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Pétrole
et gaz naturel - Petroleum
and Natural Gas -
Petroléo
y gas natural
© Gérard
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2010.02.02
(Québec)
Monde
-
World
-
Mundo
Agence
internationale de l'énergie
CNUCED : Gaz
naturel
- Natural
Gas
-
Gas
natural
Steve
Connor : Warning:
Oil supplies are running out fast, The Independant, 3 August
2009 (Catastrophic shortfalls threaten economic recovery,
says world's top energy economist. The world is heading for
a catastrophic energy crunch that could cripple a global
economic recovery because most of the major oil fields in
the world have passed their peak production, a leading
energy economist has warned. Higher oil prices brought on by
a rapid increase in demand and a stagnation, or even
decline, in supply could blow any recovery off course, said
Dr Fatih Birol, the chief economist at the respected
International Energy Agency (IEA) in Paris, which is charged
with the task of assessing future energy supplies by OECD
countries. )
Dossier
Courrier International
: (dernière actualisation 18 févr.
2009 - réservé aux abonnés ) : L'or
noir est l'objet de passions, d'affrontements et de
convoitises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En
1960, les pays producteurs, majoritairement situés au
Moyen-Orient, créent l'OPEP (Organisation des pays
exportateurs de pétrole). L'Arabie Saoudite, l'Iran,
l'Irak, le Koweït et le Venezuela en sont à
l'origine. Son influence varie au gré des
époques et de son unité. Le premier choc
pétrolier d'octobre 1973 provoquera une crise
économique mondiale, avec l'augmentation brutale du
prix du brut. Cette crise mettra fin à la
période de croissance appelée les Trente
Glorieuses. Le deuxième choc aura lieu en 1979, avec
la révolution iranienne et une nouvelle
flambée des prix. L'invasion du Koweït, en 1990,
provoque une nouvelle crise, éphémère,
que l'OPEP n'arrivera pas à réguler. Le
conflit irakien de 2003 a le pétrole pour origine, de
même que la guerre que livre la Russie en
Tchétchénie. Les experts s'accordent à
reconnaître que les réserves
pétrolières mondiales vont progressivement
s'amenuiser et qu'il faut envisager
l'après-pétrole. Le XXIe siècle verra
probablement la fin de son âge d'or, alors que la
consommation énergétique mondiale va continuer
à augmenter. Les grands groupes pétroliers
investissent désormais dans d'autres énergies
: le gaz, le solaire, l'éolien ou le
nucléaire. Articles du 11 janv. 2001 au 23 juin 2005
The
$200 barrel of oil? (OIL briefly reached another record on
Tuesday May 6th as West Texas Intermediate traded at over
$122 a barrel for the first time. Ten years ago a barrel
fetched around $15. The feeble dollar, soaring demand and
supply constraints have all helped to push up prices by 25%
in the past four months alone. And there is little sign of
respite for worried governments and consumers. This week
Goldman Sachs, a bank, predicted that oil could reach $200 a
barrel before the end of the year.) May 7th 2008 from
Economist.com
Demain,
la pénurie : Le prix du pétrole peut-il
baisser ? Il n'y a plus guère que des doux
rêveurs pour le croire. La réponse est en effet
arithmétique : sachant que la production mondiale
décline inexorablement de 4% par an et que la
demande, elle, augmente, bon an mal an, de 1%, il manquera
à terme l'équivalent de 4,4 millions de
barils/jour. «Tous les deux ans, il faut mettre en
production de nouveaux champs équivalant à la
production totale de l'Arabie Saoudite, pour compenser le
déclin naturel des champs existants», explique
Yves-Louis Darricarrère, directeur
général de la branche exploration-production
chez Total. Moyennant des investissements
considérables, le géant français du
pétrole est pourtant parvenu à augmenter sa
production de 1,5% l'an passé. Jusqu'à quand ?
«Même en ajoutant l'exploitation des sables
bitumineux, des condensats de gaz, c'est-à-dire tout
ce qui est actuellement disponible, il sera difficile de
produire plus de 100 millions de barils/jour», juge
Yves-Louis Darricarrère. C'est-à-dire à
peine 20% de plus que la consommation mondiale actuelle.
Seuls l'Arabie Saoudite et Abou Dhabi disposeraient encore
de quelques réserves... Quant aux biocarburants,
désormais en concurrence avec l'agroalimentaire, ils
ont montré leurs limites... Pour la plupart des
experts, le manque se fera sérieusement sentir
à partir de 2017-2018. Autant dire demain Le nouvel
observateur, 08 Mai 2008
Philippe
Rekacewicz :
« Grand jeu » autour du pétrole et du gaz,
carte Le Monde diplomatique, Juin 2007
Jean-Pierre
Séréni :
Les Etats semparent de larme
pétrolière, Le Monde diplomatique, mars 2007
(Un récent rapport du cabinet détudes
Wood Mackenzie (Edimbourg) indique quà
lavenir il sera nécessaire dinvestir
massivement dans lextraction dun pétrole
difficile daccès, avec tout ce que cela peut
signifier en termes de dégâts
écologiques. Le texte confirme, après tant
dautres, la raréfaction des ressources
pétrolières. Désormais, la lutte
saiguise entre les compagnies internationales, les
compagnies nationales et les Etats pour laccès
à lor noir. Au profit de ces deux derniers
protagonistes. Ainsi, le Venezuela renégocie les
concessions accordées aux majors et les somme
dentrer dans des sociétés mixtes
où lEtat est majoritaire. La Russie reprend le
contrôle de son secteur gazier, bradé aux
intérêts privés dans les années
1980, et redevient actionnaire majoritaire de Gazprom. De
leur côté, la Chine et dans une moindre mesure
lInde, de plus en plus actives sur le marché
pétrolier, nhésitent pas à nouer
des relations directes avec les Etats dAfrique ou du
Proche-Orient. Après une éclipse de deux
décennies, on assiste à un retour en force de
la puissance publique.)
La
chute des stocks provoque la flambée des cours -
:"Les prix du pétrole sont repartis à
l'assaut de nouveaux pics" à la suite d'une chute des
stocks d'or noir, annoncée mercredi par le rapport
hebdomadaire du département de l'Energie (DOE),
révèle La Tribune. A Londres, le baril de
brent de mer du Nord a grimpé jusqu'à 78,27
dollars. A New York, celui de WTI a franchi "le seuil
symbolique" des 77 dollars en séance. Le DOE note une
progression de 0,6% de la demande d'essence aux Etats-Unis,
alors que la saison estivale, "période de forte
consommation", rappelle le quotidien, est loin d'être
terminée. Outre la baisse des stocks, d'autres
facteurs soutiennent les cours. La fermeture du premier
champ pétrolier américain, Prudhoer bay en
Alaska, a réduit, notamment, la production de
pétrole. La Tribune rapporte les propos de Samuel
Bodman, secrétaire d'Etat à l'Energie
américain, pour qui "la production de pétrole
américaine ne devrait revenir à son niveau
normal que dans six mois La Revue de presse
économique NOUVELOBS.COM 10.08.06
Afrique
-
Africa
-
Africa
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
Paul
Isbell :
Gas:
a thorny issue in latin america
ARI
Nº 48/2006, 5/4/2006
El
gas: una cuestión conflictiva en américa
latina ARI
Nº 48/2006, 5/4/2006
Bolivie
Le
Monde,
La Bolivie, pays déchiré par la guerre du gaz
- Thématique publiée le 03.06.05 (Pays parmi
les plus pauvres d'Amérique du Sud, la Bolivie
souffre depuis deux ans d'une grave crise politique et
sociale. Au cur de cette crise, une nouvelle "guerre
du gaz", qui a pour enjeu le contrôle de l'Etat sur
les ressources énergétiques et les
velléités séparatistes des deux
régions les plus riches du pays)
Brasil
-
Brésil
Pétrole
: le Brésil renforce son contrôle : L'Etat
brésilien a dévoilé lundi son plan pour
renforcer son contrôle sur les immenses gisements de
pétrole en eaux très profondes, en faisant de
la compagnie publique Petrobras le seul opérateur et
en lui assurant au moins 30 % des revenus dans les zones
exploitées par des compagnies
étrangères. Si les réserves se
confirment, elles transformeront en dix ans le géant
sud-américain - dont les réserves actuelles
sont de 14 milliards de barils - en l'un des grands
producteurs de brut de la planète. Le monde
2009-09-01
Alexei
Barrionuevo
: Brazil Seeks More Control of Oil Beneath Its Seas, NYT,
August 18, 2009 (Faced with the worlds most important
oil discovery in years, the Brazilian government is seeking
to step back from more than a decade of close cooperation
with foreign oil companies and more directly control the
extraction itself.)
Peru
Hannah
Hennessy
: Peru prepares for the gas age - BBC News, 10 August, 2004
(Something good is arriving. That is the slogan marking the
launch of Camisea, the most ambitious energy project in
Peruvian history. )
Venezuela
Venezuela
announces new plans for increasing refining capacity in
Uruguay, Paraguay : Venezuela's state oil company said
it was downgrading plans to expand a refinery in Uruguay,
and announced it will study boosting capacity at a
Paraguayan facility. Petroleos de Venezuela SA, or PDVSA,
has signed a memorandum of understanding with Uruguay's
Ancap to increase the capacity of the La Teja refinery by 20
percent to 60,000 barrels a day, the company said in a
statement late Friday. Officials had previously said they
planned to double capacity, at an estimated cost of some
US$600 million (ñ500 million). No cost estimate was
given for the downgraded expansion. PDVSA said the project
is expected to take from five to seven years and will allow
the refinery, which is located south of the Uruguayan
capital of Montevideo, to handle heavy Venezuelan crude.
PDVSA also announced Friday that it will send technical
experts soon to study the possibility of expanding
Paraguay's Villa Elisa refinery. The company said it hopes
to boost capacity from 7,000 barrels a day to as many as
12,000, and let it process heavy crude. PDVSA added that
technical experts from Ancap will visit Venezuela next month
to begin work on certifying heavy crude reserves in the
oil-rich Orinoco River basin. AP 15.07.06
Dominique
Baillard :
LOrénoque, laubaine du Venezuela et des
multinationales, - RFI le 1 juin 2006
Juan
Forero
: Oil, Venezuela's Lifeblood, Is Now Its Social Currency,
Too, The New York Times, July 24, 2004
Amérique
du Nord - North
America - America
del norte
Canada
Dominique
Baillard,
Le Canada, un nouveau producteur de pétrole qui
compte RFI, 03/04/2006 (En livrant 1,77 millions de barils
de brut par jour aux Etats-Unis (les chiffres les plus
récents, ceux du mois de janvier) le Canada demeure
leur premier fournisseur de pétrole.)
États-Unis
"Notre dépendance vis-à-vis du pétrole
étranger réduit notre marge de
manuvre internationale, met nos troupes en danger,
renforce les pays et les individus qui nous veulent du mal
et affaiblit notre économie" Cette menace exige une
action urgente, et le département de la
défense (DoD) doit montrer la voie en changeant
l'usage de l'énergie aux Etats-Unis par des mesures
efficaces et des sources renouvelables, souligne une
étude
du Center for Naval
Analyses,
une organisation états-unienne à but non
lucratif. La nouvelle administration du président
Obama doit commencer à faire des changements
énergétiques et climatiques un
élément-clé de la
sécurité nationale et des programmes
militaires, avertit le document. Le DoD doit concevoir des
systèmes plus efficaces pour aider les troupes
à l'étranger, comme l'électrification
des véhicules, conseillent les auteurs. (Le Monde, 19
mai 2009)
BP
stoppe le principal champ pétrolier américain
Le baril de brent a battu un nouveau record hier,
atteignant 78,64 dollars. L'annonce de l'interruption par
British Petroleum (BP) de la production du principal champ
pétrolier américain, situé en Alaska, a
fait grimpé le prix du baril de plus de deux dollars,
relate The Guardian. Le quotidien britannique rappelle que
les déboires techniques de BP en Alaska ne datent pas
d'hier. La compagnie pétrolière précise
que les réparations de son oléoduc
corrodé de Prudhoe Bay (8 % de la production des
Etats-Unis) pourraient durer "des mois", rapporte Business
Week. L'Anchorage Daily News publie une série de
photos du pipeline trans-Alaska qui montrent que les risques
de fuites s'aggravent depuis le printemps dernier. C'est un
coup dur pour le marché pétrolier, "alors que
s'annonce la prochaine saison des ouragans", note un
spécialiste du pétrole dans The Daily
Telegraph (Londres). Cette nouvelle crise souligne une fois
encore la fragilité de l'offre sur le marché
pétrolier. Le Times (Londres) remarque qu'il y a dix
ans, un tel incident "aurait à peine fait ciller le
marché". Le Monde.fr - Lettre check-list - 8
août 2006
Mexique
Nancy
Cruz : Mexico:
An Oil Nation in Crisis, COHA 22.10.2009 (Mexico is
currently facing one of the biggest economic recessions in
the countrys two hundred-year history of independence.
Some Mexican policy makers blame the economic crisis on this
years decrease in tourism, while others attribute it
to the continued dependence of the Mexican economy on the
United States, pointing to its neighbors recession as
a principal cause for the countrys woes. Nonetheless,
Mexicos plummet in oil production and the decline in
the price of oil are two main contributors to its present
economic downfall.)
Le
groupe pétrolier mexicain Pemex a
découvert dans le Golfe du Mexique un gisement de
pétrole très important. Il pourrait permettre
au Mexique d'atteindre les niveau de production de l'Arabie
saoudite ou de la Russie. Le potentiel du gisement pourrait
être de 54 milliards de barils. S'il se confirme,
«nous serions en mesure d'atteindre les niveaux de
production de l'Arabie Saoudite, qui produit 7,5 millions de
barils par jour, ou de la Russie, qui en produit 7,4
millions», a déclaré le directeur de
l'exploitation et de la production de Pemex, Luis Ramirez.
Le processus de «vérification et
certification» du potentiel du gisement «peut
durer de deux à trois ans», a
précisé un responsable du groupe. Luis Ramirez
a indiqué qu'au cours des trois dernières
années, 4,5 milliards de dollars ont
été investis dans les prospections. Il a
ajouté qu'étant donné le coût
élevé d'exploitation des gisements en eaux
profondes, Pemex devrait s'allier à des entreprises
privées pour exploiter ces nouvelles ressources.
Pemex détient au Mexique le monopole de
l'exploitation et de la distribution de pétrole.
L'entreprise d'Etat contribue pour environ un tiers au
budget national du Mexique. RADIO SUISSE LE
31/08/04
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
Équateur
Perenco dans un bras de
fer en Équateur : L'entreprise
pétrolière française Perenco a
tenté jeudi de suspendre sa production de brut en
Equateur pour contourner l'embargo sur une partie de
celle-ci imposé par l'Etat équatorien. Mais
selon le ministère équatorien du
pétrole, l'entreprise, qui a fait face à
l'opposition de ses ouvriers, n'a pu y parvenir. Le 4 mars,
Quito a décidé d'ordonner le placement sous
embargo de 70 % de la production de Perenco en Equateur et
de vendre cette part pour se rembourser sur des
arriérés d'impôts que le gouvernement
équatorien estime à 338 millions de dollars.
Selon lui, cette somme est due au titre des
bénéfices extraordinaires tirés de la
hausse des cours du pétrole jusqu'à la
mi-2008. Perenco a de son côté soumis le
différend au jugement d'un tribunal arbitral
international dépendant de la Banque mondiale et
obtenu de celui-ci qu'il ordonne à l'Etat
équatorien de "s'abstenir de toute mesure, judiciaire
ou d'un autre type, destinée à exiger le
paiement de la dette", avant que la question ne soit
tranchée au fond. Quito n'ayant pas reconnu cette
décision, Perenco aurait décidé de
suspendre sa production, selon les autorités
équatoriennes. Le Monde, 17 juillet 2009
Trinidad
Alexei
Barrionuevo :
Trinidad, una isla que se transformó en fuente de
energía para EE.UU., The Wall Street Journal, 14 de
marzo de 2001
Asie -
Asia
- Asia
M.
K. Bhadrakumar :
La géopolitique des pipelines à un tournant
capital, [Voltaire] 1er février 2010 (Le
Turkménistan réserve ses fournitures de gaz
à la Chine, la Russie et lIran. Le 6 janvier
2010, lIran et le Turkménistan inauguraient le
gazoduc Dovletabat-Sarakhs-Khangiran, un projet commun
dune ampleur exceptionnelle. Ce grand pas en avant
pourrait véritablement bouleverser la donne dans le
« Grand échiquier » pour le contrôle
de lénergie : les États-Unis sont mis
hors-jeu par leurs concurrents sans que ces derniers ne
provoquent les agressions et les effusions de sang dont les
États-uniens sétaient rendus
responsables au cours des seules opérations de
sécurisation des routes daccès. Si
lavenir de lénergie se trouve non pas
dans le pétrole mais dans le gaz, alors le
contrôle du Proche-Orient pourrait bien passer par
celui du bassin de la mer Caspienne.)
Chine
Le président Hu Jintao inaugure un gazoduc en Asie
centrale : En présence de ses homologues du
Kazakhstan, de l'Ouzbékistan et du
Turkménistan, le président chinois a
inauguré le 14 décembre un gazoduc reliant ces
trois républiques d'Asie centrale à la
province du Xinjiang (nord-ouest de la Chine).
L'installation devrait fournir à terme 40 milliards
de mètres cubes de gaz à la Chine par an. "Ce
pipeline, le plus long du monde, est le signe d'une
confiance grandissante en Asie centrale et devrait aider la
Chine à réduire ses émissions de CO2",
assure le quotidien officiel du régime. China Daily,
14.12.2009
Fabrice
Nodé-Langlois :
Le Japon se branche sur le gaz russe Le Figaro, 18/02/2009
(Avec sa nouvelle usine de Sakhaline, Gazprom part à
la conquête de l'Asie et du Pacifique.)
Le
BTC (Bakou-Tbilissi-Ceyhan) est le principal oléoduc
mis en chantier dès les années 1990, par la
volonté des Etats-Unis, pour amener le pétrole
de la Caspienne, dAzerbaïdjan en Turquie via la
Géorgie, en évitant les réseaux
dexportation traditionnellement contrôlés
par lURSS et la Russie.
Dominique
Baillard
: La géographie des flux gaziers en pleine
recomposition en Asie, - RFI le 13 mars 2006
Les
réserves de gaz situées à Lunnan dans
le Xinjiang ont commencé à être
stockées. On raconte que cela marque un tournant : le
grand gazoduc reliant l'Est à l'Ouest remplit enfin
les conditions techniques requises. Par ailleurs, le centre
d'approvisonnement en gaz naturel de Lunnan fait partie des
champs pétrolifères du bassin du Tarim. Et,
cette réserve figure parmi les 14 sources de gaz
découvertes dans le Tarim. En outre, les
dernières expertises chiffrent les réserves
totales de gaz à hauteur de 657,9 milliards de
mètres cubes. Ce volume est suffisant pour fournir du
gaz pendant 30 ans, via le fameux gazoduc enfin
opérationnel Ouest-Est. RADIO CHINE INTERNATIONALE LE
01/09/04
Europe
- Europe
- Europa
France
Faire le plein dans son jardin: AFP 21.08.06 - Gaz de
France et les constructeurs automobiles Citroën et Fiat
ont lancé lundi une campagne en Ile-de-France en
faveur des voitures au gaz naturel, un carburant qui permet
de faire le plein à domicile. Les cinquante premiers
foyers qui téléphoneront à un
numéro spécial (0811 01 02 20) et rempliront
certains critères (habiter en pavillon et être
raccordé au gaz) pourront acheter moins cher leur
véhicule à moteur essence-GNV (gaz naturel
véhicules), selon les constructeurs. GDF prendra de
son côté en charge, jusqu'à 1.000 euros
de travaux, l'installation de compresseurs, qui sont des
appareils de la taille d'un chauffe-eau permettant de faire
le plein dans son garage ou son jardin, selon le groupe
énergétique. Les clients
bénéficieront en outre d'un an de location
gratuite des compresseurs, puis de quatre ans de location
à un tarif préférentiel. A ces remises
s'ajoutent un crédit d'impôt de 2.000 euros
pour l'achat d'un véhicule à gaz, qui peut
s'élever à 3.000 euros avec la destruction de
l'ancienne voiture, rappelle-t-on chez GDF. "Par rapport aux
carburants classiques, celui au gaz naturel est 50% moins
cher, à 0,58 euro par équivalent litre
d'essence, et émet 25% de moins de dioxyde de carbone
que les carburants classiques", fait-on valoir au centre
national d'information sur le carburant gaz naturel. Mais ce
carburant est encore rare dans les stations-services, dont
une vingtaine seulement sont équipées en
France, selon GDF. Actuellement 8.500 véhicules
circulent au gaz en France, et seuls quelques dizaines de
foyers sont équipés de compresseurs, ajoute le
gazier. GDF avait déjà lancé une
campagne en faveur du carburant gaz naturel fin septembre
2005 à Toulouse, avant d'expérimenter ce
procédé à Nantes, Grenoble et Lyon.
Citroën commercialise depuis septembre 2005 une voiture
C3 à moteur essence-GNV, avec une autonomie de 500
kilomètres en essence et 200 en gaz. Fiat vend
également depuis plusieurs années des Punto,
Doblo et Multipla à gaz. L'autonomie de la Multipla
peut atteindre 420 km en gaz et 415 en essence.
Suède
Anne-Françoise
Hivert
: Suède: plus une goutte dans quinze ans,
Libération 29 mai 2006 (Le gouvernement s'est
lancé dans l'ère postpétrolière
à coups de réformes.La reconversion est en
bonne voie.)
Anciens pays
communistes- ex
Comunists Countries - ex
Mundo comunista
Le
gazoduc South Stream devient prioritaire : Réunis
le 22 octobre à Saint-Pétersbourg, le Premier
ministre russe Vladimir Poutine et le président du
Conseil italien Silvio Berlusconi ont joint par
vidéoconférence leur homologue turc Recep
Erdogan. Les trois hommes sont convenus d'accélerer
la réalisation du gazoduc South Stream reliant la
Russie au sud de l'Europe via la mer Noire, en
évitant le transit par l'Ukraine et la
Biélorussie. "La Russie va démarrer South
Stream avant Nord Stream", note Vzgliad, faisant allusion
à l'autre grand projet de gazoduc reliant la Russie
à l'Allemagne via la Baltique. Pourtant, le projet
Nord Stream a démarré dès 2005, avant
celui de South Stream dont les délais de construction
ne sont pas fixés, souligne le journal moscovite. Ces
deux projets de gazoduc sont concurrencés par un
troisième, Nabucco, soutenu par l'Union
européenne, qui souhaite réduire sa
dépendance énergétique envers la
Russie. Officiellement, Nord Stream devrait entrer en
service dès 2011. Courrier international,
23.10.2009
Dominique
Finon : La
Russie et l'OPEP du gaz : vraie ou fausse menace,
novembre 2007, IFRI
Régis
Genté
: Du Caucase à lAsie centrale, « grand jeu
» autour du pétrole et du gaz, Le Monde
diplomatique, Juin 2007 (Le sommet de la mi-mai entre
lUnion européenne et la Russie a notamment
buté sur la coopération
énergétique : la première, qui importe
de la seconde le quart de sa consommation de pétrole
et de gaz, sinquiète de la montée en
puissance de Moscou dans ce domaine. Laccord conclu,
le 12 mai, par le président russe Vladimir Poutine
avec ses homologues turkmène et kazakh confirme un
renversement de tendance : longtemps placé sur la
défensive par la politique de contournement des
oléoducs et des gazoducs imposés par les
grandes puissances, Moscou a repris
loffensive.)
Israel &
Monde arabo-musulman - Israel
& Arab-Muslim World - Israel
& Mundo arabo-musulmán
Alstom
finalise le contrat portant sur la construction d'une
centrale en Algérie, Les échos, 04/12/07
Le groupe français partage les 1,35 milliard d'euros
du contrat, déjà annoncé, avec son
partenaire égyptien OCI, qui empoche 560 millions
d'euros Annoncé le 21 novembre, le contrat portant
sur la construction d'une centrale en Algérie
remporté par Alstom et son partenaire égyptien
Orascom Construction Industries (OCI) a été
officiellement signé mardi à Alger. Le
consortium avait indiqué auparavant avoir
été "retenu" à l'issue d'un appel
d'offres, en précisant qu'il s'estimait "bien
placé". Le contrat, conclu avec la compagnie publique
algérienne de gaz et d'électricité
Sonelgaz, prévoit la construction d'une centrale
à gaz à cycle combiné de 1.200 MW, la
première de ce type en Algérie, pour un
montant total de 1,35 milliard d'euros. Alstom empochera
environ 800 millions d'euros pour fournir les turbines, OCI,
très présent en Algérie, le solde pour
se charger du génie civil et de la construction de la
centrale. La centrale, qui sera construite à Terga,
à 600 kilomètres à l'ouest d'Alger,
devrait entrer en service dans 45 mois.
Dubaï
va construire une installation de stockage de GNL pour 1 md
USD L'émirat de Dubaï et la compagnie LNG
Impel, filiale de la société canadienne
Galveston LNG, vont construire une installation pour le
stockage de gaz naturel liquéfié (GNL) d'un
coût d'un milliard de dollars, ont-ils annoncé
lundi dans un communiqué conjoint. "L'installation de
stockage de LNG de Dubai sera la première du genre
dans le monde", précise le communiqué. Elle
aura une capacité de 1,1 à 1,9 milliard de m3.
LNG Impel et le Dubai Multi Commodities Center (DMCC), une
entité étatique chargée d'encourager le
secteur énergétique à Dubaï,
avaient signé un mémorandum en juin. LNG Impel
et DMCC ont pour troisième partenaire Techno Park, un
parc d'activités technologiques, également
propriété de l'Etat, où l'unité
sera construite. "L'installation d'emmagasinage offrira aux
clients la possibilité d'entreposer, de vendre et de
planifier la fourniture de GNL ainsi que d'autres services
comme des prêts de GNL", ajoute le communiqué.
Dubaï, l'un des septs émirats de la
fédération des Emirats arabes unis,
possède des réserves de gaz estimées
à 117 milliards de m3. Le processus de
liquéfaction --le gaz est refroidi à une
température de -160°C-- permet d'acheminer le
gaz par bateau partout dans le monde, plutôt que par
gazoduc. AFP 21.08.06
Reuters
L'UE inquiète du rapprochement russo-algérien
dans le secteur du gaz Lemonde.fr 08.08.06
Turquie
Entre Moscou et Bruxelles, Ankara ne veut pas choisir :
Le 6 août, la Turquie a sign&
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