l'occasion de "la
journée des victimes du terrorisme", à
l'invitation du président de la République,
Giorgio Napolitano.)
Pologne
D'anciens
déportés veulent faire payer la Deutsche
Bahn : La société des chemins de fer
allemands, la Deutsche Bahn (DB), s'apprête à
faire son entrée sur le marché polonais. Mais,
auparavant, des organisations d'anciens
déportés polonais lui réclament une
indemnisation pour avoir acheminé des personnes vers
les camps de concentration. Selon des estimations, la DB
aurait ainsi gagné au moins 500 millions d'euros en
Pologne pendant la guerre. "Le nombre d'anciens
déportés ne cesse de diminuer ; 7 000
personnes sont concernées", note Rzeczpospolita. Le
problème est que la Deutsche Bahn ne se
considère pas comme l'héritière
juridique de la Reichsbahn. "L'entreprise a cependant
été fondée après la guerre avec
les actifs de la Reichsbahn", observe le quotidien polonais.
"D'ailleurs, en 2010, la DB veut célébrer en
grande pompe le 175e anniversaire des chemins de fer
allemands et elle va y consacrer des sommes très
importantes." Wladyslaw Bartoszewski, ancien prisonnier
d'Auschwitz et actuel ministre des Affaires
étrangères, se dit solidaire de cette
démarche. "Je conseille à ces organisations de
donner une dimension internationale à leur action. Ce
serait plus efficace." C.I. 13.01.2010
Royaume
Uni
Christophe
Boltanski
: Churchill, l'intouchable. Le livre, qui accable l'ancien
Premier ministre, fait scandale outre-Manche.
Libération 17 décembre 2002
Suisse
Famille
August von Finck (installée en
hurgovie,Participations,immobilier fortune estimée
à 5 à 6 milliards d'euros ) Une photo semblant
dater de 1939 a fait l'objet l'été dernier
d'une publication sur quatre colonnes dans la
Süddeutsche Zeitung. Le cliché noir/blanc montre
le baron August von Finck senior, membre du NSDAP, en
compagnie du chef du parti Adolf Hitler. On dit que feu von
Finck, père de l'actuel châtelain de Weinfelden
(TG) et grand investisseur en Suisse (von Roll,
Mövenpick, SGS), aurait payé 100 000 marks en
1969 pour racheter cette photo. L'original et les
négatifs étaient conservés dans les
archives du groupe Bertelsmann jusqu'à leur remise
discrète à von Finck. Mais l'acheteur et le
vendeur n'avaient apparemment pas prévu la
démarche critique d'un rédacteur photo du
groupe Bertelsmann, qui remit un négatif au Spiegel.
C'en était fini du secret familial tant
espéré. Résumons l'affaire. Le banquier
von Finck, en sa qualité de président du
conseil d'administration de la Maison de l'histoire
allemande, avait à l'époque collecté
une douzaine de millions de Reichsmark auprès de tous
les industriels allemands de renom, de Bosch à Flick,
pour construire un musée à Munich. Et lors de
la remise de l'édifice à Hitler le 18 juillet
1937, il figurait sur la photo. Septante ans plus tard, la
Süddeutsche Zeitung remarquait sur un ton suffisant que
"le baron von Finck ne repartait pas les mains vides de
cette expérience précoce de partenariat
public-privé: après l'Anschluss de 1938, qui
vit l'Autriche rejoindre le giron du Reich allemand, le
banquier von Finck reprit à Vienne la banque juive
Rothschild". Le Figaro, nov. 2007
Yves
Petignat :
Stuart Eizenstat associe la croix blanche à la croix
gammée et la Suisse n'y peut rien, Le Temps
(Genève) 16 déc. 2002
Ram
Etwareea
: Deux avocats préparent une procédure contre
Eternit en Suisse, Le temps, Genève 14 novembre 2002
Vatican
Gérald
Arboit
: Les pénétrations du bloc de l'est au
Vatican, CF2R, 04-02-2008
Anciens pays
communistes- ex
Comunists Countries - ex
Mundo comunista
Bulgarie
Alexandre
Lévy
: Combien d'anciens indics dans les journaux ?
C.I. 11.12.2009 (L'organisme chargé de faire la
lumière sur le passé communiste a rendu
publique la liste des anciens collaborateurs de la police
politique travaillant dans la presse écrite.
Plusieurs patrons de médias et journalistes influents
en font partie.)
Luboslava
Rousseva :
Et si le Mur nétait pas tombé ? Dnevnik
via C.I. 09.11.2009 (En pleine célébration du
vingtième anniversaire de la disparition du rideau de
fer, le quotidien Dnevnik sest amusé à
imaginer un pays ayant échappé au grand
bouleversement de 1989, en passant en revue le contenu du
journal officiel dalors, Rabotnitchesko Delo. Un
moment savoureux.)
Iva
Roudnikova :
1989-2009 : une commémoration en demi-teintes,
Kapital via C.I. 08.01.2009 (Alors que dans la plupart des
pays de lex-bloc soviétique on
sapprête à célébrer avec
faste le vingtième anniversairede la fin du
communisme, les Bulgares se montrent plus
discrets.)
Hristo
Hristov :
Des secrets trop bien gardés, Dnevnik via C.I.
30.11.2006 (Alors que le Parlement sapprête
à voter une loi encadrant louverture des
archives des services secrets, la mort du colonel
Doïtchev provoque lémoi et les doutes des
médias.)
Estonie
Piotr
Smolar
: La guerre des mémoires en Estonie, Le Temps, 20
octobre 2009 (Des manuels scolaires à
lédification des monuments aux morts, la
lecture de lHistoire fait lobjet
dâpres conflits entre les populations estonienne
et russophone)
Pologne
Laure
Mandeville
: Les retrouvailles des Juifs et des Polonais, Le Figaro,
22/04/2008
Roumanie
Ion
Longin Popescu
: La révolution na pas eu lieu, Formula AS via
C.I. 10.12.2009 (Il a fallu la longue grève de la
faim dun homme déterminé pour quun
coin du voile se lève sur les responsabilités
dans les morts de 1989.)
Andreea
Tudorica
: Les noirs secrets de l'hôpital de Timisoara,
Jurnalul National via C.I. 09.12.2009 (A Timisoara, en
décembre 1989, il n'y a pas eu de charniers contenant
des milliers de victimes de la répression, comme la
presse occidentale l'avait affirmé à
l'époque. En revanche, il s'est passé de
terribles choses à l'hôpital de la ville ces
jours-là.)
Courrier
International :
Les encombrants dossiers de l'ex-police politique
roumaine
Russie
Lorraine
Millot
: Les bateleurs de la Volga, Libération 9 juillet
2007 (Signe des temps, les Russes se paient aujourdhui
de délicieux frissons historiques. Comme se glisser,
un dimanche, dans la peau des «bourlaki», les
anciens forçats du halage.)
Pierre
Bocev
: Allemagne : les séquelles de l'occupation
soviétique Le figaro 30 août 2004
Tchècoslovaquie
- Czechoslovak
Republic
Benjamin
Cunningham :
Institute continues to delve into dark past, The Prague
Post, November 11, 2009 (New database, exhibition seek to
bring a dose of reality to anniversary events. The Institute
for the Study of Totalitarian Regimes (ÚSTR) is
charged with examining the country's past under both Nazi
occupation and Soviet domination. While the much of Prague
is in a celebratory mood preparing for the 20th anniversary
of the end of communism, the ÚSTR is sticking hard to
its task of looking into a darker past.)
Israel &
Monde arabo-musulman - Israel
& Arab-Muslim World - Israel
& Mundo arabo-musulmán
Océanie -
Oceania
- Oceanía

Littoral
néo-zélandais, interdit au public ? Une
dizaine de milliers de Maoris ont manifesté le 3 mai
2004 à Wellington contre le plan gouvernemental qui
prévoit de garantir l'accès public aux plages
et aux fonds marins. La communauté maorie revendique
un droit coutumier de propriété de la
population indigène sur le bord de mer.
Dossiers spécialisés
- Rattachement de
la Savoie à la France
- Slaves
Descendants -
Descendants d'esclaves
- Le
problème des USA et de l'agent
orange
- Coca
Cola and World War II
|
|
Rattachement de la Savoie à la France
Joëlle
Kuntz : Comment la
Suisse a perdu la Haute-Savoie, Le Temps, 6
février 2010 (En 1860, la Suisse a perdu la
dernière occasion dagrandir son
territoire.)
Jean
Guibal :
Éditorial, L'Alpe, Janvier 2010 (Il est des
commémorations plus simples que
dautres. Célébrer la
Révolution française,
larmistice de la Grande Guerre, le
débarquement allié, la
Libération, etc., ne soulève aucune
ambiguïté. Tout le monde peut
participer à la fête en pleine
conscience, saisissant suffisamment le sens et la
portée de lévénement
pour sen réjouir.)
LAlpe
47 :
1860-2010 Chronique dun attachement
|
|
Slaves
Descendants -
Descendants d'esclaves
BBC
News : Descendants
of black American slaves are to sue Lloyd's of
London for insuring ships used in the trade.
BBC
News:
2004/03/29
Adamma
Ince :
Les descendants des esclaves bientot indemnises ?
Génération hip-hop : la cause des
Noirs, connais pas. "The Village Voice", New York
via Courrier international, 26 juillet 2002. (Un
important procès contre des entreprises
ayant bénéficié du travail des
esclaves pourrait bientôt rapporter des
dizaines de milliards de dollars à leurs
descendants. Une manne dont la plupart des moins de
35 ans nont jamais entendu parler
)
Patrick
Herman :
Négriers en procès, Le monde
diplomatique, avril 2002
Pascal
Riché
: Pour ou contre dédommager les Noirs -
Libération, 17 août 2001 Aux
Etats-Unis, l'indemnisation de l'esclavage refait
débat.
|
|
Le
problème des USA et de l'agent orange au
Vietnam
Jean-Claude
Pomonti
: Vietnam les oubliés de la dioxine Le
Monde 26.04.05
Fabien
Deglise :
Trente ans après la fin de la guerre du
Viêt Nam, l'agent orange fait toujours des
victimes, Le Devoir, 10 janvier 2005 (Les deux
millions de victimes intentent un recours collectif
contre les fabricants américains de ce
défoliant)
Tran
Dinh Thanh Lam
: Vietnamese fight back on Agent Orange, Feb 27,
2004 Asia Times
Plaintes
vietnamiennes contre l'agent orange : Hoa
(à droite) et Nhon posent devant la porte
d'entrée de leur domicile à Dong Ha,
au Vietnam. Nées avec des membres
atrophiés à douze doigts, elles font
partie du milion de victimes de l'agent orange,
l'un des herbicides déversés par
l'armée américaine pendant la guerre
du Vietnam. Trois de ces victimes ont porté
plainte devant le tribunal de Brooklyn contre
«plus de 20 entreprises
américaines», parmi lesquelles Dow
Chemical et Monsanto, a annoncé Tran Van
Thu, secrétaire de l'Association du Vietnam
pour les victimes de l'agent orange. Entre 1962 et
1971, l'agent orange, qui tire son nom de la
couleur de ses bidons, a été
déversé par dizaines de millions de
litres pour détruire la forêt
tropicale qui servait de camouflage aux combattants
communistes. En 1984, des producteurs avaient
accepté de payer 180 millions de dollars
sans reconnaissance de culpabilité à
des vétérans américains. Mais
les vétérans exposés aux
produits toxiques n'ont pas renoncé et en
juin 2003, la Cour suprême des Etats-Unis
leur a donné le droit de poursuivre leurs
actions judiciaires. (Libération.fr 4
février 2004)
Dédommagements
sélectifs Au Vietnam, entre 1962 et
1971, le Pentagone met en uvre un «
programme de déni d'accès à la
nourriture » : il arrose les forêts et
champs d'herbicide afin de détruire les
réserves de la guérilla. Dès
1965, il y ajoute « l'agent orange » pour
défolier les arbres et révéler
les caches vietcongs. Plus de 60 millions de tonnes
de ce dérivé ultra-toxique de la
dioxine sont répandues. Les soldats US qui
participent à l'opération se
plaignent très vite de problèmes de
santé, puis de cancers et de malformations
chez leurs enfants. Ils mettront 20 ans à
obtenir la reconnaissance du Pentagone et un
dédommagement de 180 millions de dollars.
À Saigon, le 30 août 1969, la
plantation d'hévéas Michelin est
accidentellement touchée lors d'un
épandage d'agent orange. La
société française sera
indemnisée à hauteur de 90 dollars
par pied d'hévéa empoisonné.
Quant à la population vietnamienne, elle
souffre encore de la pollution chimique trois
générations plus tard. Le taux de
cancers et de naissances malformées a
sextuplé dans les zones touchées.
Mais Washington a pris soin, lors de la signature
des accords de normalisation, d'ajouter une clause
excluant toute demande d'indemnisation des victimes
vietnamiennes.
|
|
Coca Cola and World War II
Ciar
Byrne :
No laughing matter: comedian advertises Coca-Cola's
'Nazi' past
Independant
news, 26 May 2004
Les bulles
brunes de la
Coca-Cola Company (1936
- 1945)
Coca
Cola was involved in the Second World War.
Robert Woodruff made a point of supporting US
troops , metal cans were introduced to meet their
needs. In 1941, when the United States entered the
war, Woodruff decided that Coca Cola's place was
near the fro
nt
line. He sent an order to 'See that ever man in
uniform gets a bottle of Coca Cola for 5 cents
wherever he is and whatever the cost to the
company. in 1939 Coca Cola only had 5 overseas
bottling plats. By 1945, they had 64. What made it
so popular? Because the water was disgusting. The
army kept clean by adding chlorine-so the water
tasted like your local swimming pool. On the 29th
June 1943 general Dwight D Eisenhower ordered three
million bottles of Coca Cola to be sent to the
allies in North Africa. Plant and machinery down
town bottling plants were also sent so another
three million bottles could be sent to the troops
every six moths. By the end of the hostilities five
billion bottles or cans of Coca Cola had been
drunk. Coca Cola had not only lifted the spirits of
the US armed forces.It had also introduced itself
to new markets. When the war ended the bottling
plants and a little bit of America stayed
too.
THE
PEACE EFFOT : When Eisenhower became president of
the USA in 1953,he remembered Coca Cola's response
to his call. he rewarded the company with a
contract to supply all White House banquets. Both
Presidents Kennedy and Carter also enjoyed Coca
Cola. Carter used his influence to help it break
into the difficult market of China
|
FAIR
USE NOTICE. (USINFO)
This
document contains copyrighted material whose use has not
been specifically authorized by the copyright owner. We are
making these articles available in our efforts to advance
the understanding of corporate accountability, human rights,
labor rights, social and environmental justice issues. We
believe that this constitutes a 'fair use' of the
copyrighted material as provided for in section 107 of the
U.S. Copyright Law. If you wish to use this copyrighted
material for purposes of your own that go beyond 'fair use,'
you must obtain permission from the copyright owner.
|