- Environnement
hostile -
Hostile environment -
Entorno
hostil
Plan
du site
-
Site Map
- Mapa del sitio
-
Rubrique
Sous-rubrique
Chapitre

|
|
Désert
de Chine -
China Desert -
Deserto de China
|
L'environnement
et sa dégradation progressive
-
El medio ambiente y su progresiva
degradación-
Natural
Conditions and their
Degradation
|

Feux
de bois au Népal
|
Attention : Autres liens ici
©
Gérard Verna. Pour tous commentaires ou suggestions,
Cliquez
ici
Dernière mise à
jour:
2010.02.06
(Québec)
La
géographie, prise au sens large, offre de nombreuses
raisons d'hostilité. Que se soit par
l'éloignement ou l'enclavement, les conditions
climatiques ou la nature du relief, des sols, de la faune et
de la flore, sa prise en compte s'impose. De fait il n'est
parfois nul besoin de passer une frontière pour
découvrir la réalité d'un environnement
hostile. Les entreprises québécoises qui
travaillaient pour Hydroquébec dans la baie de James
en savent quelque chose!
Parmi les
nouvelles sources naturelles d'hostilité que nous
devrons rapidement prendre en compte, nous pouvons citer :
l'évolution du climat (un réchauffement de la
planète pourrait faire monter le niveau moyen des
eaux alors qu'une proportion considérable de la
population mondiale vit au bord de la mer d'où elle
devrait progressivement s'éloigner), la
déforestation massive, en particulier des zones
tropicales, et la disparition alarmante du poisson dans de
nombreuses zones de pèche...
En vingt
ans, plus de 20 nouvelles maladies infectieuses ont apparu.
La tuberculose est de retour dans les pays de l'est. Le
paludisme et les diarrhées infectieuses font des
ravages dans le Tiers-Monde. La dengue, ou fièvre
hémorragique, autrfois limités à l'Asie
du sud-est s'étend maintenant à
l'Amérique Latine. La peste apparaît en Inde et
même en Europe de l'est. Bien entendu, le
développement du SIDA, en abaissant le niveau des
défenses immunitaires, facilite le
développement de ces maladies. Mais il faut aussi
souligner que les différentes bactéries sont
de plus en plus résistantes et résistent aux
anciens traitements, ce qui, en pratique, crée de
nouvelles maladies. Notons enfin que plus les gens voyagent
et plus ils facilitent le développement des
épidémies.
N'oublions
pas non plus, en particulier dans les anciens pays
communistes, les désastres écologiques dont
nous ne prenons conscience que progressivement et qui
risquent d'obérer fortement le développement
de ces régions en génant
considérablement l'action des entreprises qui
souhaiteraient y entreprendre : Immensités
inondées de pétrole à la suite de
ruptures de canalisations, nombreuses zones terrestes et
maritimes contaminées par la radioactivité,
etc. Et, last but not least, les zones
désertifiées par une utilisation follement
abusive de l'eau s'étendant sur une partie toujours
plus grande du territoire des États Unis !

L'horrible
exemple de feu la mer d'Aral et sa grande
région
Alice
McKeown and Gary Gardner :
Climate Change Reference Guide, in State of the World 2009:
Into a Warming World, published by the Worldwatch Institute
(At the heart of climate change is the greenhouse effect, in
which molecules of various gases trap heat in Earths
atmosphere and keep it warm enough to support life. Carbon
dioxide and other greenhouse gases (GHGs) are an
important part of Earths natural cycles, but human
activities are boosting their concentrations in the
atmosphere to dangerous levels. The result is rising global
temperatures and an unstable climate that threatens humans,
economies, and ecosystems.
Ces arbres qui favorisent la pollution : Certains gaz
émis par les arbres participent à la formation
d'ozone, et donc à la pollution atmosphérique.
"Il y a plus de vingt ans, Ronald Reagan se couvrait de
ridicule en affirmant que les arbres produisaient davantage
de pollution que les voitures. Mais, d'après de
nouvelles recherches, les arbres joueraient un rôle
bien plus complexe dans la pollution atmosphérique
qu'on ne le pensait précédemment, et certaines
espèces aggraveraient même le
phénomène. Selon les scientifiques, choisir de
planter une espèce d'arbre plutôt qu'une autre
peut affecter la qualité de l'air, tout comme choisir
de conduire un certain type de véhicule. Par
ex-emple, à Los Angeles, la ville la plus
polluée des Etats-Unis, un trop grand nombre
d'eucalyptus peut aggraver la situation. En effet, ces
derniers émettent des quantités faramineuses
de gaz qui, au contact des gaz d'échappement,
conduisent à la formation d'ozone. Il faudrait donc
leur préférer les avocatiers. Dans des villes
comme Atlanta ou Saint Louis, les chênes ont
été rendus en partie responsables de la
mauvaise qualité de l'air. Et, dans la Columbia River
Valley, en Oregon, les vastes plantations de peupliers,
cultivés en rangs serrés, modifient
considérablement la composition chimique de
l'atmosphère de la région même s'il
n'est pas démontré que ces effets soient
négatifs. Avant que quiconque ne prône
l'abattage des arbres pour purifier l'atmosphère - en
oubliant que les arbres nous fournissent notre
oxygène -, les scientifiques rappellent que les
productions gazeuses des arbres sont naturelles, que ces
derniers fournissent également de l'ombre et qu'ils
nettoient l'atmosphère de certains polluants. "Parler
d'arbres pollueurs est une grossière
exagération", corrige Ned Black, écologiste de
l'Agence de protection de l'environnement de San Francisco.
...
Les
arbres, les arbustes et autres plantes du monde entier
produisent de grandes quantités d'hydrocarbures
volatiles et, en particulier, de l'isoprène - neuf
fois plus que les voitures, selon certaines estimations.
Difficile de savoir pourquoi. Selon certains scientifiques,
ces émissions permettraient de protéger les
feuilles qui font la photosynthèse des effets nocifs
de la chaleur. Mais ces gaz contribuent à la
formation d'ozone, qui irrite les poumons et peut provoquer
de l'asthme ou d'autres troubles respiratoires. Pour
produire de l'ozone, il faut impérativement un autre
ingrédient : des oxydes d'azote (NOx), issus de la
combustion des hydrocarbures. Et chaque voiture, camion ou
bus qui circule sur notre planète en produit
[s'il est équipé d'un moteur
thermique]. Vaporisez de l'oxyde d'azote sur une
forêt de chênes émettant de
l'isoprène dans la banlieue d'Atlanta, ajoutez un
rayon de soleil, et les niveaux d'ozone grimperont en
flèche. ....
Evoquant
l'abondante végétation des forêts du
sud-est [des Etats-Unis], l'une des régions
les plus vertes du pays, Hal Westberg, spécialiste de
la pollution atmosphérique à
l'université de l'Etat de Washington, estime qu' "il
ne fait aucun doute qu'elle contribue à augmenter les
niveaux d'ozone dans cette région". En 2001, le
Comité de l'air californien est allé
jusqu'à recenser 1 400 espèces d'arbres, et la
quantité d'hydrocarbures et de pollen produits par es
derniers. Un site Internet, SelecTree, mis en place par
l'université d'Etat de Californie, à San Luis
Obispo, permet à ses visiteurs de choisir entre
plusieurs espèces d'arbres, classées selon
leurs propriétés et, pour plus de 200
espèces, selon leurs émissions de gaz.
D'après ce site, l'eucalyptus arrive en tête.
Une forêt de 10 000 de ces arbres émettrait une
dizaine de kilogrammes d'hydrocarbures par heure - ce qui
revient à déverser une cinquantaine de litres
d'essence et à les laisser s'évaporer,
d'après une estimation du Centre de ressources pour
l'agriculture de l'université de alifornie. Mais
comme le dit Alex Guenther, scientifique du Centre national
des recherches sur la qualité de l'air, "notre
travail ne doit pas servir à justifier la
déforestation". Andrew Bridges, Los Angeles Times
(extraits) via Courrier International, 17/04/2003, Numero
650

Depuis
1990, la Terre a connu onze des treize années les
plus chaudes depuis que les températures ont
commencé à être relevées en
différents points du globe en 1860, selon le
professeur Godwin Obasin, secrétaire
général de l'Organisation
météorogique mondiale. "Depuis 1976, la
température globale moyenne a augmenté environ
trois fois plus vite que sur l'ensemble du siècle", a
déclaré M. Obasin, selon le texte de son
discours d'ouverture du Symposium international sur les
changements climatiques qui s'est tenu du 31 mars au 2 avril
à Pékin. L'année la plus chaude de
toutes a été 1998, suivie par l'an 2002. "La
concentration actuelle de CO2 (dans l'atmosphère) n'a
pas été dépassée au cours des
dernières 420.000 années et probablement pas
durant les derniers 20 millions d'années", a
ajouté M. Obasin. Il a souligné la
multiplication des événements
météorologiques extrêmes au cours des
dernières décennies, comme des cyclones, des
tempêtes et inondations, qui ont affecté de
nombreux pays dont la Chine, qui organise pour la
première fois une telle conférence. Le nord de
la Chine, tout comme l'Asie centrale, l'Afrique australe et
orientale, le Brésil et le Moyen-Orient ont par
ailleurs connu des sécheresses record au cours des
dernières décennies. Le symposium doit se
pencher sur les moyens d'améliorer les services de
prévision météorologique et climatique
"pour les secteurs publics et privés,
spécialement lorsqu'ils affectent la protection de
l'environnement et le développement durable", a
encore dit M. Obasi. PEKIN (AFP), le 01-04-2003
L'invasion
des criquets (bilan à fin 2001)

Quelques
adresses utiles (Liste établie essentiellement par le
journal le Monde)
|
Cartes et atlas
L'histoire
à la carte
Atlas historique multimédia (près de
80 cartes animées disponibles)
|
FAIR
USE NOTICE :
This
document contains copyrighted material whose use has not
been specifically authorized by the copyright owner. We are
making these articles available in our efforts to advance
the understanding of corporate accountability, human rights,
labor rights, social and environmental justice issues. We
believe that this constitutes a 'fair use' of the
copyrighted material as provided for in section 107 of the
U.S. Copyright Law. If you wish to use this copyrighted
material for purposes of your own that go beyond 'fair use,'
you must obtain permission from the copyright
owner.
|