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La concurrence locale ou étrangère
- La competencia local o exterior - Local or Foireign Competition


© Gérard Verna. Pour tous commentaires ou suggestions, Cliquez ici
Dernière mise à jour: 2010.01.26 (Québec)

La concurrence que nos entreprises affrontent est aujourd'hui infiniment plus diversifiée, polymorphe et inattendue qu'autrefois. Qu'elle soit nationale ou étrangère, locale ou délocalisée, connue ou inconnue, directe ou indirecte, de même nature ou de substitution, loyale ou déloyale, libre ou protégée, elle est toujours plus nombreuse et plus plus redoutable.

 
Dossiers spécialisés (Voir ci-dessous)
  • Boeing-Airbus
  • Foreign Sales Corporation
  • Organismes de régulation

Par pays - By Countries - Por paises

Monde - World - Mundo

Annie Khan : Compétitivité : la crise fait trébucher les Etats-Unis au profit de la Suisse, Le Monde 08.09.09 (Avec la crise économique, on aurait pu croire que les experts allaient fondamentalement modifier leur jugement sur la compétitivité économique des différents pays de la planète. La publication, mardi 8 septembre, du rapport annuel du World Economic Forum (Forum de Davos), le Global Competitiveness report 2009-2010, montre que ce chamboulement n'a pas eu lieu.)

The Economist : Concurrence • Les multinationales n’ont qu’à bien se tenir, Courrier international, 3 avril 2008 (Dans les pays émergents, nombre de grandes entreprises prospèrent sur leur propre marché. Et tiennent en échec leurs rivales étrangères.)

La santé au prix de la concurrence: L'événement ne manque pas de piquant. Bill Gates, qui a bâti sa fortune informatique dans la jungle de la concurrence, puis l'a consolidée par la tentation monopolistique, a décidé de renoncer à ce grand principe. La concurrence, moteur de la stimulation économique, n'est-elle pas bonne à tout faire? Bill Gates pense que non. Cette révolution mentale s'explique par l'urgence humanitaire de la lutte contre le sida. L'Afrique subsaharienne est paralysée par une épidémie qui touche entre 33 et 46 millions de personnes dans le monde, dont deux tiers sur le continent africain où l'accès aux médicaments est très limité. Les scientifiques triés sur le volet, appelés à recevoir les centaines de millions de dollars de la Fondation Gates pour mettre au point un vaccin contre le VIH, devront tout mettre en commun. Leurs données scientifiques et l'état d'avancement de leurs travaux, mais également les outils expérimentaux, notamment les animaleries. Le succès de la lutte contre l'épidémie est à ce prix. Celui de l'abolition de la concurrence scientifique chère aux laboratoires pharmaceutiques. Le partage instantané des résultats permettra de les comparer au niveau mondial et de détecter immédiatement les plus prometteurs. Le coup de pouce du milliardaire, dont le poids financier de la fondation, plus de 60 milliards de dollars, dépasse les budgets de la santé de dizaines d'Etats dans le monde, s'accompagne aussi d'une autre condition: la renonciation aux droits de propriété intellectuelle. C'est le seul moyen de rendre les médicaments économiquement accessibles aux patients des pays en développement. Or ces droits sont, comme la concurrence, à la base du système de recherche scientifique géré par les grandes entreprises pharmaceutiques. Bill Gates, l'air de ne pas y toucher, fait la promotion d'un nouveau modèle économique dans le secteur de la santé. Il met un frein à la globalisation du marché des médicaments. Quel est le premier qui osera s'en plaindre? Willy Boder : Le Temps, 20 juillet 2006

Devant la cour d'appel de Paris, LVMH accuse Morgan Stanley d'"impostures graves" : Le groupe de luxe français LVMH qui estime que les analyses de Morgan Stanley ont porté préjudice à ses intérêts a accusé la banque d'affaires d'avoir commis des "impostures graves". les avocats de la banque dont les entités anglaises et américaines étaient mises en cause et la défense dE lvmh s'affrontENT pour déterminer si Morgan Stanley a, entre 1999 et 2002, porté volontairement préjudice au groupe de luxe en publiant des rapports et avis le dénigrant au profit de Gucci. La cour est saisie de l'appel formé par Morgan Stanley sur le jugement du 12 janvier 2004 qui l'avait condamné à verser 30 millions d'euros au groupe français. Pour l'avocat de LVMH, Morgan Stanley a commis des "impostures graves" lors de ses différentes évaluations de la situation du groupe. "Les devoirs de l'analyste ont été trahis d'une façon dont je m'étonne (...) Morgan Stanley a rendu des avis qui se heurtent à la rationalité la plus élémentaire... Morgan Stanley s'est servi de son service d'analyse financière comme d'un outil dans "sa stratégie de partenariat avec Gucci". Le groupe reproche une notation tronquée de ses performances après la publication de son chiffre d'affaires semestriel, le 17 juillet 2002. Cette notation aurait eu pour effet de contraindre le groupe de luxe à renoncer à l'émission d'obligations échangeables, lui causant un préjudice qu'il évalue à 106,9 millions d'euros. LVMH accuse également Morgan Stanley d'avoir injustement insisté sur l'arrivée à maturité de Louis Vuitton, la marque phare du groupe, et d'avoir exagérément souligné la sensibilité de l'activité de la marque au cours du yen. "Ce dossier est construit sur du sable", a de son côté estimé l'un des avocats de Morgan Stanley. "LVMH n'apporte jamais la preuve de ce qu'elle allègue, elle se réfère à des éléments spéculatifs". Morgan Stanley juge par ailleurs dans un communiqué que si la décision du tribunal de commerce était confirmée, "cela constituerait un précédent dangereux car cela fournirait aux sociétés des moyens de pression pour tenter de contraindre les analystes à exprimer des opinions qui soient conformes à leurs voeux". La banque demande à la cour de condamner LVMH à lui verser 10 millions d'euros, notamment pour procédure abusive tandis que le groupe a chiffré son préjudice global, tant sur le plan moral (atteinte à son image) que sur le plan matériel, à environ 155 millions d'euros. Le représentant du parquet général s'est rangé du côté de LVMH, estimant que cette affaire était "illustratrice de la notion de conflit d'intérêt" entre les fonctions de banque d'affaires et d'analyst - AFP 31.03.06

AT Kearney : United States Among Top Locations for "Offshore" Work, According to A.T. Kearney's Annual Global Services Location Index (November 22, 2005) U.S. ranks 11th among 40 countries based on lower-cost cities, with San Antonio as proxy. India, China and Southeast Asia continue to dominate; Middle East and Africa represent "next frontier" 

Yves Eudes : Les guérilleros du net-marketing, Le Monde 31.01.05 Vrais-faux sites, clips provocateurs, actions clandestines : les grandes marques ne reculent devant rien pour contrôler leur image sur Internet.

Christian Chavagneux : Victoire du Sud dans la guerre du coton. Alternatives Economiques - juin 2004 La condamnation par l’OMC des aides américaines aux producteurs de coton change la donne. Au profit des pays du Sud.

Olivier Bomsel (avec la collaboration deJérémie Charbonnel, Gilles Le Blanc, Abakar Zakaria) Enjeux économiques de la distribution des contenus sur internet. Cerna, Centre d’économie industrielle, Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris, Janvier 2004 (La coïncidence du déploiement de l’Internet à haut-débit et de la baisse du chiffre d’affaires de l’industrie du disque, non compensée par la vente de musique en ligne, ouvre la question des modalités de la distribution des contenus sur Internet.Internet peut-il distribuer des contenus culturels payants ? L’accès élargi à des contenus numériques n’est-il pas une incitation majeure et durable au contournement des droits de propriété intellectuelle ? Quels sont les mécanismes économiques associés au Peer-to-Peer ? Engagent-ils des irréversibilités industrielles et techniques ? Quelles conséquences en attendre pour les industries de contenus et les réseaux de distribution ?)

Editorial : Harvesting Poverty : The Rigged Trade Game; The New York Times July 20th 2003

The Economist : Pterodactyls across the Atlantic, Jan 31st 2002

Florent Latrive & Laurent Mauriac : Linux, la victoire en troquant. Fondé sur un modèle coopératif, ce logiciel qui fête ses dix ans d'existence a su s'imposer dans les entreprises. Libération 3 septembre 2001

The Dollars and Sense Collective : The ABCs of Free Trade Agreements, Dollars & Sense magazine, Issue # 233, January-February 2001

Developing countries call for more help in the area of technical barriers to trade , WTO Geneva, 20 July 2000

KPMG : Comparaison des coûts des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et au Japon

The World Economic Forum's Global Competitiveness Report 1999 judges the world's most competitive economy to be Singapore, followed by Hong Kong and the United States. In the index, competitive countries are those thathave the highest capacity for medium-term economic growth.

The 1999 Index of Economic Freedom

 

Afrique - Africa - Africa

Alain Saint Robespierre : Produits chinois en Afrique - Péril jaune sur le continent noir ? L'observateur (Burkina faso) du 7 aout 2009 (Lundi 3 août 2009. Bab Ezzouar. Alger. Violents affrontements entre commerçants algériens et chinois. La rivalité commerciale que se livrent les deux communautés s’est subitement transformée ce jour-là en bataille rangée. L’étendue des dégâts témoigne de la profondeur du ressentiment des marchands locaux face à la déprime de leurs affaires dans un marché où le made in China se porte, en revanche, comme un charme. A Dakar comme à Yaoundé, pareilles protestations, plus ou moins houleuses, ont rassemblé bien des manifestants contre le péril jaune.)

Afrique du sud

Marc Roche : Lev Leviev défie l'empire De Beers dans le diamant, Le Monde 11.09.04 (L'homme d'affaires israélien d'origine russe est en train de construire un groupe mondial présent dans l'extraction, la taille et le commerce des pierres précieuses, chasse gardée, jusqu'ici, du conglomérat sud-africain. M. Leviev a porté l'offensive sur les terres de son rival : l'Afrique.)

Maurice :

Stéphane Saminaden : Services financiers : l'offshore s'essouffle, Lexpress.mu, 28 juillet 2003

 

Amérique centrale et du sud - Central and South America- America central y del sur

L'Europe inquiète l'Amérique latine sur les droits de douane appliqués aux fruits jaunes : La guerre de la banane se rallume : En conflit depuis plus de dix ans, les principaux pays producteurs de banane sont entrés depuis quelques jours dans une guerre de positions. C'est désormais le montant des droits de douane appliqués aux fruits jaunes entrant sur le marché européen qui fait l'objet d'une polémique. L'Union européenne vient de proposer aux pays tiers un prix de 230 euros la tonne. «Ce niveau de protection tarifaire correspond au maintien des importations actuelles», a indiqué le commissaire au commerce, Pascal Lamy, qui affirme ainsi sauvegarder «les parts de marché telles qu'elles sont». Les producteurs – essentiellement antillais – de l'UE détiennent 20% du gâteau, et les pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) quelque 25%. Les 55% restants sont absorbés par la «banane dollar», celle qui provient d'Amérique latine et des grandes compagnies américaines (Chiquita, Del Monte...) qui y ont élu domicile. Depuis des années, Quito (Equateur) et Washington n'ont de cesse de dénoncer le traitement de faveur dont, selon eux, bénéficieraient les ACP, à leur détriment.

Après avoir été condamnée en 1999 par l'OMC – à l'initiative des deux capitales – l'UE s'était engagée, d'ici au 1er janvier 2006, à substituer au système existant des quotas, un nouveau cadre commercial reposant exclusivement sur les tarifs. D'où ce chiffre de 230 euros. Présenté à Bruxelles comme une offre de statu quo, ce dernier est considéré comme une «folie» par l'Equateur, premier exportateur mondial. «Il nous paraît que c'est un chiffre extrêmement élevé», a déclaré un représentant de Quito, Roberto Betancourt. «Nous devons très vite parler avec la commission pour savoir comment elle est arrivée à ce chiffre magique. Pourquoi pas 229 ou 231 ?», a-t-il ironisé. S'appuyant sur le fait que les importations latino-américaines sous quota sont aujourd'hui taxées à hauteur de 75 euros la tonne seulement, le Center for International Economics estime que la proposition européenne équivaut à une augmentation de 300% des tarifs. «Les importations d'Amérique latine seront réduites d'un tiers, privant ces pays de 400 millions de dollars de revenus par an et conduisant à la destruction d'au moins 75 000 emplois», affirme ce cabinet de lobbying australien. A l'inverse, la proposition bruxelloise est considérée comme «un compromis acceptable pour la survie des producteurs indépendants africains», estime l'association regroupant ces mêmes producteurs (Upiba). Elle éviterait que la banane dollar profite de prix trop bas pour inonder le marché européen, au détriment des pays ACP. Aujourd'hui, ces derniers se voient réserver une quantité de 750 000 tonnes sans aucun droit de douane, au prétexte notamment que leurs exploitations bananières sont moins compétitives que les exploitations latino-américaines. In fine, ce conflit pourrait être arbitré par le consommateur européen qui souhaite avant tout une banane bon marché, et s'inquiète peu du sort des pays africains. Au sein de l'UE, ces préoccupations sont d'ailleurs relayées par la Suède, le Danemark et la Grande-Bretagne. Bruxelles : Pierre Avril [10 novembre 2004]

Andres Oppenheimer : El desafío de Europa del Este, New Latin economic rival: Eastern Europe? El Nuevo Herald Miami May. 16, 2004

Chile

The Associated Press. Aerolínea peruana Aero Continente abandona Chile, 17 de julio, 2003

 

Amérique du Nord - North America - America del norte

Canada

Canadexport : Relever les défis d'exportation avec la CCC : Tirer parti des programmes de soutien gouvernementaux, Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international : 22/11/02

Canadexport: Jouer toutes ses cartes : L'art de la préparation d'une soumission, ministère des Affaires étrangères et du Commerce international 14/11/02

Gouvernement du Canada : l'OMC publie son rapport final sur le différend concernant les aéronefs, MAECI, 28 janvier 2002

 Serge Truffaut : À bas la concurrence, Le devoir, Le mardi 8 décembre 1998

Les atouts de la pêche artisanale : Alors que les stocks de poissons diminuent dramatiquement, une étude canadienne souligne l'intérêt qu'il y aurait à défendre la pêche artisanale. Publiée dans la revue Conservation Biology, elle démontre que les pêcheries de petite taille (navires de moins de 15 m) capturent autant de poissons pour la consommation humaine que les pêcheries industrielles. Utilisant des techniques plus sélectives, elles évitent le recyclage d'une partie des prises en dérivés alimentaires, suppriment le rejet à la mer d'espèces non consommables et nécessitent huit fois moins de carburant que la pêche industrielle. Selon les chercheurs de l'université de Colombie britannique (Canada), la pêche artisanale - "notre meilleur espoir pour une pêche durable" - est pourtant oubliée par les initiatives d'éco-étiquetage et désavantagée par les politiques de subvention des carburants : sur les 30 à 34 milliards de dollars (22 à 25 milliards d'euros) dépensés chaque année pour aider ce secteur, un sixième seulement irait aux pêcheries de petite taille. Ce qui signifie, rapporté au nombre de pêcheurs et à la quantité de poissons consommables capturée par tonne de carburant, qu'un pêcheur industriel reçoit en moyenne 200 fois plus de subventions qu'un pêcheur traditionnel. Le Monde 18.10.08

 

États Unis - USA

IBM dans la ligne de mire de la justice américaine : Le département de la justice américain a ouvert une enquête visant le géant informatique IBM au sujet d'un éventuel abus de position dominante, a révélé l'Association américaine de l'industrie informatique (CCIA). L'enquête a été ouverte à la suite d'une plainte de cette même association selon laquelle IBM se serait rendu coupable sur le marché des "ordinateurs centraux" (mainframes), utilisés par l'écrasante majorité des entreprises et gouvernements de la planète pour stocker leurs données. La CCIA a été créée il y a plus de trente ans pour battre en brèche la domination d'IBM sur le marché informatique, et compte parmi ses membres le géant des logiciels, Microsoft, qui doit également faire face à d'importants contentieux pour abus de position dominante. Le Monde 08.10.09

Les Etats-Unis nouveau paradis "low cost" : Vous êtes un industriel européen et vous voulez délocaliser votre production ? Oubliez l'Asie et l'Europe de l'Est. Allez plutôt aux Etats-Unis, où certains Etats vous feront un pont d'or, rapporte le Financial Times. L'Alabama vient ainsi d'offrir 811 millions de dollars (505 millions d'euros) au sidérurgiste allemand ThyssenKrupp pour qu'il s'installe sur son territoire. Il était également disposé à prêter 900 millions de dollars à l'industriel à des conditions très préférentielles, mais ThyssenKrupp, qui ne voulait pas s'endetter, a décliné la proposition, précise le quotidien britannique. Quant au Tennessee, il a déboursé 577 millions de dollars (404 millions d'euros) pour convaincre un autre groupe allemand, le constructeur automobile Volkswagen, d'investir à Chattanooga. Un effort à la hauteur des retombées escomptées : les autorités locales ont calculé qu'elles récupéreraient dans l'opération 500 millions de dollars de revenus annuels, plus 1 milliard de dollars de recettes fiscales. "Ces Etats sont prêts à financer de nouvelles routes, la formation de la main-d'œuvre et d'énormes allégements fiscaux ; aucune région du monde ne peut rivaliser avec de telles offres, compte tenu, en outre, de la productivité des travailleurs américains et de la faiblesse actuelle du dollar", explique le président d'un important groupe suisse. De fait, reconnaît un responsable de Volkswagen, la réglementation communautaire interdit pratiquement ce type de subventions au sein de l'Union européenne, ce qui donne aux Etats-Unis un net avantage compétitif. Courrier international, 8 sept. 2008 .

Yves Mamou : L'Amérique se construit un quasi-monopole dans les biotechnologies, Le Monde 22.04.05 (Avec 190 médicaments et vaccins commercialisés de par le monde, et plus de 400 produits en développement en 2004, les médicaments d'origine biologique représentent 8 % à 10 % du chiffre d'affaires de l'industrie pharmaceutique mondiale (chiffres 2003), mais déjà 40 % des nouvelles molécules mises sur le marché.)

Daniel T. Griswold, "America's Win-Win-Win Trade Relations With China" Congressional testimony before the House Ways and Means Committee, October 30- 31, 2003

Senate Hearing on United States-China Economic Relations and China's Role in the Global Economy, Thursday, October 30, 2003

Stéphane Lauer : La montée en puissance des marques japonaises met en exergue les faiblesses de Detroit, Le Monde 02.10.03 (Les mesures drastiques de réduction d'effectifs prises par les constructeurs américains sont spectaculaires, mais seront certainement insuffisantes pour redresser une situation qui ne cesse de se dégrader face à la poussée des concurrents japonais, coréens et européens.)

Brian Halweil : Worldwatch Paper 163: Home Grown: The Case For Local Food In A Global Market ( Everyone, everywhere, depends increasingly on long-distance food. In the United States, food typically travels between 1,500 and 2,500 miles from farm to plate. For some, this food system offers unparalleled choice. But it also consumes staggering amounts of fuel, generates greenhouse gases, erodes the pleasures of face-to-face interactions around food, and compromises food security. Fortunately, this system is being challenged by entrepreneurial farmers, start-up food businesses, restaurants, supermarkets, and concerned consumers who seek to restore rural areas, enrich poor nations, and return fresh, delicious, and wholesome food to cities.)

USTR : Rapport du Bureau du représentant des Etats-Unis pour le commerce extérieur, 2 avril 2002

Pierre Hazan : Les Etats-Unis menacés de sanctions pour subventions déguisées. Libération, le vendredi 25 février 2000

Les grandes entreprises américaines usent légalement de paradis fiscaux pour se soustraire à l'impôt (Le Monde, 28 juillet 1999)

FSC : L'Europe savoure son premier grand succès face aux Etats-Unis (18h.com, 22septembre 1999)

Files and Studies Corpwatch : Prison Industry. We examine the social and economic crises, corporate interest and the need to lock up "disposable" populations that feed the Prison Industry. We rely on prison journalists to give an inside view of these critical issues.

 

Asie - Asia - Asia

ASEAN : La création d'une zone de libre-échange progresse. Les dix membres de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est ont convenu d'abolir leurs droits de douane dans onze secteurs jugés prioritaires. Date de mise en œuvre : 2007 pour les économies les plus développées (Brunei, Malaisie, Indonésie, Philippines, Singapour et Thaïlande), 2012 pour les quatre autres membres (Cambodge, Birmanie, Laos et Vietnam). Le calendrier initial tablait sur une mise en place en 2010. Les secteurs concernés comprennent l'industrie automobile, le textile et l'électronique. L'Asean a pour objectif la création d'une zone de libre-échange avec la Chine d'ici à 2010 et d'un vaste marché unique de type Union eurpéenne d'ici à 2020.
Le Monde.fr 2004-11-29

China - Chine :

Volte-face de Pékin sur ses exportations textiles. Le ministère des finances est revenu sur sa décision récente d'augmenter au 1er juin les taxes à l'export sur de nombreuses catégories de produits, et a par ailleurs indiqué la suppression de toute imposition sur 81 types de produit. Tee-shirts et fil de lin, deux produits visés par des enquêtes de l'UE, sont notamment concernés par cette abolition. Le ministre du commerce chinois, Bo Xilai, a justifié cette décision par le caractère "infondé" et "erroné" de la volonté américaine et européenne de limiter les exportations chinoises de textiles, laissant augurer un regain d'intensité de l'affrontement sur le dossier. Le Monde - lettre la 12:15 - Lundi 30 mai 2005

Dossiers du Monde : Chine : quand l'atelier du monde devient marché 24 septembre 2004

Deloitte Touche Tohmatsu : Changing China : Will China's technology standards reshape your industry? August 24, 2004

Murray Hiebert : Getting Ready For Free Trade, FEER July 31, 2003 (After decades of protecting high-cost producers, textile quotas will go soon. China will gain, but Bangladesh and Sri Lanka may lose their edge)

Inde - India

Pierre Prakash : L'Inde vante les délocalisations de services informatiques... en Inde Libération 05 décembre 2003 (Selon New Delhi, les pays développés comme le pays d'accueil ont tout à gagner à ces transferts. )

Sadanand Dhume : Hyderabad's Harvard : A university built on an arid plain with funds from overseas Indians wants to join the ranks of the world's elite business schools. FEER  August 08, 2002

Malaysia

Cris Prystay : Manufacturing : Low-Intensity Export Wars. FEER August 28, 2003 (China's long march into global markets is wearing down competitors. But Malaysia's Pensonic Holdings is fighting back by targeting niche markets and tapping the mainland itself by outsourcing products there)

South Corea

The Economist : South Korean takeovers : Dead deals walking. South Korea has plenty of big companies that interest foreign investors. Why are they so difficult to buy? Feb 9th 2002

Corée : Exemple de la collusion entre les autorités, les banques et les chaebols

Singapore

Andrew Tanzer : An island in more ways than one, little Singapore is eagerly embracing change while its Asian neighbors seem paralyzed by it. Wired island, Forbes - 99.01.11 

 

Europe - Europe - Europa

Cécile Ducourtieux : Face à une concurrence toujours plus intense, Capgemini "doit trouver de nouvelles sources de revenus récurrents" Le Monde 05.11.09 (Comment résister à la crise sans rater les prochains virages technologiques ? C'est la question à laquelle la société de services informatiques française Capgemini, sixième mondiale, tente actuellement de répondre.)

Madeleine Leroyer : Un géant germano-russe se dresse face à Areva, Le Figaro, 04/03/2009 (Siemens et Rosatom ont officialisé hier leur alliance dans l'atome civil. Areva dénonce une violation contractuelle.)

James Kanter : EU broadens inquiry into drug market, IHT, May 14, 2008

Les échos : Caoutchouc : Bruxelles impose une amende de 243 millions d'euros pour cartel, 05/12/07

La Commission européenne condamnée à indemniser Schneider Electric : Cinq ans après le veto de Bruxelles à la fusion Schneider-Legrand, la justice européenne a condamné mercredi la Commission européenne à dédommager Schneider pour ce mariage avorté. Le groupe français réclamait 1,66 milliard d'€. Il ne recevra donc pas la totalité de cette somme, car le dédommagement ne sera que partiel. Cette décision constitue un précédent important car c'est la première fois qu'une entreprise s'étant vu interdire une fusion par la Commission, à tort, se voit reconnaître le droit d'être indemnisée. Elle ouvre la voie à des dizaines d'autres procès en indemnisation. Une autre affaire de ce type est pendante : le voyagiste britannique MyTravel réclame en effet un dédommagement à Bruxelles qui s'est opposée à son mariage avec son concurrent First Choice. Le veto de la Commission avait contraint Schneider, qui avait acquis Legrand pour 5,4 milliards d'€ à l'été 2001, de le revendre un an plus tard. Les fonds d'investissement français Wendel et américain KKR l'avaient acquis pour "seulement" 3,6 milliards d'€.
Le Monde.fr - lettre 12-15 - 11juillet 2007

 Autriche

Pierre Daum : L'Autriche s'infiltre à l'Est. Elle est l'un des premiers investisseurs en Europe centrale. Libération, 24 janvier 2001

 France

Xavier Sidaner : Sur le chemin chaotique de la concurrence, Acteurs Publics 11/01/2010 (Les anciennes administrations ou entreprises publiques qui découvrent le monde impitoyable de la concurrence partent avec un avantage lié à leur situation de monopole historique. Mais sont aussi affublées de charges lourdes. L’État actionnaire n’étant pas le mieux placé, ce sont souvent les patrons de ces entités qui assument tant bien que mal l’adaptation de leurs entreprises aux règles du marché.)

Norbert Alter : “Les agents publics peuvent affronter la concurrence” Acteurs Publics 11/01/2010 (Norbert Alter, professeur à Paris-Dauphine, observe que les ex-monopoles publics s'en sortent souvent très bien dans le milieu concurrentiel. Il estime que la sécurité de l'emploi favorise les prises de risques de la part des agents.)

Guillaume Mollaret : Des grandes surfaces achètent sur le marché « gris » Le Figaro, 21/07/2009 (Des enseignes arrivent à vendre moins cher en France des bouteilles de Coca-Cola ou de Perrier qu'elles achètent à l'étranger.)

Fabrice Amedeo : La SNCF accuse la Deutsche Bahn de piratage, Le Figaro, 13/12/2008 (Le président de la SNCF Guillaume Pepy a accusé vendredi son concurrent allemand de recourir à des pratiques illégales pour débaucher ses conducteurs de train.)

La SNCF concurrencée sur le TGV : Air France et Veolia vont mettre sur pied une filiale commune dès le 15 septembre pour préparer le lancement de trains à grande vitesse (TGV) privés, concurrents de ceux de la SNCF, dès que les liaisons internationales de voyageurs seront ouvertes à la concurrence. Il s'agit d'un "virage sur l'aile pour Air France", qui "prend acte de la déconfiture de l'aérien sur des trajets de moins de trois heures". Le Monde, 08.09.2008

Amende record de 534 millions d'euros pour Orange, SFR et Bouygues : Les trois opérateurs de téléphonie mobile ont été condamnés pour entente illicite par le Conseil de la Concurrence. L'amende s'élève à 256 millions d'€ pour Orange, 220 millions pour SFR, et 58 millions pour Bouygues Télécom. Le Conseil leur reproche d'avoir échangé des informations confidentielles entre 1997 et 2003 et de s'être entendus entre 2000 et 2002 pour geler leurs parts de marché. Orange et SFR ont immédiatement indiqué faire appel de cette condamnation. La plus lourde sanction du Conseil, jusqu'à présent, avait été infligée début novembre à France Télécom pour avoir fermé à ses concurrents l'accès au marché de gros du haut débit. Elle s'élevait à 80 millions d'€. Le Monde 01 decembre 2005

L'impact des nouvelles normes comptables sur les entreprises publiques: Comme le secteur privé, les entreprises publiques devront adopter les normes comptables élaborées à la demande de la Commission européenne par un institut comptable privé britannique, l'International accounting standard board (IASB), à compter de 2005. En tant qu'entreprises déjà cotées en Bourse ou appelées à l'être, Thales, Snecma, Air France et EDF seront les premières à adapter leurs comptes, le 1er janvier 2005. Elles seront suivies, au plus tard le 31 décembre 2007, par la SNCF, Gaz de France, la Caisse des dépôts et consignations, La Poste..., des sociétés qui font appel public à l'épargne. Cette réforme ayant pour objet de mieux faire correspondre les comptes à la réalité économique, de nombreux changements sont attendus tant dans les comptes de résultats que dans les bilans. L'obligation de réintégrer au bilan tous les engagements sociaux, dont les charges de retraites, constitue une contrainte particulièrement lourde pour les entreprises publiques. Le Monde. 29.10.2004

 

Florence Amalou : Le textile et l'habillement français accélèrent leur délocalisation, Le Monde 20.10.03 (En 2002, 20 % des entreprises de confection ont transplanté à l'étranger tout ou partie de leur production. A leur tour, les filatures, les ennoblisseurs, les teinturiers subissent la mondialisation. Pour rester en France, des industriels tentent de se tourner vers le haut de gamme.)

Laurent Mauriac et Florent Latrive et Gilles Renault et Alexis Bernier : Les cinq fléaux qui frappent l'industrie musicale, Libération 06 septembre 2003 (Les ventes de disques ont chuté de 9 % en France au premier trimestre, s'alignant sur le marasme mondial. La TVA et le piratage ne sont pas les seuls responsables de la crise profonde qui touche tout le secteur. )

Jean-Louis Gassée : Alcatel, impair et passe. Libération, 1er juin 2001 (Lucent «achète» Alcatel, pas de problème, mais rien à faire pour l'inverse)

France : Les missions économiques à l'étranger

Italie

Philippe Ridet : Les gros producteurs de pâtes italiens sont soupçonnés d'entente sur les prix, Le Monde 17.12.09 (Les principaux producteurs de pâtes italiens se sont-ils concertés pour augmenter leurs prix de 51,8 % entre octobre 2007 et mars 2008 ? Ce soupçon d'entente illicite a conduit la gendarmerie financière à effectuer des perquisitions aux sièges de cinq des plus gros producteurs (Barilla, De Cecco, Garofalo, Amato, Divella) et de l'Union professionnelle des fabricants de pâtes (Unipi). )

Nicolas Gros-Verheyde : Arrêt Agusta: Quand la CJCE posait les bases de l'intérêt légitime national, Marchés de défense - Industrie 27 octobre 2009 (En avril 2008, la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) ose pénétrer dans le cercle fermé des marchés de défense et définit ce qu’on entend par « exigences légitimes d’intérêt national ». C’est un des premiers arrêts à ainsi cerner l’exception posée par le Traité dans l’article 296. Les juges avaient été saisis d’une plainte de la Commission européenne qui trouvait troublant qu’aucun marché public n’ait été passé pour l’équipement en hélicoptères de différentes forces de l’État (pompiers, gardes-forestiers, gardes-côtes, Guardia di Finanza, Carabinieri) et considérait que l'Italie manquait à ses obligations européennes. Les juges lui donnèrent raison, et leur attendu est plutôt sévère pour le gouvernement italien car ils estiment illégale une « pratique, existant de longue date et maintenue en vigueur, d’attribution directe des marchés pour l’achat à Agusta d’hélicoptères de marques Agusta et Agusta Bell, destinés à couvrir les besoins de plusieurs corps militaires et civils de l’État italien, en dehors de toute procédure de mise en concurrence ».)

Salle de Presse de la Commission Européenne : Marchés publics: la Commission décide de saisir la Cour contre l'Italie au sujet de la fourniture d'hélicoptère Bruxelles, le 8 juillet 2004

Pologne

Une heure au bordel pour quelques briques : Un vendeur de matériaux polonais a imaginé un original programme de fidélisation de sa clientèle. En Pologne, c'est mieux qu'à Casto. Un marchand de matériaux de construction de la petite ville d'Elbag, au nord du pays, offre ainsi une visite d'une heure dans une maison close pour ses meilleurs clients. «En promotion, pour un achat supérieur à 10.000 zlotys (2.500 euros), une visite d'une heure dans une maison close», annonce la société Bepol sur ses pages internet (Bepol). «On a bien le droit d'avoir différentes idées pour conduire ses affaires. J'ai à côté de chez moi une “agence de société” (l'euphémisme polonais pour les bordels), d'où l'idée de cette promotion», a déclaré le propriétaire de Bepol, Roman Myszko. L'idée serait venue à monsieur Myszko après une rencontre avec la propriétaire de la maison, venue chez lui acheter des pinceaux et de la peinture. «Deux clients ont déjà bénéficié de la promotion et reçu un ticket d'entrée d'une valeur de 100 zlotys, a ajouté le commerçant. Je sais qu'ils ne les ont pas encore utilisés», a-t-il ajouté.Malgré son joyeux commerce, Roman Myszko se déclare «catholique convaincu». Il a aussi lancé dans son magasin une souscription pour l'achat d'un hélicoptère pour le père rédemptionniste Tadeusz Rydzyk, fondateur d'une chaîne de radio ultra-catholique et nationaliste, Radio Maryja. Libération.fr 13 septembre 2005

Suisse

Charles Goldfinger : Les banques devront s'adapter ou mourir. Note sur une révolution culturelle annoncée, Le Temps stratégique, 10, rue de l'Arquebuse,1204 Genève, Suisse, Parution de mars 1996

UE

Gilles Dhers : La folie annoncée des transferts : L'arrêt Malaja va bouleverser le sport pro européen. Les quotas de joueurs étrangers réduits quasiment à néant. Libération 18 janvier 2003

Reuters : L'UE ouvre la distribution automobile à la concurrence, Libération, 17 juillet 2002

"Coups bas à Bruxelles" : La guerre de la banane (Enquête de Radio France Internationale, mars 1999)

UK

elmundo.es : Las empresas buscan mano de obra barata, 20 de Enero de 2004

Natalia Martín & José A. Navas España, ¿demasiado cara para las empresas?

Amanda Figueras : Reino Unido: los bancos y los 'call center' se van

Philippe Jacqué : Le jugement qui peut ruiner Ryanair Courrierinternational.com, 29 juillet 2003

Fabrice Rousselot : Christie's et Sotheby's achètent la paix : Accusées d'entente, elles paieront 512 millions de dollars pour éviter un procès. Libération, 26 septembre 2000

 

Anciens pays communistes- ex Comunists Countries - ex Mundo comunista

 

David Revault d'Allonnes : A l'Est, les billets de l'auto : L'Europe centrale, cible des constructeurs mondiaux, Libération 09 janvier 2004 (Face à des constructeurs convaincus qu'ils tiennent un nouvel eldorado automobile, ces pays qui vont entrer dans l'UE sont prêts à tout pour accueillir des investissements colossaux. Aperçu de cette guerre commerciale sans merci dans les zones industrielles slovènes, tchèques et polonaises.)

Russie

Hélène Despic-Popovic : Le marché intoxiqué du palladium : La Russie bloque la production de ce succédané de platine utilisé dans l'automobile. Libération 11 janvier 2001

Le Monde : Un site Internet révèle les « écoutes » des grandes entreprises russes 14 juillet 2000

Slovénie 

Maja Grgic et Katarina Fidermuc : Délocalisations à l’Est : La main d’œuvre slovène est trop chère, Courrier des Balkans 27 décembre 2003 (L’expansion des entreprises vers les pays à la main d’œuvre bon marché n’est pas problématique du point de vue de l’économie nationale tant qu’elle ne provoque pas une réduction des postes de travail en Slovénie. Au contraire, elle amplifie la réussite potentielle des entreprises slovènes dans le contexte global.)

 

 

 
Dossiers spécialisés (Voir ci-dessous)
  • Foreign Sales Corporation
  • Organismes de régulation

 

WTO Dispute Settlement : Foreign Sales Corporation

What was FSC? The FSC regime was an export tax exemption system created by the United States in 1984, replacing an earlier tax provision that was found to be an illegal export subsidy under the GATT. The FSC system provided tax benefits for American companies with a foreign presence (ie: "foreign sales" corporations) that undertook export activities outside the US. The EU challenged the FSC in the WTO in 1998 as an illegal subsidy to US exporters because the system’s rules ensured that the Federal government did not collect tax revenue related to exports that was - as the WTO would ultimately rule - 'otherwise due'. Thousands of US companies such as Boeing, Microsoft and General Motors benefited from the system by setting up subsidiaries off-shore. The EU argued that this constituted a subsidy to American exporters. The EU complaint was upheld on all counts by a panel in 1999 and reinforced by the Appellate Body following a US appeal in 2000. In 2000 the US repealed the FSC legislation and replaced it with the ‘Extra-territorial income’(ETI) regime.

ETI? The ETI system allowed American exporters to exclude the portion of their receipts related to foreign trade from their gross income for tax purposes. The EU challenged the ETI regime before the WTO in 2000. In August 2001 a WTO Panel found that under the Agreement on Subsidies and Countermeasures the ETI constituted a prohibited export subsidy - a ruling later confirmed on appeal. The Panel and the AB found that the new ETI rules also involved a "forgoing of revenue which is otherwise due" equating to a "financial contribution" (ie: a subsidy) to the exporter in question. It did not subject export contingent income to the same rules of taxation applicable to US citizens and residents for foreign-source income from sales or leases.

Did the WTO approve retaliation? Yes. The EU was subsequently authorised by the WTO in May 2003 to impose sanctions in the form of duties on up to $4bn worth of US exports. These are the largest sanctions ever approved by the WTO. The EU agreed to forgo from retaliation until March 2004 (ie: more than two years after the regime had been definitively ruled illegal) to allow US authorities time to repeal legislation. When the US did not repeal the ETI measures, the EU began to levy annual-increasing duties in on 1 March 2004 on a range of agricultural goods, textiles, industrial products, electronic products, paper products and steel.

Did the US repeal the FSC/ETI regime? Yes, through the American Jobs Creation Act (‘Jobs Act’) of May 2004. However, although the AJCA repealed the ETI measures it conserved payments to previous beneficiaries under a two year 'transitional period' and through permanent "grandfathering" of some payments. The EU suspended its sanctions on January 1 2005 pending a WTO decision on the legality of the transitional and grandfathering clauses. The WTO has now ruled that these clauses preserve illegal benefits.

Will the EU now reapply sanctions? The regulation suspending sanctions (Council Regulation 171/2005) provides that they will be reapplied on January 1 2006 or 60 days after a definitive WTO Dispute Settlement Body or Appellate Body ruling that the relevant clauses in the Jobs Act are illegal - whichever date is later. The US has the right to appeal the findings of the panel.

Is Boeing a beneficiary under the 'Jobs Act'? Yes - the single largest beneficiary. The EU estimates that Boeing has received about 1.6 billion dollars in illegal subsidies under the FSC/ETI. It stands to benefit from a further 750 million dollars over the next ten years under grandfathered benefits. The EU noted this in its arguments for a new agreement addressing subsidies in the American Civil Aviation sector.

Brussels, 30 September 2005

 

Organismes de régulation

Avec la grande vague mondiale de concentration (et de dérégulation), les questions de monopole et de concurrence reviennent constamment dans le débat public. Vous pourrez suivre, sur ces sites, l’action des principales institutions. A surveiller, notamment, le procès Microsoft, sur le site du Département de la justice américain. Sur Creda concurrence (le site d’une liste de diffusion), on trouvera, en français, l’actualité du domaine. Par ailleurs, KPMG Corporate Finance publie deux fois par an une étude sur les fusions-acquisitions à l’échelle mondiale (dans « news »).

Organisation mondiale du commerce - World Trade Organisation - Organización mundial del comercio

Union européenne : Règles de la concurrence

European Union : Competition policy

Union Européa : La política de competencia

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)

Conseil de la concurrence

Direction générale de la concurrence de l’UE

Federal Trade Commission (Etats-Unis)

Division antitrust du Département de la justice américain

OCDE

Nations unies

Creda concurrence

KPMG Corporate Finance

Agence d'information des États Unis Le droit et la politique de la concurrence au niveau international - U.S. Information Agency International Antitrust and Competition Policy - Servicio informativo y cultural de los Estados Unidos Política internacional antimonopolista y de competencia

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