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Chypre
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La Confédération des Travailleurs de Chypre - SEK
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Historique de la syndicalisation sur l’île de Chypre [1]: Jusqu’en 1930, il n’y avait, sur l’île de Chypre, aucune association de travailleurs digne de mention. Les termes « droits des travailleurs » étaient tout simplement inexistants. Les tentatives de syndicalisation étaient sévèrement réprimées par le Gouvernement Colonial Britannique qui s’y opposait fortement. Ce n'est qu'en 1932 et après de fortes pressions populaires que la première loi syndicale fut finalement adoptée. Elle mena à la mise en place du Registre des Syndicats. La formation de syndicat est alors permise mais leur enregistrement est obligatoire. Celui-ci demeure d'ailleurs très difficile dû au peu d'enthousiasme des Britanniques.
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En 1948, le Bureau Consultatif du Travail est créé. Il sert, encore aujourd’hui, à promouvoir le dialogue social. À partir des années 50, les mouvements de syndicalisation continuent de plus belle. Des groupes tels le Pancyprian Union of Public Servants (PASYDY), le Pancyprian Organisation of Greek Teachers (POED), l’Organisation of Greek Secondary Education Teachers (OELMEK), le Cyprus Union Bank of Employees (ETYK) et le Democratic Labour Federation of Cyprus (DEOK) voient le jour. Ce n’est par contre qu’une fois l’indépendance du pays acquise en 1960 que les relations entre employés et employeurs deviennent plus organisées à travers des procédures et des pratiques de résolutions de conflits plus développées. En 2001, on estimait que le taux de syndicalisation était de l’ordre de 68%[2]. Les deux principales organisations, la Fédération Pan Chypriote du Travail (PEO) et la Confédérations des Travailleurs de Chypre (SEK) comptaient, en 2004, environ 94 000 et 67 000 membres respectivement[3]. Il existe aujourd'hui une trentaine d’associations actives à travers tout le pays.
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La Confédération des Travailleurs de Chypre - SEK Description[4] : La Confédération des Travailleurs de Chypre (SEK) est composée de 68 associations, organisées sur la base des districts de Chypre, et regroupées en 7 « fédérations » selon les secteurs d’activité. Il existe une fédération pour chacun des groupes suivants:
La SEK recrute des travailleurs à travers toute l'île afin de les réunir en une force autonome, d’augmenter leur productivité en tant que groupe et ainsi accroître leur bien-être économique et social. Sécuriser les conditions de travail et les droits des travailleurs est l'objectif principal de la SEK. Mis à part les services normaux professionnels d’un syndicat envers ses membres, la SEK offre aussi des services médicaux, des voyages organisés ou des installations disponibles pour des membres en vacances, une banque coopérative et un fond d’aide.
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Relations avec les organisations internationales[4] : Promouvoir l’idée d’une Europe unie afin de protéger et renforcer les droits humains et démocratiques des travailleurs est aussi l'un des principaux objectifs de la SEK. Les coalitions entre les organisations de travailleurs sont, au niveau national et international, de plus en plus primordiales afin de répondre aux besoins des travailleurs dans un monde en mutation qui, avec la mondialisation et la création de firmes multinationales, voit apparaître des changements dans les lieux de prises de décisions. Pour cette raison, le Conseil Général de la SEK accorde une importance particulière aux développements d’activités internationales et à tous les regroupements d’associations de travailleurs. Ainsi, regrouper des travailleurs de toute l’île, en plus de permettre à la SEK de mieux satisfaire les revendications des travailleurs pour l'ensemble du pays lui procure une notoriété auprès des organisations syndicales internationales avec lesquelles elle travaille. La SEK coopère avec la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CILS) et la Confédération Européenne des Syndicats (CES). Elle est d'ailleurs la seule organisation grecques chypriote membre de ces organisations. La SEK est aussi membre du « Commonwealth Council of Trade Unions », entretient de nombreux contacts avec des organisations nationales de travailleurs aux États-Unis, de même qu'avec la Fédération Syndicale Grecque et des syndicats de Chypriotes Turks. La SEK coopère aussi avec l’Organisation Internationale du Travail (OIT).
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Page Internet créée par Ariane Chenard, étudiante à la maîtrise en relations internationales à l'Institut québécois des hautes études internationales (IQHEI) dans le cadre du cours relations humaines dans les affaires GIE-64375 enseigné par Gérard Verna, à la faculté des sciences de l'administration (FSA) de l'Université Laval.
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Références:
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[1]Département des relations de travail du Gouvernement de Chypre http://www.mlsi.gov.cy/mlsi/dlr/dlr.nsf/dmlindex_en/dmlindex_en?OpenDocument |
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[2] Site officiel du Gouvernement de Chypre http://www.cyprus.gov.cy/cyphome/govhome.nsf/WelcomePage?OpenPage
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| [3]
CIA World Factbook
http://www.cia.gov/cia/publications/factbook/
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| US Federal Research Division,
Library of Congress
http://memory.loc.gov/frd/cs/cytoc.html
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| Estimé à partir de la population de Chypre en
2004 et des taux de syndicalisation en 1991
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[4] Site de la Confédération des Travailleurs de Chypre http://www.sek.org.cy/index.htm
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| Autres liens
Internet:
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| Confédération Européenne des syndicats - CES |
| Confédération Internationale des
Syndicats Libre (CILS)
International Confederation of Free Trade Unions (ICFTU) |
http://www.icftu.org/default.asp?Language=FR
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| Organisation Internationale du Travail - International Labour Organisation |
http://www.ilo.org/public/french/index.htm |