Dernière mise à jour: 9 août 2005
Amérique
Latine L'Amérique
latine adopte le pragmatisme
économique El
comercio de la educación
superior
Jane Knight, Foreign Affairs En Español, Junio
2005 Mercosur
et Chili : Conséquence de la crise bolivienne, un
projet de gazoduc prend forme entre le Chili, le Mercosur et
le Pérou Suite
aux troubles politiques en Bolivie et devant la possible
nationalisation de la production gazière du pays, la
peur dune pénurie de gaz naturel pousse les
États du cône sud à se tourner vers le
Pérou afin de sassurer dun
approvisionnement stable de cette ressource
énergétique des plus importantes pour la
région. En effet, lundi le 13 juin dernier,
lArgentine, lUruguay, le Brésil et le
Chili ont présenté une proposition au
Pérou afin de construire un gazoduc pour combler
leurs importants besoins
énergétiques. Rappelons
que les problèmes dapprovisionnement
énergétique des États du cône sud
ne datent pas daujourdhui. LArgentine a
même dû interrompre ses exportations de gaz au
Chili afin de pouvoir répondre à sa demande
intérieure, plaçant ce dernier dans une
situation délicate du point de vue de
lapprovisionnement en gaz (sur la situation
énergétique de la région voir chronique
du CEI). Ainsi, selon de nombreux analystes, les
États du cône sud tenteraient par cette
proposition de diversifier leurs sources
dapprovisionnement afin de ne pas dépendre
uniquement de la Bolivie pour répondre à la
demande énergétique en forte croissance dans
la région. Dailleurs, plusieurs observateurs
croient quavec ce projet, conséquence directe
de la crise politique en Bolivie, La Paz vient de perdre la
chance quelle possédait de devenir une
puissance énergétique pour la région.
Le pays détient après le Venezuela, la
deuxième réserve en importance de gaz naturel
en Amérique du Sud. La
proposition a été présentée par
les ministres de lénergie des États
impliqués au ministre péruvien de
lÉconomie, Pedro Pablo Kuczynski, et au
président Alejandro Toledo.
Lintérêt du Pérou pour le projet
est manifeste, car il représenterait des
investissements substantiels pour le pays andin. Cependant,
Carlos del Solar, le président de Perú LNG,
consortium énergétique péruvien, a
émis quelques réserves, affirmant entre autres
quavant daccepter la proposition du Chili et du
Mercosur, il était nécessaire
dévaluer les réserves actuelles du
Pérou et peut-être même de trouver de
nouveaux gisements. Il est vrai que le Pérou
possède déjà un engagement avec le
Mexique qui loblige à fournir 600 millions de
pieds cubes de gaz par jour pour les 20 prochaines
années. Selon les
termes de la proposition, le gaz péruvien
proviendrait des gisements de Camisea,
considérés comme les plus importantes
réserves de la région avec 13 billions de
pieds cubes de gaz naturel. Le projet nécessiterait
des investissement dau moins 2 milliards de dollars
(US) afin de construire un gazoduc de 1,500
kilomètres entre les villes de Pisco (Pérou)
et de Tocopilla (Chili). Le gaz serait ensuite
acheminé aux trois autres partenaires par
dautres connexions, certaines déjà
existantes. V.D. Université
Laval - CEI - Actualité des relations
interaméricaines - 20 Juin 2005 Sources
: « El
fantasma de la escasez », La Opinión, 12 juin
2005. «
Países de Sudamérica presentan plan a
Perú para suministro gas », Invertia (Reuters),
13 juin 2005. « Se
debe evaluar reservas de gas antes de aceptar propuestas de
compra », RPP , 13 juin 2005. Rosario
Gabino, « Kirchner y Lagos unidos por el gas »,
BBC Mundo, 10 juin 2005. «
Kirchner y Lagos admiten posible compra de gas a Perú
por crisis en Bolivia », Univisión, 10 juin
2005. «
Socios del Mercosur desean gas peruano », ABC Color
(AFP), 11 juin 2005. «
Crisis boliviana impulsa gasoducto », La Hora (AFP), 13
juin 2005. Secteur
informel NAFTA Union monétaire
des Amériques Problème de
l'eau Argentina Bolivie Brésil Caraïbe Chili Colombie El sector
eléctrico cuenta hoy con un área
estratégica de planeación, la Unidad de
Planeación Minero Energética, UPME. Su
director, Carlos Flórez, habló para CAMBIO
sobre las expectativas del sector. Cambio:
¿Cómo se encuentra Colombia en el contexto
internacional? Carlos
Flórez: Colombia se ha fortalecido como
país exportador de energía. En los
últimos años se ha observado el desarrollo
de un marco regulatorio para las conexiones
internacionales, con el esquema de Transacciones
Internacionales de Energía de Corto Plazo - TIES,
el cual se consolidó a partir de marzo de 2003,
con la interconexión a 230 KV con
Ecuador. ¿Qué
repercusiones tiene esto para el país? Los
intercambios comerciales con el vecino país han
representado ingresos por exportaciones por un valor de
265 millones de dólares entre marzo de 2003 y
abril de 2005. Se espera que con el refuerzo de la
interconexión con Ecuador se dupliquen las
exportaciones de electricidad a esta nación.
Así se daría por completada la
interconexión
Venezuela-Colombia-Ecuador-Perú, que más
tarde se extendería a Bolivia y al resto de
países del cono sur. La
solidez de las reglas de juego es un factor importante en
la participación de inversionistas. ¿Cuáles
son los principales retos del sector eléctrico
colombiano? El
primero es la consolidación de la estabilidad
legal y regulatoria. Las Leyes 142 y 143 de 1994
establecieron un marco sólido para el
fortalecimiento del sector; desde entonces los
inversionistas han entrado a participar adquiriendo
activos de la Nación e invirtiendo a riesgo en
plantas de generación. La solidez de las reglas de
juego es un factor importante en la definición de
la participación de inversionistas que será
necesaria para cubrir en el mediano y largo plazo el
crecimiento de la demanda. Otro gran reto es fortalecer
la vocación exportadora del país en
América Latina. Ahora se avanza en los estudios
sobre la interconexión con
Panamá. ¿Y
el mercado? Los
proyectos de expansión del sistema
eléctrico son altamente demandantes de capital y
los períodos de vida útil son mínimo
de 20 años para plantas térmicas y mayores
de 30 años para las hidráulicas. Se espera
por parte de la CREG la expedición de la nueva
regulación sobre el cargo por confiabilidad, que
daría el marco de referencia para las nuevas
inversiones que permitan cumplir las recomendaciones de
la UPME en el Plan de Expansión de
Generación y Transmisión 2004
2018. ¿Qué
pueden esperar los usuarios? Existe el
proyecto de implementar un esquema que ponga a
disposición de los usuarios información
detallada. En cuanto a la demanda interna, se
prevé que para el escenario de mayor requerimiento
(escenario alto) las tasas de crecimiento anual
oscilarán entre un 3,6 y un 4,0 por ciento hasta
2014, pasando de 47.019 GWh/año en 2004 a 67.365
GWh/año en 2014. Para el escenario medio el
crecimiento de la demanda se estima entre un 3,0 y un 3,6
por ciento, que equivaldría a una demanda
eléctrica nacional de 64.586 GW/h año en
2014. CAMBIO,
Colombia, 2005-06-24 Comme
l'armagnac et le vin de Bordeaux, le café
colombien a désormais son Appellation d'origine
contrôlée (AOC). La puissante
Fédération des caféiculteurs du pays
andin vient d'obtenir des autorités de Bogota
qu'elles attribuent à son grain une
«dénomination d'origine», la
première du pays. «Cela faisait des
années que nous affinions notre travail», se
réjouit Luis Fernando Samper, spécialiste
de la propriété intellectuelle à
l'organisation. Désormais, tout café
étiqueté «de Colombie» devra
avoir poussé sur des arbustes des hautes pentes de
la cordillère des Andes ce qui exclut les
producteurs du bassin amazonien , puis avoir
été ramassé cerise par cerise en
délaissant les vertes, et, enfin,
séparé de sa pulpe, puis
séché au cours d'un processus rigoureux.
Rien à voir avec le Brésil et ses
récoltes à la machine, et encore moins avec
le Vietnam, champion de la quantité qui dispute
aux Colombiens la place de 2e producteur mondial.
«Leur méthode est beaucoup moins
coûteuse, mais affecte la saveur finale»,
souligne Samper. La
qualité colombienne, surveillée depuis
longtemps par la Fédération à
travers une marque déposée, est
déjà reconnue mondialement. Mais cet acquis
est menacé, selon Gabriel Silva, le
président de la Fédération, par les
évolutions du marché «orienté
vers la dissolution et la disparition des origines».
Le terme «Colombie» est abusivement
utilisé sur les étiquettes de paquets
vendus aux Etats-Unis ou en Espagne, dénonce-t-il.
Pour exploiter le renom du pays, «les
torréfacteurs utilisent pour leurs produits des
noms parfois très poétiques, mais sans
rapport avec la réalité», commente
Samper. L'appellation d'origine devrait mettre un terme
aux confusions : plus aucun mélange de grains bon
marché ne pourra utiliser la bonne
réputation des 500 000 caféiculteurs
colombiens.
Reste
à faire accepter cette dénomination par les
pays consommateurs. Elle «a tout pour être
reconnu» par la Commission européenne, selon
Guillaume Aubert, attaché agricole de l'ambassade
de France à Bogota. Grâce aux
contrôles déjà en place, le
café de Colombie pourrait devenir le premier
produit latino-américain certifié d'origine
par Bruxelles. «Le seul problème serait le
territoire "Colombie", estime Aubert. Les
dénominations se limitent
généralement à une
région.» Si elle surmonte cet obstacle,
Bogota aura de nouveaux arguments pour négocier
face aux Etats-Unis. Dans un traité de
libre-échange en négociation entre
Washington et les pays andins, les caféiculteurs
luttent pour faire reconnaître leur grain comme un
«produit distinctif» proche de la
dénomination d'origine , ce qui leur
donnerait plus de force en cas de détournement du
nom par des torréfacteurs. Pour l'instant, les
Colombiens ne peuvent que déposer plainte
auprès de la Food and Drugs Administration
(l'agence américaine de contrôle des
médicaments et des aliments), où
«elles sont empilées en queue de peloton,
loin derrière celles de santé
publique». Michel
TAILLE, Libération, 18 mars 2005 http://www.liberation.fr/page.php?Article=283383 Costa
Rica Cuba The cuts
began after Cuba's largest power station, near the city
of Matanzas, broke down in May, depriving the island of
330 megawatts - 15% of its needs. The plant is still out
of action and blackouts have worsened as other generators
have been closed for maintenance. The grid is operating
at 50% capacity. "We all are to blame ... We have a weak
system," Mr Castro said, promising to invest in new
capacity. He said the supply problems could persist for
five months or more. Cuba suffer from a lack of hard
currency and is considered one of the world's worst
credit risks, because of debt defaults and the US trade
embargo. "It is very difficult to get out of this
situation until a lot of money is invested and a
reasonable framework for these investments is created," a
European diplomat said. The
Guardian /Reuters in Havana October 1,
2004 République
Dominicaine Équateur Guatemala Honduras Mexico Nicaragua
Panama Paraguay Pérou Uruguay Venezuela
Ce numéro des
Histoires de réussite
met
en relief quelques-uns des secteurs d'excellence du
Canada synonymes de succès commercial au
Brésil : l'agriculture, les soins de santé,
les technologies de l'environnement, les technologies du
traitement de la voix, les services et l'expertise en
instrumentation industrielle, les logiciels, et les
prothèses auditives numériques. Les
représentants des six entreprises canadiennes
présentées ont pris part à la
mission commerciale dirigée par le ministre du
Commerce international, M. Jim Peterson, du 21 au 25
novembre, à Rio de Janeiro et à São
Paulo.
Ces chefs d'entreprises témoignent des avantages
qu'ils ont tirés de cette mission, notamment des
occasions d'investissement, de partenariats et de
réseautage, sans compter la chance d'entrer en
contact avec des représentants du gouvernement et
d'organismes publics.
La présence du premier ministre Paul Martin aux
côtés du ministre Peterson a donné de
l'élan à cette mission qui a offert aux
entreprises canadiennes une bonne base pour conclure de
nouvelles ententes et explorer à leur profit le
vaste marché brésilien. La date de cette
mission commerciale ne pouvait être mieux choisie.
En effet, selon des données rendues publiques le 4
décembre par le magazine The Economist,
l'économie du Brésil a crû de 6,1 %
au troisième trimestre de 2004 par rapport
à la même période de 2003, son rythme
le plus rapide des huit dernières années.

Friday, 18 March, 2005
- Examen
des politiques commerciales du
Guatemala
- Remarques
finales du
Président
- Communiqué
de presse
EDC
offre aux exportateurs et aux investisseurs canadiens des
services de financement du commerce extérieur et
de gestion des risques sur quelque 200 marchés.
Créée en 1944, EDC est une
société dÉtat qui applique des
principes commerciaux. Pour plus de renseignements,
consulter le site : www.edc.ca/docs/news/2004/2004_news_f_6015.htm
Pour plus de renseignements, communiquez avec Kara Lee
Gerrits , Ambassade du Canada à Caracas
Tél. : (011-54-11) 4808-1000 Téléc.
: (011-54-11) 4808-1111 Courriel :
bairs-commerce@international.gc.ca
Le
Cyberjournal d'Affaires Internationales
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