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Pétrole et gaz naturel - Petroleum and Natural Gas - Petroléo y gas natural 

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Dernière mise à jour
: 2010.02.02 (Québec)


Monde - World - Mundo

Agence internationale de l'énergie

CNUCED : Gaz naturel - Natural Gas - Gas natural

 

Steve Connor : Warning: Oil supplies are running out fast, The Independant, 3 August 2009 (Catastrophic shortfalls threaten economic recovery, says world's top energy economist. The world is heading for a catastrophic energy crunch that could cripple a global economic recovery because most of the major oil fields in the world have passed their peak production, a leading energy economist has warned. Higher oil prices brought on by a rapid increase in demand and a stagnation, or even decline, in supply could blow any recovery off course, said Dr Fatih Birol, the chief economist at the respected International Energy Agency (IEA) in Paris, which is charged with the task of assessing future energy supplies by OECD countries. )

Dossier Courrier International :  (dernière actualisation 18 févr. 2009 - réservé aux abonnés ) : L'or noir est l'objet de passions, d'affrontements et de convoitises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1960, les pays producteurs, majoritairement situés au Moyen-Orient, créent l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). L'Arabie Saoudite, l'Iran, l'Irak, le Koweït et le Venezuela en sont à l'origine. Son influence varie au gré des époques et de son unité. Le premier choc pétrolier d'octobre 1973 provoquera une crise économique mondiale, avec l'augmentation brutale du prix du brut. Cette crise mettra fin à la période de croissance appelée les Trente Glorieuses. Le deuxième choc aura lieu en 1979, avec la révolution iranienne et une nouvelle flambée des prix. L'invasion du Koweït, en 1990, provoque une nouvelle crise, éphémère, que l'OPEP n'arrivera pas à réguler. Le conflit irakien de 2003 a le pétrole pour origine, de même que la guerre que livre la Russie en Tchétchénie. Les experts s'accordent à reconnaître que les réserves pétrolières mondiales vont progressivement s'amenuiser et qu'il faut envisager l'après-pétrole. Le XXIe siècle verra probablement la fin de son âge d'or, alors que la consommation énergétique mondiale va continuer à augmenter. Les grands groupes pétroliers investissent désormais dans d'autres énergies : le gaz, le solaire, l'éolien ou le nucléaire. Articles du 11 janv. 2001 au 23 juin 2005

The $200 barrel of oil? (OIL briefly reached another record on Tuesday May 6th as West Texas Intermediate traded at over $122 a barrel for the first time. Ten years ago a barrel fetched around $15. The feeble dollar, soaring demand and supply constraints have all helped to push up prices by 25% in the past four months alone. And there is little sign of respite for worried governments and consumers. This week Goldman Sachs, a bank, predicted that oil could reach $200 a barrel before the end of the year.) May 7th 2008 from Economist.com

Demain, la pénurie : Le prix du pétrole peut-il baisser ? Il n'y a plus guère que des doux rêveurs pour le croire. La réponse est en effet arithmétique : sachant que la production mondiale décline inexorablement de 4% par an et que la demande, elle, augmente, bon an mal an, de 1%, il manquera à terme l'équivalent de 4,4 millions de barils/jour. «Tous les deux ans, il faut mettre en production de nouveaux champs équivalant à la production totale de l'Arabie Saoudite, pour compenser le déclin naturel des champs existants», explique Yves-Louis Darricarrère, directeur général de la branche exploration-production chez Total. Moyennant des investissements considérables, le géant français du pétrole est pourtant parvenu à augmenter sa production de 1,5% l'an passé. Jusqu'à quand ? «Même en ajoutant l'exploitation des sables bitumineux, des condensats de gaz, c'est-à-dire tout ce qui est actuellement disponible, il sera difficile de produire plus de 100 millions de barils/jour», juge Yves-Louis Darricarrère. C'est-à-dire à peine 20% de plus que la consommation mondiale actuelle. Seuls l'Arabie Saoudite et Abou Dhabi disposeraient encore de quelques réserves... Quant aux biocarburants, désormais en concurrence avec l'agroalimentaire, ils ont montré leurs limites... Pour la plupart des experts, le manque se fera sérieusement sentir à partir de 2017-2018. Autant dire demain Le nouvel observateur, 08 Mai 2008

Philippe Rekacewicz : « Grand jeu » autour du pétrole et du gaz, carte Le Monde diplomatique, Juin 2007

Jean-Pierre Séréni : Les Etats s’emparent de l’arme pétrolière, Le Monde diplomatique, mars 2007 (Un récent rapport du cabinet d’études Wood Mackenzie (Edimbourg) indique qu’à l’avenir il sera nécessaire d’investir massivement dans l’extraction d’un pétrole difficile d’accès, avec tout ce que cela peut signifier en termes de dégâts écologiques. Le texte confirme, après tant d’autres, la raréfaction des ressources pétrolières. Désormais, la lutte s’aiguise entre les compagnies internationales, les compagnies nationales et les Etats pour l’accès à l’or noir. Au profit de ces deux derniers protagonistes. Ainsi, le Venezuela renégocie les concessions accordées aux majors et les somme d’entrer dans des sociétés mixtes où l’Etat est majoritaire. La Russie reprend le contrôle de son secteur gazier, bradé aux intérêts privés dans les années 1980, et redevient actionnaire majoritaire de Gazprom. De leur côté, la Chine et dans une moindre mesure l’Inde, de plus en plus actives sur le marché pétrolier, n’hésitent pas à nouer des relations directes avec les Etats d’Afrique ou du Proche-Orient. Après une éclipse de deux décennies, on assiste à un retour en force de la puissance publique.)

La chute des stocks provoque la flambée des cours - :"Les prix du pétrole sont repartis à l'assaut de nouveaux pics" à la suite d'une chute des stocks d'or noir, annoncée mercredi par le rapport hebdomadaire du département de l'Energie (DOE), révèle La Tribune. A Londres, le baril de brent de mer du Nord a grimpé jusqu'à 78,27 dollars. A New York, celui de WTI a franchi "le seuil symbolique" des 77 dollars en séance. Le DOE note une progression de 0,6% de la demande d'essence aux Etats-Unis, alors que la saison estivale, "période de forte consommation", rappelle le quotidien, est loin d'être terminée. Outre la baisse des stocks, d'autres facteurs soutiennent les cours. La fermeture du premier champ pétrolier américain, Prudhoer bay en Alaska, a réduit, notamment, la production de pétrole. La Tribune rapporte les propos de Samuel Bodman, secrétaire d'Etat à l'Energie américain, pour qui "la production de pétrole américaine ne devrait revenir à son niveau normal que dans six mois La Revue de presse économique NOUVELOBS.COM 10.08.06

 

 Afrique - Africa - Africa

 

Amérique centrale et du sud - Central and South America- America central y del sur

Paul Isbell :

Gas: a thorny issue in latin america ARI Nº 48/2006, 5/4/2006

El gas: una cuestión conflictiva en américa latina ARI Nº 48/2006, 5/4/2006

Bolivie

Le Monde, La Bolivie, pays déchiré par la guerre du gaz - Thématique publiée le 03.06.05 (Pays parmi les plus pauvres d'Amérique du Sud, la Bolivie souffre depuis deux ans d'une grave crise politique et sociale. Au cœur de cette crise, une nouvelle "guerre du gaz", qui a pour enjeu le contrôle de l'Etat sur les ressources énergétiques et les velléités séparatistes des deux régions les plus riches du pays)

Brasil - Brésil

Pétrole : le Brésil renforce son contrôle : L'Etat brésilien a dévoilé lundi son plan pour renforcer son contrôle sur les immenses gisements de pétrole en eaux très profondes, en faisant de la compagnie publique Petrobras le seul opérateur et en lui assurant au moins 30 % des revenus dans les zones exploitées par des compagnies étrangères. Si les réserves se confirment, elles transformeront en dix ans le géant sud-américain - dont les réserves actuelles sont de 14 milliards de barils - en l'un des grands producteurs de brut de la planète. Le monde 2009-09-01

Alexei Barrionuevo : Brazil Seeks More Control of Oil Beneath Its Seas, NYT, August 18, 2009 (Faced with the world’s most important oil discovery in years, the Brazilian government is seeking to step back from more than a decade of close cooperation with foreign oil companies and more directly control the extraction itself.)

Peru

Hannah Hennessy : Peru prepares for the gas age - BBC News, 10 August, 2004 (Something good is arriving. That is the slogan marking the launch of Camisea, the most ambitious energy project in Peruvian history. )

Venezuela

 Venezuela announces new plans for increasing refining capacity in Uruguay, Paraguay : Venezuela's state oil company said it was downgrading plans to expand a refinery in Uruguay, and announced it will study boosting capacity at a Paraguayan facility. Petroleos de Venezuela SA, or PDVSA, has signed a memorandum of understanding with Uruguay's Ancap to increase the capacity of the La Teja refinery by 20 percent to 60,000 barrels a day, the company said in a statement late Friday. Officials had previously said they planned to double capacity, at an estimated cost of some US$600 million (ñ500 million). No cost estimate was given for the downgraded expansion. PDVSA said the project is expected to take from five to seven years and will allow the refinery, which is located south of the Uruguayan capital of Montevideo, to handle heavy Venezuelan crude. PDVSA also announced Friday that it will send technical experts soon to study the possibility of expanding Paraguay's Villa Elisa refinery. The company said it hopes to boost capacity from 7,000 barrels a day to as many as 12,000, and let it process heavy crude. PDVSA added that technical experts from Ancap will visit Venezuela next month to begin work on certifying heavy crude reserves in the oil-rich Orinoco River basin. AP 15.07.06

Dominique Baillard : L’Orénoque, l’aubaine du Venezuela et des multinationales, - RFI le 1 juin 2006

Juan Forero : Oil, Venezuela's Lifeblood, Is Now Its Social Currency, Too, The New York Times, July 24, 2004

 

Amérique du Nord - North America - America del norte

Canada

Dominique Baillard, Le Canada, un nouveau producteur de pétrole qui compte RFI, 03/04/2006 (En livrant 1,77 millions de barils de brut par jour aux Etats-Unis (les chiffres les plus récents, ceux du mois de janvier) le Canada demeure leur premier fournisseur de pétrole.)

États-Unis

"Notre dépendance vis-à-vis du pétrole étranger réduit notre marge de manœuvre internationale, met nos troupes en danger, renforce les pays et les individus qui nous veulent du mal et affaiblit notre économie" Cette menace exige une action urgente, et le département de la défense (DoD) doit montrer la voie en changeant l'usage de l'énergie aux Etats-Unis par des mesures efficaces et des sources renouvelables, souligne une étude du Center for Naval Analyses, une organisation états-unienne à but non lucratif. La nouvelle administration du président Obama doit commencer à faire des changements énergétiques et climatiques un élément-clé de la sécurité nationale et des programmes militaires, avertit le document. Le DoD doit concevoir des systèmes plus efficaces pour aider les troupes à l'étranger, comme l'électrification des véhicules, conseillent les auteurs. (Le Monde, 19 mai 2009)

BP stoppe le principal champ pétrolier américain Le baril de brent a battu un nouveau record hier, atteignant 78,64 dollars. L'annonce de l'interruption par British Petroleum (BP) de la production du principal champ pétrolier américain, situé en Alaska, a fait grimpé le prix du baril de plus de deux dollars, relate The Guardian. Le quotidien britannique rappelle que les déboires techniques de BP en Alaska ne datent pas d'hier. La compagnie pétrolière précise que les réparations de son oléoduc corrodé de Prudhoe Bay (8 % de la production des Etats-Unis) pourraient durer "des mois", rapporte Business Week. L'Anchorage Daily News publie une série de photos du pipeline trans-Alaska qui montrent que les risques de fuites s'aggravent depuis le printemps dernier. C'est un coup dur pour le marché pétrolier, "alors que s'annonce la prochaine saison des ouragans", note un spécialiste du pétrole dans The Daily Telegraph (Londres). Cette nouvelle crise souligne une fois encore la fragilité de l'offre sur le marché pétrolier. Le Times (Londres) remarque qu'il y a dix ans, un tel incident "aurait à peine fait ciller le marché". Le Monde.fr - Lettre check-list - 8 août 2006

Mexique

Nancy Cruz : Mexico: An Oil Nation in Crisis, COHA 22.10.2009 (Mexico is currently facing one of the biggest economic recessions in the country’s two hundred-year history of independence. Some Mexican policy makers blame the economic crisis on this year’s decrease in tourism, while others attribute it to the continued dependence of the Mexican economy on the United States, pointing to its neighbor’s recession as a principal cause for the country’s woes. Nonetheless, Mexico’s plummet in oil production and the decline in the price of oil are two main contributors to its present economic downfall.)

Le groupe pétrolier mexicain Pemex a découvert dans le Golfe du Mexique un gisement de pétrole très important. Il pourrait permettre au Mexique d'atteindre les niveau de production de l'Arabie saoudite ou de la Russie. Le potentiel du gisement pourrait être de 54 milliards de barils. S'il se confirme, «nous serions en mesure d'atteindre les niveaux de production de l'Arabie Saoudite, qui produit 7,5 millions de barils par jour, ou de la Russie, qui en produit 7,4 millions», a déclaré le directeur de l'exploitation et de la production de Pemex, Luis Ramirez. Le processus de «vérification et certification» du potentiel du gisement «peut durer de deux à trois ans», a précisé un responsable du groupe. Luis Ramirez a indiqué qu'au cours des trois dernières années, 4,5 milliards de dollars ont été investis dans les prospections. Il a ajouté qu'étant donné le coût élevé d'exploitation des gisements en eaux profondes, Pemex devrait s'allier à des entreprises privées pour exploiter ces nouvelles ressources. Pemex détient au Mexique le monopole de l'exploitation et de la distribution de pétrole. L'entreprise d'Etat contribue pour environ un tiers au budget national du Mexique. RADIO SUISSE LE 31/08/04

 

Amérique centrale et du sud - Central and South America- America central y del sur

Équateur

Perenco dans un bras de fer en Équateur : L'entreprise pétrolière française Perenco a tenté jeudi de suspendre sa production de brut en Equateur pour contourner l'embargo sur une partie de celle-ci imposé par l'Etat équatorien. Mais selon le ministère équatorien du pétrole, l'entreprise, qui a fait face à l'opposition de ses ouvriers, n'a pu y parvenir. Le 4 mars, Quito a décidé d'ordonner le placement sous embargo de 70 % de la production de Perenco en Equateur et de vendre cette part pour se rembourser sur des arriérés d'impôts que le gouvernement équatorien estime à 338 millions de dollars. Selon lui, cette somme est due au titre des bénéfices extraordinaires tirés de la hausse des cours du pétrole jusqu'à la mi-2008. Perenco a de son côté soumis le différend au jugement d'un tribunal arbitral international dépendant de la Banque mondiale et obtenu de celui-ci qu'il ordonne à l'Etat équatorien de "s'abstenir de toute mesure, judiciaire ou d'un autre type, destinée à exiger le paiement de la dette", avant que la question ne soit tranchée au fond. Quito n'ayant pas reconnu cette décision, Perenco aurait décidé de suspendre sa production, selon les autorités équatoriennes. Le Monde, 17 juillet 2009

Trinidad

Alexei Barrionuevo : Trinidad, una isla que se transformó en fuente de energía para EE.UU., The Wall Street Journal, 14 de marzo de 2001

Asie - Asia - Asia

M. K. Bhadrakumar : La géopolitique des pipelines à un tournant capital, [Voltaire] 1er février 2010 (Le Turkménistan réserve ses fournitures de gaz à la Chine, la Russie et l’Iran. Le 6 janvier 2010, l’Iran et le Turkménistan inauguraient le gazoduc Dovletabat-Sarakhs-Khangiran, un projet commun d’une ampleur exceptionnelle. Ce grand pas en avant pourrait véritablement bouleverser la donne dans le « Grand échiquier » pour le contrôle de l’énergie : les États-Unis sont mis hors-jeu par leurs concurrents sans que ces derniers ne provoquent les agressions et les effusions de sang dont les États-uniens s’étaient rendus responsables au cours des seules opérations de sécurisation des routes d’accès. Si l’avenir de l’énergie se trouve non pas dans le pétrole mais dans le gaz, alors le contrôle du Proche-Orient pourrait bien passer par celui du bassin de la mer Caspienne.)

Chine Le président Hu Jintao inaugure un gazoduc en Asie centrale : En présence de ses homologues du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan et du Turkménistan, le président chinois a inauguré le 14 décembre un gazoduc reliant ces trois républiques d'Asie centrale à la province du Xinjiang (nord-ouest de la Chine). L'installation devrait fournir à terme 40 milliards de mètres cubes de gaz à la Chine par an. "Ce pipeline, le plus long du monde, est le signe d'une confiance grandissante en Asie centrale et devrait aider la Chine à réduire ses émissions de CO2", assure le quotidien officiel du régime. China Daily, 14.12.2009

Fabrice Nodé-Langlois : Le Japon se branche sur le gaz russe Le Figaro, 18/02/2009 (Avec sa nouvelle usine de Sakhaline, Gazprom part à la conquête de l'Asie et du Pacifique.)

Le BTC (Bakou-Tbilissi-Ceyhan) est le principal oléoduc mis en chantier dès les années 1990, par la volonté des Etats-Unis, pour amener le pétrole de la Caspienne, d’Azerbaïdjan en Turquie via la Géorgie, en évitant les réseaux d’exportation traditionnellement contrôlés par l’URSS et la Russie.

Dominique Baillard : La géographie des flux gaziers en pleine recomposition en Asie, - RFI le 13 mars 2006

Les réserves de gaz situées à Lunnan dans le Xinjiang ont commencé à être stockées. On raconte que cela marque un tournant : le grand gazoduc reliant l'Est à l'Ouest remplit enfin les conditions techniques requises. Par ailleurs, le centre d'approvisonnement en gaz naturel de Lunnan fait partie des champs pétrolifères du bassin du Tarim. Et, cette réserve figure parmi les 14 sources de gaz découvertes dans le Tarim. En outre, les dernières expertises chiffrent les réserves totales de gaz à hauteur de 657,9 milliards de mètres cubes. Ce volume est suffisant pour fournir du gaz pendant 30 ans, via le fameux gazoduc enfin opérationnel Ouest-Est. RADIO CHINE INTERNATIONALE LE 01/09/04

 

Europe - Europe - Europa

France

Faire le plein dans son jardin: AFP 21.08.06 - Gaz de France et les constructeurs automobiles Citroën et Fiat ont lancé lundi une campagne en Ile-de-France en faveur des voitures au gaz naturel, un carburant qui permet de faire le plein à domicile. Les cinquante premiers foyers qui téléphoneront à un numéro spécial (0811 01 02 20) et rempliront certains critères (habiter en pavillon et être raccordé au gaz) pourront acheter moins cher leur véhicule à moteur essence-GNV (gaz naturel véhicules), selon les constructeurs. GDF prendra de son côté en charge, jusqu'à 1.000 euros de travaux, l'installation de compresseurs, qui sont des appareils de la taille d'un chauffe-eau permettant de faire le plein dans son garage ou son jardin, selon le groupe énergétique. Les clients bénéficieront en outre d'un an de location gratuite des compresseurs, puis de quatre ans de location à un tarif préférentiel. A ces remises s'ajoutent un crédit d'impôt de 2.000 euros pour l'achat d'un véhicule à gaz, qui peut s'élever à 3.000 euros avec la destruction de l'ancienne voiture, rappelle-t-on chez GDF. "Par rapport aux carburants classiques, celui au gaz naturel est 50% moins cher, à 0,58 euro par équivalent litre d'essence, et émet 25% de moins de dioxyde de carbone que les carburants classiques", fait-on valoir au centre national d'information sur le carburant gaz naturel. Mais ce carburant est encore rare dans les stations-services, dont une vingtaine seulement sont équipées en France, selon GDF. Actuellement 8.500 véhicules circulent au gaz en France, et seuls quelques dizaines de foyers sont équipés de compresseurs, ajoute le gazier. GDF avait déjà lancé une campagne en faveur du carburant gaz naturel fin septembre 2005 à Toulouse, avant d'expérimenter ce procédé à Nantes, Grenoble et Lyon. Citroën commercialise depuis septembre 2005 une voiture C3 à moteur essence-GNV, avec une autonomie de 500 kilomètres en essence et 200 en gaz. Fiat vend également depuis plusieurs années des Punto, Doblo et Multipla à gaz. L'autonomie de la Multipla peut atteindre 420 km en gaz et 415 en essence.

Suède

Anne-Françoise Hivert : Suède: plus une goutte dans quinze ans, Libération 29 mai 2006 (Le gouvernement s'est lancé dans l'ère postpétrolière à coups de réformes.La reconversion est en bonne voie.)

 

Anciens pays communistes- ex Comunists Countries - ex Mundo comunista

Le gazoduc South Stream devient prioritaire : Réunis le 22 octobre à Saint-Pétersbourg, le Premier ministre russe Vladimir Poutine et le président du Conseil italien Silvio Berlusconi ont joint par vidéoconférence leur homologue turc Recep Erdogan. Les trois hommes sont convenus d'accélerer la réalisation du gazoduc South Stream reliant la Russie au sud de l'Europe via la mer Noire, en évitant le transit par l'Ukraine et la Biélorussie. "La Russie va démarrer South Stream avant Nord Stream", note Vzgliad, faisant allusion à l'autre grand projet de gazoduc reliant la Russie à l'Allemagne via la Baltique. Pourtant, le projet Nord Stream a démarré dès 2005, avant celui de South Stream dont les délais de construction ne sont pas fixés, souligne le journal moscovite. Ces deux projets de gazoduc sont concurrencés par un troisième, Nabucco, soutenu par l'Union européenne, qui souhaite réduire sa dépendance énergétique envers la Russie. Officiellement, Nord Stream devrait entrer en service dès 2011. Courrier international, 23.10.2009 

Dominique Finon : La Russie et l'OPEP du gaz : vraie ou fausse menace, novembre 2007, IFRI

Régis Genté : Du Caucase à l’Asie centrale, « grand jeu » autour du pétrole et du gaz, Le Monde diplomatique, Juin 2007 (Le sommet de la mi-mai entre l’Union européenne et la Russie a notamment buté sur la coopération énergétique : la première, qui importe de la seconde le quart de sa consommation de pétrole et de gaz, s’inquiète de la montée en puissance de Moscou dans ce domaine. L’accord conclu, le 12 mai, par le président russe Vladimir Poutine avec ses homologues turkmène et kazakh confirme un renversement de tendance : longtemps placé sur la défensive par la politique de contournement des oléoducs et des gazoducs imposés par les grandes puissances, Moscou a repris l’offensive.)

 

Israel & Monde arabo-musulman - Israel & Arab-Muslim World - Israel & Mundo arabo-musulmán

Alstom finalise le contrat portant sur la construction d'une centrale en Algérie, Les échos, 04/12/07 Le groupe français partage les 1,35 milliard d'euros du contrat, déjà annoncé, avec son partenaire égyptien OCI, qui empoche 560 millions d'euros Annoncé le 21 novembre, le contrat portant sur la construction d'une centrale en Algérie remporté par Alstom et son partenaire égyptien Orascom Construction Industries (OCI) a été officiellement signé mardi à Alger. Le consortium avait indiqué auparavant avoir été "retenu" à l'issue d'un appel d'offres, en précisant qu'il s'estimait "bien placé". Le contrat, conclu avec la compagnie publique algérienne de gaz et d'électricité Sonelgaz, prévoit la construction d'une centrale à gaz à cycle combiné de 1.200 MW, la première de ce type en Algérie, pour un montant total de 1,35 milliard d'euros. Alstom empochera environ 800 millions d'euros pour fournir les turbines, OCI, très présent en Algérie, le solde pour se charger du génie civil et de la construction de la centrale. La centrale, qui sera construite à Terga, à 600 kilomètres à l'ouest d'Alger, devrait entrer en service dans 45 mois.

Dubaï va construire une installation de stockage de GNL pour 1 md USD L'émirat de Dubaï et la compagnie LNG Impel, filiale de la société canadienne Galveston LNG, vont construire une installation pour le stockage de gaz naturel liquéfié (GNL) d'un coût d'un milliard de dollars, ont-ils annoncé lundi dans un communiqué conjoint. "L'installation de stockage de LNG de Dubai sera la première du genre dans le monde", précise le communiqué. Elle aura une capacité de 1,1 à 1,9 milliard de m3. LNG Impel et le Dubai Multi Commodities Center (DMCC), une entité étatique chargée d'encourager le secteur énergétique à Dubaï, avaient signé un mémorandum en juin. LNG Impel et DMCC ont pour troisième partenaire Techno Park, un parc d'activités technologiques, également propriété de l'Etat, où l'unité sera construite. "L'installation d'emmagasinage offrira aux clients la possibilité d'entreposer, de vendre et de planifier la fourniture de GNL ainsi que d'autres services comme des prêts de GNL", ajoute le communiqué. Dubaï, l'un des septs émirats de la fédération des Emirats arabes unis, possède des réserves de gaz estimées à 117 milliards de m3. Le processus de liquéfaction --le gaz est refroidi à une température de -160°C-- permet d'acheminer le gaz par bateau partout dans le monde, plutôt que par gazoduc. AFP 21.08.06

Reuters L'UE inquiète du rapprochement russo-algérien dans le secteur du gaz Lemonde.fr 08.08.06

Turquie

Entre Moscou et Bruxelles, Ankara ne veut pas choisir : Le 6 août, la Turquie a sign&