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Quelques
aspects de la criminalité financière
- Some
Aspects of Financial
Crimilality
- Distintos
aspectos de la criminalidad financiera
© Gérard Verna. Pour tous commentaires ou
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Dernière mise à jour
:
2010.02.15
(Québec)
Dossiers
spécialisés
(Voir
ci-dessous)
- Les
paradis fiscaux
- Secret
bancaire suisse et crise
UBS
- Financement
des talibans
- Financement
du terrorisme
- Clearstream
- L'affaire
Madoff
- Banque
Riggs (en cours)
- Bank
of Credit and Commerce International (BCCI)
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Monde
-
World
-
Mundo
Moisés
Naím :
Mondialisation : l'explosion planétaire de tous les
trafics, Le Figaro magazine, 23 mars 2007
Amandine
Scherrer :
La circulation des normes dans le domaine du blanchiment
dargent : le rôle du G7/8 dans la
création dun régime global, Cultures
& Conflits n°62 (2/2006) (Cet article se propose
danalyser le rôle du G7/8 dans le régime
global anti-blanchiment dargent. Il sattache
à dégager les mécanismes de cette
instance mal connue qui ont contribué à la
mise en place de normes au niveau international contre le
blanchiment dargent, et plus récemment contre
le financement du terrorisme. En ce sens, il sera
montré comment des normes particulières ont
circulé sur la scène internationale, entre
diverses institutions, et notamment entre lUnion
européenne et le G7/8. Cette circulation a
été largement facilitée par des acteurs
engagés dans cette mobilisation anti-blanchiment, et
plus particulièrement ces
« experts » des administrations
publiques des pays membres de ces institutions. Une approche
sociologique permettra de mettre en valeur les trajectoires
professionnelles de ces experts, trajectoires qui expliquent
ces lignes de convergence, mais aussi de clivage qui ont
façonné le régime global
anti-blanchiment tel quil apparaît
aujourdhui.)
Jacques
Follorou
: Des flux financiers parfois suspects, Le Monde 09.05.06
(Selon les services français de lutte contre le
blanchiment (Tracfin), les flux monétaires transitant
par Western Union sont devenus si importants que cette
société ne peut plus se dérober aux
exigences de sécurité financière
édictées depuis les attentats du 11-Septembre
aux Etats-Unis. )
Salim
M. Darbar, R. Barry Johnston et Mary G.
Zephirin
: L'évaluation des centres financiers offshore,
Finances & Développement, Septembre 2003 (Les
centres financiers offshore représentent un risque
potentiel pour les autres systèmes financiers, mais
souvent ils ne sont pas assujettis aux mêmes normes de
réglementation et de contrôle que les centres
onshore.)
Denis
Robert :
La formidable hypocrisie du système financier,
ATTAC
Sophie
Fay et
Jacques Follorou
: Banques et Justice : Les multiples raisons d'une
incompréhension réciproque, Le monde
11.01.02
Andrew
Quilan :
"Money Laundering Legislation Would Discourage International
Cooperation in the Fight Against Crime", Center For Freedom
and Prosperity, / Prosperitas, octobre 2001
Comment
obliger les banques à lever le secret bancaire ?
(RTL,
25 septembre 2001)
Denis
Robert,
auteur de Révélations, Les Arènes 2000:
«La guerre économique est simple à
mener» (RTL, 25 septembre 2001)
Christian
Chavagneux
: Des banquiers aux mains sales, Alternatives
économiques, juillet 2001 (Les banques sont
mouillées jusqu'au cou dans la circulation mondiale
de l'argent sale. Les preuves sont là. )
Babette
Stern :
Paradis fiscaux : désaccord entre les Etats-Unis et
l'OCDE, Le monde - 16.05.01
( Les
Américains remettent en cause les travaux de l'OCDE
sur les pratiques fiscales dommageables. Ce sujet sera l'un
des points de friction avec le changement climatique
de la réunion ministérielle annuelle de
l'Organisation, qui se tient à Paris les 16 et 17
mai, en présence de trente ministres des finances, de
l'économie et du commerce. Ce revirement dans
l'attitude américaine inquiète les
Européens.)
Lucas
Delattre
: Le G7 réitère ses attaques contre les
pays accusés de blanchiment dargent , Le Monde,
2 fevrier 2001 (Le
Groupe daction financière (GAFI), fondé
il y a une dizaine dannées par le G7, a
annoncé, jeudi 1er février, quil
maintenait sa "liste noire" de pays ou de territoires
suspects de blanchiment, même si certains dentre
eux ont promis dengager des réformes. Le GAFI
entend continuer à "dénoncer pour pousser
à réformer" et multiplie les propositions pour
renforcer la lutte contre les pays ou territoires "non
coopératifs".)
90
minutes: Révélations (Canal
Plus,
mars 2001)
Michel
Chossudowsky
(Le Monde Diplomatique) : Comment les mafias
gangrènent l'économie mondiale
Philippe
Rekacewicz :
Dans l'archipel planétaire de la criminalité
financière, Le Monde diplomatique, avril
2000
Nathalie
Brafman , Thierry Fabre
« Les banques ne peuvent pas faire la police »
L'expansion, 8 juin 2000
Guilhem
Fabre.
: Du blanchiment aux crises, Le monde diplomatique, avril
2000
Christian
de Brie
: Descente aux enfers des paradis, Le monde diplomatique,
avril 2000
Les
prospérités du crime. Trafic de
stupéfiants, blanchiment et crise financière
- Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre du programme
Management of Social Transformation (MOST : gestion des
transformations sociales) de l'Unesco. Dense, s'appuyant sur
une documentation riche et pluridisciplinaire, il s'attache
à démontrer le rôle du recyclage des
profits de la drogue et du crime organisé dans trois
crises financières majeures de l'après-guerre
froide, au Mexique, au Japon et en Thaïlande. « Le
blanchiment accélère la spéculation
immobilière et boursière, modifie
insensiblement les règles du jeu par la menace de la
violence, distord à son profit la concurrence et
débouche avec la crise sur une collectivisation
nationale et internationale des pertes et des dettes dont
une partie non négligeable est d'origine mafieuse.
» Analysant les mécanismes de fonctionnement du
phénomène, l'auteur en déduit que,
« loin d'être une perversion du capitalisme, le
trafic des stupéfiants et le blanchiment d'argent
sale peuvent être envisagés comme le
prolongement du règne libéral de la
maximisation des profits à l'heure de la
mondialisation des échanges » Guilhem Fabre -
Éditions de l'Aube, Paris, 1999
Scott
Ehlers,
(Drug Policy Foundation) : Drug Trafficking and Money
Laundering, In Focus: Volume 3, Number 16, June
1998
Afrique
-
Africa
-
Africa
Alice
Blondel
: The logs of war : How timber fuels the world's worst
conflicts, Le Monde diplomatique. January 2004 (We think of
gold, diamonds and oil as the coveted precious resources
traded illegally to generate revenue for corrupt governments
and to buy weapons. But wrongfully logged timber funded the
Khmer Rouge and many contemporary African conflicts. )
Alice
Blondel
: Contrebande, corruption, guerre : Dérive criminelle
de l'économie du bois, Le Monde diplomatique.
Décembre 2003 (L'industrie du bois est
impliquée dans de nombreux conflits à travers
la planète. Ses ressources servent à financer
des groupes mafieux ou à soutenir des pouvoirs
autoritaires en Afrique ou en Asie. L'exploitation
illégale du bois alimente la corruption et prive les
budgets publics de fonds pourtant nécessaires
à la lutte contre la pauvreté. Mais la
responsabilité incombe aussi aux acheteurs
occidentaux )
Blanchiment
dargent
: LAfrique
de lOuest refuse de devenir la machine à
laver. mars 2002
RDC
Faustin
Kuediasala
: Monnaie - Inculpée pour blanchiment d'argent, la
Belgolaise exprime sa solidarité à la BCC, 24
Mai 2008 Le Potentiel (Kinshasa)
Zimbabwe
Pas
plus de 5 millions sous le matelas : Au-delà de
cette somme (en dollars locaux, soit 5 600 €), une nouvelle
loi zimbabwéenne oblige à verser le surplus
à la banque. Il s'agit d'enrayer la pénurie de
liquidités qui touche le pays depuis quatre mois,
favorisant le marché noir et l'inflation, qui a
atteint 365 % en juillet. Le Monde, 19 août
2003
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
Katja
Schaer
: Les pays pauvres, victimes de lévasion
fiscale, Le temps, 22 juillet 2009 (Les pays en
développement sont lourdement touchés par la
fuite des capitaux, qui les contraint à une
dépendance extérieure.. John Christensen,
directeur de lorganisation Tax Justice Network,
sexprime sur les conséquences de
lévasion fiscale sur les pays en
développement. )
Argentina
Juan
Ignacio Irigaray
: Telefonica en Argentina esta implicada en circuitos
financieros utilizados para lavar dinero de la corrupcion,
del narcotrafico y del trafico de armas. El Mundo, Madrid,
España, 9 abril 2001
Bahamas
Nathalie
Brafman :
Les filiales compromettantes des grandes banques
européennes : Argent sale : que fait ma banque aux
Bahamas ? L'Expansion 28/09/2000, N°629
Belize
Belize
Economic Citizenship Investment Programme.
Chili
Communiqué
d'Attac Chili de
juillet 2004. (Traduit par leurs soins) Le secret bancaire
de Pinochet et les paradis fiscaux
Curacao
:
Olivier
Toscer, Thierry Philippon
: Curaçao: révélations sur le
mystère Pinault, Le Nouvel Observateur (Le
milliardaire français nest pas le seul
capitaine à bord de son empire de 90 milliards de
francs. Une énigmatique société
nichée dans le paradis fiscal de Curaçao
détient un quart de son groupe. François
Pinault a toujours nié être le
propriétaire de ce holding. Mais il refuse
dindiquer à qui appartient cette
société. Et les opérations
financières quil réalise depuis des
années avec ce partenaire des Caraïbes
révèlent des liens très étroits.
Enquête)
Amérique
du Nord - North
America - America
del norte
Mexico
Secretary of Finance,
Letter to US Secretary of the Treasury, February 9,
2009
Canada
Service
canadien de renseignements criminels
(SCRC)
: Crimes financiers
CANAFE
- Centre
d'analyse des opérations et déclarations
financières du Canada - blanchiment d'argent -
financement d'activités terroristes
FINTRAC
- Financial Transactions Reports Analysis Centre of Canada -
Money Laundering - Terrorist financing
Brian
Myles
:Voici venue la fin du billet rose. Le retrait des coupures
1000 $ compliquera la vie du crime organisé, Le
Devoir, 18 février 2000
"Ministère
des Affaires étrangères et du Commerce
international" Criminalité Internationale
: Blanchiment
d'argent
États
Unis
François
Pilet
: Miami, capitale de l'évasion fiscale, Le Temps, mai
2009 (La Floride est une plaque tournante de la gestion de
fortunes non déclarées pour les riches
latino-américains. UBS y est présente avec une
filiale discrète, elle aussi embourbée dans
une série de procès)
Richard
Beales : En
matière d'escroquerie, l'avocat Marc Dreier a fait
pire que Madoff, Breakingviews.com, 15.05.09 (Marc Dreier
s'est fait voler la vedette par Bernard Madoff. Les
malversations de l'avocat new-yorkais ont été
découvertes quelques jours à peine avant que
la pyramide de Ponzi de 65 milliards de dollars (47,8
milliards d'euros) montée par l'homme d'affaires ne
fasse les gros titres.)
LYNNLEY
BROWNING : I.R.S.
to Ease Penalties for Some Offshore Tax Evaders New York
Times, March 27, 2009 (The Internal Revenue Service, under
pressure to bring in money to the faltering economy, plans
to give offshore tax evaders a big break.)
L'Internaute
:
Les mille et une manières pour les milliardaires US
d'échapper au fisc 05 aout 2006, (Pour les
Américains il n'y aurait que deux certitudes dans la
vie: la mort et les impôts, disent-ils
généralement. Mais cette affirmation ne
s'adapte pas totalement aux milliardaires qui
échappent bien souvent au fisc, comme vient de le
révéler une enquête du Sénat
américain. )
La
banque des dictateurs se refait une virginité
Pour éviter une enquête externe et se
refaire une image respectable après des scandales
à répétition, la banque
états-unienne Riggs a lancé une enquête
interne qui a commencé à lever le voile sur
ses relations avec la dictature de Pinochet. Les anciens
agents des Services secrets états-uniens
embauchés par la banque pour diligenter
l'enquête ont en effet trouvé que dès
1985, et non pas 1995 comme on le supposait auparavant,
Pinochet y avait caché des millions de dollars. Mais
ce n'est pas tout : les enquêteurs ont
également trouvé que la banque avait
aidé des officiers de la marine argentine à
dissimuler 3,8 millions de dollars au moment de la crise
financière qui avait secoué le pays
début 2003, pour les soustraire à la
dévaluation et à un éventuel gel par
les investisseurs étrangers. Ces pratiques sont
cependant très répandues et constituent l'un
des piliers du système financier mondial,
destiné à protéger les
intérêts d'une minorité qui le dirige.
Ainsi les « révélations » au sujet
de la Riggs, relayées par des journaux tels que le
Washington Post, qui pourtant s'était bien
gardé de dénoncer le renversement de Salvador
Allende avec l'aide de la CIA en 1973, entretiennent
certainement l'illusion que de réels moyens sont
déployés pour y mettre fin. Réseau
Voltaire, 24 novembre 2004 :
L'empire suspecte les comptes des diplomates La
modeste banque Riggs, réputée être la
banque préférée des ambassades à
Washington, est dans le collimateur des autorités
fédérales pour avoir violé de
façon « délibérée et
systématique » les lois sur le contrôle
des transactions et du blanchiment. Elle a été
condamnée à 25 millions de dollars d'amende
pour avoir hébergé le compte de la femme de
l'ambassadeur d'Arabie Saoudite destiné aux bourses
aux étudiants saoudiens nécessiteux. Or, deux
des étudiants saoudiens accusés d'être
des pirates de l'air du 11 septembre en avaient
bénéficié. Suprême ironie, on
trouve parmi les hauts cadres de la banque un certain
Jonathan J. Bush, qui n'est autre que l'oncle de George W.,
dont il a financé les campagnes. Les autorités
fédérales ont démenti des influences
politiques dans les procédures en cours.
Considérant les dangers d'une situation où
tout État -même allié- est suspect de
terrorisme, la Riggs a décidé de fermer les
comptes des diplomates. Réseau Voltaire, 17 mai
2004:
Rapport
2002 du département d'État
sur
les stupéfiants : Le blanchiment des capitaux et la
délinquance financière
"Une
nouvelle administration doit regarder ce qui a
été fait par la précédente et
voir si les orientations prises ont été les
bonnes." C'est en substance les propos tenus au Monde
par un haut fonctionnaire américain pour justifier le
virage à 180 degrés qu'opèrent les
Etats-Unis à l'égard des paradis fiscaux. Car,
confirme ce diplomate venu de Washington assister à
la conférence ministérielle annuelle de
l'Organisation de coopération et de
développement économiques (OCDE) les 16 et 17
mai, contrairement à l'administration Clinton,
l'équipe Bush n'entend pas laisser l'OCDE faire la
chasse aux territoires qui offrent des conditions fiscales
avantageuses pour attirer les capitaux. C'est pourtant
à la demande de ses membres que l'Organisation avait
dressé en juin 2000 une liste de 35 pays dont les
pratiques dans ce domaine sont déloyales sur le plan
international. Fin juillet 2001, des sanctions
étaient même envisagées pour ceux qui
n'auraient pas fait d'effort pour les corriger.
Après son
revirement sur le protocole de Kyoto, c'est donc sur le
terrain financier et la stabilité du système
international que l'administration Bush fait aujourd'hui
machine arrière. La semaine dernière, le
secrétaire au Trésor, Paul O'Neill, avait mis
en garde l'OCDE contre toute atteinte à la
souveraineté des Etats dans le combat qu'elle
mène contre l'argent sale et les pratiques fiscales
douteuses. Des propos qui ont semé le doute chez ses
partenaires sur la détermination des
Américains dans ce dossier. "Même si l'OCDE a
accompli de grandes choses, je partage nombre des
sérieuses préoccupations exprimées
récemment concernant la direction prise par
l'initiative de l'OCDE, a-t-il déclaré. Je
suis perturbé par la notion implicite que des taux
d'imposition bas sont par nature suspects et par la notion
que tout pays, ou groupe de pays, pourrait interférer
dans la décision d'un autre pays d'organiser son
système fiscal comme il l'entend." Le message est
clair. Pour les Etats-Unis de George Bush, l'évasion
fiscale, ou plutôt la concurrence fiscale, ne doit pas
êtr e confondue avec le blanchiment. L'administration
explique que les pays pauvres, comme ceux des Caraïbes,
n'ont guère d'autres moyens pour se développer
que d'attirer les investissements. "La méthode
agressive et menaçante n'est pas bonne, explique ce
haut fonctionnaire du département d'Etat. Il vaut
mieux dialoguer." En fait, les Etats-Unis
préfèrent s'arranger à l'amiable sur un
plan bilatéral avec les pays avec lesquels ils
peuvent se trouver en conflit plutôt que de se fondre
dans des négociations multilatérales qui ne
tournent pas forcément à leur avantage,
explique un diplomate européen. Pas question, non
plus, de rien faire qui puisse déplaire aux amis
industriels du nouveau président. Longtemps, les plus
grandes entreprises américaines ont
bénéficié, via les paradis fiscaux,
d'un système baptisé Foreign Sales Corporation
(FSC) qui avait la bénédiction de Washington
mais était clairement de l'évasion fiscale.
Condamnées à l'OMC au motif qu'elles sont des
subventions illicites aux exportations, les FSC sont en
train d'être remplacées par un nouveau
procédé qui suscite, lui aussi, de nombreuses
critiques, notamment de l'Union européenne. Pour
protéger leurs entreprises, les Etats-Unis risquent
de casser le front jusqu'à présent uni face
à la délinquance financière. Les
territoires épinglés pour pratiques fiscales
déloyales sont pratiquement les mêmes que ceux
qui figurent sur la liste noire dressée par le Groupe
d'action financière (GAFI) sur le blanchiment
d'argent sale. Selon les experts, 1 000 milliards de dollars
sont blanchis chaque année dans le monde. (Babette
Stern, Le Monde 16.05.01)
Pierre
Hazan : Les
Etats-Unis menacés de sanctions pour subventions
déguisées. Libération, 25
février 2000
Les
grandes entreprises américaines usent
légalement de paradis fiscaux
pour se
soustraire à l'impôt (Le Monde, 28 juillet
1999)
La
définition des FSC
(Internal
Revenue Service, Etats-Unis)
D'après
la section 922(a), une FSC est une société qui
remplit les critères suivants: elle doit être
immatriculée ou enregistrée sous la
juridiction d'un pays étranger qualifié ou une
dépendance des Etats-Unis autre que Porto-Rico. Les
dépendances américaines sont Guam, les Samoa
Américaines, Les Mariannes Méridionales et les
Iles Vierges Américaines. Les pays étrangers
qualifiés sont les pays qui remplissent les sections
927(e)(3)(A) or (B) des règlements d'échange
d'information. Toutes les dépendances
américaines autres que Porto Rico sont remplissent
également ces critères. Les pays
étrangers qualifiés sont: Australie,
Austriche, Barbades, Belgique, Bermudes, Canada, Costa Rica,
Chypre, Danemark, Dominica, la République
Dominicaine, Egypte, Finlande, France, Allemagne, Grenade,
Guyane, Honduras, Islande, Irlande, Jamaique, Corée,
Malte, les Iles Marshall, Mexico, Maroc, les Pays-Bas, la
Nouvelle Zélande, Norvège, Pakistan,
Pérou, Philippines, St. Lucie, Suède, et
Trinidad et Tobago. Une FSC n'est pas taxée sur ses
revenus commerciaux étrangers exonérés
("is not taxed on its exempt foreign trade income"). La
section 923 définit les revenus commerciaux
étrangers éxonérés comme les
revenus bruts de la FSC provenant des recettes brutes
d'échanges étrangers ("foreign trading gross
receipts").
Mexico
Tesis
Doctoral de Javier
Islas Domínguez :
"Las políticas públicas de combate al lavado
de dinero: Entre un discurso legitimador y una eficiencia
operativa"., Universidad Autónoma de
Querétaro, 2000
(Las
políticas públicas de combate al lavado de
dinero: Entre un discurso legitimador y una eficiencia
operativa)
Asie -
Asia
- Asia
Chine
Zhou
Xiaochuan, président de la Banque populaire de Chine,
Il a récemment révélé qu'avec le
démarrage des mécanismes de coordination
anti-blanchiment d'Etat et du secteur financier, un
dispositif anti-blanchiment a été mis en place
en Chine. De mars 2003 jusqu'à présent, les
ramifications de la Banque populaire de Chine ont
communiqué à leur maison mère 3061
opérations de paiement douteuses en renminbi. Durant
la même période, 170 500 opérations de
change douteuses, dont le montant total s'élevait
à 9,72 milliards de USD, ont été
rapportées à l'Administration d'Etat des
Devises étrangères. La lutte contre les
banques privées clandestines ont abouti à des
résultats encourageants : depuis 2002, 73 affaires
ont été élucidées ; 57 banques
privées clandestines interdites ; 96 nids de banques
privées clandestines détruits ; plus de 240
suspects arrêtés ; de l'argent soutiré
et des biens détournés équivalant
à quelque 80 millions de yuans confisqués. Ces
affaires constituaient quelques milliards de renminbi. Radio
Chine Internationale Le 31/08/04
Corée
du nord
Pyongyang
opère au moins 20 nouveaux comptes secrets à
l'étranger - Le régime nord-coréen
a ouvert au moins vingt nouveaux comptes bancaires secrets
à l'étranger depuis qu'il a été
la cible de sanctions financières par les Etats-Unis,
selon un chercheur établi au Japon, qui affirme se
baser sur un rapport confidentiel
américano-sud-coréen. En septembre 2005, le
Trésor américain avait suspendu toutes
transactions avec une banque de Macao (Chine), Banco Delta
Asia, l'accusant d'être une vitrine pour blanchir de
l'argent au profit de la Corée du Nord afin de
financer son programme nucléaire. Depuis lors,
Pyongyang a ouvert au moins vingt comptes en banque dans
d'autres pays, dont dix au Vietnam, et les autres en Russie
et en Mongolie, affirme Lee Young Hwa, un économiste
d'origine coréenne basé au Japon. Pour ne pas
éveiller les soupçons, la Corée du Nord
a ouvert ces comptes en utilisant parfois des hommes de
paille, a déclaré lundi M. Lee. Ce dernier
assure être en possession d'un rapport confidentiel en
ce sens établi par les services de renseignement
américains et sud-coréens. Selon lui, le
document demande aux pays concernés de geler les
comptes nord-coréens. Grâce à cela, les
Etats-Unis sont persuadés qu'en raison "de la
faiblesse de ses revenus tirés des échanges
commerciaux et des changes, la Corée du Nord n'aura
d'autre choix que d'arrêter de fabriquer de la fausse
monnaie et de blanchir de l'argent", a expliqué M.
Lee à l'AFP. L'ambassade américaine à
Tokyo s'est refusée à tout commentaire. Le
régime communiste de Pyongyang fait de la
levée des sanctions financières le
préalable à son retour à la table des
négociations multipartites qui visent en vain depuis
2003 à le convaincre de renoncer aux armements
nucléaires. AFP 21.08.06
Corée
du sud
Incarcéré
en avril, le président de Hyundai avoue avoir
"utilisé une caisse noire" - Chung
Mong-koo, président du premier constructeur
automobile sud-coréen, Hyundai Motor, a avoué
avoir "fondé et utilisé une caisse noire",
revenant sur des précédentes
dénégations la société. "Je
demande sincèrement pardon pour avoir fondé et
utilisé une caisse noire, en violation de mes
obligations en tant que personne responsable. J'en assume
volontiers la responsabilité légale",
écrit le patron dans une lettre adressée au
tribunal de Séoul chargé de le juger, a
indiqué le porte-parole du constructeur, Jake Jang.
M. Chung, 68 ans, a précisé que les cadres de
la compagnie lui avaient transmis un rapport sur un projet
visant à établir une caisse noire et qu'il
l'avait approuvé, a précisé le
porte-parole. M. Chung avait lundi nié "avoir
personnellement eu connaissance" de l'existence d'une caisse
noire. Le patron du groupe automobile a été
arrêté le 28 avril et inculpé mi-mai
pour détournement de fonds et abus de confiance. Il
est accusé d'avoir détourné 79,7
milliards de wons (66,8 millions d'euros) et d'avoir
recueilli au sein d'une caisse noire 103,4 milliards de wons
afin de corrompre des politiciens et des responsables en
échange d'un traitement privilégié pour
sa société. Il est également
soupçonné d'avoir utilisé une partie de
ces fonds afin de transférer à son fils une
partie de la richesse du groupe, ainsi que le contrôle
de sa gestion. Le tribunal a récemment refusé
d'accorder à M. Chung la liberté sous caution.
Par ailleurs, Byon Yang-ho, ancien responsable de la
politique bancaire au ministère des finances, en 2001
et 2002, a été arrêté lundi. Il
est soupçonné d'avoir reçu des
pots-de-vin d'un montant non précisé de la
part de Hyundai Motor, a indiqué un
représentant du parquet. LEMONDE.FR
15.06.06
Indonésia
Andreas
Harsono
: Burying Indonesias Millions: The Legacy of Suharto,
Special to CorpWatch, February 15th, 2008 (Over the last 50
years, a network of cronies helped former Indonesian
president Suharto build a business empire and amass a
multi-billion dollar fortune. Today his successors face an
uphill battle to recover the money even after his
death.)
Japon
Un célèbre gérant de fonds
d'investissement et actionnaire militant, Yoshiaki Murakami,
a été arrêté pour avoir commis un
délit d'initié. M. Murakami, ancien
fonctionnaire au ministère de l'économie, est
un personnage très connu au Japon, à la fois
pour les méthodes agressives du fonds
d'investissement portant son nom qu'il a fondé en
1999, et pour ses campagnes contre l'opacité de la
gestion de certaines grandes sociétés. Lors
d'une transaction en 2005 avec le portail Internet Livedoor,
actuellement au centre d'un vaste scandale de malversations,
son fonds se serait enrichi illicitement au moyen
d'informations privilégiées. (Le Monde.fr - 5
juin)
Philippines
Christophe
Roulet
: Un avocat défendant les sociétés
propriétaires des fonds sinsurge, Agefi, 5
août 2003 (Limbroglio juridique se corse dans
laffaire des fonds Marcos. La justice philippine a
confisqué quelque 700 millions en faveur du
gouvernement.)
Singapour
Yves
Genier
: Lérosion du secret bancaire incite au
départ à Singapour, Gestion de fortune 11 mai
2009 (Tous les clients ne sont pas égaux en
optimisation fiscale. Les plus fortunés peuvent
soffrir la structure la plus coûteuse, le trust
discrétionnaire et irrévocable. Les autres
doivent se contenter de solutions plus simples, mais moins
efficaces.)
Sri
Lanka
Marc
Guéniat :
Les Tigres tamouls se battent contre le gouvernement.
Tribune de Genève 16.03.2009 (Les cartes
téléphoniques prépayées, un
marché nébuleux et facile daccès,
est un moyen privilégié de financement pour
les Tigres)
Taiwan
Julian
Baum :
Shady Dealings - Taiwan's grey stockmarket is big business,
FEER, May 13, 1999
Europe -
Europe
- Europa
Union
Européenne
Juges
Van Ruymbeke et Bertossa:
«Tant que l'argent sale circulera, les réseaux
existeront»
Office
of the European Community Comptroller of the Currency Money
Laundering : A Banker's Guide to
Avoiding Problems
Voir
ci- dessous le dossier
"La lutte de
l'Europe contre les paradis
fiscaux"
Allemagne
Coopération
:Berlin a partagé avec une dizaine de pays sa
liste de contribuables soupçonnés de fraude
fiscale : Afrique du Sud, Australie, Canada, Espagne,
Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Suède et
Nouvelle-Zélande. La Finlande, lIrlande et la
République tchèque devraient suivre. La fraude
fiscale représenterait 7,5 milliards deuros par
an en Suède, 30 à 40 milliards en France et
léquivalent de 68 milliards deuros aux
Etats-Unis. A titre de comparaison, le déficit
budgétaire français a atteint 38,4 milliards
deuros en 2007.
Graham
Mather
(président de European Policy Forum): La lutte contre
le blanchiment d'argent se trompe de cibles...
"Tax-News.com, Bruxelles, 10 octobre 2001.
Euro
: La course au blanchiment, Courrier
international
Andorre
Comité
d'experts sur l'évaluation des mesures de lutte
contre le blanchiment des capitaux (MONEYVAL)
: Rapport dévaluation détaillée
de troisième cycle sur Andorre - lutte contre le
blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme,
Strasbourg, septembre 2007
France
Sophie
Fay : Fisc
: La grande évasion, Le Nouvel Observateur, 21
janvier 2010 (Entrepreneurs, rentiers, stars ou
multinationales... La fraude et l'évasion fiscales
plombent les finances publiques. Pour y remédier, les
Etats du G20 ont lancé une offensive contre les
«paradis fiscaux» et leurs
bénéficiaires. Où en est-on ? «Le
Nouvel Obs» a mené l'enquête. Et Eva joly
dénonce l'hypocrisie des grands groupes.)
Selon
le mensuel Alternatives économiques de mars 2009, les
entreprises du CAC 40 détiendraient 1 470 filiales
dans ces paradis fiscaux. Si BNP Paribas arrive en
tête (189 filiales recensées), la banque est
suivie par LVMH (140) et Schneider (131 dont 43 dans la
seule City britannique où créer une
société ne coûte que 250
euros).
Jean-Marc
Leclerc
: Ce que gagne vraiment un dealer de cannabis, Le Figaro
03/12/2007 (.Si le vendeur de rue gagne moins que le smic,
le semi-grossiste engrange, lui, jusquà un
demi-million de profit par an.)
Qu'est-ce
que le Tracfin ?
Anne
Michel
: Banques : le renvoi en correctionnelle du PDG de la
Société générale ébranle
la profession, Le Monde 02.08.06 (Le PDG de la
Société générale, Daniel Bouton,
comparaîtra en 2007 pour "blanchiment aggravé"
devant le tribunal correctionnel, au milieu de 137 autres
prévenus, dans l'affaire du Sentier 2 - du nom du
quartier parisien de la confection où a
été organisée, au milieu des
années 1990, une vaste escroquerie aux chèques
entre la France et Israël)
Luc
Bronner
: 30 % des saisies de faux euros sont
réalisées en France Le Monde 31.07.06
Nicolas
Cori
: Hewlett-Packard, la machine à éviter
l'impôt, Libération 20 octobre 2005 (La
multinationale, qui a annoncé 1 240 suppressions
d'emplois en France, a transféré 600 millions
d'euros de profits à l'étranger pour esquiver
le fisc.)
Jacques
Follorou
: Blanchiment : le parquet exonère la
Société générale, Le Monde
02.09.03
Laurent
Chabrun:
Les affaires secrètes des Chinois de France,
L'Express du 27/02/2003
Roger-Louis
Blanchini
: Côte d'Azur: L'invasion des nouveaux tsars,
L'Express du 02/05/2002 (Proches d'Eltsine, amis de Poutine,
anciens apparatchiks, nouveaux riches arrosent d'argent les
rives de la Grande Bleue. Un rapport de la Brigade de
contrôle et de recherches des impôts dresse,
pour la première fois, la liste de ces
étonnants propriétaires et de leurs maisons de
rêve)
La
BCGe est mise en cause en
France
Laffaire remonte à 1999. Bernard Monnot (ancien
directeur de la filiale française de la Banque
Cantonale de Genève) accuse la banque suisse
davoir blanchi de largent après son
départ. Il se montre même
particulièrement précis. Selon lui, la Banque
cantonale aurait blanchi 573 millions de francs
français (140 millions de francs suisses) entre 1996
et 1999. mars 2002
Jacques
Follorou : Comment
les banques françaises ont tenté de limiter la
portée de la législation antiblanchiment, Le
monde - 07.03.02
Anna
Rousseau et Paul
Loubière
: Ces Français qui préfèrent le liquide
(Espèces. Valeur annuelle des transactions en liquide
: 700 milliards. Presque la moitié du budget de la
France ! Les professions qui en vivent le plus. ) Challenges
- nov. 2001
The
Economist : Mr
Pinault : A Creative Businessman, February 19th - 25th
2000
Fabrice
Tassel :
Argent sale: la loi contre
l'anonymat,
Libération, 2 avril 2000
Fabrice
Tassel :
Argent
sale: le parcours du combattant des députés
PS, Libération, 18 février 2000
Renaud
Lecadre :
Les ailes coupées du dealer de Caravelle.
Libération,12 août 1999 (Francis Lagarde a
vendu des avions à des narcotrafiquants.)
Grèce
Eleftheros
Typos / To Vima :
Grèce : la classe politique
éclaboussée par des scandales financiers
à répétition - Traduits par Laurelou
Piguet Mise en ligne Le Courrier des Balkans: 19 mai 2009
(La classe politique grecque est sur la sellette.
Corruption, blanchiment d'argent sale, les scandales
s'enchaînent et n'épargnent pas plus le Parti
socialiste (PaSoK) dans l'opposition, que le parti Nouvelle
démocratie (ND) du Premier ministre Kostas
Karamanlis. Dans ce contexte, comment interpréter la
fermeture du Parlement grec par le Président Dimitris
Soufias le 8 mai dernier ? S'agit-il d'une façon
d'enterrer ces « affaires » ? La
revue de presse de Laurelou Piguet.)
Italie
Marcelle
Padovani
: Argent sale : lincroyable cadeau de Berlusconi.
Quils aient fraudé le fisc ou amassé
largent du crime, les Italiens ont pu
impunément rapatrier chez eux pour 52 milliards
deuros de capitaux douteux
Une formidable prime
à la triche! Le Nouvel observateur, 11 juillet 2002
Liechtenstein
Tony
Paterson
: Liechtenstein : un secret trop bien gardé, The
Independent via Courrier international - n° 905 - 6
mars 2008 (Après lAllemagne, nombre de pays
sont touchés par le scandale dévasion
fiscale via la principauté. Loccasion pour
exiger un peu plus de transparence dans le secteur
financier.)
Hervé
Gattegno
: La mission parlementaire sur le blanchiment
préconise des sanctions contre le Liechtenstein, Le
Monde, 7 avril 2000
Jean-Claude
Buhrer
: Le Liechtenstein n'est pas une
« communauté de blanchiment
d'argent »Le Monde 3 septembre 2000
Luxembourg
Voir
ci dessous le dossier Clearstream
Nicolas
Cori, Au
fait, le Luxembourg est bien un paradis fiscal..., Blog Les
cordons de la bourse, Libération
23/10/2008
Cellule
de Renseignement Financier (CRF)
: Rapport dactivité pour 2003 et
2004
Hans
Baier :
Etonnants Paradis - Le Luxembourg, Courriel d'information
attac (n°304) Mardi 29/01/02
Au
coeur du scandale PanEuroLife Pascale
Hénisse
(30/08/01) L'Expansion
Monaco
À VOIR : Groupe
Société Générale
À VOIR : Groupe
BNP_Paribas
À VOIR :
BNP
Paribas Private Banking
Marc
Roche : Monaco
joue sans complexe la compétition entre paradis
fiscaux Le Monde 16.08.02
Royaume
Uni
Cyrille
Vanlerberghe
: La Grande-Bretagne embarrassée par ses centres
offshore, Le Figaro, 13/03/2009 (Malgré ses
déclarations officielles, Gordon Brown protège
le sort de Jersey et d'autres dépendances
britanniques.)
La
City gangrenée par l'argent du crime : Le
patron du gendarme des marchés britanniques
s'inquiète de l'infiltration du système
financier londonien par la mafia et le terrorisme. :
Callum McCarthy ne s'exprime pas à la
légère. Président de la très
respectée Financial Services Authority (FSA),
l'institution en charge de superviser le secteur financier
au Royaume-Uni, il sait même précisément
de quoi il parle. Quand cet économiste
distingué reconnaît, comme ce fut le cas
avant-hier devant un aréopage de dirigeants, que des
organisations criminelles de style mafieux, mais aussi des
groupes terroristes, «placent des agents
dévoués» dans les structures bancaires du
pays pour mettre en oeuvre fraudes et blanchiment d'argent
sale, il convient de le prendre au sérieux. Le
montant des fraudes (commissions occultes, manipulations...)
est estimé à 14 milliards de livres par an au
Royaume-Uni, tandis que 25 milliards de livres d'argent
douteux seraient blanchis dans les établissements
financiers de la City. «Les preuves existent» d'un
noyautage organisé, assure Callum McCarthy.
Grâce à des relais complaisants dans les
banques, les organisations «sont en mesure
d'accroître leur connaissance des systèmes de
fonctionnement et de contrôle et, ainsi,
d'acquérir la manière de les contourner pour
commettre leurs fraudes». Depuis dix-huit mois,
«les tentatives d'infiltration se multiplient, parfois
ouvertement», confirme Olivier Shaw, chef inspecteur de
la police de la City. Les campagnes de recrutement de
complices à l'intérieur des banques prennent
différentes formes. Certains employés sont
abordés directement alors qu'ils déjeunent ou
se trouvent dans un pub, après leur travail. D'autres
peuvent être contactés au
téléphone.
Un
phénomène déjà
dénoncé dans le passé
L'intérêt des bandes criminelles pour la
City s'explique à la fois par le nombre de banques
internationales qui y sont implantées plus de
400 et par la réputation de
respectabilité de la place financière
londonienne. Une réputation assise sur un arsenal de
règlements draconiens pour dissuader, justement, les
pratiques frauduleuses. Mais le problème n'est pas
d'ordre législatif, dit-on à la City. Il
relève de l'application de ces lois. Or,
malgré le coût élevé des
contrôles de conformité des différentes
opérations à la charge des banques 400
millions de livres pour la seule HSBC , le
système se révèle impuissant. Il y a un
an déjà, l'Association des banques suisses
avait sonné une charge contre la City, «ce
paradis du blanchiment». Son président, Pierre
Mirabaud, mettait en cause la pratique confidentielle du
dépôt d'argent par le biais d'un trust anonyme.
«Les banques ne savent pas qui sont leurs
clients», s'indignait-il. Un peu plus tôt, en
2001, un rapport parlementaire français avait
dénoncé «la grande
perméabilité du système financier
britannique et la fragilité des contrôles aux
points d'entrée». Le manque de formation des
personnels, la corruption des employés,
l'instantanéité des systèmes financiers
électroniques qui prend de court les experts
financiers, sont autant de défauts à corriger,
reconnaît Callum McCarthy. «Il faut harmoniser
notre action, celle des entreprises et celle de la
police», explique-t-il. Mais «l'économie
britannique ne peut pas se permettre d'infléchir les
recettes du secteur invisible alors que le secteur
industriel devient anorexique», ironise un
sceptique. Jacques Duplouich Le figaro [17
novembre 2005]
Fabrice
Tassel
: Les blanchisseurs de la City : Un rapport français
incrimine la place financière de Londres.
Libération 11 octobre 2001
Les
filiales offshore de la Barclays.
La
Barclays avait
déjà participé en 1998 au blanchiment
de la fortune du dictateur Sani Abacha (4 milliards de
$US)
Suisse
Voir ci-dessous le
dossier du secret bancaire suisse
KPMG
:
Les banques mesurent le coût de la lutte contre le
blanchiment d'argent, 20.09.2004 (Les
dépenses ont augmenté de 61 pour cent au cours
des trois dernières années.)
Jean-Noël
Cuénod et Sylvaine
Pasquier
:Justice suisse et argent sale russe L'Express du 26/04/2001
Marc Roche
: Genève
veut se défaire du soupçon de
« lessivage » de capitaux russes, Le
monde, 25 mars 2000
Suisse
: Loi fédérale du 10 octobre 1997 concernant
la lutte
contre le blanchiment
d'argent dans le secteur financier
Anciens pays
communistes- ex
Comunists Countries - ex
Mundo comunista
Russie
Paul
Marks
: Ingénierie de pointe dans la fraude bancaire,
New Scientist via courrier international, 27.08.2009, (En
Russie et en Ukraine, des hackers ont mis au point une
nouvelle méthode pour mettre en échec les
systèmes de sécurité des distributeurs
automatiques de billets. La planète entière
est en danger.
Arkadi
Gaydamak
: Cinq acteurs de l'économie de l'ombre, Le Monde
27.11.02 (Russo-Israélien recherché par
Interpol dans le cadre de l'"Angolagate", Arkadi Gaydamak
figurait aux côtés des frères
Tchernoï, dès le début des années
1990, dans les affaires dites des avisos, qui leur ont
permis de voler des dizaines de millions de dollars à
la Banque centrale de Russie. Installé en France, il
finança Alimzhan Tokhtakhounov, dit le
Taïwanais, émissaire en Europe du principal chef
mafieux russe Viatcheslav Ivankov, emprisonné aux
Etats-Unis. Gaydamak fut aussi lié au groupe
Tchernoï par ses activités financières,
notamment avec les banques Menatep et Rossiïski Kredit,
ainsi que dans les diamants, où il fut associé
à Lev Levaev, dans la société
Africa-Israël.)
La
fuite de capitaux prives de russie augmentera en 2004 :
Le président de la Banque centrale de Russie,
Serguéi Ignatiev, estime qu'en 2004 la fuite de
capitaux privés de Russie sera plus importante que
pendant l'année en cours. "Il est fort probable qu'en
2004 il y aura plus de capitaux privés
expatriés que cette année", a-t-il dit au
terme d'une réunion du gouvernement consacrée
aux grandes options de la politique monétaire
nationale pour l'an prochain. La première
moitié de 2003 a été marquée par
un afflux d'investissements à court terme, a-t-il
fait remarquer. "Au cours des six premiers mois les
investissements à court terme ont augmenté
parce que le rouble n'a cessé de se renforcer face au
dollar. Maintenant, ces crédits s'en vont parce que
le cours de la monnaie nationale s'est stabilisé", a
expliqué le chef de la banque de Russie.
Serguéi Ignatiev n'a cependant pas cité de
chiffres absolus pour illustrer l'expatriation et le
rapatriement futurs de capitaux. (Moscou, 21 août
2003. /RIA-Novosti/)
Owen
Boycott et Richard Norton-Taylor
: Le
marchand de mort "The Guardian" (Londres) via Courrier
international, janvier 2001 (Les embargos de lONU sont
mis en échec par un mystérieux trafiquant
darmes russe, engagé dans tous les conflits
majeurs du continent. Cet ancien officier du KGB dispose
dun extraordinaire réseau
commercial. )
K.
S. Karol (Le
Monde Diplomatique): La Russie otage d'un capitalisme
mafieux
Yougoslavie
Marc
Semo :
Le trésor de guerre de Slobodan Milosevic,
Libération 08 juin 2002, Un rapport du TPI
détaille ses réseaux financiers.
Israel &
Monde arabo-musulman - Israel
& Arab-Muslim World - Israel
& Mundo arabo-musulmán
L'épicentre
saoudien : En terminant sa session
plénière aujourd'hui à Paris, le Gafi,
le Groupe d'action financière de lutte contre le
blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme qui
regroupe trente-et-un pays, la Commission européenne
et le Conseil de coopération du Golfe (CCG) n'a pas
vraiment annoncé de nouvelles stratégies. Il
est toujours aussi difficile de démêler le
crime organisé du terrorisme international comme il
est toujours aussi difficile d'éclaircir
l'opacité des places offshore telles que les Bahamas,
Curaçao, les îles Vierges ou Caïmans. Les
secrets bancaires suisse et luxembourgeois demeurent tout
aussi impénétrables et des places
financières comme la City de Londres ou Monaco ne
sont pas en reste pour accueillir les capitaux en
déshérence. Pourtant, pourtant les outils
existent. Bien avant les attentats de New York et
Washington, les Nations unies avaient adopté -en
décembre 1999- une convention internationale de lutte
contre le financement du terrorisme. Faute d'un nombre
suffisant de ratifications, elle était restée
lettre morte... Il a fallu attendre les lendemains du 11
septembre 2001 pour qu'elle entre, enfin, en vigueur, en
avril 2002. Mais de nombreux Etats ne l'ont toujours pas
ratifiée. La problématique des financements du
terrorisme, c'est un peu la lettre volée d'Edgar Alan
Poe. Elle est sur la table, au su et au vu de tous, mais
personne ne veut la voir. En effet, les banques et les ONG
saoudiennes constituent toujours l'épicentre des
financements du terrorisme. Avec l'achèvement de la
succession du roi Fahd et la confirmation du prince
Abdallah, la page du 11 Septembre a été
définitivement tournée et l'impérieuse
nécessité des affaires a repris le dessus.
Avec le nouveau choc pétrolier qui favorise des
encaissements inédits, les capitaux saoudiens
reviennent massivement aux Etats-Unis s'investir dans les
fonds de pension, en prises de participation ou en bons du
Trésor. Aussi, une relance de la lutte contre le
financement du terrorisme n'est pas vraiment jugée
opportune, ni par les milieux d'affaires, ni par le
département d'Etat américain... Et pourtant
-les experts sont unanimes- la clé de ce financement
se trouve plus que jamais derrière les parois de
verre des grandes banques saoudiennes qui gèrent
d'une manière totalement opaque la Zakat,
l'impôt religieux reversé à une myriade
d'organisations non gouvernementales touts aussi opaques.
L'Islamic Relief, comme les autres outils de la diplomatie
multilatérale religieuse de la monarchie
pétrolière continue à financer, de
manière totalement incontrôlée, une
multitude de structures et d'organisations sunnites des plus
modérées aux plus radicales. Face à une
telle impunité, les grands juges anti-terroristes ont
renoncé -depuis belle lurette- à ouvrir des
instructions sur le front financier sachant pertinement
qu'elles seraient très vite enterrées par
manque de volonté politique parce qu'en
définitive, une lutte efficace contre le financement
du terrorisme entrainerait une remise à plat
très douloureuse et, dans certain cas, tout à
fait désastreuse des mécanismes financiers
internationaux., Richard Labévière RFI,
Editorial international 14 octobre 2005:
Océanie -
Oceania
- Oceanía
Richard
Werly :
Typhon sur paradis fiscaux en Océanie. L'OCDE menace
de rétorsion les micro-Etats
«délinquants» du Pacifique.
Libération 24 fevrier 2001
Vanuatu
Vanuatu,
havre de paix pour banques off-shore La cité
financière de l'archipel abrite un vaste
système de corruption, Le Monde lundi 22 mai
2000
Niue
Marc
Roche :
Le paradis fiscal polynésien de Niue frappé
d'embargo bancaire , Le Monde, 2 fevrier 2001
Dossiers -
Files
-
Informes
Strategic
Road :
Guerre au blanchiment d'argent ?
War
against money laundering ?
Argent
sale:
Internet lave plus blanc, L'Hebdo, 16 mars 2000
Roy
Davies :
Money
Laundering (last updated august 6 1999)
International
Narcotics Control Strategy Report, 1998, U.S. Department of
State, Feb. 1999
Money
laundering and financial crimes : Introduction
Money
laundering : Report
by countries
Financial
consulting firm from Eastern Europe :
FND Consultants,
List of Offshore Jurisdictions
Sites
spécialisés -
Specialized
Sites
-
Sitios especializados
Paradis
Fiscaux et Judiciaires
Global
Money
Consultants
Bortner,
R. Mark
: Cyberlaundering
: Anonymous Digital Cash and Money Laundering
Moneylaundering.com
: Alert Global Media, Miami (Florida, USA)
US
Financial
Crimes Enforcement Network
Dossiers
spécialisés
- Paradis
fiscaux
- Secret
bancaire suisse et crise de
l'UBS
- Financement
des talibans
- Financement
du terrorisme
- Clearstream
- L'affaire
Madoff
- Banque
Riggs (en cours)
- Bank
of Credit and Commerce International (BCCI)
|
|
Les paradis
fiscaux
Nicolas
Cori :
Paradis fiscaux, des listes bien pâles,
Libération, 04/04/2009 (Fraude. Fruit
dune négociation diplomatique
serrée, la nouvelle classification
savère laxiste. )
Anne
Cheyvialle et Patrick Saint-Paul
:
Trois paradis fiscaux flanchent avant le
G20 Le Figaro, 13/03/2009 (Le Liechtenstein,
Andorre et la Belgique ont promis, hier,
d'abandonner le secret bancaire.)
Charlotte
Menegaux et Jérôme Bouin
:
Les entreprises du CAC 40 au paradis... fiscal, Le
Figaro, 13/03/2009 (Le magazine Alternatives
Économiques révèle que toutes
les entreprises cotées en bourse
possèdent des filiales dans les paradis
fiscaux. Explications avec son rédacteur en
chef adjoint, Christian Chavagneux.)
Agathe
Duparc :
Suisse, Luxembourg et Autriche veulent sauvegarder
le secret bancaire, Le Monde 09.03.09 (La Suisse
veut éviter à tout prix de se
retrouver le 2 avril, à l'ouverture du
sommet du G-20 à Londres, sur une liste
noire des paradis fiscaux non-coopératifs,
comme l'ont suggéré l'Allemagne et la
France. Et surtout sauver ce qui peut encore
l'être du secret bancaire, version
helvétique, alors qu'aux Etats-Unis
l'affaire du scandale fiscal UBS est loin
d'être close.)
Mélanie
Delattre
: L'argent caché des paradis fiscaux,
26/02/2009 Le Point (Scandale. La chasse aux 10 000
milliards de dollars placés dans les paradis
fiscaux est ouverte. Enquête.)
Source
AFP :
Liste noire: le Luxembourg, la Belgique et la
Suisse protestent Libération, 03/04/2009
(Certains pays européens réagissent
mal à leur inscription sur la liste des
paradis fiscaux de l'OCDE et ne comprennent pas que
les territoires chinois soient
épargnés.)
Myret
Zaki
: Londres et New York veulent rafler le
marché de lévasion fiscale
à la Suisse, Le temps, 9 mars
2009
Ghislain
de Montalembert et Sophie Roquelle
:
L'argent caché, c'est fini ! Le Figaro,
20/03/2009 (En acceptant de coopérer avec
les administrations fiscales
étrangères, la Suisse mais aussi le
Luxe mbourg, le Liechtenstein ou Andorre ont fait
voler en éclats le secret bancaire. Une
aubaine pour Bercy, qui lorgne sur le pactole des
contribuables français mis à l'abri
dans les paradis fiscaux. A la clé :
près de 20 milliards d'euros de recettes
fiscales.)
 L'Union
européenne s'intéresse à
l'évasion fiscale vers Asie : Le
commissaire européen chargé de la
Fiscalité, Laszlo Kovacs, soupçonne
que de très riches citoyens européens
épargnent des centaines de milliards d'euros
à Hong Kong et à Singapour pour
échapper à la fiscalité
européennne. Le commissaire veut
étendre les dispositions d'une directive
européenne en la matière à ces
deux centres financiers asiatiques. Il
espère obtenir un mandat des 25 ministres
des Finances de l'UE pour entamer des
négociations avec Hong Kong et Singapour
avant la fin de l'année. Financial Times via
Courrier international
Christian
Chavagneux
: France : Que faire contre les paradis fiscaux ?
Alternatives Economiques. 15 Octobre 2008 (Paradis
fiscaux sur la sellette : dans le sillage de la
crise financière, François Fillon a
appelé, mardi 14 octobre, à la "
disparition " des paradis fiscaux. Pour cause :
chaque année, ils coûtent à
l'Etat français 10% des recettes fiscales.)
Christian
Chavagneux
:
Mondialisation : les multinationales adorent les
paradis fiscaux, Alternatives Economiques -
n°272 - Septembre 2008 (La localisation des
actifs immatériels dépend de plus en
plus des stratégies d'optimisation fiscale
des entreprises. )
Pierre
Cochez et Aude
Carasco
: L'évasion fiscale coûte très
cher aux États, La Croix, 27/02/2008
Nicolas
Cori
: «Les paradis fiscaux, désormais
essentiels aux entreprises» Libération
16 août 2004 (Deux chercheurs du CNRS
reviennent sur l'échec de la lutte contre
les centres off-shore.)
Les
paradis fiscaux européens
par
Aaron Brunier, Fahd Ben Ameur, Norrin Halilem,
Hosni Zaouali, Ying
Lin,
étudiants du MBA en gestion internationale,
Université Laval. hiver 2003
Thierry
Lambert (Le Monde Diplomatique):
Paradis fiscaux,
la filière européenne
Arnaud
Leparmentier
: L'UE renforce son arsenal juridique contre
l'argent sale. De nombreuses professions, parmi
lesquelles les agents immobiliers, les
experts-comptables et les avocats-conseils, devront
dénoncer leurs clients qui cherchent
à procéder à des
opérations de blanchiment frauduleuses. Le
Monde - 17.10.01
Paradis
fiscaux :l'Europe
priée de balayer devant sa porte. Dossier Le
Monde - 22 mai 2000
ATTAC-Vaucluse
(84)
les banques et les paradis fiscaux
Luis
Ordóñez Gonçalves
: Los "Paraísos fiscales" , Casi Nada -
Revista en el WWW - num. 24 (junio de
1998)
|
|
Le
secret bancaire suisse et
la crise de l'UBS
La Suisse entrouvre la porte du secret bancaire
: "La fin d'une bataille ? ou la fin de la guerre
?" se demande 24
Heures.
Le gouvernement suisse a signé mercredi
un
accord
avec les Etats-Unis pour mettre fin à la
procédure contre UBS. Poursuivie pour fraude
fiscale, la banque évite l'amende mais devra
révéler
les noms de 4450 titulaires de compte. Ces
données seront toutefois transmises par voie
officielle et non arrachées de force par la
justice américaine. Le fisc américain
"exigeait 52000 noms et affirmait ne pas vouloir en
démordre ; il en obtiendra à coup
sûr 4500 et probablement 10000 au final",
précise Le
Temps.
"Derrière la victoire pour le respect de la
procédure juridique, il y a tout de
même la défaite d'un symbole. Jamais
une banque helvétique n'avait
été contrainte à mettre sur le
billot la tête de milliers de ses clients",
plaide la Tribune
de Genève.
Le Matin
déplore pour sa part que l'accord va
coûter "au moins 40 millions de francs (26,4
millions d'euros) en frais administratifs à
la Suisse". Pour Le
Temps,
l'arrangement avec les Américains
crée aussi un précédent qui
pourrait s'avérer dangereux pour les autres
banques helvétiques.
Yves
Genier
: Lérosion du secret bancaire incite
au départ à Singapour, Gestion de
fortune 11 mai 2009 (Tous les clients ne sont pas
égaux en optimisation fiscale. Les plus
fortunés peuvent soffrir la structure
la plus coûteuse, le trust
discrétionnaire et irrévocable. Les
autres doivent se contenter de solutions plus
simples, mais moins efficaces.)
Anne
de Guigné
: Après avoir cédé, la banque
suisse résiste aux Américains, Le
Figaro 20/02/2009 (La justice américaine
exige désormais que la banque lui
révèle l'identité de 52 000
titulaires de comptes. Après avoir
donné l'identité de 250 clients, la
banque UBS refuse d'en dire plus aux
Américains.)
François
Pilet et Myret
Zaki
: La Suisse lève le secret bancaire le
Temps, 19 février 2009 (UBS fournira 250
noms de clients à la justice
américaine et versera 780 millions de
dollars à la justice américaine dans
le cadre de la poursuite pénale
engagée par les Etats-Unis contre la
banque.)
Nicolas
Cori,
Alerte à tous les fraudeurs du fisc: les
banques suisses ne sont plus sûres! -
Libération. 09/01/2009
Laureen
Ortiz
: Les grandes enseignes placent leurs petites
commissions en Suisse Libération 17 mars
2008 (Distribution. De 500 millions à
un milliard deuros échapperaient au
fisc.)
La
Suisse a réussi à sauvegarder son
secret bancaire face à l'UE
-
La
Suisse a réussi, durant les deux
années qu'ont duré les
négociations avec l'Union européenne
sur les bilatérales II, à sauvegarder
son secret bancaire, fondement de sa
prospérité et de celle de ses
banques. L'UE a en effet accepté jeudi soir
de donner suite à toutes les demandes de
Berne pour garantir son secret bancaire, ce qui a
levé le dernier obstacle à la
conclusion des Bilatérales II. Au nom de la
protection de son secret bancaire, la Suisse a
ainsi obtenu d'être exemptée de la
coopération judiciaire en matière de
lutte contre l'évasion fiscale, qui n'est
pas un délit en Suisse, au cas où
Schengen se développerait dans ce domaine
dans le futur. L'enjeu était vital pour la
Suisse, qui gère plus de 3.000 milliards FS
(2.000 milliards d'euros), dont 1.800 milliards ont
été déposés par des
clients étrangers. La Suisse est ainsi un
des leaders mondiaux de la gestion de fortune,
secteur qui représente 11% du Produit
intérieur brut du pays et qui emploie
104.000 personnes dans 400 banques. "C'est un pas
politique important. Après des mois
d'efforts, des mois de négociations, des
mois de discussions, enfin une percée
significative", a déclaré Mme
Micheline Calmy-Rey, ministre suisse des affaires
étrangères. "Nous ne
négocierons pas le secret bancaire",
a-t-elle ajouté. Selon l'expert René
Schwok, professeur de sciences politiques à
l'université de Genève, "la Suisse a
fondamentalement obtenu ce qu'elle voulait". Il y a
deux ans, lorsque les négociations ont
commencé, un tel résultat
n'était pas garanti, a-t-il souligné.
De son côté, Georg Kreis, directeur de
l'Institut des études européennes de
Bâle, estime que la Suisse a bien
défendu ses intérêts. A
l'Association suisse des banquiers, on se gardait
cependant vendredi de crier victoire top tôt,
dans l'attente qu'un accord soit signé
officiellement lors du sommet UE-Suisse,
prévu le 19 mai à Bruxelles. Ce
sommet doit conclure les différentes
négociations en cours sur la
fiscalité de l'épargne et l'admission
de la Suisse dans l'espace Schengen. Selon Joseph
Deiss, le président suisse en exercice, ce
sommet sera "une rencontre politique pour
déblayer, le cas échéant, des
problèmes qui pourraient encore subsister".
Jeudi, l'UE a aussi accepté les exigences du
Luxembourg, qui refusait un accord avec la Suisse
s'il n'obtenait pas un traitement
équivalent. Selon ce compromis, tout
progrès futur dans l'UE sur l'entraide
judiciaire contre l'évasion fiscale sera
conditionné à un accord
équivalent avec la Suisse. La directive sur
l'imposition des revenus de l'épargne a
été adoptée par l'UE en juin
2003, mais ne peut être appliquée en
2005 que si un accord similaire est trouvé
d'ici fin juin avec la Suisse et plusieurs paradis
fiscaux (Andorre, Monaco, Liechtenstein,
Saint-Marin, territoires associés et
dépendants du Royaume-Uni et des Pays-Bas).
(AFP) 15/05/2004:
Aline
Yazgi, Catherine
Lovey
: La Suisse, paradis fiscal pour qui? Caisses
noires, argent du crime, fortunes
évadées, la Suisse est souvent
montrée du doigt. L'exploitation
politico-commerciale de cette image est-elle
exagérée? L'hebdo, 14 octobre
1999
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Le financement des talibans
Dawn
Editorial
: Funds
for the Taliban, Thursday, 30 Jul, 2009 (We
continue to hear about Taliban funding nobody seems
to focus on the sources of arms for the
militants.)
John
K. Cooley
: Linsaisissable argent dAl-Qaida - Le
Monde diplomatique, novembre 2002
Thierry
Meyssan
: À qui profite le crime ? Les liens
financiers occultes des Bush et des Ben Laden,
Réseau Voltaire, 16 octobre 2001 (Les
auteurs des attentats du 11 septembre 2001 et les
personnes informées de leurs intentions
pouvaient anticiper certaines retombées
économiques de cette attaque. Dès
lors, ils pouvaient engager des manuvres
spéculatives sur les compagnies
aériennes propriétaires des avions
détournés, sur les
sociétés ayant leur siège
social dans les tours jumelles du World Trade
Center, et sur les assurances concernées.
Ils pouvaient aussi anticiper une probable baisse
générale de lensemble des
valeurs cotées en Bourse. Pour ce faire, ils
devaient spéculer à la baisse en
achetant non pas des actions, mais des "puts",
cest-à-dire des "options de vente".
Lidentification des initiés ne
représente pas seulement un enjeu en
matière de fraude boursière, mais
surtout un moyen détablir, directement
ou indirectement, lidentité des
auteurs des attentats et de leurs
complices.)
Marc
Roche
: Les paradis fiscaux offshore
pénalisés par la "fatwa"
financière du président Bush, Le
monde - 26.09.01
(La
décision du président Bush de geler
les avoirs financiers d'Oussama Ben Laden et
d'autres organisations terroristes à travers
le monde et les menaces proférées
contre les banques étrangères qui
refuseraient de livrer des renseignements à
l'administration américaine pourraient
profondément changer le paysage de la banque
privée. Cette nouvelle donne pénalise
au premier chef les paradis fiscaux
extraterritoriaux gérant l'argent
domicilié dans un autre pays que celui de
son
propriétaire.)
D'où
vient la fortune de Ben Laden? (RTL,
25 septembre 2001)
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Le financement du
terrorisme
Nissa
Hammadi
Largent du terrorisme réinvesti
dans des circuits légaux Liberté, 10
Février 2009 Comment sont blanchis les
milliards des kidnappings ? (On sait presque tout
sur les méthodes utilisées dans les
opérations de kidnapping, liées au
financement des activités terroristes, de
cibles choisies. On en sait moins, en revanche, sur
le partage de la rançon et les circuits
retenus pour blanchir cet argent. Dans cette
enquête, un début de réponse.)
Ibrahim
Warde
: Des enquêtes très politiques :
Contes et légendes de largent du
terrorisme. Le Monde diplomatique, Septembre 2007
(Les mensonges à propos des « armes de
destruction massive » en Irak expliquent la
perte de crédit du président des
Etats-Unis, bien plus que ses bobards sur le
financement du terrorisme. Dans les deux cas
pourtant, la manipulation a été sans
limite, avec des fables tellement loufoques
quon aurait pu les croire tirées
dune mauvaise bande dessinée. Les
inventions de Washington sur largent du
terrorisme lui ont néanmoins permis de mieux
contrôler les mouvements de capitaux de la
planète.)
Marcy
M. Forman
:
Combating terrorist financing and other financial
crimes through private sector partnerships, Journal
of Money Laundering Control, Vol. 9 No. 1,
2006.
(Partnerships between the public and private
sectors represent one of the strongest means to
detect, deter, disrupt and deny terrorist and other
criminal organizations illicit profits and material
support required to fuel their evil acts. The
purpose of this paper is to discuss and illustrate
through case study, the importance of public and
private sector partnership in combating terrorist
financing and other financial crimes. Two case
studies are presented demonstrating how the public
and private sectors can collaboratively work to
target how criminal organizations earn, move and
store their illicit profits. Highlighted is US
Immigration and Customs Enforcement's (ICE's)
outreach and partnership program, Cornerstone.
Through working partnerships with US financial,
trade, manufacturing and transportation sectors,
Cornerstone's goal is to eliminate systemic
vulnerabilities that could be exploited by
terrorist and other criminal organizations. ICE
provides the private sector with information on
trends, patterns, and red flag
indicators that are identified during criminal
investigations. This information can be used by the
private sector to assist in establishment of
internal controls and systems designed to protect
their institutions from criminal exploitation.
Sharing identified vulnerabilities and information
with trusted private sector partners, is the first
line of defense against financial crimes, and the
cornerstone of private/public partnership. The
paper stresses that all nations must recognize that
any criminal act whether driven by profit or
ideology threatens a nations economic
security and integrity. In today's global economy,
this impact can have devastating consequences
transcending many borders. )
Jean
Chichizola :
Comment les réseaux terroristes organisent
leurs transferts de fonds, Figaro, 19
février 2005 (17 000 noms suspects sur les
fichiers dressés par les états-Unis,
l'Europe ou les institutions
internationales)
Jean
Peyrelevade
: " Blanchiment et argent du
terrorisme ", Géostratégies
2000, 7 mars 2003, (Dans le cadre de son cycle de
réflexion sur le terrorisme,
Géostratégies 2000 a reçu le
jeudi 7 mars 2003, devant un parterre de
personnalités, le Président du
Crédit Lyonnais, Jean Peyrelevade, venu -en
sa qualité d'acteur majeur du circuit
bancaire- livrer son point de vue sur les
problèmes posés par le
" blanchiment " de l'argent sale et le
" noirciment " de l'argent propre.
Volontairement provocant, il a fustigé la
suspicion qui entoure les banquiers, le manque de
coopération entre les différents
acteurs concernés (police, justice et
législateur) et a vivement souhaité
l'instauration de nouvelles relations,
fondées sur le partenariat et la confiance.
Seule solution, selon lui, pour lutter efficacement
contre l'argent du terrorisme.)
Vincent
Peillon,
président de la commission d'enquête
sur le blanchiment à l'Assemblée
nationale: «Ces groupes terroristes ont besoin
que leur argent et la façon dont leur argent
circule soit protégé»
Eduardo
Aninat, Daniel Hardy et R. Barry
Johnston
: Combattre le blanchiment d'argent et le
financement du terrorisme. Le blanchiment d'argent
et le financement du terrorisme peuvent menacer la
stabilité financière et la
prospérité économique, ce qui
accentue la gravité des infractions
principales. En collaboration étroite avec
la communauté internationale, le FMI
redouble d'efforts pour combattre ces abus.
Finances et développement, septembre
2002
Serge
Marti :
L'argent sans frontières irrigue le
terrorisme Le Monde, 17.09.01
Jean
de Maillard :
Les Etats-Unis se disent enfin prêts à
lutter contre l'argent du terrorisme.
Libération, jeudi 4 octobre 2001 (Mais,
après Ben Laden, s'attaqueront-ils à
l'ensemble de la criminalité
financière?)
A.
Leparmentier et Ph. Ricard
: La
lutte contre le terrorisme va faire reculer
davantage le secret bancaire Le monde -
03.10.01
Marie-Béatrice
Baudet
: Le terrorisme blanchit ou "noircit" son argent
via les circuits financiers internationaux Le monde
- 17.09.01
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L'affaire
Clearstream
Marie-Sophie
Joubert
: Villepin relaxé dans l'affaire
Clearstream, Sarkozy ne fera pas appel, France 24
28 janvier 2010 (Relaxé dans l'affaire
Clearstream, l'ex-Premier ministre s'est
réjoui de "l'esprit d'indépendance"
qui règne dans la justice française.
Trois autres accusés ont été
condamnés à des peines allant de
quatre mois à trois ans de prison avec
sursis.)
(Nouvelobs.com)
: Denis
Robert : on a "un peu oublié" la
société Clearstream, Nouvelobs.Com
28.01.2010 (Dénonçant la "folie
médiatique" et la "folie politique" de
l'affaire Clearstream dans laquelle il a
été relaxé, le journaliste
regrette qu'aient été occultés
les agissements de la société
luxembourgeoise.)
David
Servenay
: Clearstream : Yves Bertrand en défense de
Villepin, Rue89 - 23/09/2009 (Rencontre avec
l'ancien patron des Renseignements
généraux : pour lui, Villepin n'est
pas coupable et Sarkozy savait.)
Ibrahim
Warde :
Déréglementation financière,
blanchiment et « guerre contre le terrorisme
», Ce que cache l« affaire
Clearstream » Le Monde diplomatique, Juin
2006
Anne
Michel
: Faut-il blanchir Clearstream ? Le Monde 19.06.06
(Que faut-il penser de Clearstream ? Institution
financière de 1 500 salariés
établie au Luxembourg pour faciliter la
vente d'actions et d'obligations entre banques de
tous pays, la désormais
célèbre chambre de compensation
est-elle une banque opaque et
autorégulée ? Le "chaînon
indispensable dans la chaîne du
blanchiment" dénoncé depuis cinq
ans par l'écrivain-journaliste Denis Robert
? A-t-elle pu être détournée de
son objet par des particuliers, avec la
complicité de banques, pour recycler de
l'argent sale ? )
Le
système Clearstream - : Clearstream est
une chambre de compensation qui permet aux banques
adhérentes de ne s'échanger,
physiquement, que le solde - et non la
totalité - de leurs transactions. Elle peut
donc fonctionner, pour peu que les banques s'y
prêtent, comme une immense blanchisseuse. Il
semble que tel a été le cas, au
début des années 1990, avec l'accord
tacite des banques centrales occidentales, y
compris de la FED, afin que l'argent de l'URSS
devienne, comme par magie, du bon argent
capitaliste. Le système a pu être
dévoyé, ensuite, par des banques peu
scrupuleuses qui ont ouvert autant de comptes en
leur nom auprès de Clearstream qu'elles
avaient de clients désireux de blanchir
leurs fonds. Clearstream, qui a fini par être
rachetée par la Deutsche Börse, a
toujours réfuté les accusations dont
elle est l'objet Le Nouvel Observateur 13 avril
2006
wikipedia
Clearstream (dossier )
Wipedia
Affaire
Clearstream 2 : Laffaire Clearstream 2
(ou affaire EADS-Clearstream ou affaire du corbeau
des frégates de Taïwan) est une affaire
française apparue en 2004. Un petit groupe
de politiciens et d'industriels tenta de manipuler
la justice afin d'évincer des concurrents,
en voulant faire croire à l'implication de
ceux-ci dans le scandale
des frégates de Taïwan.
Dossier
RFI : Clearstream
: le procès d'une affaire d'État
(Clearstream, est lune des deux plus
importantes chambres de compensation au monde. Cet
organisme luxembourgeois centralise les
échanges financiers entre les banques.
Cest une tour de contrôle de la finance
mondiale. En 2004, sur certains listings de cette
banque, apparaissent les noms de
personnalités et dhommes politiques
français. Les noms sont
révélés par la presse et les
accusations fusent. Une enquête va prouver
quil sagit dun faux grossier, et
pourtant, le dossier va continuer denfler.
Qui est lauteur de ses falsifications ? Quels
sont les mobiles ? Le procès souvre le
21 septembre à Paris pour déterminer
les responsabilités dans ce qui
apparaît déjà comme un combat
judiciaire au sommet de lEtat entre des
personnalités politiques.)
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Affaire Madoff
Yves
Mamou :
Charles Ponzi, maître à rouler de
Madoff, Le
Monde
12.06.09
(Bernard Madoff, auteur d'une escroquerie
monumentale à 65 milliards de dollars (45
milliards d'euros), savait très bien qui
était Charles Ponzi. Quand la police de New
York est venue l'arrêter en novembre 2008, il
a avoué spontanément "avoir
monté une chaîne de Ponzi". Ce
vol très simple qui consiste à payer
Pierre avec l'argent de Paul - en prélevant
sa dîme au passage - porte des noms divers :
" chaîne de Ponzi ", " dynamique de Ponzi ",
" pyramide de Ponzi ", ou " schéma de Ponzi
". La dénomination varie, mais la
paternité revient toujours et
immanquablement à Carlo K. Ponzi, alias
Charles Ponzi, né à Parme (Italie) en
1882. )
Affaire
Madoff : retraits suspects en 2008
: Environ 12 milliards de dollars (8,77
milliards d'euros) auraient été
retirés en 2008 des comptes de la
société de Bernard Madoff, l'escroc
accusé d'une fraude supérieure
à 45 milliards d'euros. Selon le New York
Times du 13 mai, qui a établi la
synthèse de différentes plaintes, la
moitié de cette somme a été
retirée dans les trois mois
précédant l'arrestation de Bernard
Madoff, en novembre 2008. Le liquidateur de la
société Madoff, Irving Picard, a
porté plusieurs plaintes pour
récupérer plus de 6 milliards de
dollars, notamment contre Harley International, un
hedge fund basé aux îles Caïmans
poursuivi pour 1 milliard de dollars, et Jeffry
Picower, un investisseur qui se voit
réclamer 5 milliards de dollars. Le Monde,
14.05.09
Sylvain
Cypel :
Mystères Madoff, Le Monde 17.01.09 (La
version de Bernard Madoff, financier
américain soupçonné d'une
énorme fraude pyramidale, veut que, le 10
décembre, il ait tenu à sa femme et
ses deux fils ce langage : "Je suis fini. J'ai
perdu 50 milliards de dollars. Tout n'était
qu'une énorme fraude." Andrew et Mark
Madoff, ahuris, ont appelé leurs avocats,
qui leur ont conseillé d'aller illico au
FBI. Le lendemain, la SEC (Securities and Exchange
Commission, gendarme de la Bourse) portait plainte,
et Madoff était interpellé. Il a
été laissé en liberté.
Sa femme, Ruth, et son frère Peter ont
réglé la caution de 10 millions de
dollars.)
Sylvain
Cypel, Marc Roche
: Les rabatteurs au coeur d'une arnaque mondiale,
Le Monde 17.01.09 (À l'exception de quelques
spécialistes de la mécanique
financière, peu nombreux étaient ceux
qui avaient entendu parler de ces enseignes. Leurs
noms - Access International, Fairfield Greenwich,
Kingate, Optima, Tremont, Ascot ou Thema... -
étaient inconnus des journalistes
financiers, des universitaires, des banques.
Même les gendarmes des marchés
ignoraient souvent l'existence de ce secteur
très marginal de la haute finance. Rien
d'étonnant à cela, puisque
l'activité des intéressés
reposait sur la discrétion, le carnet
d'adresses, l'entre-soi.)
Yves
Mamou et Anne
Michel
: L'homme qui savait, Le Monde 17.01.09 (Le
scandale Madoff aurait pu être mis au jour il
y a une dizaine d'années. Un homme savait.
Qui avait tout compris de la gigantesque
"chaîne de Ponzi" mise au point par
l'ancien président du Nasdaq, dans
l'ignorance parfaite des autorités de
régulation. Son nom ? Harry Markopolos, un
spécialiste des techniques
financières, concurrent de Bernard Madoff,
ancien responsable des investissements chez Rampart
Investment Management.)
Marc
Roche :
A Vienne, le roman trouble de Sonja Kohn, Le Monde
17.01.09 (C'est l'histoire des clients
mystérieux d'une banquière
mystérieuse. Incroyable destin en effet et
étonnante personnalité que ceux de
Sonja Kohn, présidente fondatrice et
principale actionnaire de la banque autrichienne
Medici. Considéré comme l'un des
principaux fonds rabatteurs de Bernard Madoff, le
petit établissement viennois, placé
aujourd'hui sous curatelle par l'Etat, a perdu
l'entièreté de ses actifs - 3,6
milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) - dans
l'escroquerie.)
Marc
Roche
: A Genève, l'UBP voit sa réputation
ternie, Le Monde 17.01.09 (Tous les professionnels
de la gestion alternative le reconnaissent :
Michael de Picciotto est un orfèvre. Mais si
doué soit-il, le responsable de la filiale
londonienne de l'Union bancaire privée (UBP)
doit expliquer aujourd'hui à ses clients
comment l'un des premiers gérants de
fortunes de la planète a perdu quelque 700
millions de dollars (533 millions d'euros),
disparus dans le gouffre de l'affaire Madoff. Le
neveu du fondateur de l'établissement
familial genevois se mord les doigts d'avoir
accordé une confiance aveugle à
l'opérateur américain.)
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La banque Riggs
Alain
Astaud :
Riggs Bank, blanchisseuse des dictateurs,
RISAL.info 10 janvier 2006
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Bank of Credit and
Commerce International (BCCI)
Yahoo.com
:
La Banque d'Angleterre devant la justice pour son
rôle dans le scandale BCCI, 13 janvier 2004,
Cf. Jean-Claude Usunier & Gérard
Verna : La grande triche (Éthique,
corruption et affaires internationales), Paris,
Éditions La Découverte, 1994 :
Chapitre 5 : Crime
et respectabilité : le cas de la
B.C.C.I
Senator
John Kerry and Senator Hank
Brown
; The BCCI Affair, A Report to the Committee on
Foreign Relations, United States Senate, December
1992
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