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La concurrence locale ou étrangère
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La competencia local o exterior
-
Local or Foireign Competition
©
Gérard Verna. Pour tous commentaires ou
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Dernière
mise à jour:
2010.01.26
(Québec)
La
concurrence que nos entreprises affrontent est aujourd'hui
infiniment plus diversifiée, polymorphe et inattendue
qu'autrefois. Qu'elle soit nationale ou
étrangère, locale ou
délocalisée, connue ou inconnue, directe ou
indirecte, de même nature ou de substitution, loyale
ou déloyale, libre ou protégée, elle
est toujours plus nombreuse et plus plus
redoutable.
Dossiers spécialisés
(Voir ci-dessous)
- Boeing-Airbus
- Foreign
Sales Corporation
- Organismes
de régulation
|
Par
pays
- By
Countries - Por
paises
Monde
-
World
-
Mundo
Annie
Khan :
Compétitivité : la crise fait trébucher
les Etats-Unis au profit de la Suisse, Le Monde 08.09.09
(Avec la crise économique, on aurait pu croire que
les experts allaient fondamentalement modifier leur jugement
sur la compétitivité économique des
différents pays de la planète. La publication,
mardi 8 septembre, du rapport annuel du World Economic Forum
(Forum de Davos), le Global Competitiveness report
2009-2010, montre que ce chamboulement n'a pas eu
lieu.)
The
Economist
: Concurrence Les multinationales nont
quà bien se tenir, Courrier international, 3
avril 2008 (Dans les pays émergents, nombre de
grandes entreprises prospèrent sur leur propre
marché. Et tiennent en échec leurs rivales
étrangères.)
La
santé au prix de la concurrence:
L'événement ne manque pas de piquant. Bill
Gates, qui a bâti sa fortune informatique dans la
jungle de la concurrence, puis l'a consolidée par la
tentation monopolistique, a décidé de renoncer
à ce grand principe. La concurrence, moteur de la
stimulation économique, n'est-elle pas bonne à
tout faire? Bill Gates pense que non. Cette
révolution mentale s'explique par l'urgence
humanitaire de la lutte contre le sida. L'Afrique
subsaharienne est paralysée par une
épidémie qui touche entre 33 et 46 millions de
personnes dans le monde, dont deux tiers sur le continent
africain où l'accès aux médicaments est
très limité. Les scientifiques triés
sur le volet, appelés à recevoir les centaines
de millions de dollars de la Fondation Gates pour mettre au
point un vaccin contre le VIH, devront tout mettre en
commun. Leurs données scientifiques et l'état
d'avancement de leurs travaux, mais également les
outils expérimentaux, notamment les animaleries. Le
succès de la lutte contre l'épidémie
est à ce prix. Celui de l'abolition de la concurrence
scientifique chère aux laboratoires pharmaceutiques.
Le partage instantané des résultats permettra
de les comparer au niveau mondial et de détecter
immédiatement les plus prometteurs. Le coup de pouce
du milliardaire, dont le poids financier de la fondation,
plus de 60 milliards de dollars, dépasse les budgets
de la santé de dizaines d'Etats dans le monde,
s'accompagne aussi d'une autre condition: la renonciation
aux droits de propriété intellectuelle. C'est
le seul moyen de rendre les médicaments
économiquement accessibles aux patients des pays en
développement. Or ces droits sont, comme la
concurrence, à la base du système de recherche
scientifique géré par les grandes entreprises
pharmaceutiques. Bill Gates, l'air de ne pas y toucher, fait
la promotion d'un nouveau modèle économique
dans le secteur de la santé. Il met un frein à
la globalisation du marché des médicaments.
Quel est le premier qui osera s'en plaindre? Willy Boder
: Le Temps, 20 juillet 2006
Devant
la cour d'appel de Paris, LVMH accuse Morgan Stanley
d'"impostures graves" : Le groupe de luxe
français LVMH qui estime que les analyses de Morgan
Stanley ont porté préjudice à ses
intérêts a accusé la banque d'affaires
d'avoir commis des "impostures graves". les avocats de la
banque dont les entités anglaises et
américaines étaient mises en cause et la
défense dE lvmh s'affrontENT pour déterminer
si Morgan Stanley a, entre 1999 et 2002, porté
volontairement préjudice au groupe de luxe en
publiant des rapports et avis le dénigrant au profit
de Gucci. La cour est saisie de l'appel formé par
Morgan Stanley sur le jugement du 12 janvier 2004 qui
l'avait condamné à verser 30 millions d'euros
au groupe français. Pour l'avocat de LVMH, Morgan
Stanley a commis des "impostures graves" lors de ses
différentes évaluations de la situation du
groupe. "Les devoirs de l'analyste ont été
trahis d'une façon dont je m'étonne (...)
Morgan Stanley a rendu des avis qui se heurtent à la
rationalité la plus élémentaire...
Morgan Stanley s'est servi de son service d'analyse
financière comme d'un outil dans "sa stratégie
de partenariat avec Gucci". Le groupe reproche une notation
tronquée de ses performances après la
publication de son chiffre d'affaires semestriel, le 17
juillet 2002. Cette notation aurait eu pour effet de
contraindre le groupe de luxe à renoncer à
l'émission d'obligations échangeables, lui
causant un préjudice qu'il évalue à
106,9 millions d'euros. LVMH accuse également Morgan
Stanley d'avoir injustement insisté sur
l'arrivée à maturité de Louis Vuitton,
la marque phare du groupe, et d'avoir
exagérément souligné la
sensibilité de l'activité de la marque au
cours du yen. "Ce dossier est construit sur du sable", a de
son côté estimé l'un des avocats de
Morgan Stanley. "LVMH n'apporte jamais la preuve de ce
qu'elle allègue, elle se réfère
à des éléments spéculatifs".
Morgan Stanley juge par ailleurs dans un communiqué
que si la décision du tribunal de commerce
était confirmée, "cela constituerait un
précédent dangereux car cela fournirait aux
sociétés des moyens de pression pour tenter de
contraindre les analystes à exprimer des opinions qui
soient conformes à leurs voeux". La banque demande
à la cour de condamner LVMH à lui verser 10
millions d'euros, notamment pour procédure abusive
tandis que le groupe a chiffré son préjudice
global, tant sur le plan moral (atteinte à son image)
que sur le plan matériel, à environ 155
millions d'euros. Le représentant du parquet
général s'est rangé du
côté de LVMH, estimant que cette affaire
était "illustratrice de la notion de conflit
d'intérêt" entre les fonctions de banque
d'affaires et d'analyst - AFP 31.03.06
AT
Kearney : United
States Among Top Locations for "Offshore" Work, According to
A.T. Kearney's Annual Global Services Location Index
(November 22, 2005) U.S. ranks 11th among 40 countries based
on lower-cost cities, with San Antonio as proxy. India,
China and Southeast Asia continue to dominate; Middle East
and Africa represent "next
frontier"
Yves
Eudes :
Les guérilleros du net-marketing, Le Monde 31.01.05
Vrais-faux sites, clips provocateurs, actions clandestines :
les grandes marques ne reculent devant rien pour
contrôler leur image sur Internet.
Christian
Chavagneux
: Victoire du Sud dans la guerre du coton. Alternatives
Economiques - juin 2004 La condamnation par lOMC des
aides américaines aux producteurs de coton change la
donne. Au profit des pays du Sud.
Olivier
Bomsel (avec
la collaboration deJérémie Charbonnel, Gilles
Le Blanc, Abakar Zakaria) Enjeux économiques de la
distribution des contenus sur internet. Cerna, Centre
déconomie industrielle, Ecole Nationale
Supérieure des Mines de Paris, Janvier 2004 (La
coïncidence du déploiement de lInternet
à haut-débit et de la baisse du chiffre
daffaires de lindustrie du disque, non
compensée par la vente de musique en ligne, ouvre la
question des modalités de la distribution des
contenus sur Internet.Internet peut-il distribuer des
contenus culturels payants ? Laccès
élargi à des contenus numériques
nest-il pas une incitation majeure et durable au
contournement des droits de propriété
intellectuelle ? Quels sont les mécanismes
économiques associés au Peer-to-Peer ?
Engagent-ils des irréversibilités
industrielles et techniques ? Quelles conséquences en
attendre pour les industries de contenus et les
réseaux de distribution ?)
Editorial
:
Harvesting Poverty : The Rigged Trade Game; The New
York Times July 20th 2003
The
Economist
: Pterodactyls across the Atlantic, Jan 31st 2002
Florent
Latrive & Laurent
Mauriac
: Linux, la victoire en troquant. Fondé sur un
modèle coopératif, ce logiciel qui fête
ses dix ans d'existence a su s'imposer dans les entreprises.
Libération 3 septembre 2001
The
Dollars and Sense Collective
: The
ABCs of Free Trade Agreements, Dollars & Sense magazine,
Issue # 233, January-February 2001
Developing
countries call for more help in the area of technical
barriers to trade , WTO
Geneva, 20 July 2000
KPMG : Comparaison
des coûts des entreprises en Amérique du Nord,
en Europe et au Japon
The
World Economic Forum's Global Competitiveness
Report 1999
judges the world's most competitive economy to be Singapore,
followed by Hong Kong and the United States. In the index,
competitive countries are those thathave the highest
capacity for medium-term economic growth.
The
1999 Index of Economic
Freedom
Afrique
-
Africa
-
Africa
Alain
Saint Robespierre
: Produits
chinois en Afrique - Péril jaune sur le continent
noir ? L'observateur (Burkina faso) du 7 aout 2009 (Lundi 3
août 2009. Bab Ezzouar. Alger. Violents affrontements
entre commerçants algériens et chinois. La
rivalité commerciale que se livrent les deux
communautés sest subitement transformée
ce jour-là en bataille rangée.
Létendue des dégâts
témoigne de la profondeur du ressentiment des
marchands locaux face à la déprime de leurs
affaires dans un marché où le made in China se
porte, en revanche, comme un charme. A Dakar comme à
Yaoundé, pareilles protestations, plus ou moins
houleuses, ont rassemblé bien des manifestants contre
le péril jaune.)
Afrique
du sud
Marc
Roche
: Lev Leviev défie l'empire De Beers dans le diamant,
Le Monde 11.09.04 (L'homme d'affaires israélien
d'origine russe est en train de construire un groupe mondial
présent dans l'extraction, la taille et le commerce
des pierres précieuses, chasse gardée,
jusqu'ici, du conglomérat sud-africain. M. Leviev a
porté l'offensive sur les terres de son rival :
l'Afrique.)
Maurice
:
Stéphane
Saminaden
: Services financiers : l'offshore s'essouffle,
Lexpress.mu, 28 juillet 2003
Amérique
centrale et du sud -
Central
and South America- America
central y del sur
L'Europe
inquiète l'Amérique latine sur les droits de
douane appliqués aux fruits jaunes : La guerre de la
banane se rallume : En conflit depuis plus de dix ans,
les principaux pays producteurs de banane sont entrés
depuis quelques jours dans une guerre de positions. C'est
désormais le montant des droits de douane
appliqués aux fruits jaunes entrant sur le
marché européen qui fait l'objet d'une
polémique. L'Union européenne vient de
proposer aux pays tiers un prix de 230 euros la tonne.
«Ce niveau de protection tarifaire correspond au
maintien des importations actuelles», a indiqué
le commissaire au commerce, Pascal Lamy, qui affirme ainsi
sauvegarder «les parts de marché telles qu'elles
sont». Les producteurs essentiellement antillais
de l'UE détiennent 20% du gâteau, et les
pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) quelque 25%.
Les 55% restants sont absorbés par la «banane
dollar», celle qui provient d'Amérique latine et
des grandes compagnies américaines (Chiquita, Del
Monte...) qui y ont élu domicile. Depuis des
années, Quito (Equateur) et Washington n'ont de cesse
de dénoncer le traitement de faveur dont, selon eux,
bénéficieraient les ACP, à leur
détriment.
Après
avoir été condamnée en 1999 par l'OMC
à l'initiative des deux capitales l'UE
s'était engagée, d'ici au 1er janvier 2006,
à substituer au système existant des quotas,
un nouveau cadre commercial reposant exclusivement sur les
tarifs. D'où ce chiffre de 230 euros.
Présenté à Bruxelles comme une offre de
statu quo, ce dernier est considéré comme une
«folie» par l'Equateur, premier exportateur
mondial. «Il nous paraît que c'est un chiffre
extrêmement élevé», a
déclaré un représentant de Quito,
Roberto Betancourt. «Nous devons très vite
parler avec la commission pour savoir comment elle est
arrivée à ce chiffre magique. Pourquoi pas 229
ou 231 ?», a-t-il ironisé. S'appuyant sur le
fait que les importations latino-américaines sous
quota sont aujourd'hui taxées à hauteur de 75
euros la tonne seulement, le Center for International
Economics estime que la proposition européenne
équivaut à une augmentation de 300% des
tarifs. «Les importations d'Amérique latine
seront réduites d'un tiers, privant ces pays de 400
millions de dollars de revenus par an et conduisant à
la destruction d'au moins 75 000 emplois», affirme ce
cabinet de lobbying australien. A l'inverse, la proposition
bruxelloise est considérée comme «un
compromis acceptable pour la survie des producteurs
indépendants africains», estime l'association
regroupant ces mêmes producteurs (Upiba). Elle
éviterait que la banane dollar profite de prix trop
bas pour inonder le marché européen, au
détriment des pays ACP. Aujourd'hui, ces derniers se
voient réserver une quantité de 750 000 tonnes
sans aucun droit de douane, au prétexte notamment que
leurs exploitations bananières sont moins
compétitives que les exploitations
latino-américaines. In fine, ce conflit pourrait
être arbitré par le consommateur
européen qui souhaite avant tout une banane bon
marché, et s'inquiète peu du sort des pays
africains. Au sein de l'UE, ces préoccupations sont
d'ailleurs relayées par la Suède, le Danemark
et la Grande-Bretagne. Bruxelles : Pierre Avril [10
novembre 2004]
Andres
Oppenheimer :
El
desafío de Europa del
Este,
New
Latin economic rival: Eastern
Europe?
El
Nuevo Herald Miami May. 16,
2004
Chile
The
Associated Press.
Aerolínea peruana Aero Continente abandona Chile, 17
de julio, 2003
Amérique
du Nord - North
America - America
del norte
Canada
Canadexport
: Relever
les défis d'exportation avec la CCC : Tirer parti des
programmes de soutien gouvernementaux, Ministère des
Affaires étrangères et du Commerce
international : 22/11/02
Canadexport:
Jouer toutes ses cartes : L'art de la préparation
d'une soumission, ministère des Affaires
étrangères et du Commerce international
14/11/02
Gouvernement
du Canada
: l'OMC publie son rapport final sur le différend
concernant les aéronefs, MAECI, 28 janvier
2002
Serge
Truffaut :
À bas la concurrence, Le devoir, Le mardi 8
décembre 1998
Les
atouts de la pêche artisanale : Alors que les
stocks de poissons diminuent dramatiquement, une
étude canadienne souligne l'intérêt
qu'il y aurait à défendre la pêche
artisanale. Publiée dans la revue Conservation
Biology, elle démontre que les pêcheries de
petite taille (navires de moins de 15 m) capturent autant de
poissons pour la consommation humaine que les
pêcheries industrielles. Utilisant des techniques plus
sélectives, elles évitent le recyclage d'une
partie des prises en dérivés alimentaires,
suppriment le rejet à la mer d'espèces non
consommables et nécessitent huit fois moins de
carburant que la pêche industrielle. Selon les
chercheurs de l'université de Colombie britannique
(Canada), la pêche artisanale - "notre meilleur espoir
pour une pêche durable" - est pourtant oubliée
par les initiatives d'éco-étiquetage et
désavantagée par les politiques de subvention
des carburants : sur les 30 à 34 milliards de dollars
(22 à 25 milliards d'euros) dépensés
chaque année pour aider ce secteur, un sixième
seulement irait aux pêcheries de petite taille. Ce qui
signifie, rapporté au nombre de pêcheurs et
à la quantité de poissons consommables
capturée par tonne de carburant, qu'un pêcheur
industriel reçoit en moyenne 200 fois plus de
subventions qu'un pêcheur traditionnel.
Le
Monde
18.10.08
États
Unis -
USA
IBM
dans la ligne de mire de la justice américaine :
Le département de la justice américain a
ouvert une enquête visant le géant informatique
IBM au sujet d'un éventuel abus de position
dominante, a révélé l'Association
américaine de l'industrie informatique (CCIA).
L'enquête a été ouverte à la
suite d'une plainte de cette même association selon
laquelle IBM se serait rendu coupable sur le marché
des "ordinateurs centraux" (mainframes), utilisés par
l'écrasante majorité des entreprises et
gouvernements de la planète pour stocker leurs
données. La CCIA a été
créée il y a plus de trente ans pour battre en
brèche la domination d'IBM sur le marché
informatique, et compte parmi ses membres le géant
des logiciels, Microsoft, qui doit également faire
face à d'importants contentieux pour abus de position
dominante. Le
Monde
08.10.09
Les
Etats-Unis nouveau paradis "low cost" : Vous êtes
un industriel européen et vous voulez
délocaliser votre production ? Oubliez l'Asie et
l'Europe de l'Est. Allez plutôt aux Etats-Unis,
où certains Etats vous feront un pont d'or, rapporte
le Financial Times. L'Alabama vient ainsi d'offrir 811
millions de dollars (505 millions d'euros) au
sidérurgiste allemand ThyssenKrupp pour qu'il
s'installe sur son territoire. Il était
également disposé à prêter 900
millions de dollars à l'industriel à des
conditions très préférentielles, mais
ThyssenKrupp, qui ne voulait pas s'endetter, a
décliné la proposition, précise le
quotidien britannique. Quant au Tennessee, il a
déboursé 577 millions de dollars (404 millions
d'euros) pour convaincre un autre groupe allemand, le
constructeur automobile Volkswagen, d'investir à
Chattanooga. Un effort à la hauteur des
retombées escomptées : les autorités
locales ont calculé qu'elles
récupéreraient dans l'opération 500
millions de dollars de revenus annuels, plus 1 milliard de
dollars de recettes fiscales. "Ces Etats sont prêts
à financer de nouvelles routes, la formation de la
main-d'uvre et d'énormes allégements
fiscaux ; aucune région du monde ne peut rivaliser
avec de telles offres, compte tenu, en outre, de la
productivité des travailleurs américains et de
la faiblesse actuelle du dollar", explique le
président d'un important groupe suisse. De fait,
reconnaît un responsable de Volkswagen, la
réglementation communautaire interdit pratiquement ce
type de subventions au sein de l'Union européenne, ce
qui donne aux Etats-Unis un net avantage compétitif.
Courrier international, 8 sept. 2008
.
Yves
Mamou
: L'Amérique se construit un quasi-monopole dans les
biotechnologies, Le Monde 22.04.05 (Avec 190
médicaments et vaccins commercialisés de par
le monde, et plus de 400 produits en développement en
2004, les médicaments d'origine biologique
représentent 8 % à 10 % du chiffre d'affaires
de l'industrie pharmaceutique mondiale (chiffres 2003), mais
déjà 40 % des nouvelles molécules mises
sur le marché.)
Daniel
T. Griswold,
"America's Win-Win-Win Trade Relations With China"
Congressional testimony before the House Ways and Means
Committee, October 30- 31, 2003
Senate
Hearing
on United States-China Economic Relations and China's Role
in the Global Economy, Thursday, October 30, 2003
Stéphane
Lauer
: La montée en puissance des marques japonaises met
en exergue les faiblesses de Detroit, Le Monde 02.10.03
(Les
mesures drastiques de réduction d'effectifs prises
par les constructeurs américains sont spectaculaires,
mais seront certainement insuffisantes pour redresser une
situation qui ne cesse de se dégrader face à
la poussée des concurrents japonais, coréens
et européens.)
Brian
Halweil
: Worldwatch Paper 163: Home Grown: The Case For Local Food
In A Global Market ( Everyone, everywhere, depends
increasingly on long-distance food. In the United States,
food typically travels between 1,500 and 2,500 miles from
farm to plate. For some, this food system offers
unparalleled choice. But it also consumes staggering amounts
of fuel, generates greenhouse gases, erodes the pleasures of
face-to-face interactions around food, and compromises food
security. Fortunately, this system is being challenged by
entrepreneurial farmers, start-up food businesses,
restaurants, supermarkets, and concerned consumers who seek
to restore rural areas, enrich poor nations, and return
fresh, delicious, and wholesome food to cities.)
USTR : Rapport
du Bureau du représentant des Etats-Unis pour le
commerce extérieur, 2 avril 2002
Pierre
Hazan : Les
Etats-Unis menacés de sanctions pour subventions
déguisées. Libération, le vendredi 25
février 2000
Les
grandes entreprises américaines usent
légalement de paradis fiscaux
pour
se soustraire à l'impôt (Le Monde, 28 juillet
1999)
FSC : L'Europe
savoure son premier
grand succès
face aux Etats-Unis (18h.com, 22septembre 1999)
Files
and Studies Corpwatch
: Prison Industry.
We examine the social and economic crises, corporate
interest and the need to lock up "disposable" populations
that feed the Prison Industry. We rely on prison journalists
to give an inside view of these critical issues.
Asie
-
Asia
- Asia
ASEAN
: La création d'une zone de libre-échange
progresse. Les dix membres de l'Association des nations
d'Asie du Sud-Est ont convenu d'abolir leurs droits de
douane dans onze secteurs jugés prioritaires. Date de
mise en uvre : 2007 pour les économies les plus
développées (Brunei, Malaisie,
Indonésie, Philippines, Singapour et Thaïlande),
2012 pour les quatre autres membres (Cambodge, Birmanie,
Laos et Vietnam). Le calendrier initial tablait sur une mise
en place en 2010. Les secteurs concernés comprennent
l'industrie automobile, le textile et l'électronique.
L'Asean a pour objectif la création d'une zone de
libre-échange avec la Chine d'ici à 2010 et
d'un vaste marché unique de type Union
eurpéenne d'ici à 2020.
Le Monde.fr 2004-11-29
China
-
Chine :
Volte-face
de Pékin sur ses exportations textiles. Le
ministère des finances est revenu sur sa
décision récente d'augmenter au 1er juin les
taxes à l'export sur de nombreuses catégories
de produits, et a par ailleurs indiqué la suppression
de toute imposition sur 81 types de produit. Tee-shirts et
fil de lin, deux produits visés par des
enquêtes de l'UE, sont notamment concernés par
cette abolition. Le ministre du commerce chinois, Bo Xilai,
a justifié cette décision par le
caractère "infondé" et "erroné" de la
volonté américaine et européenne de
limiter les exportations chinoises de textiles, laissant
augurer un regain d'intensité de l'affrontement sur
le dossier. Le Monde - lettre la 12:15 - Lundi 30 mai
2005
Dossiers
du Monde :
Chine : quand l'atelier du monde devient marché 24
septembre 2004
Deloitte
Touche Tohmatsu
: Changing China : Will China's technology standards reshape
your industry? August 24, 2004
Murray
Hiebert
: Getting Ready For Free Trade, FEER July 31, 2003 (After
decades of protecting high-cost producers, textile quotas
will go soon. China will gain, but Bangladesh and Sri Lanka
may lose their edge)
Inde
-
India
Pierre
Prakash
: L'Inde vante les délocalisations de services
informatiques... en Inde Libération 05
décembre 2003 (Selon New Delhi, les pays
développés comme le pays d'accueil ont tout
à gagner à ces transferts. )
Sadanand
Dhume
: Hyderabad's Harvard : A university built on an arid
plain with funds from overseas Indians wants to join the
ranks of the world's elite business schools. FEER
August 08, 2002
Malaysia
Cris
Prystay :
Manufacturing : Low-Intensity Export Wars. FEER August 28,
2003 (China's long march into global markets is wearing down
competitors. But Malaysia's Pensonic Holdings is fighting
back by targeting niche markets and tapping the mainland
itself by outsourcing products there)
South
Corea
The
Economist :
South Korean takeovers : Dead deals walking. South Korea has
plenty of big companies that interest foreign investors. Why
are they so difficult to buy? Feb 9th 2002
Corée
: Exemple de la collusion entre les autorités, les
banques et les chaebols
Singapore
Andrew
Tanzer :
An island in more ways than one, little Singapore is eagerly
embracing change while its Asian neighbors seem paralyzed by
it. Wired island, Forbes - 99.01.11
Europe
-
Europe
- Europa
Cécile
Ducourtieux : Face à une
concurrence toujours plus intense, Capgemini "doit trouver
de nouvelles sources de revenus récurrents" Le Monde
05.11.09 (Comment résister à la crise sans
rater les prochains virages technologiques ? C'est la
question à laquelle la société de
services informatiques française Capgemini,
sixième mondiale, tente actuellement de
répondre.)
Madeleine
Leroyer
: Un géant germano-russe se dresse face à
Areva, Le Figaro, 04/03/2009 (Siemens et Rosatom ont
officialisé hier leur alliance dans l'atome civil.
Areva dénonce une violation
contractuelle.)
James
Kanter :
EU broadens inquiry into drug market, IHT, May 14, 2008
Les
échos
: Caoutchouc : Bruxelles impose une amende de 243 millions
d'euros pour cartel, 05/12/07
La
Commission européenne condamnée à
indemniser Schneider Electric : Cinq ans après le
veto de Bruxelles à la fusion Schneider-Legrand, la
justice européenne a condamné mercredi la
Commission européenne à dédommager
Schneider pour ce mariage avorté. Le groupe
français réclamait 1,66 milliard d'€. Il ne
recevra donc pas la totalité de cette somme, car le
dédommagement ne sera que partiel. Cette
décision constitue un précédent
important car c'est la première fois qu'une
entreprise s'étant vu interdire une fusion par la
Commission, à tort, se voit reconnaître le
droit d'être indemnisée. Elle ouvre la voie
à des dizaines d'autres procès en
indemnisation. Une autre affaire de ce type est pendante :
le voyagiste britannique MyTravel réclame en effet un
dédommagement à Bruxelles qui s'est
opposée à son mariage avec son concurrent
First Choice. Le veto de la Commission avait contraint
Schneider, qui avait acquis Legrand pour 5,4 milliards d'€
à l'été 2001, de le revendre un an plus
tard. Les fonds d'investissement français Wendel et
américain KKR l'avaient acquis pour "seulement" 3,6
milliards d'€.
Le Monde.fr - lettre 12-15 - 11juillet 2007
Autriche
Pierre
Daum :
L'Autriche s'infiltre à l'Est. Elle est l'un des
premiers investisseurs en Europe centrale.
Libération, 24 janvier 2001
France
Xavier
Sidaner : Sur le chemin chaotique
de la concurrence, Acteurs Publics 11/01/2010 (Les anciennes
administrations ou entreprises publiques qui
découvrent le monde impitoyable de la concurrence
partent avec un avantage lié à leur situation
de monopole historique. Mais sont aussi affublées de
charges lourdes. LÉtat actionnaire
nétant pas le mieux placé, ce sont
souvent les patrons de ces entités qui assument tant
bien que mal ladaptation de leurs entreprises aux
règles du marché.)
Norbert
Alter : Les agents publics
peuvent affronter la concurrence Acteurs Publics
11/01/2010 (Norbert Alter, professeur à
Paris-Dauphine, observe que les ex-monopoles publics s'en
sortent souvent très bien dans le milieu
concurrentiel. Il estime que la sécurité de
l'emploi favorise les prises de risques de la part des
agents.)
Guillaume
Mollaret
: Des grandes surfaces achètent sur le
marché « gris » Le Figaro, 21/07/2009 (Des
enseignes arrivent à vendre moins cher en France des
bouteilles de Coca-Cola ou de Perrier qu'elles
achètent à l'étranger.)
Fabrice
Amedeo
: La SNCF accuse la Deutsche Bahn de piratage, Le Figaro,
13/12/2008 (Le président de la SNCF Guillaume Pepy a
accusé vendredi son concurrent allemand de recourir
à des pratiques illégales pour
débaucher ses conducteurs de train.)
La
SNCF concurrencée sur le TGV : Air France et
Veolia vont mettre sur pied une filiale commune dès
le 15 septembre pour préparer le lancement de trains
à grande vitesse (TGV) privés, concurrents de
ceux de la SNCF, dès que les liaisons internationales
de voyageurs seront ouvertes à la concurrence. Il
s'agit d'un "virage sur l'aile pour Air France", qui "prend
acte de la déconfiture de l'aérien sur des
trajets de moins de trois heures". Le Monde,
08.09.2008
Amende
record de 534 millions d'euros pour Orange, SFR et Bouygues
: Les trois opérateurs de
téléphonie mobile ont été
condamnés pour entente illicite par le Conseil de la
Concurrence. L'amende s'élève à 256
millions d'€ pour Orange, 220 millions pour SFR, et 58
millions pour Bouygues Télécom. Le Conseil
leur reproche d'avoir échangé des informations
confidentielles entre 1997 et 2003 et de s'être
entendus entre 2000 et 2002 pour geler leurs parts de
marché. Orange et SFR ont immédiatement
indiqué faire appel de cette condamnation. La plus
lourde sanction du Conseil, jusqu'à présent,
avait été infligée début
novembre à France Télécom pour avoir
fermé à ses concurrents l'accès au
marché de gros du haut débit. Elle
s'élevait à 80 millions d'€. Le Monde 01
decembre 2005
L'impact
des nouvelles normes comptables sur les entreprises
publiques: Comme le secteur privé, les
entreprises publiques devront adopter les normes comptables
élaborées à la demande de la Commission
européenne par un institut comptable privé
britannique, l'International accounting standard board
(IASB), à compter de 2005. En tant qu'entreprises
déjà cotées en Bourse ou
appelées à l'être, Thales, Snecma, Air
France et EDF seront les premières à adapter
leurs comptes, le 1er janvier 2005. Elles seront suivies, au
plus tard le 31 décembre 2007, par la SNCF, Gaz de
France, la Caisse des dépôts et consignations,
La Poste..., des sociétés qui font appel
public à l'épargne. Cette réforme ayant
pour objet de mieux faire correspondre les comptes à
la réalité économique, de nombreux
changements sont attendus tant dans les comptes de
résultats que dans les bilans. L'obligation de
réintégrer au bilan tous les engagements
sociaux, dont les charges de retraites, constitue une
contrainte particulièrement lourde pour les
entreprises publiques. Le Monde. 29.10.2004

Florence
Amalou
: Le textile et l'habillement français
accélèrent leur délocalisation, Le
Monde 20.10.03 (En 2002, 20 % des entreprises de confection
ont transplanté à l'étranger tout ou
partie de leur production. A leur tour, les filatures, les
ennoblisseurs, les teinturiers subissent la mondialisation.
Pour rester en France, des industriels tentent de se tourner
vers le haut de gamme.)
Laurent
Mauriac et Florent Latrive et Gilles Renault et Alexis
Bernier
: Les cinq fléaux qui frappent l'industrie musicale,
Libération 06 septembre 2003 (Les ventes de disques
ont chuté de 9 % en France au premier trimestre,
s'alignant sur le marasme mondial. La TVA et le piratage ne
sont pas les seuls responsables de la crise profonde qui
touche tout le secteur. )
Jean-Louis
Gassée
: Alcatel, impair et passe. Libération, 1er juin 2001
(Lucent «achète» Alcatel, pas de
problème, mais rien à faire pour
l'inverse)
France
:
Les missions économiques à l'étranger
Italie
Philippe
Ridet : Les gros
producteurs de pâtes italiens sont
soupçonnés d'entente sur les prix, Le Monde
17.12.09 (Les principaux producteurs de pâtes italiens
se sont-ils concertés pour augmenter leurs prix de
51,8 % entre octobre 2007 et mars 2008 ? Ce soupçon
d'entente illicite a conduit la gendarmerie
financière à effectuer des perquisitions aux
sièges de cinq des plus gros producteurs (Barilla, De
Cecco, Garofalo, Amato, Divella) et de l'Union
professionnelle des fabricants de pâtes (Unipi).
)
Nicolas
Gros-Verheyde :
Arrêt Agusta: Quand la CJCE posait les bases de
l'intérêt légitime national,
Marchés de défense - Industrie 27 octobre 2009
(En avril 2008, la Cour de justice des Communautés
européennes (CJCE) ose pénétrer dans le
cercle fermé des marchés de défense et
définit ce quon entend par « exigences
légitimes dintérêt national
». Cest un des premiers arrêts à
ainsi cerner lexception posée par le
Traité dans larticle 296. Les juges avaient
été saisis dune plainte de la Commission
européenne qui trouvait troublant quaucun
marché public nait été
passé pour léquipement en
hélicoptères de différentes forces de
lÉtat (pompiers, gardes-forestiers,
gardes-côtes, Guardia di Finanza, Carabinieri) et
considérait que l'Italie manquait à ses
obligations européennes. Les juges lui
donnèrent raison, et leur attendu est plutôt
sévère pour le gouvernement italien car ils
estiment illégale une « pratique, existant de
longue date et maintenue en vigueur, dattribution
directe des marchés pour lachat à Agusta
dhélicoptères de marques Agusta et
Agusta Bell, destinés à couvrir les besoins de
plusieurs corps militaires et civils de lÉtat
italien, en dehors de toute procédure de mise en
concurrence ».)
Salle
de Presse de la Commission
Européenne
: Marchés publics: la Commission décide de
saisir la Cour contre l'Italie au sujet de la fourniture
d'hélicoptère Bruxelles, le 8 juillet
2004
Pologne
Une
heure au bordel pour quelques briques : Un vendeur
de matériaux polonais a imaginé un original
programme de fidélisation de sa clientèle. En
Pologne, c'est mieux qu'à Casto. Un marchand de
matériaux de construction de la petite ville d'Elbag,
au nord du pays, offre ainsi une visite d'une heure dans une
maison close pour ses meilleurs clients. «En promotion,
pour un achat supérieur à 10.000 zlotys (2.500
euros), une visite d'une heure dans une maison close»,
annonce la société Bepol sur ses pages
internet (Bepol). «On a bien le droit d'avoir
différentes idées pour conduire ses affaires.
J'ai à côté de chez moi une agence
de société (l'euphémisme polonais
pour les bordels), d'où l'idée de cette
promotion», a déclaré le
propriétaire de Bepol, Roman Myszko. L'idée
serait venue à monsieur Myszko après une
rencontre avec la propriétaire de la maison, venue
chez lui acheter des pinceaux et de la peinture. «Deux
clients ont déjà
bénéficié de la promotion et
reçu un ticket d'entrée d'une valeur de 100
zlotys, a ajouté le commerçant. Je sais qu'ils
ne les ont pas encore utilisés», a-t-il
ajouté.Malgré son joyeux commerce, Roman
Myszko se déclare «catholique convaincu».
Il a aussi lancé dans son magasin une souscription
pour l'achat d'un hélicoptère pour le
père rédemptionniste Tadeusz Rydzyk, fondateur
d'une chaîne de radio ultra-catholique et
nationaliste, Radio Maryja. Libération.fr 13
septembre 2005
Suisse
Charles
Goldfinger
: Les banques devront s'adapter ou mourir. Note sur une
révolution culturelle annoncée, Le Temps
stratégique, 10, rue de l'Arquebuse,1204
Genève, Suisse, Parution de mars 1996
UE
Gilles
Dhers :
La folie annoncée des transferts : L'arrêt
Malaja va bouleverser le sport pro européen. Les
quotas de joueurs étrangers réduits quasiment
à néant. Libération 18 janvier 2003
Reuters
:
L'UE ouvre la distribution automobile à la
concurrence, Libération, 17 juillet 2002
"Coups
bas à Bruxelles"
: La guerre de la banane (Enquête de Radio France
Internationale, mars 1999)
UK
elmundo.es
:
Las empresas buscan mano de obra barata, 20 de Enero de 2004
Natalia
Martín & José A. Navas España,
¿demasiado cara para las empresas?
Amanda
Figueras : Reino Unido: los bancos y los 'call center' se
van
Philippe
Jacqué
: Le jugement qui peut ruiner Ryanair
Courrierinternational.com, 29 juillet 2003
Fabrice
Rousselot
: Christie's et Sotheby's achètent la paix :
Accusées d'entente, elles paieront 512 millions de
dollars pour éviter un procès.
Libération, 26 septembre 2000
Anciens
pays communistes-
ex
Comunists Countries -
ex
Mundo comunista
David
Revault d'Allonnes
: A l'Est, les billets de l'auto : L'Europe centrale, cible
des constructeurs mondiaux, Libération 09 janvier
2004 (Face à des constructeurs convaincus qu'ils
tiennent un nouvel eldorado automobile, ces pays qui vont
entrer dans l'UE sont prêts à tout pour
accueillir des investissements colossaux. Aperçu de
cette guerre commerciale sans merci dans les zones
industrielles slovènes, tchèques et
polonaises.)
Russie
Hélène
Despic-Popovic
: Le marché intoxiqué du palladium : La
Russie bloque la production de ce succédané de
platine utilisé dans l'automobile. Libération
11 janvier 2001
Le
Monde
: Un site Internet révèle les
« écoutes » des grandes
entreprises russes 14 juillet 2000
Slovénie
Maja
Grgic et Katarina Fidermuc :
Délocalisations à lEst : La main
duvre slovène est trop chère,
Courrier des Balkans 27 décembre 2003
(Lexpansion des entreprises vers les pays à la
main duvre bon marché nest pas
problématique du point de vue de
léconomie nationale tant quelle ne
provoque pas une réduction des postes de travail en
Slovénie. Au contraire, elle amplifie la
réussite potentielle des entreprises slovènes
dans le contexte global.)
Dossiers spécialisés
(Voir ci-dessous)
- Foreign
Sales Corporation
- Organismes
de régulation
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WTO
Dispute Settlement : Foreign Sales
Corporation
What
was FSC? The FSC regime was an export tax
exemption system created by the United States in
1984, replacing an earlier tax provision that was
found to be an illegal export subsidy under the
GATT. The FSC system provided tax benefits for
American companies with a foreign presence (ie:
"foreign sales" corporations) that undertook export
activities outside the US. The EU challenged the
FSC in the WTO in 1998 as an illegal subsidy to US
exporters because the systems rules ensured
that the Federal government did not collect tax
revenue related to exports that was - as the WTO
would ultimately rule - 'otherwise due'. Thousands
of US companies such as Boeing, Microsoft and
General Motors benefited from the system by setting
up subsidiaries off-shore. The EU argued that this
constituted a subsidy to American exporters. The EU
complaint was upheld on all counts by a panel in
1999 and reinforced by the Appellate Body following
a US appeal in 2000. In 2000 the US repealed the
FSC legislation and replaced it with the
Extra-territorial income(ETI)
regime.
ETI?
The ETI system allowed American exporters to
exclude the portion of their receipts related to
foreign trade from their gross income for tax
purposes. The EU challenged the ETI regime before
the WTO in 2000. In August 2001 a WTO Panel found
that under the Agreement on Subsidies and
Countermeasures the ETI constituted a prohibited
export subsidy - a ruling later confirmed on
appeal. The Panel and the AB found that the new ETI
rules also involved a "forgoing of revenue which is
otherwise due" equating to a "financial
contribution" (ie: a subsidy) to the exporter in
question. It did not subject export contingent
income to the same rules of taxation applicable to
US citizens and residents for foreign-source income
from sales or leases.
Did
the WTO approve retaliation? Yes. The EU was
subsequently authorised by the WTO in May 2003 to
impose sanctions in the form of duties on up to
$4bn worth of US exports. These are the largest
sanctions ever approved by the WTO. The EU agreed
to forgo from retaliation until March 2004 (ie:
more than two years after the regime had been
definitively ruled illegal) to allow US authorities
time to repeal legislation. When the US did not
repeal the ETI measures, the EU began to levy
annual-increasing duties in on 1 March 2004 on a
range of agricultural goods, textiles, industrial
products, electronic products, paper products and
steel.
Did
the US repeal the FSC/ETI regime? Yes, through the
American Jobs Creation Act (Jobs Act)
of May 2004. However, although the AJCA repealed
the ETI measures it conserved payments to previous
beneficiaries under a two year 'transitional
period' and through permanent "grandfathering" of
some payments. The EU suspended its sanctions on
January 1 2005 pending a WTO decision on the
legality of the transitional and grandfathering
clauses. The WTO has now ruled that these clauses
preserve illegal benefits.
Will
the EU now reapply sanctions? The regulation
suspending sanctions (Council Regulation 171/2005)
provides that they will be reapplied on January 1
2006 or 60 days after a definitive WTO Dispute
Settlement Body or Appellate Body ruling that the
relevant clauses in the Jobs Act are illegal -
whichever date is later. The US has the right to
appeal the findings of the panel.
Is
Boeing a beneficiary under the 'Jobs Act'? Yes -
the single largest beneficiary. The EU estimates
that Boeing has received about 1.6 billion dollars
in illegal subsidies under the FSC/ETI. It stands
to benefit from a further 750 million dollars over
the next ten years under grandfathered benefits.
The EU noted this in its arguments for a new
agreement addressing subsidies in the American
Civil Aviation sector.
Brussels,
30 September 2005
|
|
Organismes
de régulation
Avec
la grande vague mondiale de concentration (et
de dérégulation), les questions de
monopole et de concurrence reviennent constamment
dans le débat public. Vous pourrez suivre,
sur ces sites, laction des principales
institutions. A surveiller, notamment, le
procès Microsoft, sur le site du
Département de la justice américain.
Sur Creda concurrence (le site dune
liste de diffusion), on trouvera, en
français, lactualité du
domaine. Par ailleurs, KPMG Corporate Finance
publie deux fois par an une étude sur
les fusions-acquisitions à
léchelle mondiale (dans
« news »).
Organisation
mondiale du
commerce
- World
Trade Organisation -
Organización
mundial del comercio
Union
européenne
: Règles de la concurrence
European
Union
: Competition policy
Union
Européa :
La política de competencia
Direction
générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des
fraudes (DGCCRF)
Conseil
de la concurrence
Direction
générale de la concurrence de
lUE
Federal
Trade
Commission (Etats-Unis)
Division
antitrust du Département de la justice
américain
OCDE
Nations
unies
Creda
concurrence
KPMG
Corporate Finance
Agence
d'information des États Unis
Le droit et la politique de la concurrence au
niveau international
-
U.S.
Information
Agency
International Antitrust and Competition Policy -
Servicio
informativo y cultural de los Estados Unidos
Política internacional antimonopolista y
de competencia
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