|
Environnement
hostile -
Hostile environment -
Entorno
hostil
Plan
du site
-
Site Map
- Mapa del sitio
Rubrique
Sous-rubrique

|
|
Systèmes
juridiques nationaux et lois internationales
Sistemas
legales nacionales y leyes internacionales -
National
Legal Systems and International Laws
©
Gérard Verna. Pour tous commentaires ou
suggestions,
Cliquez
ici
Dernière
mise à jour:
2009.12.11
(Québec)
Sujets
spéciaux (Voir
ci-dessous)
- Les
réfugiés
environnementaux
- Sharia
in UK
- Les
tribunaux
spéciaux
- Les
sites
spécialisés
|
Publications
-
Publications -
Publicaciones
Marjorie
Encelot :
Un rapport de la Banque mondiale tente d'évaluer
l'environnement des affaires dans 155 pays, Le Monde
14.09.2005
Cheryl
W. Gray
: Reforming Legal Systems in Developing and Transition
Countries
Recueil
d'articles sur la justice, Monde
Diplomatique
Afrique
-
Africa
-
Africa
L'Organisation
pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires
(OHADA) a
été créée par le Traité
relatif à l'Harmonisation du Droit des Affaires en
Afrique signé le 17 octobre 1993 à Port-Louis
et révisé à Québec au Canada, le
17 Octobre 2008
Guinée
Stephen
Smith
: Le procès de Alpha C., ou Kafka en Guinée.
Les avocats de l'opposant Alhpa Condé
dénoncent une parodie de justice. Libération,
24 aout 2000
Cameroun
Élections
et traditions
Amérique
du Nord - North
America - America
del norte
Canada
Paul
Bégin :
La charia ou les tribunaux islamiques - L'État
québécois doit se prononcer. Et clairement
contre! Le Devoir 12 janvier 2005 «Que les hommes et
les femmes musulmans, sur le plan religieux, se soumettent
aux règles de l'islam, c'est tout à fait
normal et légitime. Mais en aucun cas ces
règles ne pourront prévaloir sur les
règles de la société
civile»
USA
- États
Unis :

Gaëlle
Le Roux
; Morris Davis se bat pour la justice à Guantanamo,
FRANCE 24 (video) 13 mars 2008 (Lex-procureur
général des tribunaux militaires de
Guantanamo, Morris Davis, désavoue
ladministration Bush dans sa gestion du centre. Retour
sur le changement de cap d'un militaire à la
carrière sans tache.)
2
% des litiges aux Etats-Unis réglés par un
tribunal public : Tous les autres, depuis une
vingtaine d'années, sont résolus avant, par le
biais d'une transaction entre les parties. En raison du
déclin des audiences dans les tribunaux, de nombreux
avocats proposent d'effectuer eux-mêmes les
arbitrages, créant ainsi une forme de justice
privée. "L'arbitrage est la nouvelle forme du
procès", déplore le professeur
américain de droit Tom Stipanowich, cité par
le Financial Times. Le règlement des affaires,
calqué sur celui de la justice publique, est devenu
plus long et plus coûteux. Pis, c'est parfois une
simple opération de "DIY" (do it yourself, faites-le
vous-même), sans qu'aucune autorité officielle
soit informée. A Washington, le Congrès
envisage de "renationaliser" des millions de cas de litiges
simples. La cour suprême, elle, s'interroge pour
savoir s'il est du ressort de l'Etat de régler des
désaccords privés. LE MONDE |
15.11.07
Le
Français écroué à New York pour
"fausse alerte" a transigé (Reuters et AFP Le
Monde 26.01.04 ): Franck Moulet, un Français
incarcéré le 10 janvier à New York
à la suite d'une "boutade" sur une bombe à
bord d'un vol d'American Airlines, a accepté de
plaider coupable et de payer une amende pour obtenir sa
libération, a annoncé lundi 26 janvier son
avocat. "C'est une transaction que nous avons
menée avec le procureur. La cour a
entériné le fait que la plupart des charges,
en particulier celle de fausse alerte qui pesait sur Franck,
ont été abandonnées", a ainsi
annoncé Me Morice. Franck Moulet paiera
donc une amende de 690 dollars et pourra ainsi sortir de
prison "dans les heures ou dans les jours qui
viennent".
C'est
lors d'un vol d'Americain Airlines, le 10 janvier entre la
République dominicaine et la France, juste avant une
escale à New York, que l'incident était
survenu. Un séjour prolongé aux toilettes
avait amené une hôtesse de l'air à
interroger le jeune homme. Ce dernier avait répondu,
sur le ton de la provocation, qu'il n'avait pas placé
de bombe dans les toilettes. Il a été
dénoncé aux autorités et
incarcéré dès sa descente d'avion dans
un centre de détention new-yorkais, en compagnie de
détenus qui purgent des peines pour crimes de sang.
Selon l'hôtesse de l'air d'Américan Airlines
concernée par l'incident, citée par une source
judiciaire, M. Moulet aurait, au moment de l'atterrissage,
levé son poing et lancé "Oh merde ! La
bombe que j'ai posée dans les toilettes n'a pas
fonctionné !" Mais selon la mère de
l'inculpé, Mme Marie-France Moulet, il aurait en fait
dit : "Je n'étais pas en train de mettre une
bombe !".
Il
risquait, en théorie, jusqu'à quatre ans de
prison dans le cas où il aurait choisi de
défendre son innocence devant un tribunal, lors d'une
audience qui n'aurait pu intervenir que dans plusieurs
semaines. "Il n'est coupable en réalité de
rien. Mais vous savez que la pratique américaine veut
que là-bas on plaide coupable même lorsqu'on
est innocent. Je pense qu'effectivement c'était une
épreuve très délicate pour lui mais on
a recherché l'efficacité", a dit Me
Morice. A son retour en France, Franck Moulet entend
dénoncer ses conditions de détention, la
façon "dont la justice l'a traité" et
le comportement de la compagnie aérienne, a
ajouté l'avocat.
Cette
affaire intervient alors qu'un projet de loi examiné
au Parlement français prévoit d'instaurer en
France cette procédure de "plaider
coupable", une particularité du droit
anglo-saxon. La "comparution sur reconnaissance
préalable de culpabilité" permettra au
procureur - nommé par le pouvoir politique -, pour
les infractions qui ne peuvent être punies de plus de
cinq ans d'emprisonnement, de proposer aux
délinquants qui avouent les faits une peine
transactionnelle et d'éviter un procès
contradictoire. Le secrétaire d'Etat aux affaires
étrangères, Renaud Muselier, s'est
félicité de la libération prochaine du
jeune homme, originaire de Châteaurenard, dans les
Bouches-du-Rhône. "C'est une affaire qui se
termine bien, même si les vacances de M. Moulet ont
été gâchées. Après les
formalités d'usage, il pourra rentrer en France d'ici
un jour ou deux", a-t-il déclaré.
Kurt
Eichenwald : Enron
Seeks Millions for Power Never Delivered to Sierra Pacific
The New York Times, October 6, 2003
washingtonpost.com
: The Moussaoui Law, August 4, 2003
Philippe
Boulet-Gercourt
: Les milliards des avocats americains Nouvel
Observateur - N°1866 - 10 août 2000
Michael
Pardue,
innocenté et emprisonné à
vie
A
chaque ville
sa politique étrangère ? Los Angeles
Times, mars 2000
John
C. Klotz : If
Trade Rules Had Been Used in 'Amistad' Case, The National
Law Journal, March 9, 199
Amérique
centrale et du sud - Central
and South America- America
central y del sur
¡Arturo
C. Sotomayor
Velázquez
: Nos vemos en la Corte! El arreglo judicial de disputas en
América Latina y sus implicaciones para el sistema
interamericano, Foreign Affairs Latinoamérica,
Julio-Septiembre 2008 (A primera vista, América
Latina es una de las regiones más pacíficas
del mundo. Sin embargo, las disputas fronterizas siguen
presentes en la región y los Estados latinoamericanos
tienden a no utilizar las instituciones existentes para
dirimir estas diferencias. ¿Qué implica esto
para el sistema interamericano? )
Paul
Constance
Verdict en instance, BIDAmerica, 4 mars 2008 (Après
une décennie de réformes, les tribunaux
dAmérique latine font toujours la une des
journaux. Mais sont-ils en train de changer pour un mieux
?)
Argentine
Une
décision d'extradition qui fait date et
représente un pas sur la voie de la justice 11
juin 2003
:
La décision de la Cour suprême mexicaine de
confirmer l'arrêt d'extradition vers l'Espagne pris
à l'encontre de Ricardo Miguel Cavallo, ancien
capitaine de la marine d'Argentine accusé de graves
violations des droits humains, montre que la
coopération internationale peut faire avancer la
cause de la justice. (Amnesty International) La
majorité des juges de la Cour suprême a
voté hier en faveur de l'extradition de Ricardo
Miguel Cavallo vers l'Espagne, où il est poursuivi
pour génocide et terrorisme. Depuis l'arrestation au
Mexique, en 2000, de cet ancien officier, les
autorités espagnoles demandaient son extradition et
sa comparution en justice pour sa participation
présumée aux graves violations des droits
humains perpétrées en Argentine sous le
régime militaire, entre 1976 et 1983. Les
États ont l'obligation de veiller à ce que les
personnes soupçonnées de graves atteintes aux
droits humains fassent l'objet d'une enquête puis,
s'il existe contre elles des preuves suffisantes, à
ce qu'elles soient traduites en justice où qu'elles
se trouvent et quelle que soit leur nationalité ou
celle de la victime, ou à ce qu'elles soient
extradées vers un autre État prêt
à les juger. « Cette décision fait date.
Elle est importante dans la mesure où elle
reconnaît cette obligation. Toutefois, l'arrêt
de la Cour suprême est encore trop frileux, puisqu'il
n'accorde pas l'extradition pour répondre de faits de
torture, comme l'avaient demandé les autorités
espagnoles »,(AI) Les juges ont refusé de donner
suite à la requête espagnole sur ce point,
parce qu'ils ont considéré que les actes de
torture étaient prescrits au regard de la
législation mexicaine. « Le recours
généralisé et systématique
à la torture, sous le régime militaire
argentin, constitue un crime contre l'humanité qui,
en tant que tel, est imprescriptible aux termes du droit
international », a rappelé Amnesty International
qui a également fait remarquer que la décision
de la Cour suprême de prescrire le crime de torture
allait à l'encontre des obligations
contractées par le Mexique en tant que signataire du
Statut de Rome de la Cour pénale internationale, qui
exclut toute prescription du crime contre l'humanité
que constitue la torture. Amnesty International
reconnaît néanmoins l'immense portée
positive de cet arrêt. « Cette décision
rappelle avec force aux procureurs et aux juges du monde
entier le devoir qui leur incombe, au titre du droit
international, de juger les auteurs présumés
d'actes de torture et autres atteintes graves aux droits
humains présents sur le territoire où
s'exercent leurs compétences, ou de les extrader vers
des États capables de les juger équitablement
et disposés à le faire.
»
Ricardo
Miguel Cavallo (également connu sous le nom de Miguel
Ángel Cavallo) était en poste à la
tristement célèbre École de
mécanique de la Marine de Buenos Aires, où ont
été conduites et vues pour la dernière
fois de nombreuses victimes de la junte militaire au pouvoir
en Argentine de 1976 à 1983. Cet établissement
figure partie les centres de détention secrets
cités dans le rapport de la Comisión Nacional
sobre la Desaparición de Personas (CONADEP,
Commission nationale sur la disparition des personnes), mise
en place en Argentine en 1983, au lendemain du
rétablissement du gouvernement civil. Les
informations concernant la manière dont la torture
était systématiquement pratiquée dans
ce centre ont été confirmées par de
nombreux témoignages, y compris celui d'un ancien
responsable de la marine. Les personnes qui y ont
été internées soit sont mortes des
suites des sévices infligés, soit ont
été droguées, embarquées dans
des avions de la marine argentine et larguées en
plein Atlantique. Ricardo Miguel Cavallo a été
arrêté par la branche mexicaine d'Interpol au
mois d'août 2000. Il était
soupçonné d'être d'impliqué dans
un trafic de voitures d'occasion. Le gouvernement mexicain a
autorisé en février 2001 son extradition vers
l'Espagne. Cette décision a donné lieu
à une longue procédure d'appel.
Equateur
LE
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SALUE LA FORMATION
DE LA NOUVELLE COUR DE JUSTICE New York, Nov 30 2005 : Kofi
Annan a salué la formation d'une nouvelle Cour
suprême de justice en Équateur, à
laquelle les Nations Unies ont apporté un soutien,
exprimant l'espoir qu'elle contribuerait au renforcement de
l'état de droit et à la protection des droits
de l'homme dans le pays. « Le Secrétaire
général a demandé à Angela Kane,
Sous-Secrétaire générale aux affaires
politiques, de le représenter à la
cérémonie de prestation de serments qui se
déroule aujourd'hui à Quito » « Le
Secrétaire général espère que la
formation de la nouvelle Cour contribuera au renforcement de
l'état de droit et à la protection des droits
de l'homme en Équateur ». Le message
précise que « la sélection des juges de
la Cour a été suivie par un groupe
d'observateurs internationaux issus de l'Organisation des
États Américains, de la Communauté
andine et des Nations Unies » et que « ces
observateurs ont travaillé en lien avec le Rapporteur
spécial des Nations Unies sur l'indépendance
des juges et des avocats, Leandro Despouy ».
Perou
Paul
Constance
Justice polyvalente, BIDAmérique, 4 mars 2008 (Au
Pérou, les tribunaux non conventionnels font
quil est plus facile pour les citoyens des zones
marginales de porter leurs problèmes à
lattention dun juge)
Salvador
Dossier
BID :
Justice : Peut-on rétablir la confiance ?
(Après des décennies de guerre civile et
d'impunité, les citoyens salvadoriens ont
décidé qu'il était nécessaire de
réformer leur système judiciaire de fond en
comble. Dans ce rapport spécial, nous nous
intéressons aux personnes et aux institutions qui
essaient de rétablir la crédibilité des
tribunaux dans tout le pays.)
Suplementos
BID :
Justicia : Puede restablecerse la confianza?
(Después de décadas de impunidad y guerra
civil, la sociedad Salvadoreña decidió que era
necesario llevar a cabo una profunda reforma del sistema
judicial. En este informe especial examinamos a las personas
y las instituciones que pretenden restaurar la credibilidad
de los tribunales)
IDB Special
Reports
: Justice : Can trust be restored? (After decades of civil
war and impunity, El Salvador's citizens decided that they
needed to rebuild their judicial system from the ground up.
In this special report we look at the people and the
institutions that are attempting to restore credibility to
the country's courts)
Suplementos
BID
: Justiça : É possível restaurar a
confiança? (Depois de décadas de impunidade e
guerra civil, os cidadãos de El Salvador decidiram
que era necessário fazer uma profunda reforma em seu
sistema judicial. Nesta reportagem especial, examinamos as
pessoas e instituições que estão
tentando restaurar a credibilidade dos tribunais)
Asie -
Asia
- Asia
Cambodge
AMNESTY
INTERNATIONAL
: Cambodge. Le système judiciaire est utilisé
pour réduire au silence les défenseurs des
droits humains, 26 septembre 2008
China
Moves
to Improve Bankruptcy Laws,
Economic Reform Today , Number 2 , 1999
Anthony
Neoh
: Investors and the Law. Will the new law bring some
clarity to legal protection for investors in the country
?
Trish
Saywell :
Demanding Action. Ordinary Chinese are starting to take
their grievances to court as they become increasingly aware
of their legal rights. Their targets are both local and
foreign--but Western firms could well be among the big
losers.
Inde
Julien
Bouissou
Inde : la justice en sari rose, LE MONDE |
08.05.08
Pakistan
Les
talibans autorisés à rendre la justice au
Pakistan : Le président pakistanais, Asif Ali
Zardari, a donné son feu vert, mardi 14 avril,
à un accord avec les talibans très
critiqué par les Etats-Unis, qui instaure des
tribunaux islamiques dans la vallée autrefois
très touristique de Swat, dans le nord-ouest du pays,
en échange d'un cessez-le-feu. Cet accord, d'abord
approuvé par l'Assemblée nationale, avait
été négocié le 16 février
entre le gouvernement de la province de la Frontière
du Nord-Ouest (NWFP) et les talibans de la vallée de
Swat, qui avaient alors décrété un
cessez-le-feu unilatéral mais menacé de
reprendre les combats si l'Etat fédéral ne
promulguait pas le texte. Ces tribunaux islamiques,
installés de facto, ont d'ailleurs commencé
à juger depuis mars dans cette vallée,
autrefois le site le plus touristique du pays. Ils jugent en
première instance en vertu de la loi islamique, la
charia, dont l'application est cependant déjà
prévue par la Constitution de la république
islamique du Pakistan. La région de Swat, à
une centaine de kilomètres au nord-ouest d'Islamabad,
était tombée à l'été 2007
aux mains des talibans, qui y multipliaient les
exécutions sommaires, détruisaient des
écoles mixtes et restreignaient les libertés
des femmes. L'armée n'a jamais réussi à
y restaurer véritablement le pouvoir de l'Etat.. Cet
accord, similaire à d'autres qui ont
échoué en 2005 et 2007 dans les zones tribales
voisines, où les talibans et Al-Qaida ont
reconstitué leurs forces, a été
vertement critiqué par la communauté
internationale, notamment les Etats-Unis, principal bailleur
de fonds du Pakistan. Ils craignent qu'un tel accord ne
favorise l'expansion des talibans et d'Al-Qaida, dont
l'influence progresse spectaculairement depuis plusieurs
années dans ces régions frontalières
avec l'Afghanistan. Washington estime qu'Islamabad
cède là du terrain face à l'islam
radical, dans ce qui est la seule puissance nucléaire
militaire du monde musulman. Ce texte ne s'applique
cependant pas en appel et cassation, où les
justiciables retrouveront le système judiciaire
fédéral, qui juge en vertu d'un mélange
de droit issu de l'héritage colonial britannique et
de charia, proclamée par la Constitution
supérieure à toutes les normes. Le nouveau
système judiciaire, dès qu'il sera
promulgué officiellement par le gouverneur de la
NWFP, s'appliquera aux trois millions d'habitants de la
région de Malakand, dont le district de Swat
constitue une grande partie. LEMONDE.FR : Article
publié le 14.04.09
Sri
lanka
Le
Sri Lanka s'appelait encore Ceylan. Ce n'est pas une
histoire commencée d'aujourd'hui. D.P. James,
gaillard d'une trentaine d'années, se prit de
querelle avec son père et lui avait porté des
coups. On était en 1957. Il avait été
emprisonné. Quelques mois plus tard, au vu de son
comportement en prison, il s'était retrouvé en
hôpital psychiatrique. Plus tard, il y a longtemps, on
le renvoya de l'hôpital à la prison. Jusqu'il y
a quelques jours, il y était encore, sans avoir
jamais été inculpé, ni même avoir
été entendu par un juge. Après plus de
cinquante ans passés ainsi en détention
provisoire, D. P. James vient d'être remis en
liberté. La loi étant la loi et le
règlement étant le règlement, il a
dû, avant de recevoir son autorisation de sortie,
verser une caution. Elle se monte à 50 000 roupies.
Heureusement, l'heureux octogénaire les avait. En un
demi-siècle d'emprisonnement, il avait eu le loisir
d'économiser.(Nouvel
Observateur, 1er février 2008)
Europe -
Europe
- Europa
Martine
Jacot
: Le droit pénal français sous influence
anglo-saxonne ? Le Monde, 01.06.04
Anne
Salomon :
Changement de normes comptables : les entreprises
européennes en retard Le Figaro 31 mai
2004
Mireille
Delmas-Marty :
Vers un droit pénal européen, Le Monde, 6
août 1999
L'espace
judiciaire européen (Dossier) La
documentation française
Allemagne
Thomas
Ferenczi
: Le mandat d'arrêt européen est
inopérant en Allemagne Le Monde 19.07.05
Andorre
L'Andorre
à la veille d'une petite révolution
économique
: La petite
principauté d'Andorre, enclavée entre la
France et l'Espagne - perçue souvent comme un grand
supermarché discount attirant quelque 12 millions de
touristes par an - se prépare à une
révolution en transformant radicalement sa
législation économique et fiscale pour
s'ouvrir aux investisseurs étrangers. Le gouvernement
(libéral) d'Andorre a soumis un projet de loi au
parlement qui fait passer de 33% à 49,9% la part de
capital étranger dans les entreprises traditionnelles
(tourisme, commerce, immobilier) et autorise 100% de capital
étranger pour de nouvelles entreprises dans des
secteurs non représentés sur le territoire.
Après une période transitoire de 10 ans, le
projet prévoit que le capital étranger pourra
être porté à 100% dans les secteurs
traditionnels.
Deux
secteurs, la téléphonie et la production et
distribution d'electricité, resteront aux mains de
l'Etat. Le
projet - qui devrait entrer en vigueur au premier semestre
2007 - envisage, pour la première fois dans
l'histoire de la principauté, un impôt de 5%
sur les bénéfices des entreprises. Pour les
entreprises andorranes - familiales pour la très
grande majorité - la contrepartie de cette ouverture
aux investissements étrangers sera, toujours selon
les projets de loi, la transparence juridique et comptable.
Actuellement les entreprises n'ont pas l'obligation de
tenir de comptabilité. L'objectif de ces
réformes qui, selon des sources proches du
gouvernement, seront très âprement
discutées au conseil général
(parlement), est de doubler le PIB andorran à
l'horizon 2020. Il était de 2 milliards d'euros en
2005. Le ministre andorran des Affaires
étrangères, Juli Minoves Triquell estime qu'il
était indispensable pour attirer les investisseurs de
doter le pays d'une législation sur les
sociétés qui soit "moderne et
européenne, transparente et homologable". Pour lui,
la nouvelle législation soumise au parlement ouvre
à la fois le pays aux investisseurs étrangers
tout en s'assurant que l'Andorre ne devienne pas une terre
de "délocalisation pour les entreprises souhaitant
éviter les impôts".
Jean-Christophe
Queyroux, 43 ans, directeur général du groupe
Pyrénées S.A, une holding qui
représente à elle seule 20% du PIB de
l'Andorre avec un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros
(petite et grande distribution, concessions automobiles,
hôtellerie, transport terrestre et aérien,
assurances, distribution de carburants), pense qu'"il faut
changer, il faut sortir l'Andorre de son image de paradis
fiscal". "Il faut envisager le futur de l'Andorre et
l'orienter vers une industrie à forte valeur
ajoutée". Il estime que l'Andorre "ce bout de
caillou" de 468 km2, a tous les atouts pour réussir.
"Dans cette Silicone Valley du commerce où 50.000 des
75.000 habitants sont des immigrés on vient pour
travailler et la qualification est très bonne,
à tous les niveaux",
ajoute-t-il. Pour
attirer les investisseurs le gouvernement a mis en place un
Bureau pour l'Innovation Entreprenariale (OIE) directement
rattaché au chef du gouvernement pour aider les chefs
d'entreprise dans leurs études et démarches en
Andorre. Il a également créé le prix
Innovadors doté de 400.000 euros pour des projets
innovants de création d'entreprise. Difficile
d'accès, l'Andorre entend par ailleurs surmonter son
handicap logistique en créant, à court terme,
un service d'hélicoptères reliant le pays aux
deux aéroports internationaux les plus proches,
Toulouse et Barcelone et aménager les pistes
l'aérodrome de l'Alt d'Urgell (côté
espagnol) pour accueillir des appareils de transport
régional.
Le
gouvernement rêve enfin d'un aménagement des 80
km de route en territoires français et espagnol qui
permettrait une liaison autoroutière continue entre
Amsterdam et Barcelone en passant par l'Andorre AFP 16.07.06
Espagne
Diane
Cambon :
Garzon, le médiatique juge qui dérange les
Espagnols, Le Figaro, 12/11/2008 (Près de trente ans
après le retour de la démocratie, Baltasar
Garzon est le premier magistrat à incriminer les
responsables d'une guerre civile (1936-1939) qui a
débouché sur quatre décennies de
dictature.)
Cécile
Chambraud
: L'Espagne s'autorise à juger tous les crimes contre
l'humanité, Le Monde 06.10.05 (La justice espagnole a
fait volte-face en décidant qu'elle est
compétente pour instruire et juger des faits de
génocide et de crimes contre l'humanité commis
hors d'Espagne alors même qu'il n'y a pas de victime
espagnole.)
France
Alain
Salles
: La Cour européenne consacre le principe de la
compétence universelle LE MONDE | 31.03.09 (La Cour
européenne des droits de l'homme (CEDH) a
déclaré irrecevable, le 30 mars, le recours
d'un officier mauritanien, Ely Ould Dah, condamné par
défaut à dix ans de réclusion
criminelle par la cour d'assises de Nîmes, en 2005,
pour des actes de torture et de barbarie commis en
Mauritanie. Elle consacre ainsi le principe de
compétence universelle qui permet de juger dans
n'importe quel pays l'auteur de faits, en violation de
certains textes internationaux.)
Un
projet de loi sur les class actions édulcoré :
"Class actions : ce que prévoit le projet de
loi", titrent Les Echos (payant). Le journal s'est
procuré une copie du projet de loi en faveur des
consommateurs que Thierry Breton vient de remettre au
Conseil d'Etat. Or "l'introduction des actions de groupe,
mesure phare du texte, est encore loin d'être
acquise", puisque "l'article 13 du projet de loi propose un
système qui ne correspond à aucun
modèle étranger -ni système
québécois ni class action à
l'américaine- mais ne satisfait ni les entreprises
qui craignent les dérives du système, ni les
associations de consommateurs pour lesquelles le texte ne
vas pas assez loin", révèlent Les Echos. Pour
saisir la justice de manière collective, l'objet du
litige devra être inférieur à 2.000
euros. La "nouveauté" consiste en ce que chacun ira,
ensuite, négocier individuellement son indemnisation
avec le professionnel incriminé. Ce qui irrite
l'UFC-Que Choisir et devrait davantage réjouir le
Medef. "Bref, un modèle d'action de groupe introduit
à dose homéopathique", conclut le quotidien.
Le texte sera soumis en Conseil des ministres fin septembre.
NOUVELOBS.COM
04.08.06
Dossier
du Monde
Le code civil 27.03.04
Philippe
Chaillou
: L'américanisation de la justice.
Présenté comme moderne, le système
accusatoire serait une régression pour la France,
où l'accès au droit est déjà
inégalitaire. Libération 02 mai 2003
Fabrice
Lhomme
: Magistrats sans frontières , L'Express du
13/01/2000
France
: La société
par actions
simplifiée :
une véritable révolution
Royaume-Uni
L'Arabie
Saoudite perd son immunité diplomatique : Au
Royaume-Uni, le droit à la justice prime
désormais sur limmunité diplomatique.
Une cour a invalidé la loi selon laquelle les Etats
tiers sont protégés de poursuites judiciaires.
Ce verdict représente une victoire pour quatre hommes
qui affirment avoir été torturés dans
des prisons saoudiennes : ils pourront désormais
poursuivre leurs tortionnaires. Détenus de deux
à trente mois en Arabie Saoudite, Roy Jones, William
Sampson, Sandy Mitchell et Les Walker étaient
accusés de crimes liés à un
prétendu trafic dalcool, boisson
illégale dans ce royaume au régime sec. Leur
avocat sest réjoui dune décision
"dont limpact sera ressenti partout dans le monde",
rapporte The Guardian. "Ce verdict signifie que les victimes
de tortures pourront demander justice au Royaume-Uni." Au
Canada, où lune des victimes ayant la double
nationalité canadienne et britannique avait
également demandé la levée de
limmunité des Etats tiers, le ministère
de la Justice sest inquiété des
conséquences dun tel jugement sur ses relations
diplomatiques. Les Etats-Unis possèdent quant
à eux une loi qui permet à toute personne,
américaine ou étrangère, de demander
réparation pour des violations des droits de
lhomme commises à létranger.
Courrier international - 29 oct. 2004
Suisse
Robert
Badinter
Le jury populaire? Un facteur didentification, Propos
recueillis par Fati Mansour pour Le temps, lundi4 mai 2009
(En tant quavocat, il na pas toujours eu une vie
heureuse avec les jurés. Lex-garde des Sceaux
français est pourtant resté un farouche
partisan de la participation des citoyens aux
décisions de justice.)
Anciens
pays communistes- ex
Comunists Countries - ex
Mundo comunista
Bosnie
Françoise
Guillitte :
Bosnie-Herzégovine. Le système judiciaire
continue à avoir besoin du soutien international
Amnesty International, 18 novembre 2009 (Amnesty
International appelle la communauté internationale et
les autorités de Bosnie-Herzégovine à
prendre toutes les mesures nécessaires pour que les
juges et procureurs internationaux de la Chambre des crimes
de guerre de la Cour d'État puissent continuer
à engager des poursuites en rapport avec les crimes
de guerre et les crimes contre l'humanité commis lors
de la guerre de 1992-1995. )
Kosovo
:
Eulex
se met en place au Kosovo Une cinquantaine de nouveaux
magistrats et policiers viennent d'arriver au Kosovo dans le
cadre de la mission "Etat de droit" d'Eulex. Ils devraient
être rejoint par près d'une centaine de
personnes par semaine, indique un porte-parole de la mission
à Pristina. Ce qui devrait d'atteindre la pleine
opérationnalité en novembre-décembre.
En outre, après l'accord technique signé avec
les Nations-Unies (qui permet de reprendre les
véhicules et batiments), Eulex a signé il y a
quelques jours (le 10 septembre) un accord avec les
procureurs et procureurs locaux qui fixe les
modalités de la coopération. Il s'agit pour
les équipes mixtes d'investigation et d'action
judiciaire de mener le travail en commun. Il s'agit aussi
pour Eulex de pouvoir intervenir, de façon plus
importante dans certaines procédures sensibles
(corruption...).
Russie
Un marché qui n'offre pas de garantie juridique :
De grands groupes commençaient à regarder
attentivement la Russie comme une nouvelle terre
d'investissement après la Chine, mais l'affaire
Ioukos risque de casser leur élan. Brusquement, ils
réalisent qu'en dépit des apparences les
règles du jeu économique sont beaucoup moins
assurées qu'ils avaient pu le croire. "La Russie a
toujours été un pays risqué, nuance un
observateur économique. L'affaire Ioukos
révèle juste au grand public ce qui existait
déjà à petite échelle : des
groupes qui s'emparent d'actifs, corrompent les
autorités locales, détournent les lois
à leur profit. Il existe un hiatus persistant entre
l'évolution économique du pays et le cadre
juridique." Par son ampleur, le scandale Ioukos donne
cependant un signal puissant. Pour tous les observateurs,
l'ère des réformes, de l'ouverture
économique, qui avait prévalu au cours des
années 1990, est achevée. " Nous assistons
à une période de réaction depuis trois
ans. Il n'y a aucun risque de réétatisation,
de restalinisation. Mais, d'une certaine façon, c'est
pire. C'est le retour de l'arbitraire politique. Aucune
règle ne semble assurée", explique Georges
Sokoloff, économiste et conseiller au Centre
d'études prospectives et d'informations
internationales (Cepii). Le grand débat, selon les
observateurs, porte sur la propriété
privée. Une question, disent-ils, qui n'avait jamais
été tranchée mais qui revient en force
dans les discussions politiques. Le secteur test est celui
de l'énergie. A côté de l'affaire
Ioukos, tous constatent qu'il y a une reprise en main par le
pouvoir politique de toute l'activité. Le
géant gazier Gazprom est en train d'être
réétatisé, le projet d'oléoduc
privé entre la Russie et la Chine est
abandonné et le monopole sur le transport
pétrolier est réaffirmé, la
privatisation de l'électricité est
gelée. Selon les analystes, le pouvoir russe dit
clairement qu'il ne veut pas de capitaux étrangers
dans le secteur énergétique, jugé
stratégique pour le pays. Mais est-ce vrai dans les
autres secteurs ? "La Russie a besoin de produits, de
technologies, malgré tout. Pour l'instant, il n'y a
pas eu de problème avec les étrangers. Mais
ils n'ont aucune garantie", note un économiste. Cette
situation, toutefois, ne devrait pas dissuader les
investisseurs de continuer à s'engager en Russie,
à en croire M. Sokoloff. "C'est un pays qui retrouve
une certaine aisance, grâce au prix du pétrole.
Tous les marchands de tout sont prêts à aller
vendre là-bas, parce qu'il y a désormais de
l'argent. C'est risqué, ils le savent. Mais,
après tout, le risque existe partout", explique-t-il.
Cette vision pourrait se révéler
peut-être un peu trop optimiste. Si le pouvoir russe
espérait en 2004 des entrées nettes de
capitaux pour la première fois depuis le début
des années 1990, il lui faut déchanter. Le
pays devrait, cette année encore, enregistrer une
sortie nette de 8,5 milliards de dollars, contre 3 milliards
en 2003, selon le ministre du développement
économique, Guerman Gref. Les analystes
prévoient eux au moins 10 milliards de dollars,
l'affaire Ioukos et un début de crise bancaire en mai
ayant précipité des achats massifs de devises.
Les derniers rebondissements ont encore dû
accélérer la fuite des capitaux. Martine
Orange, Le Monde 12.08.04
Gérard
Verna & Annèle
Khamzina
1991 : L'hostilité quotidienne d'une économie
en transition : Le cas de la Russie
Philippe
Randrianarimanana
: Les jurés ou le nouveau visage de la justice,
© Courrierinternational.com 4 aout 2003
(Conformément à la réforme du
système judiciaire de 1993, les tribunaux russes
ouvrent leurs portes aux jurés. Une mise en oeuvre
par étapes et inégale selon les
régions. Depuis peu, Moscou a adopté ce
système.)
Constitution
de la Fédération de Russie,
Chapitre 7. La Justice
Les
grandes règles du droit russe
Yougoslavie
C.J.
(lefigaro.fr) avec AFP et
AP
: Kosovo : l'ex-président serbe acquitté par
le TPI, Le Figaro, 26/02/2009
Israel &
Monde arabo-musulman - Israel
& Arab-Muslim World - Israel
& Mundo arabo-musulmán
Israel
Anshel
Pfeffer :
Israel should bring Jewish law into its legal system,
Haaretz 11/12/2009 (Is Israel about to introduce a legal
system where adulterous women are stoned to death and unruly
sons put to the sword? One might have thought that was the
case from the near-hysterical reaction to Justice Minister
Yaakov Neeman's speech on Monday, in which he spoke of his
desire to "step by step" make the laws of the Torah into the
law of the land. )
Saudi
Arabia
Adam
St. Patrick :
Chop Chop Square, Walrus magazine, April 15, 2009 (Inside
Saudi Arabias brutal justice system)
Wendell
Steavenson
A Different Kind Of Justice : Time Magazine, October 6, 1997
Vol. 150 No. 14
Océanie
- Oceania
- Oceanía
Îles
Salomon.
Françoise
Guillitte : Ce
pays ne doit plus être un sanctuaire pour les auteurs
de crimes relevant du droit international, Amnesty
International 7 décembre 2009 (Amnesty publie ce
lundi 7 décembre un rapport intitulé Solomon
Islands: End Impunity Through Universal Jurisdiction, son
premier document de la série sur l'absence de lieux
sûrs pour les criminels à couvrir un pays du
Pacifique, et le premier à analyser un système
juridique fondé sur la common law. )
Wallis-et-Futuna
Montée
de tension: Le droit coutumier face au Code pénal, un
conflit qui resurgit à la veille de l'intronisation
d'un nouveau roi. (Libération.fr 23 septembre
2005) Plus aucun avion ne se pose sur l'aéroport de
Wallis et Futuna. Pour cause: même si les manifestants
qui occupaient le tarmac ont quitté les lieux, la
piste restait, vendredi, «jonchée de troncs, de
parpaings, de graviers», selon Xavier de Fürst,
l'administrateur supérieur de Wallis et Futuna, qui a
le rang de préfet. Du matériel de
sécurité, comme des balises et la manche
à air, aurait aussi été détruit.
Ce sont les partisans du Lavelua (le roi traditionnel) qui
ont paralysé l'aéroport, ainsi que de
nombreuses routes de l'île devenues totalement
impraticables A l'origine de cette crise, un conflit entre
justice coutumière et droit pénal
français, qui ne font pas toujours bon ménage
dans cet archipel de trois îles situé à
2.000 km de la Nouvelle-Calédonie. Les tensions vont
croissant depuis près de six mois et les 10.000
habitants sont écartelés entre le respect des
rites traditionnels et la volonté des
autorités métropolitaines de bousculer les
coutumes en appliquant la loi. La volonté des
«ministres» du Lavelua d'obtenir le départ
du préfet, du président du tribunal et du
procureur pour protester contre plusieurs décisions
judiciaires ont précipité les choses. D'un
côté, le roi et ses partisans entendaient faire
prévaloir la justice coutumière sur le droit
pénal français. De l'autre, certaines familles
«royales», considérées comme
réformistes, ont désigné en juin une
«grande chefferie» dissidente. Or c'est justement
cette chefferie dissidente qu'ils ont prévu
d'introniser, dimanche, en remplaçant l'actuel roi de
Wallis, Tomasi Kulimoetoke, âgé de 86 ans et en
poste depuis 1959, par un autre. Actuellement, une trentaine
de gendarmes sont présents à Wallis pour
tenter de calmer les esprits. C'est peu, d'autant que les
partisans du roi ont organisé des blocages pour
empêcher l'envoi de renforts en provenance de
Nouméa (Nouvelle-Calédonie) avant
dimanche.
Sujets
spéciaux
- Les
réfugiés environnementaux
- Sharia in
UK
- Les tribunaux
spéciaux
- Les
sites spécialisés
|
Les
réfugiés environnementaux
Grégoire
Allix :
Les réfugiés climatiques en
quête de statut juridique, LE MONDE |
17.10.09 (Un conseil des ministres en tenue de
plongée : samedi 17 octobre, le gouvernement
des Maldives devait se réunir six
mètres sous l'eau pour dénoncer le
réchauffement. La montée de
l'océan menace d'engloutir l'archipel. Ses
400 000 habitants seraient alors en quête
d'une terre d'accueil... sans pouvoir revendiquer
le droit d'asile ni le statut de
réfugiés. Car "le cadre juridique
actuel ne permet pas de prendre en compte les
migrations provoquées par le changement
climatique", résume Charles Ehrhart,
responsable de cette question à l'ONG
Care)
Charlebois,
Pierre-Olivier
: Une protection juridique pour les
réfugiés environnementaux: Une
approche universelle pour la reconnaissance
dune responsabilité collective,
Programme Paix et sécurité
internationales Université Laval, No 41
octobre-novembre 2009
C.
Seghier :
Réfugiés environnementaux :
bientôt une nouvelle catégorie
d'exilés ? Actu-Environnement.com -
17/10/2005 (Selon une étude publiée
par les Nations Unies, une dégradation de
l'environnement pourrait obliger jusqu'à 50
millions de personnes de plusieurs régions
du monde à devenir des
réfugiés d'ici 2010. Leur
reconnaissance juridique deviendra
nécessaire.)
|
|
Sharia in UK
Fiona
Hamilton
: Non-Muslims turning to Sharia courts to
resolve civil disputes, The Times, July 21, 2009
(Increasing numbers of non-Muslims are turning to
Sharia courts to resolve commercial disputes and
other civil matters)
Fiona
Hamilton
: Sharia
penal codes would benefit Britain says Muslim
Sheikh Suhaib Hasan ,The Times, July 21, 2009
(Hardline Islamic penal codes, such as the
amputation of limbs as punishment for theft, would
make Britain a safer and better place, the founder
of the countrys oldest sharia court has told
The Times.)
Fiona
Hamilton
:
Scholar denies that Islamic divorce procedure is
biased against women, The Times, July 21, 2009
(Opponents of Sharia have long complained that it
involves an inherent bias against women and treats
them as second-rate citizens.)
Frances
Gibb :
Change would help to expose unjust rulings The
Times, July 21, 2009, (The move towards creating
Britains first formal network of Sharia
courts is a logical next step after the
encouragement given to Islamic tribunals by leading
legal and church leaders. )
Minette
Marrin
:Tolerate sharia, yes, but never respect it , The
Sunday Times, July 6, 2008 (One of lifes many
mysteries is the question of why the lord chief
justice Lord Phillips of Worth Matravers, the most
senior judge in England, was moved to speak out in
public about sharia. )
What
is Sharia?
: The
Times, February 15, 2008, Usama Hasan (The same
religion has He established for you as that which
He enjoined on Noah - the which We have sent by
inspiration to thee - and that which We enjoined on
Abraham, Moses, and Jesus: Namely, that ye should
remain steadfast in religion, and make no divisions
therein: To those who worship other than God, hard
is the way to which thou callest them. God chooses
to Himself those whom He pleases, and guides to
Himself those who turn to Him. (Koran, chapter:
Consultation, 42, 13, translated by A.Y.
Ali)
Ruth
Gledhill and Philip
Webster
: Archbishop of Canterbury argues for Islamic law
in Britain ,The Times, February 8, 2008 (The
Archbishop of Canterbury came under fierce attack
last night from the Government, his own Church and
other religions after he advocated the adoption of
parts of Sharia, or Islamic law, in
Britain)
|
|
Les
tribunaux spéciaux
Liban
: Franck
Weil-Rabaud
: Ouverture du Tribunal spécial pour le
Liban, RFI le 28/02/2009 (Le Tribunal
spécial pour le Liban, créé
par les Nations unies sinstalle
officiellement ce dimanche à La Haye. Il
disposera, comme base de travail, des
résultats de la Commission internationale
denquête mise sur pied deux mois
après lassassinat, le 14
février 2005, de lancien chef du
gouvernement libanais Rafic Hariri. Mais quatre ans
après les faits, beaucoup reste à
faire pour traduire en justice les auteurs de cet
attentat qui avait fait 23 morts.)
Liban
: Georges
Malbrunot
: Le tribunal spécial Hariri s'installe
à La Haye, Le Figaro, 27/02/2009
Le
Monde :
Tribunaux internationaux, entre justice et
politique, (Chargés de poursuivre les
responsables de génocide et crimes de guerre
en Afrique ou en ex-Yougoslavie, les organismes de
justice internationaux tendent, dans leurs
principes vers l'universalité des droits de
l'homme. Mais lorsqu'il s'agit de traiter les
dossiers, les "super-procureurs" de ces
institutions doivent composer avec la
réalité : absence de pouvoir
contraignant pour arrêter les accusés,
entraves au travail d'enquête, et
difficulté à intervenir lorsqu'un
Etat est en guerre. ) Thématique
publiée le 09.03.09
Human
Rights Watch :
Cour Pénale internationale (mars
2003)
Henry
A. Kissinger :
Las trampas de la jurisdicción universal,
Foreign Affairs En Español,
Otoño-Invierno 2001
Justice
pénale internationale (Dossier)
La
documentation française
Ruanda
: Tribunal
pénal international pour le
Rwanda
|
FAIR
USE NOTICE.
This
document contains copyrighted material whose use has not
been specifically authorized by the copyright owner. We are
making these articles available in our efforts to advance
the understanding of corporate accountability, human rights,
labor rights, social and environmental justice issues. We
believe that this constitutes a 'fair use' of the
copyrighted material as provided for in section 107 of the
U.S. Copyright Law. If you wish to use this copyrighted
material for purposes of your own that go beyond 'fair use,'
you must obtain permission from the copyright
owner.
|