Le monde de l'économie

Missions commerciales, foires - Nouvelles de l'économie - Monde de l'économie

 Dernière mise à jour: 9 août 2005

Source des nouvelles

 

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Amérique Latine

L'Amérique latine adopte le pragmatisme économique

  • Javier Santiso est Economiste en Chef pour l'Amérique Latine et les Marchés Emergents de BBVA (Banco Bilbao Vizcaya Argentaria)

 

El comercio de la educación superior Jane Knight, Foreign Affairs En Español, Junio 2005

 

Mercosur et Chili : Conséquence de la crise bolivienne, un projet de gazoduc prend forme entre le Chili, le Mercosur et le Pérou

 Suite aux troubles politiques en Bolivie et devant la possible nationalisation de la production gazière du pays, la peur d’une pénurie de gaz naturel pousse les États du cône sud à se tourner vers le Pérou afin de s’assurer d’un approvisionnement stable de cette ressource énergétique des plus importantes pour la région. En effet, lundi le 13 juin dernier, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et le Chili ont présenté une proposition au Pérou afin de construire un gazoduc pour combler leurs importants besoins énergétiques.

Rappelons que les problèmes d’approvisionnement énergétique des États du cône sud ne datent pas d’aujourd’hui. L’Argentine a même dû interrompre ses exportations de gaz au Chili afin de pouvoir répondre à sa demande intérieure, plaçant ce dernier dans une situation délicate du point de vue de l’approvisionnement en gaz (sur la situation énergétique de la région voir chronique du CEI). Ainsi, selon de nombreux analystes, les États du cône sud tenteraient par cette proposition de diversifier leurs sources d’approvisionnement afin de ne pas dépendre uniquement de la Bolivie pour répondre à la demande énergétique en forte croissance dans la région. D’ailleurs, plusieurs observateurs croient qu’avec ce projet, conséquence directe de la crise politique en Bolivie, La Paz vient de perdre la chance qu’elle possédait de devenir une puissance énergétique pour la région. Le pays détient après le Venezuela, la deuxième réserve en importance de gaz naturel en Amérique du Sud.

La proposition a été présentée par les ministres de l’énergie des États impliqués au ministre péruvien de l’Économie, Pedro Pablo Kuczynski, et au président Alejandro Toledo. L’intérêt du Pérou pour le projet est manifeste, car il représenterait des investissements substantiels pour le pays andin. Cependant, Carlos del Solar, le président de Perú LNG, consortium énergétique péruvien, a émis quelques réserves, affirmant entre autres qu’avant d’accepter la proposition du Chili et du Mercosur, il était nécessaire d’évaluer les réserves actuelles du Pérou et peut-être même de trouver de nouveaux gisements. Il est vrai que le Pérou possède déjà un engagement avec le Mexique qui l’oblige à fournir 600 millions de pieds cubes de gaz par jour pour les 20 prochaines années.

Selon les termes de la proposition, le gaz péruvien proviendrait des gisements de Camisea, considérés comme les plus importantes réserves de la région avec 13 billions de pieds cubes de gaz naturel. Le projet nécessiterait des investissement d’au moins 2 milliards de dollars (US) afin de construire un gazoduc de 1,500 kilomètres entre les villes de Pisco (Pérou) et de Tocopilla (Chili). Le gaz serait ensuite acheminé aux trois autres partenaires par d’autres connexions, certaines déjà existantes.

V.D.

Université Laval - CEI - Actualité des relations interaméricaines - 20 Juin 2005

Sources :

« El fantasma de la escasez », La Opinión, 12 juin 2005.

« Países de Sudamérica presentan plan a Perú para suministro gas », Invertia (Reuters), 13 juin 2005.

« Se debe evaluar reservas de gas antes de aceptar propuestas de compra », RPP , 13 juin 2005.

Rosario Gabino, « Kirchner y Lagos unidos por el gas », BBC Mundo, 10 juin 2005.

« Kirchner y Lagos admiten posible compra de gas a Perú por crisis en Bolivia », Univisión, 10 juin 2005.

« Socios del Mercosur desean gas peruano », ABC Color (AFP), 11 juin 2005.

« Crisis boliviana impulsa gasoducto », La Hora (AFP), 13 juin 2005.

Secteur informel

NAFTA

Union monétaire des Amériques

 Problème de l'eau

  • Maude Barlow and Tony Clarke : The Struggle for Latin America's Water , North American Congress On Latin America - NACLA Report on Americas Vol. 38, No. 1 July/August 2004 ( Water privatization provokes a political backlash as Latin Americans take the global lead in demanding water democracy.)
  • Mario Osava : America latina : Megaciudades derrochan los recursos hídricos IPS Noticias Marzo 2004
  • Josep Centelles : La perversión centralista: el caso del agua potable en Centro América, Gobernanza :: Revista internacional de gobernabilidad para el desarrollo humano, Edición nº 15 (30/01/2004)
  • Panamerican Health Organization : Water crisis affects 130 million people in the Americas Washington, DC, October 3, 2003 (PAHO) (In Latin America and the Caribbean, more than 130 million people do not have safe drinking water in their homes, and only 86 million are connected to adequate sanitation systems, according to figures prepared for Inter-American Water Day, commemorated Oct. 4.)

Amérique centrale

Argentina

Bolivie

Brésil

  • Mission commerciale au Brésil : Pleins feux sur la force des entreprises canadiennes, Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, décembre 2004
    Ce numéro des
    Histoires de réussite met en relief quelques-uns des secteurs d'excellence du Canada synonymes de succès commercial au Brésil : l'agriculture, les soins de santé, les technologies de l'environnement, les technologies du traitement de la voix, les services et l'expertise en instrumentation industrielle, les logiciels, et les prothèses auditives numériques. Les représentants des six entreprises canadiennes présentées ont pris part à la mission commerciale dirigée par le ministre du Commerce international, M. Jim Peterson, du 21 au 25 novembre, à Rio de Janeiro et à São Paulo.
    Ces chefs d'entreprises témoignent des avantages qu'ils ont tirés de cette mission, notamment des occasions d'investissement, de partenariats et de réseautage, sans compter la chance d'entrer en contact avec des représentants du gouvernement et d'organismes publics.
    La présence du premier ministre Paul Martin aux côtés du ministre Peterson a donné de l'élan à cette mission qui a offert aux entreprises canadiennes une bonne base pour conclure de nouvelles ententes et explorer à leur profit le vaste marché brésilien. La date de cette mission commerciale ne pouvait être mieux choisie. En effet, selon des données rendues publiques le 4 décembre par le magazine The Economist, l'économie du Brésil a crû de 6,1 % au troisième trimestre de 2004 par rapport à la même période de 2003, son rythme le plus rapide des huit dernières années.
  • Todd Benson : More Brazilian Drivers Turn to Ethanol The New York Times: October 20, 2004
  • Nicholas Gabriel Arons : A Political History of Drought in Northeast Brazil, North American Congress On Latin America - NACLA Report on Americas Vol. 38, No. 1 July/August 2004
  • Petrobras podría ampliar sus inversiones en más de 27.630 millones de euros tras reevaluar su plan estrategico (Europapress- 18 Marzo 2004)
  • Embraer redujo un 39 por ciento su beneficio neto en 2003, hasta 111 millones de euros (Europapress -18 Mar 2004)
  • Crecimiento regional : Brasil impulsará el crecimiento regional en 2004. (Pulsolatino-14 de Enero de 2004)
  • Parmalat : Brazil fears grow over Parmalat (BBC -7 January, 2004)
  • Brasil debería suspender importación de carne de EE.UU., dice ministro (CNN -24 de diciembre, 2003)
  • Gas natural : Brasil retrasa tres años la compra de más gas natural a Bolivia (Europapress - 23 Dic. 2003)
  • Celulares : País teve em 12 meses mais 10 milhões de celulares (Globo Online   - 18 de dezembro de 2003
  •  

Caraïbe

  • 24.09.2004 :Trinité-et-Tobago suit l’exemple canadien : En août, le Canada et Trinité-et-Tobago ont signé un protocole d'entente qui devrait créer de nombreuses possibilités d'affaires pour les firmes canadiennes. Industrie Canada a conclu avec le ministère de l’Administration publique et de l’Information de Trinité-et-Tobago un protocole d’entente destiné à appuyer le plan des technologies d’information et de communication de ce pays. Le plan témoigne de la volonté du gouvernement trinidadien de transformer le pays en une société du savoir d’ici 2008, en fournissant aux habitants de Trinité-et-Tobago un « carnet de route pour la connectivité » d’inspiration canadienne visant à brancher les gens, les collectivités, les entreprises, les organismes publics et les maisons d’enseignement sur un réseau technologique intégré.
  • Occasions d’affaires : Pour mettre en œuvre ce plan des TIC en 2005, Trinité-et-Tobago accepte depuis juillet dernier des soumissions internationales pour la fourniture de biens et de services d’une valeur de 80 millions de dollars. Le plan bénéficie de l’appui financier de la Banque interaméricaine de développement. Le protocole d’entente reconnaît le Canada comme l’un des pays les plus « branchés » du monde ainsi que sa vaste expérience en cybergouvernement. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec : Michaeline Narcisse, Haut-commissariat du Canada à Trinité-et-Tobago, Courriel : michaeline.narcisse@international.gc.ca Site Web : www.fastforward.tt

Chili

  • Mercosur : Chile and Uruguay the least corrupt in Latinamerica, 21 October 2004 (Chile and Uruguay figure among the least corrupt countries in Latinamerica according to the latest report from the International Transparency Corruption Perceptions Index for 2004 which was released this week in Berlin.)
  • Mercosur : Chile’s economy the most competitive in LA. Monday, 10 May 2004 Chile continues as the most competitive economy in Latinamerica according to a report from the prestigious Swiss IMD Business Administration Institute.
  • Canadexport : Le boom de l’aquaculture au Chili crée des débouchés 2004-01-16

Colombie

  • "Colombia es hoy un exportador de energía" (Carlos Arturo Flórez, director de la UPME)

    El sector eléctrico cuenta hoy con un área estratégica de planeación, la Unidad de Planeación Minero Energética, UPME. Su director, Carlos Flórez, habló para CAMBIO sobre las expectativas del sector.

    Cambio: ¿Cómo se encuentra Colombia en el contexto internacional?

    Carlos Flórez: Colombia se ha fortalecido como país exportador de energía. En los últimos años se ha observado el desarrollo de un marco regulatorio para las conexiones internacionales, con el esquema de Transacciones Internacionales de Energía de Corto Plazo - TIES, el cual se consolidó a partir de marzo de 2003, con la interconexión a 230 KV con Ecuador.

    ¿Qué repercusiones tiene esto para el país?

    Los intercambios comerciales con el vecino país han representado ingresos por exportaciones por un valor de 265 millones de dólares entre marzo de 2003 y abril de 2005. Se espera que con el refuerzo de la interconexión con Ecuador se dupliquen las exportaciones de electricidad a esta nación. Así se daría por completada la interconexión Venezuela-Colombia-Ecuador-Perú, que más tarde se extendería a Bolivia y al resto de países del cono sur.

    La solidez de las reglas de juego es un factor importante en la participación de inversionistas.

    ¿Cuáles son los principales retos del sector eléctrico colombiano?

    El primero es la consolidación de la estabilidad legal y regulatoria. Las Leyes 142 y 143 de 1994 establecieron un marco sólido para el fortalecimiento del sector; desde entonces los inversionistas han entrado a participar adquiriendo activos de la Nación e invirtiendo a riesgo en plantas de generación. La solidez de las reglas de juego es un factor importante en la definición de la participación de inversionistas que será necesaria para cubrir en el mediano y largo plazo el crecimiento de la demanda. Otro gran reto es fortalecer la vocación exportadora del país en América Latina. Ahora se avanza en los estudios sobre la interconexión con Panamá.

    ¿Y el mercado?

    Los proyectos de expansión del sistema eléctrico son altamente demandantes de capital y los períodos de vida útil son mínimo de 20 años para plantas térmicas y mayores de 30 años para las hidráulicas. Se espera por parte de la CREG la expedición de la nueva regulación sobre el cargo por confiabilidad, que daría el marco de referencia para las nuevas inversiones que permitan cumplir las recomendaciones de la UPME en el Plan de Expansión de Generación y Transmisión 2004 – 2018.

    ¿Qué pueden esperar los usuarios?

    Existe el proyecto de implementar un esquema que ponga a disposición de los usuarios información detallada. En cuanto a la demanda interna, se prevé que para el escenario de mayor requerimiento (escenario alto) las tasas de crecimiento anual oscilarán entre un 3,6 y un 4,0 por ciento hasta 2014, pasando de 47.019 GWh/año en 2004 a 67.365 GWh/año en 2014. Para el escenario medio el crecimiento de la demanda se estima entre un 3,0 y un 3,6 por ciento, que equivaldría a una demanda eléctrica nacional de 64.586 GW/h año en 2014.

    CAMBIO, Colombia, 2005-06-24

  • La Colombie serre son café de près. Les caféiculteurs ont obtenu la première «dénomination d'origine» du pays.

    Comme l'armagnac et le vin de Bordeaux, le café colombien a désormais son Appellation d'origine contrôlée (AOC). La puissante Fédération des caféiculteurs du pays andin vient d'obtenir des autorités de Bogota qu'elles attribuent à son grain une «dénomination d'origine», la première du pays. «Cela faisait des années que nous affinions notre travail», se réjouit Luis Fernando Samper, spécialiste de la propriété intellectuelle à l'organisation. Désormais, tout café étiqueté «de Colombie» devra avoir poussé sur des arbustes des hautes pentes de la cordillère des Andes ­ ce qui exclut les producteurs du bassin amazonien ­, puis avoir été ramassé cerise par cerise en délaissant les vertes, et, enfin, séparé de sa pulpe, puis séché au cours d'un processus rigoureux. Rien à voir avec le Brésil et ses récoltes à la machine, et encore moins avec le Vietnam, champion de la quantité qui dispute aux Colombiens la place de 2e producteur mondial. «Leur méthode est beaucoup moins coûteuse, mais affecte la saveur finale», souligne Samper.

    La qualité colombienne, surveillée depuis longtemps par la Fédération à travers une marque déposée, est déjà reconnue mondialement. Mais cet acquis est menacé, selon Gabriel Silva, le président de la Fédération, par les évolutions du marché «orienté vers la dissolution et la disparition des origines». Le terme «Colombie» est abusivement utilisé sur les étiquettes de paquets vendus aux Etats-Unis ou en Espagne, dénonce-t-il. Pour exploiter le renom du pays, «les torréfacteurs utilisent pour leurs produits des noms parfois très poétiques, mais sans rapport avec la réalité», commente Samper. L'appellation d'origine devrait mettre un terme aux confusions : plus aucun mélange de grains bon marché ne pourra utiliser la bonne réputation des 500 000 caféiculteurs colombiens. Reste à faire accepter cette dénomination par les pays consommateurs. Elle «a tout pour être reconnu» par la Commission européenne, selon Guillaume Aubert, attaché agricole de l'ambassade de France à Bogota. Grâce aux contrôles déjà en place, le café de Colombie pourrait devenir le premier produit latino-américain certifié d'origine par Bruxelles. «Le seul problème serait le territoire "Colombie", estime Aubert. Les dénominations se limitent généralement à une région.» Si elle surmonte cet obstacle, Bogota aura de nouveaux arguments pour négocier face aux Etats-Unis. Dans un traité de libre-échange en négociation entre Washington et les pays andins, les caféiculteurs luttent pour faire reconnaître leur grain comme un «produit distinctif» ­ proche de la dénomination d'origine ­, ce qui leur donnerait plus de force en cas de détournement du nom par des torréfacteurs. Pour l'instant, les Colombiens ne peuvent que déposer plainte auprès de la Food and Drugs Administration (l'agence américaine de contrôle des médicaments et des aliments), où «elles sont empilées en queue de peloton, loin derrière celles de santé publique».

    Michel TAILLE, Libération, 18 mars 2005

    http://www.liberation.fr/page.php?Article=283383

  • Semana.com Colombia : Perspectivas económicas de 2004. 26 de octubre de 2004. El que termina fue un año aceptable para la economía. Hay razones para pensar que el próximo será un poco mejor.
  • Vinay Jawahar : Turning Point in Colombia? Rapporteur’s Report, Colombia Working Group I N T E R - A M E R I C A N D I A L O G U E June 2004
  • Semana.com Colombia : Sector económico. SEMANA analiza en qué está y para dónde va cada sector de la economía y presenta las tendencias de las empresas más grandes del país. 27 de abril de 2004
  • Colombia: huelga en la Coca-Cola (BBC Mundo.com - Martes, 16 de marzo de 2004)

 

Costa Rica

Cuba

  •  EPS : El rompecabezas del agua, 29 de Junio de 2005
  • The Independant : Dix ans de sécheresse structurelle... Courrier International, 16/9 2004 (Depuis 1961, l'île n'avait pas connu de sécheresse aussi grave. Dans les provinces du Centre et de l'Est, la population est durement affectée. Mais, dans les hôtels de luxe, réservés aux touristes, les piscines sont pleines !)
  • Cuba Announces Revaluation of Currency : President Fidel Castro late Thursday announced a 7 percent revaluation of Cuba's national currency, giving Cubans slightly more buying power as the communist-run island moves to reassert greater control over its economy. The move comes four months after Cuba eliminated from circulation the U.S. dollar, which was used as legal tender for many goods and services for more than a decade. Cuba now uses two currencies: the regular Cuban peso, which was the one revalued, and the convertible Cuban peso, which trades at 1-1 to the dollar. While the regular Cuban peso is used for government salaries and most government goods and services, the convertible Cuban peso has been used for many other consumer goods at businesses where the dollar was once accepted. Starting Friday, the convertible Cuban peso, which previously could be purchased with 27 ordinary Cuban pesos, will now be worth 25 Cuban pesos, Castro said. The decision appeared aimed at slowly eliminating one of the two currencies now circulating on the island. Reading from a resolution by Cuba's Central Bank at the end of a three-hour televised speech, Castro said the decision was based on improved trade relations with Venezuela and China and the recent discovery of oil deposits off the island's coast. Castro has hinted repeatedly in recent months that he wants Cuba to have just one currency and eliminate confusion and inequalities created when the U.S. dollar was legalized in 1993.
    Friday, 18 March, 2005
  •  Wilfredo Cancio Isla : Cuba - États-Unis - Voyages raréfiés, compagnies aériennes étranglées El Nuevo Herald /Courrier International octobre 2004
  • Cuba shuts factories in power crisis : Cuba is to close 118 factories to try to ease an energy crisis that has caused daily blackouts of up to 12 hours, wreaking havoc on personal lives and the economy. Vice-President Carlos Lage said in a broadcast to the nation that steel, cement, paper, and juice plants would be among those to shut "at least for October". President Fidel Castro has blamed a lack of generating capacity, rather than high oil prices, for the crisis. He has called for measures to regulate residential consumers and small private businesses with high demand. "The socialist state is subsidising this electricity, which costs them 10% of what it costs us to produce," he said.

    The cuts began after Cuba's largest power station, near the city of Matanzas, broke down in May, depriving the island of 330 megawatts - 15% of its needs. The plant is still out of action and blackouts have worsened as other generators have been closed for maintenance. The grid is operating at 50% capacity. "We all are to blame ... We have a weak system," Mr Castro said, promising to invest in new capacity. He said the supply problems could persist for five months or more. Cuba suffer from a lack of hard currency and is considered one of the world's worst credit risks, because of debt defaults and the US trade embargo. "It is very difficult to get out of this situation until a lot of money is invested and a reasonable framework for these investments is created," a European diplomat said.

    The Guardian /Reuters in Havana October 1, 2004

  • Stephen Gibbs : Dix ans de sécheresse structurelle... The Independent - Courrier International, 16/9/2004 (Depuis 1961, l'île n'avait pas connu de sécheresse aussi grave. Dans les provinces du Centre et de l'Est, la population est durement affectée. Mais, dans les hôtels de luxe, réservés aux touristes, les piscines sont pleines !)
  • Focal : Chronicle on Cuba, September 2004

République Dominicaine

Équateur

Guatemala

 

Honduras

  • Paul Constance : ‘Después del gustazo viene el trancazo’ Enfoque Bidamericas, 2004-10-13 (Las tarifas de agua en Puerto Cortés, Honduras, se duplicaron en menos de un año. ¿Porqué no protesta la gente? )

Mexico

  • CanadExport Le Partenariat Canada-Mexique
  • CanadExport : Tirer profit du dynamisme du marché mexicain
  •  Ambassade du Canada au Mexique : Environnement : abondance de débouchés au Mexique.Le marché de l’environnement mexicain a affiché une croissance annuelle moyenne de 6 % entre 2002 et 2004 et devrait croître de 10 % par année entre 2005 et 2007.
  • EDC contribue à de nouvelles ventes au Mexique : Exportation et développement Canada (EDC) vient de conclure quatre accords financiers qui faciliteront de nouvelles ventes à l’exportation d’une valeur totale de 133,9 M USD (166 M CAD) au Mexique. « Les échanges commerciaux entre le Canada et le Mexique restent soutenus et ces transactions en constituent le plus récent exemple », a déclaré Gilles Ross, président par intérim d’EDC. « EDC est déterminée à faire en sorte que les exportateurs et les investisseurs canadiens puissent continuer de profiter du large éventail de possibilités qu’offre le marché mexicain. Elle entend notamment continuer à développer et à offrir les produits de financement et d’assurance dont ceux-ci ont besoin pour relever des débouchés et conclure des marchés. » Les facilités de crédit accordées à des entreprises mexicaines comme Nemak, Navistar et Galvak profiteront aux exportateurs canadiens des secteurs de l’automobile et de l’équipement industriel, tandis que la garantie de cautionnement offerte à Q’Max Solutions facilitera l’exportation d’équipement et de services d’entreprises albertaines du secteur du pétrole et du gaz. Depuis qu’elle a établi une première représentation permanente au Mexique en avril 2000, puis une deuxième à Monterrey en 2002, EDC a fortement accru son volume d’activités dans ce pays, qui est passé de 1,2 G CAD en 1999 à 2,45 G CAD en 2003.
    EDC offre aux exportateurs et aux investisseurs canadiens des services de financement du commerce extérieur et de gestion des risques sur quelque 200 marchés. Créée en 1944, EDC est une société d’État qui applique des principes commerciaux. Pour plus de renseignements, consulter le site : www.edc.ca/docs/news/2004/2004_news_f_6015.htm
  • Mexico is Latin America’s major economy : Mexico consolidated in 2003 as the major economy of Latinamerica with a GDP of 626 billion US dollars, ahead of Brazil with 498 billion US dollars, according to a report from consultants Global Invest. Argentina that in 2002 was replaced by Venezuela in third position, in 2003 recovered with a GDP of 130 billion US dollars, ahead of Venezuela’s 85 billion US dollars GDP. In 2002 Argentina collapsed to an all historic low of 93 billion US dollars, giving an idea of the magnitude of the crisis experienced. However the report points out that in spite of the very strong recovery there are no prospects in the coming years of Argentina taking Brazil’s second place “because the size of the Argentine economy is considerably smaller than those leading the ranking”. Taking into account the 19 Latinamerican economies, Colombia figures in fifth place with a GDP of 78 billion US dollars; Chile sixth with 72 billion US dollars; Peru, 61 billion US dollars and then Ecuador with 24 billion US dollars. Guatemala and Costa Rica moved to ninth and tenth place with 19,5 billion US dollars and 17,5 billion US dollars. (Mercosur , Monday, 03 May 2004)
  • Le Canada et le Mexique : un partenariat qui grandit Le Canada et le Mexique célèbrent tout au long de l'année 2004 les soixante ans de leurs relations diplomatiques par la tenue d'événements culturels, commerciaux, académiques et à caractère bilatéral. La visite au Canada du président du Mexique, M. Vicente Fox, du 24 au 26 octobre, accompagné d'une imposante délégation ministérielle et de gens d'affaires, est sans contredit l'un des plus importants volets de ces célébrations. Elle offrira en outre aux dignitaires l'occasion de se pencher sur la façon d'approfondir encore plus les relations bilatérales.
    • Démocratiser les ressources financières au Mexique Développement international Desjardins, Lévis (Québec)
    • Une croissance des exportations qui passe par la science The Mad Science Group, Montréal (Québec)
    • TransAlta produit de l'électricité au Mexique TransAlta Corporation, Calgary (Alberta)
    • Communications souterraines intelligentes Varis Mine Technology, Sudbury (Ontario)
  • Mexico: Is it an Ex-Emerging Market? Jorge Blazquez & Javier Santiso, Journal of Latin American Studies n 36, pp 297–318 f 2004
  • ¿Hacia donde va la economía mexicana ? (El correo - México D.F., 14 de marzo 2004)
  • Fija Banxico en 6.5200 por ciento la tasa de interés interbancaria (Notimex-3 marzo 2004)
  • Aumenta Pemex precios del gas LP para ventas de primera mano (Notimex-3 marzo 2004)
  • Mexico to Weigh Importing Some U.S. Bee (Herald.com -Tue,Jan. 06, 20 04)
  • TLC:Ganadores y perdedores (BBC Mundo.com - Miércoles, 31 de diciembre de 2003)

Nicaragua

Panama

Paraguay

  • Julio Alberto Fleitas : Informalidad puede convertir a Paraguay en un país inviable Paraguay“ABC” 2005-06-24
  • Andrew Nickson : Development Prospects For Paraguay Under The Government Of President Duarte Frutos , Real Instituto, ARI Nº 128/2004 -( 20/7/2004 )
  • Carlos Amorín : Comment le soja chasse les paysans de leurs terres - Brecha (Uruguay)/Courrier international juin 2004 (Depuis cinq ans, de grosses entreprises étrangères achètent à tour de bras des propriétés pour cultiver du soja. Les petits paysans sont expulsés vers les bidonvilles ou occupent illégalement des terres.)

Pérou

Uruguay

  • Mercosur : IMF praises Uruguay’s “political” consensus - 01 September 2004 (International Monetary Fund Managing Director Rodrigo de Rato praised the sound management of the Uruguayan economy which “has delivered impressive results over the past two years” and highlighted “last year’s landmark debt exchange” which has improved the medium-term debt profile. )
  • Espectador.com : El Instituto Pasteur tendrá su filial en Montevideo 22.06.2004
  • Uruguay-Mexico free trade agreement. A free-trade treaty between Mexico and Uruguay became effective this Wednesday the eleventh Mexico has signed involving 42 countries. The latest free-trade agreement removes virtually all industrial products tariffs and for farm produce, while remaining products will undergo a several year gradual process. Mexican President Vicente Fox and Uruguayan counterpart Jorge Batlle signed the accord last November 15 during the Ibero-American Summit in Santa Cruz, Bolivia. The treaty also sets up a framework for reciprocal investments and economic cooperation. Uruguay has a population of 3.4 million with an annual per capita income above 4,000 US dollars and Mexico has a 103 million population with a per capita GDP of $6,000. Mexico primarily exports industrial and chemical products to Uruguay, including automobiles, sodium sulfur, plastics and oil. Uruguay sells mainly agricultural products, such as milk, cheese, animal fats, and leather, wool and synthetic clothing. Mexico’s first trade agreement was with Chile in 1992. Two years later, it joined the North American Free Trade Agreement, or NAFTA, with the United States and Canada. (Mercosur , 15 July 2004)
  • Daniel Porcaro : A New Credit Market for Uruguay PricewaterhouseCoopers 2004-02

Venezuela

  • La société Convergia réduit les distances au Venezuela : La société Convergia, filiale de la société québécoise Future Électronique, est récemment entrée sur le marché vénézuélien en annonçant un programme d’investissement de 29 millions de dollars sur cinq ans. La société offre actuellement des services interurbains internationaux dans la capitale du Venezuela, Caracas, et projette d’étendre ses services aux villes de Valencia et de Maracaibo avant la fin de l’année 2004, puis à l’ensemble du pays au plus tard au second trimestre de l’année 2005. L’objectif de la société est de s’approprier 20 % du marché des communications interurbaines des entreprises au Venezuela avant la fin de l’année 2005 — part de marché qu’elle semble bien devoir atteindre. Outre les services interurbains, la société Convergia est également autorisée à offrir des services Internet et des services de réseaux de télécommunications.La société Convergia possède 160 points de service pour la transmission de la voix et de données dans 49 pays répartis sur quatre continents et des licences d’exploitation dans 11 pays des Amériques. Parmi ses clients (dont le nombre dépasse les 40 000), on compte des entreprises de télécommunications ainsi que des abonnés résidentiels et commerciaux.
    Pour plus de renseignements, communiquez avec Kara Lee Gerrits , Ambassade du Canada à Caracas Tél. : (011-54-11) 4808-1000 Téléc. : (011-54-11) 4808-1111 Courriel : bairs-commerce@international.gc.ca
  • Lamia Oualalou : Chavez augmente les royalties sur le pétrole - Le Figaro, 14 octobre 2004 (Elles passent de 1% à 16,6% dans la ceinture de l'Orinoco )
  • Michelle Billig : The Venezuelan Oil Crisis, Foreign Affairs, September/October 2004
  • Record oil income year for Venezuela. Venezuela's oil industry sales could be in excess of 30 billion US dollars, according to the National Economic Council (CEN) and the Central Bank. CEN chairman Efrain Velasquez said the figures were based on results from Venezuela's balance of payments at the end of the first half of this year, when "petroleum exports generated $15 billion". "In 2003, oil exports totalled $20 billion" and net income from hydrocarbons sales could top $30 billion US dollars in 2004. Central Bank president Domingo Maza quoted in the Caracas press said that government owned oil giant Petroleos de Venezuela, PDVSA, could report net income this year of around 32 billion US dollars. President Hugo Chavez's administration has promised to invest surplus income from oil to finance housing, health and middle- and high-school educational programs. After two drastic downfalls in 2002 and 2003 when the Venezuelan economy contracted 8,9% and 9,4%, during the first half of this year the country managed a 23,1% expansion fuelled basically on the strategic oil sector The Venezuela export quota agreed by OPEC is just below 3 million barrels per day. (Mercosur, 09 September 2004)

 Sources de Nouvelles

 

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